Objet du Conseil n. 495 du 24 mars 1999 - Resoconto
SÉANCE DU 24 MARS 1999 (MATIN)
OGGETTO N. 495/XI Richiesta di parere dei Collegi dei docenti in merito alla relazione finale del Comitato scientifico per l'insegnamento bilingue nella scuola superiore di secondo grado. (Interrogazione)
Interrogazione Preso atto della circolare della Sovrintendente agli studi, prot. n. 49715/5/SS del 26/11/98, che chiedeva ai presidi delle scuole superiori di inviare al Servizio Ispettivo, entro il mese di febbraio, "l'avis exprimé par le Collège des professeurs ainsi que les propositions opérationnelles qui jaillissent à propos du rapport final du Comité Scientifique pour l'Education Bilingue à l'école supérieure du 2ème degré";
Considerata l'inusuale "convocazione" del Collegio dei docenti da parte della Sovraintendenza;
Considerato che sono trascorsi i tempi di risposta indicati dalla suddetta circolare;
La sottoscritta Consigliera regionale
Interroga
l'Assessore competente per conoscere:
1) in base a quale normativa si è proceduto a richiedere il parere dei Collegi dei Docenti su un tema specifico;
2) se tutti gli Istituti hanno espresso il parere richiesto;
3) quali sono state le risposte dei collegi dei docenti.
F.to: Squarzino Secondina
Président La parole à l'Assesseur à l'éducation et à la culture, Pastoret.
Pastoret (UV) Pour ce qui est de cette question, je voudrais débuter avec une prémisse, en disant qu'il n'existe aucun règlement normatif interdisant à la Surintendance aux études de s'adresser au collège des enseignants et d'expliciter la requête d'un avis sur des rapports, des documents de travail, ou d'autres mesures de fondamentale importance pour l'école.
Et cela aussi bien qu'il s'agisse d'un sujet spécifique, que d'un sujet d'ordre plus général. Au contraire, il paraît extrêmement souhaitable que l'organe qui doit promouvoir et coordonner la plupart des initiatives dans le domaine scolaire implique directement la composante enseignante pour exprimer des avis et élaborer des propositions.
Tout de même, il est nécessaire de souligner que, dans le cas échéant, il ne s'agissait pas d'une convocation inhabituelle des collèges des enseignants de la part de la Surintendance (cela peut-être a été une faute d'interprétation de votre part, Mme Squarzino), mais il s'agissait là d'une régulière disposition écrite, qui a été adressée aux proviseurs, pour qu'ils insèrent à l'ordre du jour du successif Collège des enseignants l'expression de l'avis à propos du document.
On n'a pas demandé de convoquer de façon expresse le collège pour donner l'avis, on a demandé de l'insérer dans un point à l'ordre du jour dans la première échéance utile de la convocation.
Il n'y a aucune contradiction dans cette procédure, qui d'ailleurs est suivie dans d'autres domaines, par exemple pour l'acquisition de l'avis sur requête du Conseil scolaire régional sur le même document. C'est un avis que le Conseil scolaire régional demande de donner, mais le même conseil demande de le faire exprimer aussi à la section horizontale de l'école secondaire de IIème degré. Cela en tant que prémisse.
On demande si tous les instituts ont exprimé leur avis. Tous les proviseurs des établissements de IIème degré - sauf un, qui a transmis l'avis personnel de l'enseignant référent pour le bilinguisme, mais qui tout de même s'est engagé à le présenter successivement - ont envoyé par écrit à la Surintendance aux études l'extrait du procès-verbal concernant l'avis demandé.
Au troisième point, en ce qui concerne les extraits des procès-verbaux à propos de l'avis demandé, quelques collèges des enseignants ont exprimé un avis global de synthèse, d'autres ont rapporté les différentes interventions à caractère personnel sur le sujet, et quelques-uns ont mis en votation le rapport même. Les informations qui sont parvenues ont été regroupées dans des cadres généraux que je résume très rapidement: éléments positifs, éléments problématiques, explicitations de requêtes.
Le cadre qui en ressort est assez articulé et riche et il témoigne les différents points de vue; des remarques communes reviennent dans un certain nombre d'établissements, d'autres les plus nombreuses sont représentées par un seul établissement. Toute cette richesse de données devra être analysée davantage pour en saisir les éléments utiles pour la mise en oeuvre du processus d'application des articles 39 et 40. Je ne peux pas en ce moment donner un compte rendu complet de tous les avis parvenus, mais j'ai préparé un document de synthèse que je pourrais bien vous remettre, Madame, si vous l'appréciez, et donc je ne continuerais pas avec cette liste, mais je voudrais, en conclusion, exprimer une évaluation.
La requête d'avis qui a été adressée aux écoles a été un choix important, qui a demandé courage et réalisme; elle a été adressée aux acteurs véritables du processus éducatif, c'est-à-dire les enseignants. Il me semble qu'en ce sens il y a eu une sensibilité importante et pleine de démocratie.
De plus, je voudrais dire que là l'Administration a ainsi commencé à exercer son devoir de vérification, quant aux résultats acquis et perçus par le monde de l'école, ce qui constitue et constituera une fondamentale base de réflexion et d'analyse quant à l'activité du Comité scientifique, dont l'activité même doit, à notre sens, être évaluée. Nous estimons que cette évaluation doit aussi se faire par le biais des avis que les enseignants et le collège des enseignants peuvent exprimer. Cela permettra de mettre beaucoup mieux au point toute la situation.
Président La parole à la Conseillère Squarzino Secondina.
Squarzino (PVA-cU) Grazie, Assessore, per i dati che lei mi ha fornito; le chiederei poi, come lei mi ha promesso, il documento di sintesi.
Rispetto alle risposte che lei mi ha dato, puntualmente, vorrei anch'io rispondere in modo altrettanto puntuale.
Credo che non fosse chiaro cosa la Sovrintendenza chiedesse agli insegnanti quando ha parlato di "avis", perché, come lei mi ha detto nella sua risposta, le scuole hanno risposto in modo totalmente diverso. Se ci fosse stata una richiesta precisa di esprimere un parere, avremmo avuto delle risposte precise: un parere si esprime con un sì oppure con un no; con positif o négatif. Chiedere un parere significa chiedere che ci sia una votazione, che si esprima con chiarezza l'orientamento che si ha nei confronti di un documento. Rispetto a quest'interpretazione dell'avis, lei ha detto che qualche scuola ha espresso un parere e ha votato, quindi un piccolo numero di scuole ha inteso avis in questo modo. Non mi ha detto poi come hanno risposto, se in modo positivo o negativo, ma lo vedrò poi dal quadro.
Credo che non si possa mettere sullo stesso piano un avis chiesto alle scuole, con l'avis che va chiesto al Consiglio scolastico regionale. Le scuole, dato che non era chiara l'indicazione di che cosa si voleva, hanno interpretato giustamente questo avis come una richiesta di osservazioni, e hanno formulato delle osservazioni diverse, che riguardano vari aspetti, osservazioni che potrebbero rispecchiare le diverse opinioni degli insegnanti. Mi sembra, tuttavia che, quando in un collegio docenti di 70-80-90 persone, solo 10 o 12 persone esprimono quello che pensano, ma e tutti gli altri 60 tacciono, non possiamo sapere che cosa pensano: sono favorevoli o sono contrari? Quindi anche queste osservazioni non possano avere una pregnanza così grande, se vogliamo riferirla a tutti i docenti. Cosa voleva la Sovrintendente? Voleva che le scuole si pronunciassero? Solo una scuola o due si è pronunciata. Voleva che gli insegnanti dicessero cosa pensavano? Alcuni lo hanno detto, altri non lo hanno detto. Cosa ne facciamo di queste osservazioni? Sarebbe interessante capirlo!
Ultima cosa ancora, ribadisco che non è negativo rivolgersi agli insegnanti per chiedere delle osservazioni; bisogna chiarire su quali aspetti si chiedono le osservazioni e come dev'essere formulata l'osservazione. Invece il parere che in base alla legge dovrebbe essere chiesto allo stesso Consiglio scolastico regionale non è stato ancora chiesto, cioè qui per assurdo si vuole chiedere il parere dei docenti in prima persona, senza passare attraverso gli organismi istituzionali. Il Consiglio scolastico regionale, che è un organo deputato ad esprimere un parere, perché per legge è il Consiglio scolastico regionale che è il filtro se non la fonte proponente dell'applicazione degli articoli 39 e 40 nelle scuole, quest'organo non ha ancora espresso un parere. Qui non si capisce bene qual è la linea che viene seguita, dato che il Consiglio scolastico, che è l'organo più importante, non è ancora stato sentito dall'Assessore.
