Objet du Conseil n. 571 du 28 avril 1999 - Resoconto
SÉANCE DU 28 AVRIL 1999 (MATIN)
OGGETTO N. 571/XI Sistemazione del nucleo di persone insediate su un terreno di proprietà regionale in località Tzambarlet futura sede del nuovo Palazzetto dello sport. (Interpellanza)
Interpellanza Rilevato che in zona Tzambarlet del Comune di Aosta vive un gruppo (costituito da circa 25 componenti) di persone di cultura "rom";
Appreso che i medesimi sono insediati, peraltro abusivamente, su di un terreno di proprietà regionale che sarà utilizzato nella costruzione del nuovo palazzetto dello sport;
Ritenuto che il futuro sgombero del terreno ponga il problema della sistemazione del nucleo di persone ivi attualmente insediato;
Creduto che il problema possa essere risolto attraverso la predisposizione di un piccolo campo attrezzato;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interpellano
l'Assessore competente per sapere:
1) se l'Amministrazione è a conoscenza della situazione e se si è posta il problema della sistemazione delle persone che potrebbero essere sgomberate;
2) quali sono gli orientamenti per la soluzione della probabile "emergenza abitativa";
3) se non si ritenga opportuno allestire un piccolo campo-nomadi attrezzato, per ovviare ai problemi evidenziati, garantendo condizioni igienico-sanitarie adeguate.
F.to: Curtaz - Squarzino Secondina
Président La parole au Conseiller Curtaz.
Curtaz (PVA-cU) In zona Tzambarlet, come è ormai notorio, vive un gruppo di circa 25 componenti di persone di cultura "rom", cosiddetti zingari. Queste persone sono là residenti e sono insediate peraltro abusivamente su un terreno di proprietà regionale, sul quale - se le mie notizie non sono errate - verrà costruito il nuovo Palazzetto dello sport.
Si porrà prima o poi il problema dello sgombero di questa piccola comunità e noi riteniamo che una delle soluzioni più adeguate al problema potrebbe essere quella dell'allestimento di un piccolo campo nomadi, minimamente attrezzato, se non altro con acqua potabile e servizi essenziali per garantire delle condizioni igienico-sanitarie minimali adeguate, e in modo da dare una risposta a quella che potrebbe essere in caso di sgombero un'emergenza abitativa di non facile soluzione, e per le caratteristiche culturali delle persone che là risiedono e per il numero che non è proprio insignificante dei partecipanti alla comunità.
Chiediamo quindi di sapere se l'Amministrazione si è posta il problema e quali soluzioni intende adottare.
Président La parole au Président du Gouvernement, Viérin Dino.
Viérin D. (UV) L'occupation d'un terrain vague appartenant à la Région et situé à Tzambarlet, à Aoste, par des personnes n'y étant pas autorisées, concerne effectivement un terrain intéressé par la construction sur l'aire en cause et sur d'autres aires limitrophes du centre sportif prévu par un accord de programme entre l'Administration régionale, la Commune d'Aoste et le CONI.
Mais considéré le problème qui a été posé par le Conseiller, à savoir celui de la prévision d'un "campo nomadi" comme un problème découlant uniquement de la réalisation d'un accord de programme, nous paraît être une approche superficielle et restrictive à ce problème, car cette question est plus complexe et concerne plusieurs domaines et sujets institutionnels. La Région y est impliquée directement en tant que propriétaire du site, la compétence territoriale concernant l'institution d'un camp pour les "rom" reviendrait à la commune, sans compter, et là c'est un problème que nous devons souligner, que 19 personnes vivant sur le camp sont officiellement résidantes à Aoste.
Par ailleurs il existe de multiples problèmes de santé publique, régulièrement affrontés, il est vrai, mais non sans difficultés, d'aide sociale - les mineurs sont déjà actuellement assistés par les fonctionnaires de l'Assessorat régional de la santé - il y a des problèmes de dégradation, il y a également des problèmes d'ordre et de sécurité publique, comme en témoigne l'accident qui s'est produit dans ce même camp et qui a eu pour conséquence le décès d'un enfant.
Lors des rencontres qui ont été organisées entre l'Administration régionale et la Commune d'Aoste, ainsi que dans le cadre du comité de l'ordre et de la sécurité publique, la possibilité d'aménager un nouveau camp spécialement destiné à cet effet, a été prise en compte, sans oublier les nombreux problèmes de nature matérielle, juridique et organisationnelle à résoudre. Les pourparlers qui sont actuellement en cours - et j'annonce qu'en fin de semaine nous aurons encore une rencontre avec la Commune d'Aoste - ont pour but d'essayer de donner une réponse à ce problème, mais surtout d'essayer de donner une réponse aux personnes qui actuellement occupent ce lieu.
D'abord il y a lieu de constater une carence de terrains communaux pouvant être utilisés à cette fin; nous avons objectivement une difficulté de localisation de ces camps, pour trouver des terrains qui puissent être destinés à cet effet. De plus, et c'est là le problème auquel nous faisions référence, l'implantation d'un camp réservé aux nomades, solution qu'évoque le Conseiller, ne saurait résoudre les problèmes des personnes occupant le site de Tzambarlet, puisqu'un bon nombre d'entre elles sont résidantes à Aoste et de ce fait n'auraient pas le droit de s'installer dans cette structure.
De surcroît d'autres questions ayant trait à la gestion de ce camp éventuel demeurent sans réponse: qui pourrait le gérer? Quel service payant devrait être assuré aux autres, qui devraient être les hôtes temporaires de cette structure? L'expérience précédente du camp du Tesolin est là pour témoigner du bien-fondé de ces problèmes.
Compte tenu des implications sociales de cette affaire, nous avons jusqu'à présent procédé de concert avec la Commune d'Aoste, avec beaucoup de souplesse. Mais la situation est désormais devenue insoutenable et pas seulement parce que ce site fait l'objet de l'accord de programme précédemment évoqué, et donc nous devons partir avec les travaux de ce palais des sports et l'évacuation du site est indispensable, mais surtout pour des raisons de salubrité et de santé publique, ainsi que de respect vis-à-vis des occupants eux-mêmes et des autres habitants de la ville, vu l'état de dégradation de l'aire en cause, malgré les mesures de ramassage des ordures qui ont été prises.
Des travaux de remise en état du site devront être réalisés, mais pour éviter qu'ils soient inutiles, il faut d'abord que le terrain soit évacué. Et s'il est vrai que ces personnes ont fait un choix de vie (au-delà de leur inscription au registre de l'état civil de la ville d'Aoste), choix de vie que nous avons souvent du mal à comprendre, il est également vrai que leur accueil pose effectivement des problèmes.
L'aménagement d'un camp réservé aux nomades ne servirait pas à résoudre ce problème à cause des difficultés objectives liées et à la réalisation d'une telle structure et au statut des individus qu'on propose d'y installer et qui ne sont ni des nomades ni des réfugiés, mais des résidants à part entière à Aoste.
Les dispositions en vigueur en matière de logements sociaux pourraient apporter une solution à la question de l'hébergement de ces personnes, mais encore faudrait-il - et là je reviens au choix de vie que ces personnes ont fait - que ces personnes acceptent cette solution, faudrait-il donc que celles-ci déposent une demande à cette fin et réunissent les conditions requises au sens de la loi. Cependant nous sommes tous au courant du fait que les logements sociaux sont moins nombreux que les demandes.
Pour sa part la Commune d'Aoste s'efforce, elle aussi, de trouver des solutions pouvant convenir à ces citoyens. Nous aurons donc cette fin de semaine encore une réunion avec la Commune d'Aoste pour définir des solutions, mais je ne vous cache pas les difficultés que nous rencontrons pour donner une solution à ces différents problèmes.
Président La parole au Conseiller Curtaz.
Curtaz (PVA-cU) Una breve replica. Intanto ho apprezzato molto la problematicità con cui il Presidente ha esposto la questione, uscendo da un'inevitabile superficialità che anche la sintesi dell'interpellanza non poteva evitare. Ed è una problematicità che personalmente condivido; è vero, le questioni in piedi sono tante e di difficile soluzione. Però mi permetto di dissentire su una questione, che è poi quella fondamentale, cioè che l'allestimento di un piccolo - sottolineo piccolo - campo nomadi non possa essere la soluzione più adeguata.
Intanto mi sembra che sia il caso di sgomberare il campo da un equivoco. Oggi, quando si parla di nomadi, non si utilizza più la parola nel senso letterale, nel senso di coloro che si spostano in continuazione, perché abbiamo già altre esperienze in Italia, per esempio qui vicino a Torino, dove c'è un campo nomadi, ma dove praticamente ci sono delle persone di cultura "rom" effettivamente stanziali.
Quindi il nomadismo deve abbracciare un'accezione più ampia di quella che siamo abituati a sentire. Secondo me bisogna fare riferimento all'aspetto culturale più che allo spostamento, e l'aspetto culturale è quello di persone che per loro scelta di vita e per scelta culturale preferiscono abitare all'aperto piuttosto che nelle case, come preferiamo abitare noi.
Ritengo sommamente difficile che queste persone accettino di cambiare stile di vita e assumere atteggiamenti che non sono confacenti alla loro cultura, e quindi ritengo che qualsiasi altra soluzione che non sia quella, ripeto, anche difficile perché capisco il discorso implicito dietro queste preoccupazioni nel dire, se facciamo un campo nomadi, adesso dobbiamo sistemarne 25, poi rischiamo di doverne sistemare 40, 50, e via di seguito! Credo però che se il piccolo campo attrezzato è per le sue dimensioni non idoneo ad accogliere più di un certo numero di persone, sarebbe la soluzione per sistemare questo gruppo ed evitare che poi ci siano degli abusi.
Questo suggerimento voglio fare presente al Presidente, in modo che quando vi sarà l'incontro con gli amministratori comunali, si possa trovare una soluzione che sia anche pacifica, cioè non sia una soluzione che innesta dei conflitti e delle problematiche sociali e quindi quella che oggi ci sembra una soluzione più facile, potrebbe poi risultare alla luce dei fatti la soluzione assolutamente più difficile, stante le caratteristiche particolari di questo gruppo.
