Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 336 du 13 janvier 1999 - Resoconto

SÉANCE DU 13 JANVIER 1999 (MATIN)

OGGETTO N. 336/XI Problemi relativi al risanamento del bestiame. (Interpellanza)

Interpellanza Appreso che, dopo i lusinghieri risultati ottenuti negli ultimi anni, 391 capi bovini provenienti da 41 stalle, sarebbero risultati affetti da brucellosi;

Ritenuto che tale negativa inversione di tendenza sia un fenomeno preoccupante, anche in riferimento alle ingenti risorse impiegate dalla Regione negli ultimi decenni per il risanamento del bestiame;

il sottoscritto Consigliere regionale:

Interpella

la Giunta regionale per sapere:

1) quali sono le cause del fenomeno e perché non si è ritenuto opportuno effettuare il controllo primaverile;

2) se il fenomeno risulta concentrato in alcune aree e se riguarda aziende che già in passato sono state interessate dalla malattia;

3) se si ritengono sufficienti e adeguati gli attuali elementi incentivanti e sanzionatori e se si intendono adottare ulteriori e/o diversi e più efficaci provvedimenti.

F.to: Curtaz

Presidente La parola al Consigliere Curtaz.

Curtaz (PVA-cU) Il problema del risanamento del bestiame aveva avuto negli scorsi anni una soluzione positiva, si potrebbe dire anche molto positiva, io credo grazie allo sforzo dell'Amministrazione regionale e grazie anche al contributo del Dott. Longarini, Sostituto Procuratore presso la Procura della Repubblica del Tribunale di Aosta che attraverso delle inchieste aveva messo a nudo dei comportamenti illeciti intorno al problema del risanamento.

Dopo questi risultati lusinghieri, che la nostra forza politica aveva onestamente riconosciuto, abbiamo appreso le scorse settimane di un nuovo focolaio di brucellosi che riguarderebbe 391 capi bovini e 41 stalle della nostra Regione.

Ci rendiamo conto che il fenomeno per ora non è amplissimo, che ci sono gli strumenti per reagire positivamente, ma riteniamo comunque che quest'inversione di tendenza sia un segnale preoccupante. È per quello che con quest'interpellanza ho formulato una serie di domande all'Assessore competente per capire quali siano le cause del fenomeno e soprattutto - questo è un dato che mi sta particolarmente a cuore - perché non si è ritenuto opportuno effettuare il controllo primaverile. Lo so che non era obbligatorio, ma perché non si è ritenuto opportuno fare il controllo primaverile, che una volta si faceva? Ancora voglio sapere se il fenomeno è concentrato in alcune aree e se riguarda aziende che già in passato sono state interessate dalla malattia, se l'Assessore e l'Amministrazione ritengono sufficienti e adeguati gli attuali elementi incentivanti e sanzionatori e se si ritiene per il futuro di adottare dei diversi e più efficaci provvedimenti.

Presidente La parola all'Assessore all'agricoltura e risorse naturali, Perrin.

Perrin (UV) J'avais déjà eu occasion de faire des considérations au sujet de l'assainissement du bétail répondant à une interrogation des Autonomistes il y a quelques jours et j'avais aussi donné quelques données. Je voudrais seulement commencer cette réponse par une mise à jour de la situation.

Nous sommes aujourd'hui à 472 têtes de bétail positives à la brucellose, cela signifie 1,6 pour cent du cheptel total. Il y 51 élevages en ce moment qui ont perdu leur qualification de "officiellement indemne".

Je voudrais faire quelques considérations d'ordre général pour répondre aux questions du Conseiller Curtaz.

Des enquêtes épidémiologiques, menées par les vétérinaires du Service santé animale du Département de prévention de l'USL, ont permis de formuler des hypothèses quant à l'origine et à la diffusion de la brucellose. Il y a des cas non signalés d'avortement en alpage et c'est une des raisons pour lesquelles cette maladie peut se diffuser. Il y a parfois la détention de veaux qui ne sont pas destinés à la production parce que si l'animal est infect, le veau ne peut pas être gardé pour la reproduction, il doit être envoyé à la boucherie. Il y a souvent aussi des problèmes des moyens de transport, nous savons que notre système d'élevage à travers la pratique de l'alpage comporte un brassage continuel d'animaux qui proviennent des différents élevages, cela aussi fait par des moyens de transport qui ne sont pas toujours convenablement nettoyés. Cela pourrait être une des causes.

Pour revenir à la deuxième question, les contrôles normalement prévus pour le printemps n'ont pas été effectués, car cela répond à une indication précise d'un décret ministériel qui prévoit, dans toute région déclarée "officiellement indemne" depuis au moins 2 ans, la possibilité de ne pas pratiquer cette mesure et donc on avait évalué, il y a quelques années, cette non-nécessité de pourvoir à l'épreuve du printemps.

Si nous avons d'un côté 51 élevages qui sont positifs en ce moment, nous pouvons quand même concentrer l'infection dans les alpages qui ont donné lieu à cette infection dans la zone de Courmayeur, dans la zone d'Antey-Saint-André, de Cogne, de Sarre et malheureusement aussi de Torgnon.

Pour répondre à une autre question, au cours de ces trois dernières années aucun cas de brucellose n'a été signalé dans les élevages infectes aujourd'hui, sauf dans l'alpage de Torgnon. Quand même le foyer le plus important est celui représenté par le cheptel de propriété de la famille Nolly à Châtillon: là il y a 205 animaux, donc sur les 472, 205 proviennent de l'élevage de la famille Nolly, qui est un grand élevage.

La solution la plus efficace consiste sans doute dans la réalisation, au cours de la période février-avril 1999, d'un nouveau texte sérologique pour tous les animaux âgés de plus de 12 mois. Cette considération a déjà été faite lors de la réunion de la Commission sanitaire et la décision a déjà été prise.

Je voudrais faire quelques considérations sur les dernières questions posées. Quant aux mesures, l'éleveur qui perd la condition de "officiellement indemne" est gravement endommagé, donc il n'a aucun intérêt à perdre cette qualification.

Il est endommagé parce que le lait ne peut pas être transformé en fontine, il ne peut faire aucune opération commerciale dans son élevage et l'élimination des animaux déclarés infects comporte une grave perte même d'un point de vue économique, donc il n'y a aucun intérêt à avoir des animaux déclarés infects. Dans le temps cela a pu arriver, ce n'est plus le cas de la nouvelle méthode d'indemnisation qu'on a prévue.

Les mesures pour encourager l'attention des éleveurs à obtenir, mais surtout à maintenir, la qualification de "officiellement indemne" ont été introduites il y a quelques années; on commence à penser en positif, pas seulement en négatif, et nous avons cru bien de maintenir ces mesures pour la campagne qui vient de se conclure et on avait prévu entre autres une dépense globale d'environ 7 milliards de lires.

En conclusion, la situation n'est absolument pas dramatique, c'est une situation contrôlable, mais qui doit nous voir attentifs parce qu'une reprise de la brucellose comporterait certainement de graves dommages à l'élevage valdôtain en général.

Presidente La parola al Consigliere Curtaz.

Curtaz (PVA-cU) Mi dichiaro soddisfatto delle risposte dell'Assessore, che è stato esauriente nelle risposte date alle domande.

Voglio fare solo due brevissime osservazioni: l'una è un dato statistico che mi manca perché il dato dell'1,6 percento dei capi infetti rispetto al totale va bene, mi incuriosirebbe anche - ma lo possiamo avere dopo - il dato statistico sulle stalle infette rispetto al totale delle stalle perché forse questa percentuale è destinata a salire credo di parecchio.

Rispetto alla risposta sul perché non si era ritenuto opportuno effettuare il controllo primaverile, la risposta mi ha lasciato meno soddisfatto perché, come avevo già detto nella mia premessa, conoscevo il fatto che questa possibilità di non fare il controllo sussisteva, però la possibilità di non fare il controllo non esclude l'opportunità di farlo e direi che con il senno del poi - certo ragionare con il senno del poi è più facile che con il senno del prima - poteva anche essere che facendo il controllo primaverile, questo fenomeno sarebbe stato individuato precocemente e quindi con maggiori possibilità di debellarlo in poco tempo. Questo è l'unico appunto che faccio e apprendo con piacere che già dalla primavera del 1999 il controllo verrà nuovamente effettuato dagli organi competenti.