Objet du Conseil n. 308 du 16 décembre 1998 - Resoconto
SÉANCE DU 16 DÉCEMBRE 1998 (APRÈS-MIDI)
OGGETTO N. 308/XI Approvazione del piano di politica del lavoro per il triennio 1999/2001.
Deliberazione Il Consiglio
Richiamata:
- la legge regionale 9 gennaio 1986 n. 4 "Interventi a sostegno dell'occupazione e a favore dei lavoratori in cassa integrazione guadagni";
- la legge regionale 17 febbraio 1989 n. 13 "Riorganizzazione degli interventi regionali di promozione all'occupazione";
- la legge regionale 8 agosto 1989 n. 58 "Piano di politica del lavoro per il triennio 1989/1991";
- la legge regionale 17 marzo 1992 n. 7 "Piano di politica del lavoro per il triennio 1992/1994";
- la legge regionale 6 febbraio 1995 n. 3 "Approvazione del piano di politica del lavoro per il triennio 1995/1997" e modificazione alla legge regionale n. 13/89;
- l'articolo 12 della legge regionale 17 dicembre 1997 n. 41, nella parte in cui ha prorogato per l'anno 1998 il Piano di politica del lavoro per il triennio 1995/1997;
- l'articolo 3 della legge regionale 17 febbraio 1989 n. 13 che prevede l'adozione da parte della Regione di un Piano triennale di politica del lavoro;
- l'articolo 2 della legge regionale 6 febbraio 1995 n. 3 che prevede che il Piano di politica del lavoro venga approvato dal Consiglio regionale con propria deliberazione;
- la deliberazione della Giunta regionale n. 2642 del 31 luglio 1998 "Revisione della struttura organizzativa dei servizi della Giunta regionale configurazione delle strutture di primo secondo e terzo livello" per la parte che assegna al Dipartimento delle Politiche del Lavoro il coordinamento delle attività per la predisposizione del Piano di politica del lavoro;
- la deliberazione della Giunta regionale n. 403 del 9 febbraio 1998 relativa alla ricostituzione del Comitato Tecnico scientifico presso il Dipartimento delle politiche del lavoro, anche ai fini della collaborazione alla predisposizione del Piano di politica del lavoro.
Rilevato che presso il Dipartimento delle politiche del lavoro è stata svolta attività preparatoria per la predisposizione del Piano di politica del Lavoro per il triennio 1999/2001, secondo le seguenti linee guida:
- preventiva specifica attività di valutazione delle risultanze del precedente Piano di politica del lavoro;
- indicazioni contenute nel programma della maggioranza presentato nel Consiglio regionale in data 30 giugno 1998;
- indicazioni dell'Unione Europea e in particolare del Trattato di Amsterdam del 2 ottobre 1997 e nello specifico riferito agli orientamenti in materia di occupazione per il 1998:
- migliorare l'occupabilità
- sviluppare l'imprenditorialità
- incoraggiare l'adattabilità delle imprese e dei loro lavoratori
- rafforzare le politiche in materia di pari opportunità;
- innovazioni normative introdotte dalla legge 24 giugno 1997 n. 196 "Norme in materia di promozione dell'occupazione" e del Piano nazionale per l'occupazione per il 1998 preparato dal Ministero del Lavoro e della Previdenza sociale;
- elementi caratteristici e più recenti tendenze evolutive del Mercato del Lavoro della Valle d'Aosta;
Precisato che il risultato dell'attività di valutazione e di analisi del mercato del lavoro e la proposta di Piano di politica del lavoro sono rappresentate dal documento che viene allegato alla presente proposta di deliberazione e ne costituisce parte integrante;
Richiamata la legge regionale 17 febbraio 1989, n. 13;
Richiamata la deliberazione della Giunta regionale n. 4853 in data 30.12.1997 concernente l'approvazione del bilancio di gestione per l'anno 1998 e per il triennio 1998/2000, con attribuzione alle strutture dirigenziali di quote di bilancio e degli obiettivi gestionali correlati e di disposizioni applicative, nonché la circolare n. 2 in data 15/01/1998 (prot. n. 861/5 FIN);
Visto l'articolo 8 del decreto legislativo 22 aprile 1994, n. 320, come modificato dall'articolo 1 del decreto legislativo 16 febbraio 1998, n. 44, in ordine alla sottoposizione dell'atto a controllo;
Visto l'articolo 2 della legge regionale 6 febbraio 1995, n. 3, in ordine alla competenza del Consiglio regionale;
Visto il parere della Consulta regionale dell'Economia e del Lavoro, ai sensi dell'articolo 5 della l.r. 23 novembre 1994, n. 70;
Visti altresì i pareri della Commissione regionale per l'impiego della Valle d'Aosta, ai sensi dell'articolo 3 della l.r. 17 febbraio 1989, n. 13 e della Consulta regionale per la condizione femminile;
Visti i pareri favorevoli rilasciati dal Coordinatore del Dipartimento delle politiche del lavoro, dal direttore dell'Agenzia regionale del Lavoro e dal Capo servizio dell'Osservatorio economico del Mercato del Lavoro ai sensi del combinato disposto degli articoli 13, comma 1, lettera e) e 59, comma 2 della legge regionale 23 ottobre 1995, n. 45, sulla legittimità della presente deliberazione;
Visto il parere della IV Commissione consiliare permanente;
Delibera
di approvare l'allegato Piano di politica del Lavoro per il triennio 1999/2001.
Allegato
(Omissis)
Président Nous avons déjà annoncé au cours de la matinée le dépôt et pourvu à la distribution des avis qui ont été formulés par la Conférence régionale pour l'économie et le travail, la Conférence pour la condition féminine et la Commission régionale pour l'emploi.
Cet acte a obtenu l'avis favorable de la IVème Commission qui a rédigé et adopté 6 amendements que nous considérons déjà intégrés dans le texte qui sera discuté. La parole au Président du Gouvernement, Viérin Dino.
Viérin D. (UV) Nous soumettons aujourd'hui à votre approbation le plan des politiques de l'emploi 1999-2001. C'est un des éléments, ce n'est pas le seul élément, concernant les interventions du Gouvernement dans le domaine économique; je crois qu'il est nécessaire au préalable d'insérer cette proposition dans un cadre plus ample, à savoir le programme de législature qui représente les objectifs que nous voulons atteindre sur le plan du développement économique de notre Région au cours de cette législature, le plan de formation professionnelle qui sera soumis à l'approbation de l'Assemblée début 1999, mais également cette table de concertation qui s'est ouverte tout dernièrement avec les représentants des différentes catégories économiques, socio-professionnelles et les organisations syndicales qui doivent définir les lignes générales d'action.
Je voudrais remercier la IVème Commission et son Président pour l'activité déployée car ils ont examiné avec attention ce plan, ils sont même intervenus dans sa rédaction et la présentation des amendements témoigne de cette collaboration de la Commission.
Pour ce qui est du plan, comme son titre l'indique, l'emploi pour le développement, ce plan met en évidence la situation spécifique du marché du travail en Vallée d'Aoste en remettant en cause, sans pour autant le renier, l'axiome selon lequel l'essor économique est indispensable à la création d'emploi. Ce plan souligne en revanche l'importance des politiques de l'emploi, notamment des politiques que l'on définit actives de l'emploi, pour l'amélioration des capacités et des ressources humaines et partant, pour le renforcement et l'efficacité du système valdôtain par la promotion de son essor économique, car les mots emploi et développement évoquent en tout cas la nécessité d'un contexte économique favorable, mais également l'interaction des effets des politiques de l'emploi et de l'essor économique.
Il importe aussi de rappeler qu'il ne s'agit pas du premier plan des politiques de l'emploi mis au point en Vallée d'Aoste. Cet instrument a déjà été utilisé auparavant pour l'expérimentation d'actions et de mesures de politique de l'emploi que la loi de l'Etat, notamment la loi n° 196/97, dénommée "Pacchetto Treu", a par la suite confirmées.
Il y a lieu également de faire quelques remarques préalables. La première. Le nouveau plan des politiques de l'emploi a été conçu dans un contexte organisationnel tout à fait différent par rapport au passé. Après l'expérience novatrice des premières interventions régionales en matière d'emploi menée par l'Agence de l'emploi, nous avons procédé à une réorganisation des services de l'Administration régionale et c'est ainsi que le Département des politiques de l'emploi a été créé et chargé entre autres de la formation professionnelle. La formation professionnelle fait donc désormais partie intégrante des instruments de politique de l'emploi. Parallèlement des efforts ont été faits en vue de l'augmentation du degré d'intégration et d'efficacité des différentes mesures dans le domaine de l'emploi. La régionalisation des bureaux du travail représente le pas successif qui devra être accompli de façon de pouvoir disposer de tous les éléments nécessaires pour intervenir dans ce secteur.
Mais le contexte externe a lui aussi sensiblement évolué; la loi "Treu" a non seulement donné le feu vert au travail intérimaire, mais elle a également introduit d'importantes nouveautés pour ce qui est des règles en matière de rapports de travail atypiques et d'organisation de la formation professionnelle. De plus, les lois "Bassanini" ont sanctionné la délégation de quelques compétences étatiques aux régions et aux collectivités locales, dont un certain nombre de fonctions administratives en matière de bureaux de placement et de services d'aide à l'emploi, ce qui ne manquera pas de produire des retombées intéressantes pour la Vallée d'Aoste une fois achevé le parcours institutionnel prévu pour les Régions à Statut spécial et la référence à la régionalisation des bureaux du travail va dans cette direction.
N'oublions pas non plus un autre élément nouveau: la présentation du premier plan de l'emploi au mois d'avril 1998 par l'Etat italien conformément à l'engagement formel pris au sein de l'Union Européenne.
L'ensemble de ces nouveautés a été pris en compte lors de l'élaboration de notre plan, mais la plus grande attention doit par ailleurs être portée aux indications provenant de l'Union Européenne; après la réalisation de l'Union monétaire, les quinze se sont enfin penchés sur le problème du chômage. Au sein de l'Union Européenne il y a 17 millions de sans emploi sur l'ensemble du territoire et donc les Pays membres ont pris des engagements précis aussi bien dans le Traité d'Amsterdam que dans les accords du Luxembourg et même tout dernièrement, lors du sommet de Vienne, ils ont essayé de définir au mieux une politique pour l'emploi et une politique sociale de l'Union Européenne.
Mais il a été notamment question de coordonner au mieux les politiques étatiques dans le domaine de l'emploi et de travailler en vue de la présentation des plans étatiques en la matière qui seront soumis à l'Union Européenne et ces finalités de coordination sont bien synthétisées par ce qu'on définit les piliers des politiques de l'emploi qui dans tous les pays doivent porter sur 4 points. C'est ce que nous avons repris dans notre plan parce que notre plan également devra être soumis à l'attention de l'Union Européenne. Ces 4 points sont: l'aptitude des personnes au recrutement, l'esprit d'entreprise, la flexibilité des entreprises et des travailleurs, l'égalité des chances pour les personnes défavorisées.
Parallèlement l'Union Européenne encourage fortement les Etats à promouvoir le dialogue entre les partenaires sociaux, à mettre donc au point des mesures de concertation avec ces derniers et à adopter des actions connues et partagées.
Le plan régional des politiques de l'emploi et les initiatives récemment prises par le Gouvernement valdôtain répondent donc à cet appel.
Mais l'Union Européenne s'intéresse aussi aux systèmes locaux ainsi qu'à la réalisation à l'échelle territoriale des politiques destinées à améliorer l'efficacité de ces derniers et la conception du plan régional des politiques de l'emploi a donc tenu compte à la fois des nouveautés et des indications du contexte italien et européen et de la situation du marché du travail valdôtain aussi bien du point de vue de ses caractéristiques structurelles que de ses tendances les plus récentes.
Deuxième remarque. Pour ce qui est des tendances précisément, nous notons que le nombre des emplois a augmenté dans le tertiaire surtout, mais également dans le secteur industriel. C'est le rapport qui est soumis à votre attention; il y a une analyse de la situation actuelle; il y a ensuite une évaluation des retombées des actions précédentes d'intervention dans le marché du travail, il y a donc un suivi et ensuite il y aura la présentation des actions qui sont envisagées. Quant aux caractéristiques du marché du travail valdôtain, ce dernier est toujours marqué par une demande de personnel par les entreprises supérieure à l'offre. On peut chiffrer à quelque 450 personnes par mois cette différence et l'analyse fait état de 31,5 pour cent de personnel externe au Val d'Aoste.
Dans la pratique il existe beaucoup de possibilités d'emplois, de postes saisonniers notamment dont profitent souvent des travailleurs provenant de l'extérieur de la Région. Ce pourcentage a sa pointe la plus élevée dans le secteur touristique: 50 pour cent environ de ce secteur provient de l'extérieur.
Cependant quelques observations d'ordre qualitatif s'imposent pour ce qui est de la spécificité de la demande d'emploi en Vallée d'Aoste. Il y a une rigidité de l'offre, mais surtout il y a une rigidité pour ce qui est de l'acceptation des places de travail par rapport aux attentes et à la localisation de ces emplois. Mais il y a aussi un manque de certaines professionnalités à l'intérieur de notre marché du travail et sans vouloir faire preuve d'un optimisme qui ne serait pas de mise puisque si la situation s'améliore du point de vue de la demande de personnel, il reste cependant toute une catégorie de travailleurs qui ne parviennent pas à trouver un emploi, ce qui nous amène à dire que les problèmes du marché du travail au Val d'Aoste sont plutôt des problèmes d'ordre qualitatif et non d'ordre quantitatif.
Mis à part le fait qu'en Vallée d'Aoste le pourcentage des chômeurs est nettement inférieur à la moyenne nationale, les difficultés qu'un certain nombre de travailleurs rencontre restent significatives. Il y a quelque 1700 chômeurs qui sont inscrits depuis plus de 12 mois sur les listes de placement des bureaux de l'emploi de la Vallée d'Aoste. Dans une certaine mesure cette indication peut permettre d'évaluer l'ampleur du phénomène, de savoir quels travailleurs rencontrent plus de difficultés.
Mais là je voudrais citer ce qui est dit page 17 parce qu'il est important de préciser que: "La considerazione più importante da ricavare da questi dati è però relativa al fatto che sono le politiche di investimento che rappresentano la reale politica occupazionale, mentre le politiche del lavoro concorrono allo sviluppo attraverso la messa in campo di azioni correttive e redistribuitive", ce qui témoigne encore une fois de la nécessité de considérer ce plan comme l'un des instruments à notre disposition pour intervenir dans le secteur économique.
A côté de cela, il existe au Val d'Aoste comme dans le reste de l'Italie, une augmentation des possibilités d'emploi sous formes de contrats à durée déterminée ou de contrats spéciaux qui ne fait qu'accentuer la précarité des rapports de travail. Des analyses faites par les experts de l'Agence de l'emploi il apparaît que ce sont les travailleurs adultes qui rencontrent le plus de difficultés sur le marché du travail et que du point de vue territorial il n'y a pas la même situation à l'intérieur de la Vallée. La situation est meilleure dans la basse Vallée qu'à Aoste.
De ces considérations découlent les orientations que nous formulons parce qu'il faut tenir compte de ces différences et donc il faut introduire des mesures qui prennent en compte ces diversités. On ne peut plus imaginer des mesures qui soient à l'échelon de la Vallée d'Aoste, vu que si certaines mesures ont un impact favorable à Aoste, les mêmes mesures ne sont pas valables dans un autre contexte.
Troisième remarque. Il a été décidé d'effectuer un suivi et une évaluation des résultats du précédent plan des politiques de l'emploi. C'est un travail complexe du point de vue méthodologique et le rapport met en évidence ces aspects méthodologiques, mais néanmoins nous pensons que c'est un fait positif. La seule expérience que nous avons pour l'évaluation des retombées des mesures de politique du travail remonte à une analyse faite il y a une douzaine d'années par l'Agence de l'emploi de Bolzano, mais notre analyse a toutefois permis d'obtenir des informations utiles en termes de chiffres et de souligner des orientations intéressantes pour le nouveau plan.
Première donnée, les usagers; entreprises et travailleurs qui ont été touchés par une mesure du plan des politiques de l'emploi sont au nombre de 7100 et l'enquête qui a été réalisée portait sur un échantillon d'environ 500 personnes, ce qui représente à peu près 7 pour cent des travailleurs et 15 pour cent des entreprises. Nous pouvons dire que la situation de l'emploi s'est améliorée pour les travailleurs peut-être aussi simplement en raison du dynamisme du marché régional du travail tandis que pour les entreprises le nombre des personnels a augmenté.
Sur la base des contrôles effectués par échantillon, d'une manière générale il ressort que les résultats des entreprises se sont avérés positifs même si les données des entreprises qui n'ont pas eu recours à des mesures du plan sont légèrement moins favorables. Il ressort aussi de cette analyse qu'un manque d'informations est à souligner, un manque d'informations quant aux possibilités qu'offre le plan d'où les mesures qui sont envisagées par le nouveau plan pour dépasser cette limite.
Le plan s'est également avéré complexe et de lecture difficile, donc un effort a été fait du point de vue de la simplification pour qu'il y ait une lecture plus facile, ce qui aide les personnes intéressées à comprendre les mesures qui peuvent être utilisées.
Il est toutefois important de relever qu'un jugement positif a été porté non seulement sur les mesures d'encouragement, mais aussi sur les services offerts.
Quatrième et dernière remarque. Une dernière information qui n'est pas la moindre par ordre d'importance: la structure du plan des politiques de l'emploi a suivi les indications et les priorités qui dérivent du programme de législature. Il a été tenté d'établir une liaison avec les politiques de secteur en tenant compte de la réorganisation et de la simplification des services et en adoptant des mesures sélectives pour une meilleure adaptation aux exigences du marché du travail sans perdre de vue les politiques de concertation. Ici nous avons voulu souligner deux éléments qui sont ressortis de l'analyse des mesures précédentes, à savoir la qualité - il faut miser sur des interventions susceptibles d'améliorer la qualité des services et des procédures - mais aussi une sélectivité dans les mesures, c'est-à-dire que nous devons définir des priorités et donner un sens concret à ces mêmes priorités.
L'ensemble des évaluations exprimées et le contexte de référence fournissent des indications sur la base desquelles le nouveau plan des politiques de l'emploi a été élaboré. Quels sont les objectifs? Renforcer le système des politiques de l'emploi et de la formation professionnelle, par l'extension, le soutien, ou l'innovation en matière de services offerts (l'Observatoire, l'orientation, emploi et formation professionnelle); soutenir et accroître les possibilités d'emploi pour les catégories les plus défavorisées sur le marché du travail de la Vallée d'Aoste; améliorer la qualité des ressources humaines de la Vallée d'Aoste en favorisant l'insertion professionnelle des jeunes diplômés et en encourageant le parcours de formation professionnelle; faciliter l'identification des profils professionnels dont les entreprises ont besoin; encourager la création de nouveaux emplois grâce au développement de micro-entreprises et créer des conditions favorables à la concertation entre les partenaires sociaux.
Vu toutes ces considérations, il apparaît nécessaire de diviser les actions du plan en deux catégories: les actions de système et les macro-objectifs. J'insiste particulièrement sur les actions de système parce que ce sont ces actions qui représentent le lien avec les autres instruments, ce sont les actions fondamentales qui peuvent nous donner une orientation sur les objectifs et la perspective que nous voulons atteindre. Ce sont ces actions de système qui nous permettront de présenter à cette Assemblée d'autres mesures qui donneront un sens concret aux différents objectifs que nous avons fixés.
Les actions de système comprennent d'une part toutes les activités permettant de préparer la réalisation de mesures spécifiques qui sont contenues dans le plan et de l'autre les activités liées aux prestations de services réguliers comme par exemple les services qui favorisent la rencontre entre l'offre et la demande d'emploi et ce, en vue d'un fonctionnement spontané du marché du travail.
Parmi les actions de système repérées par le plan, en sus du renforcement des actions traditionnelles en matière de marché du travail, renforcement qui est loin d'être négligeable s'il débouche sur l'efficacité des services, l'engagement en faveur des politiques de concertation sociale fait figure d'innovation, ce qui présuppose une lecture correcte et non pas inutilement alarmiste du rôle des partenaires sociaux.
Mais ces actions de système nous permettent également de définir les objectifs, à savoir de diminuer la dépendance de notre système économique de l'extérieur et donc de faire progresser notre autonomie économique, de sélectionner les différentes mesures, par exemple pour ce qui est du secteur industriel vers les entreprises "export orienting", de renforcer les autonomies locales ou encore, pour ce qui est de la formation professionnelle, il y a l'engagement de présenter la modification de la loi actuelle, définissant les interventions dans le secteur de la formation professionnelle et donc de créer ce lien entre formation et instruction professionnelle qui permettra de donner une réponse positive aux exigences de raccord entre système scolaire traditionnel et interventions dans le secteur de la formation.
En ce qui concerne la définition des macro-objectifs du nouveau plan, il a été décidé d'établir un lien avec ce que nous avons défini les piliers européens qui fournissent des axes intéressants d'intervention afin d'augmenter encore au niveau de l'Union Européenne - qui prendra connaissance de ce plan - la visibilité des interventions spécifiques liées aux aspects critiques du marché du travail de la Vallée d'Aoste.
Le macro-objectif n° 1, promouvoir les possibilités d'emploi et son point 1, qualifier les politiques de secteur et les intégrer aux politiques de l'emploi en particulier, a pour but de mettre les choix de développement en liaison avec un mécanisme qui favorise le recrutement de personnel qualifié dans des entreprises qui participent au processus de croissance sélective.
Le point 2 vise à transformer les contrats de travail à durée déterminée à contrats de travail à durée indéterminée afin de réduire le phénomène de la précarité, mais seulement pour ce qui est des adultes qui constituent la catégorie des travailleurs connaissant les plus graves difficultés.
Les points 3 et 4 reprennent des mécanismes déjà utilisés dans les précédents plans en faveur des catégories défavorisées et des jeunes tandis que le point 3b propose une aide économique expérimentale en vue de l'embauche de personnes qui ont absolument besoin de travailler pour pouvoir acquérir le droit à la pension de retraite.
Le point 5 prévoit des mesures d'aide financière destinées aux entreprises pour la formation des apprentis à l'extérieur de l'entreprise, avec un engagement de formation deux fois plus important que ne le préconisent les dispositions étatiques en matière de formation des apprentis.
Je vous invite également à réfléchir sur le point 6 parce que c'est un point qui permet de reprendre celle qui a été l'une des caractéristiques de la Vallée d'Aoste, à savoir la pluriactivité. Nous pensons que c'est une réponse importante qui tient compte des modifications qui entre-temps sont intervenues dans le marché du travail et qui font de la pluriactivité à nouveau une activité intéressante pour offrir des possibilités d'emploi.
Dans le cadre du macrobjectif 2, poursuivre l'adaptation de la main-d'oeuvre, une grande importance est accordée aux actions liées au développement et au renforcement de l'activité de formation qui visent l'amélioration de la qualité des ressources humaines en tant que facteur essentiel de développement.
Le point 8 veut mettre en place une opération expérimentale pour repérer des ressources extérieures susceptibles de pallier le manque de personnel qualifié dans certains domaines à l'échelon local.
Pour ce qui est du macro-objectif n° 3, développer l'esprit d'entreprise, on propose encore une fois l'expérience positive "del punto neo-impresa", le guichet "nouvelles entreprises" peaufiné et renforcé. Là le point 2 vise à encourager la croissance de la micro-entreprise en tant que facteur de création de nouveaux emplois.
Il est important que cette intervention ait trouvé une meilleure visibilité dans ce plan; c'est aujourd'hui un macro-objectif, ce qui répond aux sollicitations de l'Union Européenne.
Le macro-objectif n° 4, assurer l'égalité des chances aux personnes défavorisées, reprend, actualise et renforce aux points 1 à 4 l'action déjà expérimentée lors des plans précédents pour faciliter l'insertion professionnelle des personnes handicapées ou défavorisées. Il s'agit d'une intervention complexe qui s'appuie sur tous les instruments disponibles: l'orientation, la formation, l'accompagnement dans l'insertion professionnelle, les aides économiques.
Le point 5 propose de nouveau les travaux d'utilité collective avec une participation accrue des collectivités locales afin d'encourager la création d'emplois temporaires au profit de personnes fortement défavorisées sur le marché de l'emploi dont les chances d'insertion dans les entreprises sont faibles.
En conclusion, dans ce plan des politiques de l'emploi un effort a été fait pour coordonner et insérer les activités de formation professionnelle dans le cadre général des politiques de l'emploi. Une observation de nature générale s'impose. La plupart des mesures du plan sont ciblées et visent spécifiquement à aider les catégories des travailleurs en difficulté, ce qui le différencie totalement des dispositions étatiques qui accordent des subventions de façon automatique sans aucune sélectivité.
Enfin, une dernière remarque est adressée principalement à Mme Squarzino parce qu'il est certain que dans son intervention elle soulèvera cet aspect; je l'adresse à Mme Squarzino en tant que femme et en tant que Verte parce qu'elle remplit les deux conditions….
(interruzione della Consigliera Squarzino Secondina, fuori microfono)
… je n'ai pas dit qu'elles étaient inconciliables, mais à mon sens elles suivent la même logique. Je vais présenter d'abord la logique et après terminer par la considération concernant le plan.
Les actions menées par le représentant des femmes et le représentant écologiste ont eu un effet positif sur notre société, tellement positif que ces thèmes sont devenus maintenant patrimoine commun.
Quand un objectif est atteint, il n'y a plus la nécessité de maintenir une attention spécifique sur ce point. C'est pour dire, en tant que dernière remarque, vu que le problème d'une attention à l'insertion des femmes sur le marché du travail est un problème important, que les améliorations que nous avons eues sont dues essentiellement à l'augmentation de la présence féminine, les perspectives des études mettent en évidence que si amélioration il y a dans les années à venir, ce sera surtout en fonction d'une augmentation de cette présence au sein du marché du travail. Et donc plutôt que de prévoir, comme peut-être quelqu'un le sollicitera, une mesure spécifique en faveur des femmes et en faisant en quelque sorte des femmes une catégorie défavorisée, dans toutes les interventions que nous avons prévues et dans tous les macro-objectifs on a voulu introduire des interventions en faveur des femmes afin de généraliser la portée de ces mêmes dispositions.
Président La parole au Conseiller Curtaz.
Curtaz (PVA-cU) Lascerò ai colleghi di gruppo entrare nel merito del piano. Volevo soltanto fare con questo mio brevissimo intervento una premessa di carattere procedurale a costo di essere un po' noioso.
Su questo tema, che ritengo piuttosto importante, si è fatto ricorso ancora una volta all'ordine del giorno suppletivo. Questo significa in concreto che io personalmente, ma credo tutti i consiglieri, ho trovato il piano sul mio tavolo ieri mattina o lunedì sera. Evidenzio questo perché c'è una tendenza al ricorso all'ordine del giorno suppletivo che non consente sempre un sufficiente approfondimento ai consiglieri che non siano membri di commissione e c'è una tendenza statistica negativa sul punto che voglio sottolineare con alcuni dati relativi alle ultime tre legislature piene più la nostra.
Il rapporto fra il numero di ordini del giorno suppletivi e il numero di convocazioni ordinarie era nella VIII legislatura del 45 percento, nella IX legislatura è passato al 52 percento, nella scorsa legislatura era del 67 percento e in questa legislatura viaggiamo oltre il 60 percento.
Devo dire che mi spiace constatare che ancora una volta viene forzata a mio giudizio in senso estensivo l'interpretazione dell'articolo 37, comma 5, del Regolamento. Con quali conseguenze? Le conseguenze sono essenzialmente due: la prima è la già accennata impossibilità per i consiglieri di prepararsi adeguatamente, in sostanza si fa pagare al consigliere un ritardo del Governo perché di questo si tratta in quanto c'è l'urgenza su questi temi spesso laddove c'è un ritardo in chi fa la proposta, in modo particolare del Governo nella più parte dei casi, senza voler generalizzare; una seconda conseguenza è che ci troviamo di fronte a dei contributi ridicoli, quali sono quelli che ci sono stati distribuiti questa mattina, quando organismi preposti non possono scrivere: "visto, si approva" e scrivono quattro righe, non per modo di dire, sono quattro righe di numero, in cui dicono di esprimere parere complessivamente positivo sul piano.
Queste sono le conseguenze pratiche e io credo che ci sia forse una responsabilità da parte di questi organismi, ma credo anche che ci sia una mancanza di tempo tant'è che - anche con il rischio di sfiorare il ridicolo - la Commissione regionale per l'impiego, che si è riunita pochi giorni fa, dice tutto in due righe e poi aggiunge: "Con riserva di far pervenire eventuali formulazioni in merito entro la data fissata per la riunione del Consiglio", ovvero non ce la facciamo, se ci riusciamo facciamo poi arrivare qualcosa. Questo è il succo del discorso.
Termino dicendo quindi che chiedo per l'ennesima volta maggiore attenzione sul tema dell'ordine del giorno suppletivo da parte di entrambe le Presidenze.
Président La parole au Conseiller Frassy.
Frassy (FI) In parte riprenderò le riflessioni che ha fatto il collega Curtaz per un motivo molto semplice: perché ci sono degli atti che hanno una loro complessità e che hanno un loro riflesso su quella che è l'amministrazione che quest'Assemblea è tenuta nelle sue componenti di maggioranza e minoranza a condividere.
Aggiungo qualcosa però a quanto ha detto il collega Curtaz perché ho la sensazione che non tornino le priorità e le date e mi spiego meglio. Noi lo abbiamo ricevuto come ordine suppletivo non so se era lunedì sera piuttosto che martedì mattina, comunque lo possiamo individuare in questo lasso temporale. Io invece vedo, perché li ho letti, i pareri che questi organi consultivi hanno rilasciato, e qui attenzione, sono organi consultivi in questo caso dell'Amministrazione in quanto tale, non sono organi consultivi dell'Esecutivo, non sono organi consultivi della maggioranza, sono organi consultivi dell'Amministrazione per cui ritengo che sia proceduralmente grave e politicamente scorretto che se in data 11 dicembre, che non è molto prima, però è venerdì, questi organismi stilano i pareri, risibili, formali eccetera, vuol dire quanto meno che il 10 dicembre avevano a loro disposizione questi documenti. Qui mi rivolgo non più al Presidente della Giunta, ma al Presidente del Consiglio che ha dimostrato...
(interruzione del Presidente Louvin, fuori microfono)
… se hai altri elementi poi farai l'intervento… se non lo hai detto è ancora più grave per altri versi perché se non c'è la certezza nemmeno sui protocolli, diventa non grave, ma molto grave, però probabilmente tu hai altri elementi che io non ho. Dicevo, il Presidente del Consiglio ha sempre dimostrato di avere particolarmente a cuore il dibattito consiliare fino ad ora, però ultimamente sui suppletivi devo dire che è stato quanto meno un po' distratto. Allora mi consenta il Presidente del Consiglio ufficialmente in quest'aula di rivendicare quello che deve essere il ruolo di controllo, di partecipazione e di proposizione anche delle forze dell'opposizione, della minoranza come lui meglio le vuole vedere e le vuole definire.
Perché dico questo? Perché ritengo che sia insostenibile che questo Consiglio oggi ci porti all'approvazione e votazione di un documento che io non ho avuto modo - e non ho imbarazzo a dichiararlo in aula - di leggerlo nella sua interezza che mi sono limitato a leggere negli specchietti riepilogativi, che mi sono limitato a leggere nei pareri che sono stati forniti, pareri forniti, dicevo, in data 11 dicembre e questo vuol dire che quanto meno il 10 dicembre c'era qualcuno che, non avendo il potere di decidere in merito all'approvazione o meno di questo piano triennale, aveva comunque la disponibilità del documento stesso. Allora, se questi documenti sono nella disponibilità degli organi consultivi, a maggior ragione devono essere nella disponibilità degli organi deliberativi.
Penso tra l'altro che dei tre pareri ci sia un parere che va considerato in positivo e uno forse in negativo e voglio soffermarmi un attimo. La Consulta, che è sicuramente l'organo meno tecnico che entra in questo contesto, è quello che ha espresso il parere se non più tecnico sicuramente più pertinente e più articolato.
Questo mi porta a dire che sicuramente ha avuto il tempo di esaminarlo, di fare le convocazioni e di riunirsi e perciò arrivo a dedurre - poi la prova del contrario può essere sempre data - che la Consulta per la condizione femminile abbia avuto il piano molto tempo prima rispetto al 10 che andavamo ipotizzando poc'anzi. Non solo, se così è, e le date dei pareri mi confortano, diventa scandaloso - la definizione non può essere altrimenti - che un organo tecnico com'è la Consulta regionale dell'economia in data 11 dicembre 1998 esprima un parere che più che articolato è disarticolato nella forma, nella presentazione, cioè è veramente sorprendente che un organismo, che nei fini della legge dovrebbe esprimere pareri su materie tecniche inerenti l'economia e il lavoro, e mi sembra che il piano triennale delle politiche del lavoro sia il punto focale sul quale si deve incentrare l'attenzione amministrativa consultiva di quest'organismo, ci presenti nella mattinata di oggi un qualcosa che non so come si possa definire parere.
Provocatoriamente chiederei di acquisire poi al Consiglio i verbali di quest'ampia discussione che è stata effettuata in seno alla Consulta regionale dell'economia.
Il Presidente della Giunta aveva posto dei punti interrogativi sull'utilità di quest'organismo; penso che alla luce di questo parere quei punti interrogativi siano diventati delle certezze, perciò auspichiamo che da parte dell'Esecutivo nelle prossime sedute consiliari vengano portate delle risoluzioni che facciano chiarezza sull'utilità o meno di quest'organo così come oggi è nei fatti strutturato.
Non entro nel piano, in dichiarazione di voto il collega Tibaldi si addentrerà nel merito di questo piano. Riteniamo però politicamente molto grave che su una scelta che impegna risorse ingenti, che dovrebbe affrontare un argomento importante per qualsiasi amministrazione, soprattutto per la nostra amministrazione, come sono le politiche del lavoro, si arrivi ancora una volta sotto l'urgenza e la fretta, che probabilmente può essere anche motivata, ma non è sostenibile in questa sede perché se c'è l'urgenza di approvarlo entro la fine dell'anno, è un'urgenza che doveva essere quanto meno prevista precedentemente.
Président Je me réserve quant à la question qui a été évoquée par le collègue Frassy de donner les réponses dès que le dossier me sera remis pour ce qui concerne la date de transmission aux différents organismes techniques. La parole au Conseiller Beneforti.
Beneforti (PVA-cU) Le politiche per il lavoro rivestono una particolare importanza perché la disoccupazione è certamente una malattia per l'umanità intera, è un'emergenza da prendere sul serio, è un problema sociale a cui va data la priorità e che va affrontato con una seria politica del lavoro.
Come Consiglio regionale dobbiamo affrontarlo concretamente con la volontà di aggredire le motivazioni negative che stanno alla base del nostro sistema economico, occupazionale e sociale.
Quando abbiamo discusso il bilancio di previsione del 1999 collegato al programma della maggioranza, abbiamo affrontato almeno da questa parte con serietà il problema dell'occupazione portando argomentazioni che qui non sto a ripetere, ma sono certo che in quell'occasione abbiamo indicato quali erano le cose su cui non potevamo concordare con l'indirizzo della maggioranza. Ai nostri rilievi avete risposto rimandando più volte a questo piano del lavoro, ma anche in quest'occasione non abbiamo trovato le risposte che i disoccupati, uomini, donne, giovani o meno giovani, si attendevano.
Voi ci accuserete sostenendo che a noi dell'opposizione non va mai bene niente; noi certamente ci rendiamo conto delle difficoltà che si incontrano per dare un lavoro a chi non ce l'ha: dal dare un lavoro ai giovani come alle donne, a coloro che hanno superato un'età considerata ormai pensionabile, anche agli emarginati, ma il problema, caro Presidente, non si risolve capovolgendo il titolo del piano perché rispetto all'anno scorso abbiamo capovolto il titolo del piano.
Le politiche del lavoro sono da sempre collegate allo sviluppo economico che ci prefiggiamo di realizzare; se c'è sviluppo, c'è lavoro, c'è occupazione, mentre senza sviluppo nei settori importanti che sostengono la nostra economia c'è solo l'assistenzialismo. Certo, ci sono settori in cui l'assistenzialismo non può essere evitato, questo lo dobbiamo riconoscere e questo lo riconosciamo anche a voi. La nostra agricoltura, nonostante gli investimenti, ha bisogno di essere ancora assistita se vogliamo che gli agricoltori continuino a coltivare la terra e ad allevare il bestiame; ma ciò non è possibile e non deve avvenire per gli altri settori dell'industria, del turismo, del commercio, dei servizi, dell'artigianato.
Questi settori devono partecipare allo sviluppo economico che si vuole dare alla nostra Regione. Riteniamo che solo stabilendo e prevedendo quale sviluppo si intende dare a questi settori, che sono fondamentali, sia possibile prevedere i piani di formazione professionale, sia possibile collegare la scuola al lavoro, sia possibile realizzare quelle politiche di settore che sono indispensabili per stabilire cosa vogliamo fare dell'industria, del turismo, dei servizi e dell'artigianato. Non si può non stabilire una formazione professionale senza stabilire dove, una volta preparati, possono essere collocati. Si preparano persone, si qualificano perché restino disoccupate.
Ma quello che noi stiamo affermando dovrebbe essere rivendicato dalle stesse categorie interessate, dai settori che devono essere interessati, ma ciò non avviene. Basta leggere il parere del CREL, la Consulta regionale, ma questi sono i settori dell'economia valdostana, il giorno del Consiglio dice che in linea di massima va bene. È vero che anche nella fretta che è stata messa nelle commissioni perché oggi bisognava discutere a tutti i costi questo piano, qualcuna di quelle persone che è venuta in commissione ha detto quello che pensava forse in modo più esteso di quello che è scritto in questo documento.
Mi domando anche qual è stato il ruolo del Centro di sviluppo regionale nell'elaborazione del piano triennale, mi si dirà che non è di sua competenza, ma è pur sempre una struttura di aiuto e sostegno alle aziende e ritengo che debba collaborare anche sul piano tecnico a realizzare un piano triennale del lavoro come questo.
Mi domando qual è stato il ruolo delle autonomie locali nell'elaborazione del piano. Nelle 50 pagine che ci sono state presentate non vengono mai nominati i comuni e le comunità montane, eppure sulla Feletti ho letto l'appello del Sindaco di Pont-Saint-Martin che chiedeva aiuto alla Regione per risolvere il problema dell'occupazione. Non si possono investire le autonomie locali solo in certe situazioni o solo marginalmente per quanto riguarda gli emarginati.
In questo piano certamente si tiene conto delle indicazioni e delle decisioni che sono state prese sul problema del lavoro e della formazione professionale, come diceva anche il Presidente, a livello europeo e a livello nazionale. E vorrei vedere! Se vogliamo ottenere anche dei finanziamenti, è chiaro che dei riferimenti bisogna farli. Forse questo piano rispetto a quelli passati cambia perché ci sono più riferimenti all'Europa e allo Stato nazionale, ma devo dire, senza con questo voler essere polemico, che con questo piano non si fa nessun salto di qualità rispetto al passato. Ci sarà maggior controllo, ci sarà maggior rigore, ci saranno norme più precise, ma non si evidenzia lo sviluppo che vogliamo dare alla nostra Regione nel prossimo triennio. Questo non c'è nel piano triennale: quale sviluppo vogliamo dare.
Noi continueremo a sentire i bollettini di guerra degli operatori del turismo quando le stagioni sono magre, continueranno a dire: così non va, bisogna fare questo, bisogna fare quest'altro, eccetera, ma se non si porta avanti una politica di settore nel turismo, è chiaro che sentiremo sempre queste lamentele. Se queste persone non si fanno coinvolgere o non vengono coinvolte per dire quale sviluppo deve avere il turismo in Valle d'Aosta, come altri settori, è chiaro che ci troveremo sempre nelle stesse situazioni. Come per l'edilizia: ogni tanto si legge il Presidente degli impresari edili che si lamenta della situazione dell'edilizia, ma queste persone, quando si è fatto questo piano di sviluppo, sono state chiamate oppure no? Devono partecipare quando si tratta di fare delle politiche di settore perché è questo il caso.
Mi direte che i pareri espressi finora sono stati tutti favorevoli, li hanno già commentati i miei colleghi, non li riprendo. Certo, ritengo che avete provveduto per tutto e per tutti, per i giovani e i meno giovani, le donne, gli anziani, per gli esuberi. Certo, la tavola è imbandita, qui c'è una tavola veramente imbandita. Sono previsti 4 macrobiettivi e interventi, ce n'è per tutti, basta avvicinarsi per godere dei benefici previsti. Chi vuole ne approfitti, questo è quello che dice il piano. Se qualcuno non può approfittarne, non si avvicina, però non si risolvono i problemi che oggi abbiamo sul tappeto.
C'è un finanziamento di 8 miliardi e a seconda delle richieste si può aumentare anche l'importo così almeno ci è stato detto in commissione. Non è un problema economico, intanto prevediamo 8 miliardi, poi se ci sono più richieste, si aumenta l'importo. Per la formazione professionale sono a disposizione 19 miliardi del fondo europeo non ancora spesi, degli anni passati, più alcuni recuperi che possono avvenire per altri 4-5 miliardi.
Questa cifra di 19 miliardi è venuta fuori in commissione, lo ha detto il Direttore dell'Agenzia del lavoro, o si è sbagliato lui o non ho capito io, però quella cifra è stata detta in II Commissione dal Direttore, dalla signora che guida l'Agenzia del lavoro.
In questo piano, in sostanza, c'è più o meno quanto c'era in quello precedente; non c'è niente per poterlo ritenere diverso, non ha punti qualificanti che lo distinguono dal passato. Infatti, i disoccupati in Valle d'Aosta sono sempre intorno al 6-7 percento e guarda caso, nonostante il piano triennale del passato, sono rimasti nella stessa percentuale. Mi si dirà che sono inferiori alla media nazionale, come al solito.
I giovani in cerca di occupazione hanno continuato a partecipare ai concorsi a centinaia con la speranza di avere un posto di lavoro; basta vedere quando c'è un concorso in quanti partecipano dei giovani disoccupati. Oggi su queste esperienze si viene qui a riproporre le stesse iniziative per il futuro anche se con una tavola, come dicevo, imbandita e meglio apparecchiata e più convincente che in passato.
Per noi occorre una politica diversa del lavoro. C'è chi lo chiama, come me, patto sociale o patto per il lavoro. Occorrono, Presidente, politiche attive e non assistenziali. Occorre dare un segnale di inversione di tendenza ai giovani. Occorre essere sul serio originali rispetto al passato. Ho letto su "La Stampa" una sua dichiarazione, Presidente, dove lei diceva che la Valle d'Aosta deve essere più originale rispetto ad altre regioni; noi vogliamo essere più originali, ma con questo modo di affrontare problemi non abbiamo alcuna originalità.
Dobbiamo anche dimostrare all'Europa che siamo credibili, come Stato ma anche soprattutto come regioni. La Valle d'Aosta è sempre stata europeista, ora dobbiamo dimostrare di esserlo sul serio. Occorre creare veramente quell'imprenditorialità che oggi manca in Valle d'Aosta, un'imprenditorialità che comprenda il ruolo che è chiamata a svolgere agli effetti economici, occupazionali e sociali. Non basta più lo slogan che sottende questo piano triennale: bussate che vi sarà aperto, c'è una tavola imbandita dove il cinquantenne troverà il contributo, l'altro troverà un incentivo e via dicendo, ma dove vanno poi a lavorare se le imprese non sono coinvolte e non si sentono coinvolte per dare lavoro alla gente che lo chiede?
Bisogna insieme alle aziende sedersi attorno ad un tavolo e confrontarsi; si devono ascoltare le richieste degli operatori turistici e insieme stabilire le risposte da dare al settore e quale occupazione si intende dare nel settore. Si ascoltano le richieste di tutti i settori economici e si devono far prendere impegni per far fronte ai livelli occupazionali che sono necessari nella nostra Regione per le qualifiche che abbiamo dato, per i macrobiettivi che abbiamo deciso di portare avanti.
La concertazione di cui si parla in questo piano è in forma teorica, la si deve realizzare in concreto, non a senso unico. Non basta da parte delle imprese chiedere e non rischiare. Il piano triennale deve scaturire da un confronto, da un vero negoziato fra le parti. La concertazione deve rappresentare un'azione forte di rilancio del ruolo delle parti sociali, si devono portare le parti a sedersi attorno ad un tavolo e insieme stabilire come rilanciare la nostra economia e quale sviluppo dare alla stessa.
È in questa sede, alla luce dei finanziamenti previsti e da prevedere, che si deve stabilire come promuovere l'occupazione, che si deve stabilire come e in quale entità viene affrontato il problema per dare lavoro alle fasce deboli del mercato del lavoro, a coloro che hanno superato i 32 anni, a coloro a cui mancano pochi anni per avere i requisiti per andare in pensione, per favorire l'ingresso nel mondo del lavoro dei giovani.
Lo stesso vale per promuovere i progetti per l'apprendistato che torna ad essere lo strumento chiave per dare lavoro ai giovani. Ma i contratti di formazione lavoro sono superati, a livello nazionale si parla di eliminarli, si torna all'apprendistato perché i contratti di formazione lavoro hanno dato un'occupazione minima, sono stati trasformati in contratti a tempo indeterminato in una misura molto minima a livello nazionale. Oggi si sta discutendo nel patto sociale che si sta realizzando di eliminarli e di rilanciare l'apprendistato perché l'apprendistato è "ad hoc", in un'azienda si impara un determinato mestiere e una volta terminato l'apprendistato si assume a tempo indeterminato.
È chiaro che queste sono le cose che riteniamo che si debbano realizzare. Credo che in una piccola Regione come la nostra non servano grandi linee di programmazione o progetti faraonici. A noi serve l'impegno delle parti interessate, delle imprese, delle forze sociali, degli enti e associazioni che devono partecipare alla risoluzione dei problemi che abbiamo sul tappeto.
Si deve far comprendere che mamma Regione da sola non può risolvere i problemi di tutto e di tutti, ognuno deve mettere qualcosa se vogliamo che i giovani domani non siano più poveri di quelli di oggi.
I datori di lavoro non possono ritenere la Regione, come lo Stato, il toccasana di tutti i mali; è tempo che con le forze sociali e sindacali i datori di lavoro partecipino in prima persona alla risoluzione dei problemi che oggi sono sul tappeto e dicano chiaramente quali impegni intendono assumere rispetto all'occupazione nei tre anni del piano.
Se vogliamo che il piano riesca, chi deve assumere deve dire come intende assumere, e prendere degli impegni precisi, altrimenti il nostro piano rimane aria calda. Questo devono comprendere le imprese, inclusa la Cogne, perché quale concertazione si può fare in Valle con un'impresa come la Cogne? I sindacati si sforzano di dire che c'è stata un'intesa fra i sindacati e la Cogne sui problemi della salvaguardia dell'occupazione, la cassa integrazione e via dicendo, mentre l'Azienda scrive in un comunicato candido che in data 12 novembre ha incontrato il sindacato spiegando le necessità di ricorrere alla cassa integrazione; in data 27 novembre l'Azienda ha comunicato alla rappresentanza sindacale unitaria che dal 1° dicembre sarebbero stati posti in cassa integrazione per cinque settimane 116 persone; non è stato sottoscritto nessun accordo in merito, né l'Azienda ha diramato un comunicato stampa.
L'Azienda ha detto: "Signori, macché accordo; l'ho deciso, io porto avanti la mia politica aziendale, quando voglio mettere in cassa integrazione, metto in cassa integrazione, quando voglio licenziare, licenzio."
Ecco perché richiamo il discorso che bisogna fare uno sforzo perché le imprese, come le associazioni che rappresentano queste imprese, debbano partecipare alla concertazione, non venire solo a fare il muro del pianto, ma insieme stabilire quali sono le proposte. È chiaro che ci saranno momenti di crisi: la crisi dell'acciaio, la crisi dell'edilizia, la crisi che possono attraversare alcuni settori e si può comprendere che se un settore è in crisi, non può assumere, ma è altrettanto vero che in Valle d'Aosta, in una Regione piccola come la nostra, le imprese devono mettersi in testa di partecipare alla risoluzione dei problemi anche se la Regione è in condizione di poter dare dei contributi.
Voglio soffermarmi un attimo sui macrobiettivi 3 e 4. Per quanto riguarda lo sviluppo dell'imprenditorialità, sono d'accordo di favorire la trasformazione del lavoro dipendente e del lavoro autonomo. L'obiettivo deve essere quello di far nascere aziende singole, società miste, cooperative, società di servizi autonome nonché legate alle attività produttive e alle infrastrutture che già esistono o che esisteranno. Su questo siamo perfettamente d'accordo perché, ripeto, per quanto possibile occorre passare da un'occupazione assistita ad un tipo di occupazione il più possibile produttivo perché se si incentiva l'imprenditorialità, si incentiva anche la produttività.
Noi dobbiamo in sostanza investire le nostre risorse in politiche attive, solo così si crea sviluppo, si crea ricchezza, si aumenta il PIL, si dà lavoro soprattutto alla gente. Certamente questo dell'imprenditorialità è un grosso impegno, ma dobbiamo seguirlo forse più che quello di altri macrobiettivi come del resto dobbiamo cercare di potenziare le aziende oggi esistenti. Credo che creare l'imprenditorialità locale sia un sogno che tutti vogliamo realizzare.
Nel passato, stante la situazione che ci stava di fronte, una volta affermai che i Valdostani con il loro modo di governare la Regione un giorno non sarebbero stati più padroni a casa loro e che per sopravvivere ci saremmo ridotti a sostenere interventi assistenziali. In parte questo è successo perché in alcune zone della Valle non siamo più padroni neanche a casa nostra. Mi fu detto allora che così non sarebbe stato. Avrei voluto sbagliarmi ma, dicevo, non mi sono sbagliato, ma se così è stato nel passato, facciamo in modo che non lo sia più nel futuro. Abbiamo gli strumenti per poterlo fare per non ripetere gli errori che abbiamo commesso nel passato.
Da parte nostra ce la mettiamo tutta per cercare di farvi cambiare il programma che come maggioranza intendete realizzare. Ci auguriamo che un giorno vi accorgerete che non eravamo noi dalla parte del torto, ma forse il nostro insistere non è ignorato nemmeno oggi; se già fra un mese nascerà il patto per lo sviluppo, che ho letto sui giornali, un "task force" per l'economia, qualche passo in avanti viene fatto. Diminuire il peso dell'Amministrazione regionale sull'economia valdostana vuol dire diminuire l'assistenzialismo e far assumere alla Regione un ruolo diverso rispetto al passato.
L'obiettivo di raggiungere un'economia valdostana autonoma comunque non deve far perdere di vista il ruolo che le parti interessate devono giocare in difesa dell'occupazione e quindi del lavoro. Su quest'obiettivo ci auguriamo di essere messi a conoscenza in modo più approfondito anche a livello di commissione, di essere informati di come andranno le cose per quello che accennavo.
Per quanto riguarda il macrobiettivo per il settore degli emarginati e degli svantaggiati, sono d'accordo che qui l'assistenzialismo in certi settori è più che mai giustificato. Ho conosciuto e conosco da vicino il problema; per queste persone non si fa mai troppo, gli interventi che si andranno a fare sono utili e necessari, ma su quest'argomento sarà il Consigliere Squarzino a riprendere il discorso e ad approfondirlo maggiormente.
Quello che voglio dire in finale è che non approveremo questo piano triennale, ci asterremo in attesa di conoscere l'esito dello stesso agli effetti occupazionali. Se sarà soddisfacente in seguito, ve lo riconosceremo; fra 6 mesi chiederemo di fare il punto della situazione che sarà scaturita con l'applicazione del piano e riprenderemo il dialogo e il confronto.
Président Je donne un complément d'information quant à la transmission de ces actes administratifs aux organismes techniques auxquels l'avis a été demandé, en particulier à la Conférence régionale pour l'économie et l'emploi.
Ces avis ont été demandés en date du 27 novembre dernier et, ce même jour, l'acte administratif a été transmis au Président de la IVème Commission et au Bureau des commissions, donc à partir du 28 novembre l'acte en question était à disposition des conseillers auprès du Bureau des groupes, cela fait exactement 18 jours à compter de la date de transmission.
Je pense que c'est un délai largement raisonnable pour que cet acte soit examiné et pour que l'on puisse l'inscrire même en procédure d'urgence pour la discussion au sein de ce Conseil.
La parole au Vice-président Viérin Marco.
Viérin M. (Aut) Mi stupisco che il Presidente del Consiglio debba difendere la Giunta, al massimo deve dare i dati…
Président … la Présidence du Conseil a été interpellée sur cette question spécifiquement par le Conseiller Frassy.
Viérin M. (Aut) Ce n'est pas vraiment comme ça, Monsieur le Président.
Dico solo che alcuni commenti, che siano sufficienti quei giorni, dovrebbe farli la Giunta e non il Presidente del Consiglio.
Ritornando sull'argomento, riprendo l'introduzione del Presidente della Giunta, insieme a quello che è stato il dibattito dei passati giorni quando il Presidente ci disse che avremmo avuto occasione di confrontarci su alcuni dati all'atto della discussione del piano sulla politica del lavoro.
Il Presidente ha detto oggi che il piano cerca di mettere in evidenza la situazione valdostana, su questo concordiamo, e possiamo anche concordare che una certa analisi introduttiva è stata fatta ed è stata fatta anche con una certa chiarezza, mentre in alcuni passaggi questa chiarezza è venuta un po' a mancare e li vedremo.
Sull'importanza di una politica del lavoro concordiamo, però proprio perché questo piano è importante, dovrebbe permettere di conoscere meglio da parte di tutti questa situazione.
Invece una cosa che poi il Presidente ha toccato, ma en passant, è stato proprio il discorso dell'introduzione del piano; la maggior parte delle pagine del piano sono dedicate ad un'analisi ed è proprio su quest'analisi degli effetti del precedente piano che voglio soffermarmi perché si dice sempre che si vuole fare poi, quando si ripropongono più o meno le stesse cose come il passato triennio, l'analisi la si passa in un battere d'occhio. Guarda caso, comunque, con stupore chi ha preparato il piano ha dedicato tante pagine all'analisi ed è una cosa importantissima l'analisi, che non è una statistica, perché la statistica la si può basare su dati ISTAT ed è una statistica non utilizzabile in Valle d'Aosta. Questo ci è stato detto anche in commissione da parte del Rappresentante dell'Agenzia del lavoro.
Quindi riprendo alcuni passaggi di questo documento per dire che quest'analisi è stata anche un'analisi critica condotta sul piano 1994-1997 e non tutte rose e fiori come il Presidente ha voluto dipingere.
Perché quando leggo a pagina 8 che nel complesso dell'economia l'incidenza dei lavoratori non residenti è pari al 31,5 percento, dato che è stato ripreso dal Presidente della Giunta nel suo intervento, questo dato è stato interpretato in maniera diversa da quella che è la mia interpretazione ed è vero che ognuno può interpretarlo in maniera diversa, ma questo dato cosa vuol dire secondo noi? Vuol dire cose che abbiamo già ribadito all'atto della discussione del bilancio, cioè qui abbiamo il 31,5 percento della manodopera che lavora in Valle d'Aosta che non è valdostana. Non è di poco conto. Cos'è che abbiamo? Abbiamo un sacco di stagionali nel turismo e così via, non abbiamo più persone che sono state preparate per coprire quelle mansioni; abbiamo il discorso di stipendi bassi, cosa che abbiamo detto già nelle passate occasioni, stipendi che io definisco da fame e con i costi che oggi le famiglie devono sopportare per vivere in Valle d'Aosta non possono permettersi di andare a lavorare con quegli stipendi. Perché a 1,2 milioni sfido qualsiasi famiglia a vivere pagando l'affitto e chi per caso in famiglia ha già un coniuge che lavora, se è situato nel bacino di Aosta, con le spese di trasporto, visto che gran parte di queste imprese sono state fatte nella bassa Valle, dovrebbe spendere una buona parte dello stipendio solo per le spese di trasferimento e di trasporto. Ecco perché oltre ai dati che sono veri, che diceva il Presidente della Giunta, il fatto dell'attività turistica, delle altre cose, di stagionalità di quel tipo, abbiamo altri dati che si sommano.
Oltre a questo continuo a leggere un secondo elemento che merita attenzione e che riguarda le persone in cerca di occupazione. Nonostante la crescente disponibilità di fonti di lavoro e il costante eccesso di domanda di lavoro, permane infatti un rilevante "stock" di disoccupati non riconducibili unicamente al "turnover" fisiologico di un mercato del lavoro ad alta mobilità come quello della Valle d'Aosta.
Le possibili cause di questo fenomeno possono essere ricondotte a: mancanza di coerenza fra le personalità richieste dalle aziende e le competenze disponibili dal lato dell'offerta, e qui entriamo nel discorso della formazione; rigidità dell'offerta di lavoro ad accettare occupazioni non coerenti con la propria professionalità oppure scarsamente appetibili rispetto a fattori quali salario, localizzazione, orari e carichi di lavoro e questo è uguale a quello che ho detto prima.
Tornando invece al primo punto, il discorso della formazione, questo è stato un dibattito fra il sottoscritto e il Presidente che è durato parecchi mesi, direi parecchi anni, perché anche nel bilancio lei ha detto, Presidente, che i dati ci erano stati trasmessi, mentre io mi ricordavo perfettamente che non ce li avevate dati e sono andato a ricercarmi la sua risposta che non è verbale, è scritta.
Ho una lettera datata 10 ottobre 1995 dove il sottoscritto chiedeva quanti e quali tipi di corsi di formazione erano stati organizzati dal 1990 ad oggi, il numero dei partecipanti, il numero di coloro che avevano trovato occupazione nel settore attinente al corso frequentato. La risposta, che non è firmata dall'Agenzia del lavoro, ma dal Presidente della Giunta, è di questo tipo: "… Considerando inoltre che i dati informativi si riferiscono di norma temporalmente solo alla legislatura in corso, al fine di non sobbarcare gli uffici di compiti gravosi distogliendoli dalla normale attività lavorativa, non si ritiene di dover estendere la ricerca agli anni precedenti, mentre si riportano qui di seguito i dati aggiornati relativi al periodo gennaio-giugno 1995…".
Questi dati cosa contengono? Contengono un'elencazione di corsi che l'Agenzia ha messo in atto per un totale di 375 persone e riservano solo due righe per dire cosa hanno fatto dopo il corso. Per quanto riguarda il riscontro occupazionale, cioè dove sono andate a finire queste persone derivate dal corso frequentato, si fa presente infine che l'Agenzia del lavoro non è strutturata per tale tipo di indagine, quindi se abbiamo avuto un'Agenzia del lavoro che non era strutturata nel triennio precedente del piano della politica del lavoro a condurre un'indagine di questo tipo, è gravissimo.
Queste sono le risposte che il sottoscritto ha avuto tre anni fa quando cercò di capire cosa c'era in questo contenitore Agenzia del lavoro.
Andando oltre, sempre leggendo le analisi, a pagina 9 si dice che il numero degli iscritti alle sezioni circoscrizionali per l'impiego risulta in costante aumento dal 1992, e qui continuo a dire che sono in diminuzione.
Vado avanti a pagina 10: una conferma si ricava anche dal fatto che al momento attuale i disoccupati di lungo periodo, ovvero gli inscritti da oltre 12 mesi, sono valutabili in circa 1700 persone, cosa che correttamente ha riportato nella sua relazione il Presidente anche se sono 1721 in realtà. Pur non disponendo, ed è questa un'altra cosa importante, di dati per classi di età, possiamo osservare che al momento attuale oltre il 60 percento degli avviamenti, cioè di chi va a collocarsi nel lavoro, è spiegato da contratti atipici e che in particolare i contratti di formazione lavoro e di apprendistato dell'ultimo triennio pesano per circa il 13 percento. Questo vuol dire che il 60 percento di persone che hanno trovato lavoro in questo triennio, ha trovato un lavoro con contratti atipici, contratti di part-time, di tempo determinato, di stagionalità e altre cose di questo tipo, mentre solo il 13 percento di questo 60 è occupato con un contratto di formazione lavoro. Quindi abbiamo un 47 percento di persone che hanno trovato occupazione in quest'ultimo triennio, il famoso triennio del piano di politica del lavoro regionale 1994-1997, dove metà di questi hanno trovato lavoro con contratti atipici.
Arriviamo al discorso generale dell'analisi per passare poi al piano che andiamo a discutere. Ho voluto prendere questi 15 minuti perché è importante capire cosa è successo per i passati tre anni, altrimenti non possiamo prevedere cosa succederà nei prossimi tre anni.
Sempre sui dati andiamo a vedere rispetto al novembre 1998 il novembre 1994. Abbiamo a livello di disoccupati totali - queste sono fonti ufficiali, dati che vengono pubblicati sul Bollettino dell'Ufficio regionale del lavoro - nel novembre 1998 8.300 disoccupati complessivi di cui 7.333 togliendo gli occupati a part time, cioè quelli con 20 ore settimanali di lavoro oppure con meno di 4 mesi di contratto a tempo determinato, mettiamo che siano 7.300, prendo un dato inferiore; nel novembre 1997 questo discorso era di 9.157 e 7.928. Quindi qui abbiamo avuto un miglioramento, è vero, dal 1997 al 1998, un miglioramento che ritengo dell'8 percento. Se però andiamo a vedere da quando è iniziato il passato piano di politica del lavoro, cioè novembre 1994, noi avevamo 6.356 persone disoccupate togliendo sempre quei contratti o part time con meno di 20 ore settimanali o contratti a tempo determinato con 4 mesi, quindi avevamo un'occupazione che era superiore del 12 percento, cioè avevamo una situazione migliore dell'attuale con il 12 percento in meno dei disoccupati reali. Questo 4 anni fa quando è iniziato il triennio del famoso piano del lavoro che si è concluso lo scorso anno.
Si potrebbe però obiettare che qui si ragiona sul complessivo perché al collocamento le persone possono iscriversi per tutte altre ragioni e rimanere iscritte per l'eternità, quindi sono andato a ricercarmi i disoccupati disponibili a qualsiasi lavoro di prima classe. Qui ritroviamo quel dato, nella media di giugno-ottobre abbiamo 1721, quel dato che è riportato poi correttamente nella relazione, mentre su questi 1721 abbiamo un altro dato preoccupante: che 702 sono persone con meno di 25 anni, cioè abbiamo 702 persone con meno di 25 anni che sono da più di 1 anno iscritte al collocamento in prima classe, il che significa che hanno dato la disponibilità per qualsiasi lavoro. Riprendiamole nel 1994 quando è iniziato il famoso piano, anche qui troviamo dei dati che ci vedono in recessione perché nel 1994 avevamo 1585 iscritti complessivi disponibili di prima classe e 354 giovani sotto i 25 anni. Cosa vuol dire? Che noi rispetto al 1994 oggi abbiamo una situazione che è cresciuta in senso complessivo di gente disponibile a fare qualsiasi lavoro dell'8,5 percento, passando da 1585 a 1721. Sui giovani sotto i 25 anni in questi due dati vediamo un aumento del 100 percento perché, rispetto a 354 giovani sotto i 25 anni che avevamo, oggi ne abbiamo 702. Questo è un dato, secondo noi, preoccupante perché tutte e due le analisi, una fatta sul generale e una fatta su quelli disponibili a fare tutto, dimostrano questa situazione.
Questo l'ho fatto a supporto di quello che abbiamo sempre sostenuto e di quello che riteniamo sia stato fatto di errato nel passato. Sappiamo che non è facile, non siamo qui a dire che avremmo trovato noi la soluzione di tutti i problemi; noi chiediamo solo che si prenda atto di questa situazione perché non possiamo coprirci gli occhi.
L'altro problema è il discorso del piano attuale, quindi partiamo dalla formazione, ci siamo lasciati sul risultato del precedente piano e partiamo con il piano nuovo. In questo piano abbiamo previsto 8,5 miliardi annui, quindi circa 2 miliardi in più all'anno rispetto al passato piano. Abbiamo messo 2,5 miliardi in pubblica utilità e anche il Presidente ha concordato con noi che è un discorso che deve riguardare un intervento immediato per risolvere l'immediatezza. Però cos'è che troviamo di anomalo che ci dice che non è cambiato niente rispetto alla formazione del passato piano? Come nei passati piani, noi avremo nel 1999 questi 8,5 miliardi che non abbiamo capito nel corso dell'audizione come saranno divisi, anzi abbiamo capito solo su una voce, su cui torneremo dopo, 2 miliardi per quello che concerne gli incentivi a certe categorie, ovvero disoccupati con oltre 12 mesi, e altri tipi di categorie di questo tipo.
Su tutti gli altri interventi si è detto si vedrà anno per anno o situazione per situazione dove metteremo i soldi, quindi non c'è una strategia complessiva, ma dicevo sulla formazione che i soldi sono tanti perché oltre al piano ci sono 19 miliardi che arrivano tra lo Stato e la Comunità europea, allora di questi 19 miliardi 3 li gestirà sempre il Dipartimento del lavoro o, come braccio del Dipartimento, l'Agenzia, dove vanno gli altri 16 miliardi? Gli altri 16 miliardi vengono gestiti come il passato piano dagli assessorati che saranno titolari. Cosa vuol dire essere titolari? Che dovranno fare gli accordi, che dovranno fare le convenzioni, dovranno seguire i pagamenti e dovranno fare i controlli.
Cos'è cambiato rispetto all'altro piano? È cambiato che c'è una procedura dove l'Agenzia - o il Dipartimento del lavoro, per non essere poi frainteso - dovrebbe fare una verifica della sostanza della richiesta, cioè analizzare le situazioni che vengono presentate e poi dare un parere ai vari assessorati però, avendo questa situazione, noi cosa rischiamo di avere per il futuro? Rischiamo di avere due cose; visto che il piano della Comunità europea scade nel 1999 non sapremo se si faranno altri piani, presumo di sì, non sappiamo però quante disponibilità verranno date alla Valle d'Aosta. Si presume, perché è una domanda che abbiamo fatto in commissione, di meno e quindi dovremo sapere che dal 2000 avremo meno disponibilità sulla formazione che provengono dallo Stato e dalla Comunità europea.
L'altro grosso discorso qual è? Che continuiamo, mantenendo questa tipologia di intervento sulla formazione, a non avere un ente unico che si occupi di formazione. È un po' come la Fondazione del turismo o come il discorso che solleva spesso il collega Collé, cioè abbiamo tante persone che si occupano di turismo e alla fine abbiamo certi risultati, abbiamo tantissime persone che si stanno occupando di formazione e non abbiamo la possibilità, quando lo chiediamo, di avere almeno dei risultati per quanto riguarda il rapporto fra spesa e resa.
Nessuno ha potuto avere questi risultati, ho letto prima la lettera che avevo ricevuto dal Presidente nel 1995, e i risultati non li abbiamo ancora oggi perché in commissione li abbiamo chiesti e non ci sono stati dati. Sì, ci è stato fornito un dato, bisogna essere corretti; ci è stato detto che sul triennio del passato piano di politica del lavoro, nel settore formazione, circa il 60 percento di coloro che hanno fatto il corso di formazione nel 1994-1995 ad oggi ha trovato lavoro. Cosa vuol dire? Ci hanno risposto loro senza che ponessi la domanda, hanno aperto una parentesi e hanno precisato che non potevano sapere se avevano trovato un lavoro per il corso frequentato, ma a me interessa sapere se queste persone hanno trovato un lavoro che corrisponde a quello per il quale la Regione ha speso i soldi e non se invece hanno dovuto trovarne un altro, come pare, perché quando andiamo in giro per i paesi la gente lamenta di aver frequentato tre corsi all'Agenzia e di essere da capo, di aver dovuto fare un'altra cosa.
Su queste cose diciamo che non possiamo commettere gli errori del passato piano e siamo preoccupati perché su quest'aspetto non c'è grande diversità. Sarà l'Assessorato a gestire la maggior parte delle disponibilità finanziarie della formazione, il Dipartimento utilizzerà altri soldi tramite il braccio dell'Agenzia.
Prima di parlare dei macrobiettivi, vorrei fare una premessa. Sulle azioni di sistema, parte II, pagina 25, concordiamo e come potrebbe essere diversamente quando si legge che si opera per creare le condizioni favorevoli, potenziare la situazione del mercato, dotare la Valle d'Aosta di servizi per gli impieghi innovativi, rafforzare e via dicendo. Sono le classiche enunciazioni che se poi andiamo a vederle dopo, uno si chiede cosa vogliono dire. Vorrei capire all'atto pratico come si farà.
Dei macrobiettivi analizzerò soprattutto il primo, promuovere l'occupabilità che ritengo sia insieme alla formazione il macrobiettivo più importante anche se una certa rilevanza ce l'hanno ugualmente il terzo e il quarto. Qui si comincia a dire: qualificare le politiche settoriali, integrandole con le politiche del lavoro, e si continua a dire le stesse cose che troviamo dappertutto. Al punto 3 si legge: sostenere l'occupabilità delle fasce deboli del mercato del lavoro, quindi il discorso è recuperare al mercato del lavoro le fasce deboli, cioè i lavoratori inseriti nelle liste di mobilità, i lavoratori collocati in cassa integrazione, guadagni straordinari, i disoccupati di lunga durata da oltre 12 mesi e di età superiore ai 32 anni.
Qui però non ci viene detto quanti denari di quegli 8,5 miliardi vengono destinati a questo punto 3 del macrobiettivo 1 come non ci viene detto quanti denari vengono messi a disposizione del punto 4 sempre del macrobiettivo 1, cioè erogazione di incentivi finanziari ai datori di lavoro per assunzione a tempo indeterminato. Qui ho commesso un errore perché su questo in commissione ci è stato detto, onestamente, che si erogavano 2 miliardi.
Io ho fatto un conto. Se noi abbiamo quelle 1700 persone che abbiamo trovato prima e qui mettiamo 2 miliardi, vedo che alla fine noi potremmo andare incontro alle esigenze di 250 persone. Vorrei capire in un rapporto di 250 su 1700 cos'è che si pensa di risolvere. È chiaro che non si può risolvere tutto, però bisogna fare anche dei rapporti; per questo dico che questo piano, e ho cercato di farlo comprendere nel mio intervento, ha delle idee buone, però ricopia per il 95 percento il passato piano ed è quello che mi preoccupa. Oltre a questo, mi preoccupa che non si abbia avuto il coraggio di fare almeno alcune scelte prioritarie. In questo piano non viene detto che, ad esempio, prioritariamente utilizzeremo queste cose, ma si dice che utilizzeremo di tutto e di più, toccando tutto così facciamo contenti tutti e poi alla fine non avremo risorse per portare avanti in maniera complessiva quell'aspetto o l'altro.
Questo si denota anche nel punto b) successivo del punto 4, dove si legge: "favorire il raggiungimento dei requisiti per le pensioni di vecchiaia e anzianità", riferendosi a quelle persone a cui mancano pochissimi anni per andare in pensione. Di queste non sappiamo né il numero, perché non ci è stato detto in commissione, né quanti denari si vogliono mettere. Rispetto al punto a) di cui ho parlato prima, qui non si dice neanche quello. Quindi le nostre considerazioni sono di questo tipo.
Abbiamo aggiunto, sì, 2 miliardi e anzi avremmo forse gradito che ce ne fossero stati di più visto che tanti altri denari vengono sprecati in altri capitoli e in avanzo di amministrazione, ma in concreto questi macrobiettivi sono rimasti più o meno gli stessi del piano precedente. Sono state cambiate le diciture e questo è avvenuto intanto per un fatto di immagine, ma anche perché si sono riprese le diciture che sta utilizzando la Comunità europea, ma i contenuti e gli interventi sono più o meno dello stesso tipo. A onor del vero, per dimostrare che possiamo anche sbagliare su alcune cose, ma abbiamo una nostra idea, e ammettiamo anche alcune cose che possono essere nuove, dalla nostra analisi noi abbiamo visto solo 3 piccole innovazioni in questo piano che sono: i vantaggi per quelle persone a cui mancano pochi anni di contributi per arrivare alla pensione, è quel famoso punto b) del comma 4 dell'obiettivo 1 dove non c'è scritto l'importo che viene destinato, quindi potrebbero essere anche solo 100 milioni nel prosieguo di questi tre anni; il maggior peso alla formazione, non possiamo dire il contrario, esiste per qualche verso un maggior peso alla formazione che se vogliamo è stato un passo obbligato da un punto di vista della durata perché lo Stato ha stabilito che la formazione deve durare 120 ore, quindi la formazione verrà prolungata e avrà un peso maggiore verso il soggetto che farà formazione; l'introduzione della concertazione che non vorrei che fosse pura teoria perché in questi mesi tante volte si è parlato di concertazione, ma abbiamo visto che poi gli studenti si sono chiamati all'ultimo momento, si sono chiamate le categorie per altri versi e per altre questioni all'ultimo momento, si sono dati dei pareri all'ultimo momento. Pertanto se questa è la concertazione che deve andare avanti per il piano triennale delle politiche del lavoro, noi non ci stiamo perché è una concertazione scritta sulla carta, ma che nella pratica non esiste.
Quindi dico chiaramente che siamo fortemente preoccupati che questo piano assomigli troppo - e assomiglia troppo - a quello del triennio precedente. E siamo altrettanto preoccupati perché crediamo che anche nei prossimi tre anni non sarà possibile raccogliere quei dati che non abbiamo avuto proprio sul triennio passato e a cui ho fatto riferimento, anche se devo ammettere che alcuni dati, alcune cose di autocritica si è avuto il coraggio di inserirle nelle premesse della relazione a questo piano e che hanno permesso a noi consiglieri di andare a verificare puntualmente altri fattori.
Aspetteremo la prosecuzione del dibattito e ci riserviamo di fare un ulteriore intervento.
Président Je me dois de vous annoncer que les travaux dans la journée de demain reprendront seulement dans l'après-midi vers de 15 heures. Cela afin de permettre la participation d'un certain nombre de nos collègues aux funérailles du Général des Carabiniers récemment disparu.
La parole à la Conseillère Squarzino Secondina.
Squarzino (PVA-cU) Beneforti ha annunciato che poi avrei continuato anch'io, ma sarò molto più breve data anche l'ora tarda.
Volevo fare alcune osservazioni integrative rispetto all'intervento fatto dal collega.
Il piano, lo ha ricordato anche il Presidente Viérin, è solo uno degli strumenti che l'Amministrazione regionale si dà per operare per lo sviluppo di questa Regione. Ciò non toglie che sia un tassello non secondario, è un tassello molto importante perché al piano è chiesto di esplicitare la filosofia e i criteri per le scelte che vengono poi fatte nelle varie politiche di investimento, nel settore dell'occupazione e del lavoro.
È quindi un documento molto importante e rispetto a questo vorrei sottolineare come in IV Commissione se ne sia parlato poco per mancanza di tempo. E faccio un paragone con quello che è avvenuto in II Commissione per il bilancio dove, in mancanza di un parere della CREL, la Commissione ha ascoltato i vari componenti della Commissione e ha avuto un ventaglio di opinioni molto ricco e articolato, molto più di un semplice foglietto in cui sono riportare quattro righe.
Questo per dire che, se fosse stato dato alla Commissione un tempo sufficiente per dibattere i problemi e per esaminarli, forse anche in IV Commissione si sarebbero potuti ascoltare i vari soggetti interessati al piano. Questo per sottolineare l'importanza di questo piano, anche perché è un documento ufficiale, approvato dal Consiglio, quindi è un atto amministrativo ufficiale che analizza la situazione economica in Valle e sulla base di questa indica le linee generali in cui agire. I dati forniti dovrebbero costituire la traccia per la scelta delle azioni del piano, lo ha ricordato anche prima il Presidente. Ho usato volutamente il condizionale dovrebbero perché in alcuni casi questo non c'è; quindi per far vedere come sia un documento che presenta al suo interno una serie di incoerenze, ne presenta solo due chiaramente perché non è necessario scendere in un'analisi dettagliata di tutti i vari punti, ma due che, secondo me, sono i più significativi.
Ricordava prima il Presidente che una delle caratteristiche della situazione nostra in Valle è l'eccesso della domanda di lavoro rispetto all'offerta e questo ha come conseguenza un flusso abbastanza consistente di lavoratori che vengono in Valle più o meno stagionalmente proprio per occupare quei posti di lavoro che le risorse umane locali non riescono a ricoprire.
Se questo è un punto importante della nostra situazione, mi sarei aspettata che nelle varie indicazioni del piano ci fossero alcuni elementi chiari che dessero una risposta a questo problema. Noi assistiamo, dice ancora l'analisi, all'immigrazione di bassa manovalanza e di personale altamente qualificato o molto qualificato. Allora la domanda è: quale tipo di immigrazione vogliamo favorire? Nel piano questo io non l'ho visto. Non solo, ma dato che nell'analisi introduttiva si parla in prospettiva di uno sviluppo del settore turistico, settore che assorbe la maggior parte del personale che viene dall'esterno per di più anche stagionale, mi chiedo che rapporto c'è fra questa situazione del piano e le linee di possibile intervento? Questo non l'ho visto. Tra l'altro ricordo che l'arrivo massiccio ogni anno in Valle di persone (sull'ordine delle centinaia), ci pone anche un problema dal punto di vista dei servizi che offriamo; occorrono pertanto interventi per quanto riguarda la casa, i trasporti, altri tipi di servizi. Capisco che questo non è oggetto del piano, però avrei apprezzato che si fosse riservata almeno un'attenzione problematica rispetto a questi aspetti.
Faccio un secondo esempio di non coerenza della prima parte con la seconda. Un'altra caratteristica della nostra situazione economica - lo ricordava il Presidente nel suo intervento - è il fatto che le esigenze di lavoro e anche la possibilità di soddisfacimento sono diverse nel territorio, c'è cioè una diversificazione di esigenze nel territorio. Rispetto a questo dato non ho trovato nessun cenno, cioè non si vede nel piano - se è vero, come è vero, che è Aosta la zona con più difficoltà per trovare lavoro - quale tipo di azione viene fatto in questa zona rispetto ad altre. È vero che nel piano si dice che c'è l'area Cogne, che sarà un'area possibile per l'occupazione; ma, e qui aggiungo un secondo elemento, non esiste chiarezza su quali tipi di insediamento si intendono favorire. Se non c'è chiarezza sui tipi di industrie a cui è destinata quest'area, è difficile fare quell'azione di formazione preventiva nei confronti dei giovani per preparare quel personale qualificato che consente di rispondere alle esigenze dell'insediamento di queste nuove strutture produttive.
Aggiungo ancora che questa carenza di progettualità rispetto all'area Cogne è accentuata rispetto ad un progetto chiaro di politica di sviluppo, cioè questo piano probabilmente ha queste sue incoerenze perché non è supportato da un progetto chiaro di politica di sviluppo di questa Regione. Ricordo come questa sia stata una delle osservazioni interessanti fatte proprio dal Rappresentante dell'Associazione industriali nella II Commissione in sede di bilancio ovvero, mancando la chiarificazione della direzione alla quale si vuole tendere, è difficile tarare le azioni che possono favorire lo sviluppo di questa Regione.
Nella seconda parte del piano sono presentate azioni di sistema ed interventi raggruppati per macrobiettivi. Per quanto riguarda le azioni di sistema che affrontano argomenti interessanti, qui vorrei sottolineare come anche in questo caso ci siano alcuni elementi di non chiarezza. Faccio due esempi. Il primo riguarda il potenziamento dell'osservazione del mercato del lavoro regionale e del sistema economico. Il Presidente ha ricordato che abbiamo come novità un modello di analisi economica interessante, ha precisato che si vuole potenziare l'Osservatorio economico, si vuole cioè potenziare questo servizio che l'Agenzia del lavoro dà tramite l'Osservatorio economico; ma alla domanda precisa su come si intende realizzare questa finalità, non è stata data risposta. Non solo, da informazioni che si possono raccogliere, si ha il timore che proprio delle professionalità che sono occupate in questo settore tenderanno a emigrare perché sono professionalità che qui non vengono valorizzate.
Il secondo aspetto su cui volevo soffermarmi nelle azioni di sistema riguarda la dotazione della Valle d'Aosta di un sistema di formazione professionale innovativo raccordato alle politiche del lavoro e raccordato anche al sistema scolastico. Questo mi sembra un obiettivo estremamente interessante che qui è ancora molto molto vago. Su questo sarà soltanto nel momento della realizzazione che si potrà capire dove si va a parare perché ricordo che anche alcuni anni fa era stato tentato, con un progetto finanziato dalla Comunità europea, di costruire un sistema integrato fra la formazione professionale e il sistema scolastico di istruzione secondaria, un progetto che poi è abortito. Questo per dire che anche le intenzioni migliori, se non sono seguite da scelte precise, diventano soltanto petizioni di principio. Proprio perché è importantissimo che in Valle si crei questo sistema di formazione professionale innovativo, se il documento avesse chiarito meglio la direzione, forse avrebbe aiutato maggiormente a rendere leggibile e condivisibile questo piano. Comunque seguiremo con attenzione l'attuazione di queste parti in modo da poter capire quale strada andranno a prendere.
Per quanto riguarda i macrobiettivi, non entro nelle singole azioni e faccio mie le osservazioni fatte pervenire dalla Consulta regionale femminile. Qui vorrei far notare come oggi ci siano pervenuti tre pareri dei quali due sono quattro righe, il terzo di un altro organismo è invece un parere articolato che tenta un minimo di valutazione. Si tratta del parere della Consulta regionale femminile e ritengo che questo vada sottolineato come elemento estremamente positivo di quest'organismo.
Il Presidente diceva nel suo intervento di sapere già quello che avrei detto. Rispetto al problema che mi vede sempre interessata, in questo caso il quarto programma di azione della Comunità europea che riguarda l'obiettivo di "renforcer les politiques d'égalité des chances", ho visto con piacere che una serie di iniziative rivolte a riequilibrare nel mercato del lavoro la presenza delle donne e degli uomini è stata inserita nei macrobiettivi precedenti. Questa mi sembra una scelta interessante che ha consentito di imperniare il quarto programma di azione su un aspetto che è altrettanto importante, cioè quello di promuovere l'integrazione delle persone handicappate nella vita attiva. Negli emendamenti presentati c'è anche, lo voglio sottolineare, la ripresa di questa visione di genere che è stata inserita nelle azioni di sistema perché è quello il luogo in cui viene espressa la filosofia dell'azione dell'Agenzia del lavoro.
Vorrei completare questo tipo di quadro ricordando che sempre nel documento della Commissione europea, laddove si parla del IV programma di azione, c'è sicuramente il problema di contrastare la discriminazione fra uomini e donne e c'è anche un altro obiettivo che è: "concilier vie professionnelle et vie familiale". Capisco che non è un piano di politica del lavoro che può intervenire in questo settore, però credo che, anche in occasione della discussione di questo piano, si possa fare una raccomandazione rispetto a quest'aspetto. Proprio a questo riguardo, presento un ordine del giorno in cui chiedo che si impegni la Giunta ad intensificare quella serie di azioni al fine di - come dice il documento della Commissione europea -: "disposer en suffisance de services de qualité en matière de garde d'enfants et de soins aux personnes dépendantes afin de favoriser l'entrée et le maintien des femmes et des hommes sur le marché du travail".
Président Je donne la lecture de l'ordre du jour présenté par les Conseillers Squarzino, Curtaz et Beneforti:
Ordine del giorno Il Consiglio regionale della Valle d'Aosta
Preso atto degli "Orientamenti per la definizione delle politiche dell'occupazione degli stati membri - 1998", presentati dalla Commissione Europea in seguito al Consiglio straordinario sull'occupazione svoltosi a Lussemburgo il 20 e 21 settembre 1997;
Preso atto che i macro-obiettivi individuati dal piano regionale di "Politica del lavoro per il triennio 1999-2001" riprendono i quattro assi portanti scelti dalla Comunità Europea;
Considerato che molte finalità contenute nel IV macro-obiettivo "renforcer les politiques d'égalité des chances" sono tradotte in azioni inserite nei precedenti macro-obiettivi;
Considerato altresì che ogni politica di "égalité des chances" richiede una serie di azioni che favoriscano la conciliazione della vita professionale con quella familiare;
Considerato che questo non è oggetto diretto delle politiche del lavoro, ma coinvolge il contesto più generale della predisposizione di servizi a adeguati;
Viste le specifiche indicazioni formulate dalla Comunità Europea al riguardo;
Impegna la Giunta
Ad intensificare gli sforzi affinché anche la nostra Regione possa "disposer en suffisance de services de qualité en matière de garde d'enfants et de soins aux personnes dépendantes afin de favoriser l'entrée et le maintien des femmes et des hommes sur le marché du travail", come raccomandato dalla Comunità Europea.
F.to: Squarzino Secondina - Curtaz - Beneforti
Président La parole au Conseiller Tibaldi.
Tibaldi (FI) Intervengo ad un'ora impossibile, comunque cercherò di fare alcune brevi riflessioni.
Il lavoro non è un problema, ma il lavoro è il problema. È il problema perché sappiamo tutti che oggi rappresenta una priorità assoluta per gli individui e per le famiglie. La ricerca di un impiego, la ricerca di un posto di lavoro possibilmente fisso, è un fenomeno di disagio che riguarda non solo la nostra Regione, riguarda anche le altre regioni, riguarda lo Stato italiano e ha addirittura una dimensione globale tant'è che si sta cercando di dare una risposta anche a livello di Unione Europea e il Presidente ricordava quali sono i livelli di preoccupante diffusione della disoccupazione a livello del vecchio continente.
Cosa può questo piano di politica del lavoro innanzi ad un problema di così larga diffusione, un fenomeno così sentito, un fenomeno che non è neanche facilmente risolvibile. Innanzitutto dobbiamo dire che questo piano si scontra con dei limiti strutturali che sono posti da livelli istituzionali superiori, innanzitutto lo Stato. I limiti posti dallo Stato, in particolare dallo Stato italiano, sono quelli che il Governo italiano, il Parlamento e quindi gli organi centrali del nostro Paese hanno posto all'obiettivo lavoro. Quali sono questi limiti? Sono i limiti allo sviluppo, i limiti all'occupazione che sono stati creati con l'introduzione di un sistema fiscale, burocratico, legislativo che è diventato una vera giungla, difficilmente superabile e districabile per cercare di creare occupazione nel nostro Paese.
I limiti allo sviluppo sappiamo quali sono: l'elevata pressione fiscale, se ne parla tutti i giorni, e facendo la Valle d'Aosta parte integrante dello Stato italiano non può non subire gli effetti nefasti della pressione fiscale che sono posti dal Governo italiano; l'assenza di sensibilità da parte degli enti di finanziamento, degli istituti bancari in particolare a cercare di promuovere lo sviluppo nonostante l'abbassamento del tasso di sconto; limiti all'occupazione e abbiamo avuto una prova evidente anche alla fine dello scorso anno con l'introduzione dell'IRAP, imposta regionale sulle attività produttive che è la falcidia dell'occupazione e dello sviluppo perché l'IRAP - come sappiamo bene avendo partecipato diversi di noi ad incontri e convegni dove erano interessate le categorie produttive, in particolare commercianti, artigiani, piccoli imprenditori o lavoratori autonomi - è lo strumento dissuasivo nel voler incentivare l'occupazione e soprattutto l'investimento perché va a colpire, essendo indeducibile, la volontà di assunzione da parte delle imprese e va a colpire anche la volontà delle imprese di fare investimenti assumendo finanziamenti tramite le banche.
Questi sono i due limiti strutturali che sono stati creati dallo Stato italiano, in particolare dal Governo Prodi che ha delle responsabilità notevolissime e quindi mi fa specie quando anche dalla Sinistra, in particolare dal gruppo dell'Ulivo, e in particolare da Beneforti, arrivano segnali di diverso avviso perché sappiamo bene che il Governo Prodi, attraverso i suoi super ministri finanziari, economici, di bilancio e del tesoro, ha introdotto tutte queste tagliole fiscali, burocratiche, tutte queste complicazioni compresa anche l'Eurotassa che oggi sono come delle pesanti catene ad uno Stato che cerca di entrare in Europa con una concorrenza delle imprese degli altri stati che hanno fardelli sulle loro spalle che sono decisamente più leggeri.
A questi due limiti strutturali si aggiunge il fenomeno dell'immigrazione extracomunitaria che non è assolutamente da trascurare e che viene affrontato in maniera a dir poco vergognosa dallo Stato italiano. Penso che le cronache dei giornali di questi giorni stiano testimoniando quanto sto dicendo. Sappiamo bene che il fenomeno migratorio extracomunitario riguarderà nelle sue piccole dimensioni numeriche anche la Valle d'Aosta e dico questo perché poi voglio riallacciarmi ad un altro ragionamento che farò più avanti.
Di fronte a questi limiti strutturali, che sono posti da un livello istituzionale superiore, cosa può il piano di politica del lavoro? Può fare ben poco per una Regione a Statuto normale, può fare qualcosa di più la Valle d'Aosta perché sappiamo che in quanto Regione a Statuto speciale ha qualche beneficio finanziario in più, quindi ha una capacità di intervento che è superiore rispetto alle sorelle a Statuto ordinario.
Il piano che ci viene proposto oggi si suddivide in diverse tranches, la prima delle quali ha una funzione piuttosto analitica, una funzione di analisi di quello che è il fenomeno occupazionale in Valle in tutti i suoi aspetti e di quelli che sono stati certi risultati che paiono essere conseguiti. In particolare sui risultati conseguiti, se l'obiettivo in riferimento al piano triennale 1994-1997 era quello di mantenere il livello di disoccupazione al 6 percento, possiamo dire che la Valle d'Aosta lo ha traguardato perché il livello di disoccupazione non è cambiato, non è né aumentato stando ai dati che ci sono forniti, né è diminuito, quindi le risorse impiegate nel triennio precedente hanno mantenuto immutata completamente la situazione, ma se questo era l'obiettivo. Certo che, leggendo a posteriori il piano di tre anni fa, non sembrava questo l'obiettivo, anzi sembrava che fosse destinato ad un lieve ma significativo miglioramento di questa situazione.
C'è da dire che l'analisi che viene fatta costituisce anche una visione parziale del fenomeno del lavoro in Valle d'Aosta perché comunque il documento è stato elaborato da strutture regionali che fanno capo alla Giunta e quindi al Governo regionale. Di conseguenza l'analisi - e infatti in alcuni dati questo si evince particolarmente - si discosta rispetto a quelli che sono i valori percentuali che sono stati forniti dall'ISTAT o dallo stesso Ministero del lavoro, valori percentuali che non sono perfettamente coerenti con quelle che sono le indicazioni che ci ha fornito nel piano l'Osservatorio del mercato del lavoro che è un ente di natura regionale.
Sul 6 percento di disoccupazione non vorrei soffermarmi molto, mi sembra che il collega Viérin abbia fatto già il suo approfondimento del caso, però c'è da dire che è un dato sì inferiore alla media nazionale, però è un dato analogo ai valori di altre regioni del nord, se non addirittura superiore di alcune regioni particolarmente più dinamiche da un punto di vista di sviluppo e di mercato del lavoro.
Nell'analisi del mercato del lavoro che è fatta nel piano c'è un dato allarmante ed è il dato del flusso migratorio, un dato che è stato già trattato da chi mi ha preceduto dal quale si evince un altro elemento importante o che perlomeno riteniamo importante ovvero buona parte dei nuovi occupati, che sono riusciti a collocarsi nel mercato del lavoro in questo triennio, sono di provenienza esterna.
Questo non per voler creare degli elementi discriminatori nei confronti di chi non è valdostano, residente in loco, ma che viene da fuori a cercare lavoro in Valle d'Aosta, anzi la mobilità sul territorio dell'occupazione ben venga però questo è, a mio avviso, un campanello di allarme perché sta a significare che i Valdostani, residenti in Valle d'Aosta, prediligono solamente certi tipi di attività, cioè non sono più disponibili a voler accettare i cosiddetti lavori umili che relegano solo a coloro che provengono o da altre regioni o ancor peggio da altre nazioni. Questo, secondo me, è un fenomeno che deve far riflettere anche questo Consiglio perché se i dati che ci sono stati forniti non sono improvvisati, e non penso che lo siano ancorché di parte, comunque essendoci un saldo demografico negativo e un flusso migratorio di 2000 unità, abbiamo una differenza di 1300 persone che grosso modo corrisponde a coloro che hanno trovato lavoro nel triennio, significa che i Valdostani o sono disponibili ad andare a lavorare in determinati siti oppure lasciano i lavori a più bassa redditività a coloro che arrivano da fuori. E questo è un fenomeno preoccupante, a maggior ragione se collegato a ciò che si sta verificando in questi giorni con una paurosa ondata migratoria dai Paesi del Mediterraneo all'interno dei nostri confini che non ha alcun controllo da parte di questo Governo, anzi siamo in piena "deregulation", lo vediamo in televisione o sui giornali, e questo produrrà effetti estremamente nocivi anche per l'equilibrio numerico della nostra piccola Regione, naturalmente con dimensioni numeriche minori che però vanno a creare delle alterazioni sull'equilibrio che noi abbiamo raggiunto in questi anni.
Riallacciandomi al discorso dei flussi migratori, perché i Valdostani non accettano più di andare a fare lavori umili? Perché i miraggi di lavori più remunerativi sono stati creati dal sistema Valle d'Aosta ovvero in Valle d'Aosta si predilige andare a lavorare nel pubblico oppure in enti che sono strettamente correlati o dipendono dal pubblico.
È qui che si colloca la grossa responsabilità dell'ente Regione perché la Regione, che dovrebbe essere un ente di programmazione, di pianificazione e anche di concertazione, in realtà si è trasformata in soggetto attivo del sistema economico valdostano e nell'equilibrio domanda offerta di lavoro è diventato il primo ente in grado di offrire lavoro. Cioè, in quel rapporto deficitario domanda e offerta di lavoro che abbiamo letto su questo piano, dove l'offerta di lavoro si dice è carente, mentre la domanda di lavoro è eccessiva, ci sarebbe da evidenziare - cosa che invece non appare dal piano - che l'Amministrazione regionale, o comunque il sistema del pubblico impiego regionale, è il primo soggetto in Valle d'Aosta ad offrire lavoro.
È naturale quindi anche la concorrenza sleale, la disparità di trattamento, sappiamo le disparità di trattamento retributivo che ci sono tra un ente pubblico e i soggetti privati, disparità che rendono più appetibile la corsa, il miraggio e quindi cercare di trovare un posto di lavoro sicuro, fisso, a tempo indeterminato, praticamente a vita in un ente pubblico come la Regione piuttosto che andare a volersi collocare in aziende che nascono, si evolvono, vanno in crisi e muoiono e che hanno una longevità decisamente più precaria e più difficile rispetto ad un ente pubblico. Questo per capire che cosa? Per capire che nel mercato del lavoro valdostano la Regione purtroppo gioca un ruolo pesantemente negativo perché in qualche maniera ha drogato il mercato del lavoro quindi, quando anche il Consigliere Beneforti ci dice che dobbiamo tornare indietro da quell'assistenzialismo, che qualche mese fa era condiviso e perseguito anche da lui, è il frutto di un insieme di politiche sbagliate, deformi che sono state attivate negli anni precedenti, di cui oggi paghiamo le conseguenze e alle quali dobbiamo trovare soluzione.
Quale tipo di soluzione si può trovare? Senz'altro ci vuole un'inversione di tendenza e l'inversione di tendenza non va nelle direzioni che sono anche se in maniera larvata auspicate da questo piano.
Qui mi riallaccio ad un'affermazione che faceva il Presidente della Giunta che diceva che il nostro piano per quanto riguarda le azioni di sistema che costituiscono i nodi di aggancio a tutte le iniziative che sono state messe in piedi dalla Regione, e di cui il piano di politica di lavoro non rappresenta che un elemento, e i macrobiettivi che sono quei quattro che sono stati indicati ed approfonditi dallo stesso Presidente, il piano è ispirato a direttrici di carattere europeo, se ho capito bene, anche perché mi pare che un'analoga considerazione sia stata fatta a livello di IV Commissione, ebbene le nuove linee direttrici delle politiche del lavoro, che sono state previste dall'Unione europea, mettono in primo piano un principio che qui è stato marginalmente considerato e cioè le azioni attive per il sostegno dell'occupazione incoraggiando in modo particolare lo spirito di impresa.
In Commissione ho fatto notare una cosa che poteva anche essere provocatoria e adesso dipenderà da quante risorse e da quanta volontà di dare spazio si verificherà percorrendo le varie tappe che sono state fissate nell'arco del triennio, però su 50 pagine dedicate alla politica del lavoro solo 2 nel macrobiettivo 3 sono destinate allo sviluppo di nuova imprenditorialità. Sappiamo che l'ente pubblico ha una funzione di erogare servizi, ha una funzione di programmazione punto e basta, la ricchezza e il lavoro vengono maggiormente creati in uno Stato che funziona, in un'economia mista dalle imprese. Il fatto che dall'Europa arrivi quest'indicazione secondo cui le politiche del lavoro devono essere orientate in quella direzione, significa che si è esagerato troppo nell'altro senso e se quest'inversione di tendenza non avviene in tempi brevi, sappiamo che il sistema rischia di collassare.
Certo che si tratta di un processo oggettivamente difficile e complesso, allora come perseguirlo, attraverso quali strumenti? Anche qui c'è una traccia estremamente marginale e risicata nel piano, in una parte delle azioni di sistema dove si fa riferimento all'aggancio con la scuola. È troppo poco, il piano ne parla troppo poco, lo diceva anche il Ministro Berlinguer stamattina - così almeno si leggeva sui giornali -, se ne parla a livello di direttive europee, ormai il binomio scuola lavoro non può essere più scisso, cioè la formazione avviene essenzialmente negli ambiti scolastici, quindi il percorso didattico deve essere già un presupposto necessario per far sì che per quanto possibile i discenti trovino un domani occupazione a seconda della professionalità, delle competenze, della cultura che hanno acquisito.
Nel piano se ne parla, ma a nostro giudizio se ne parla in misura estremamente blanda. Se ne parla anche, ripeto, come macrobiettivo da traguardare, ma è un macrobiettivo che appare ancora in forma decisamente adombrata e non si ha il coraggio di riconoscergli quest'importanza. D'altronde ne abbiamo parlato anche stamani a livello di interpellanze dove abbiamo visto quanto lo spazio di economia che in Valle d'Aosta non riesce ad essere saturata dai privati per incapacità degli stessi, per assenza di imprenditorialità, per assenza di cultura di impresa, per difficoltà a sviluppare una cultura di impresa per quei limiti strutturali di cui dicevo prima, sia colmato dalla Regione.
Certo è una misura forse necessaria perché, se vogliamo fare quel riferimento specifico, il Comprensorio della Monte Rosa non può essere smantellato perché non ci sono privati che non sono in grado di mantenerlo in piedi, comunque è un fenomeno che non può essere trascurato e che questa Regione deve avere il coraggio di affrontare di petto e senz'altro non con certi strumenti che oggi abbiamo in piedi più o meno attivi.
Qui si faceva riferimento anche da parte di chi mi ha preceduto, e condivido, alla galassia di enti o sotto enti che si stanno occupando di politica del lavoro, di formazione professionale in Valle d'Aosta; abbiamo l'Agenzia del lavoro, abbiamo il Centro sviluppo, abbiamo la Commissione regionale per l'economia e il lavoro, abbiamo il Dipartimento regionale, abbiamo l'Osservatorio con funzione di monitoraggio e così via.
Ci sono tanti enti che hanno una grossissima capacità di gestire risorse perché le risorse non mancano: 26 miliardi per il piano di politica del lavoro in un triennio più 20 miliardi annui circa di formazione, come ci è stato illustrato in Commissione, nell'arco del triennio siamo già a 86 miliardi, 20 più 20 più 20 fa 60… scusate, 60 di formazione, 26 di politica del lavoro siamo a 86, ai quali si aggiungono anche dei residui provenienti da altre regioni, se non abbiamo capito male in Commissione, per la capacità di spesa che ha dimostrato la nostra Regione nel gestire risorse in buona parte provenienti e dallo Stato e dall'Unione Europea. Quindi tanto di cappello, siamo capaci a spendere da questo punto di vista, ma come spendiamo? Allora, abbiamo troppi enti e quindi concordo con chi propone una forma di accentramento o perlomeno di coordinamento della capacità e soprattutto della qualità di spesa di queste risorse ed altrettanto concordo quando - ma questo non lo ha detto nessuno mi sembra, quindi concordo con me stesso, o forse lo ha detto il mio collega che mi ha preceduto - gli strumenti della formazione professionale vengono utilizzati come ammortizzatori sociali.
Sovente c'è l'impressione che centinaia di milioni, che fuoriescono a favore di certe industrie, siano in realtà formule mascherate di ammortizzatori sociali. Questo è anche un altro fenomeno che bisogna tenere in estrema considerazione; mi riferisco ad imprese di dimensioni maggiori che stanno usufruendo e beneficiando di risorse per la formazione che provengono o dalla Regione o da altri enti, come quelli che ho citato, deputati alla distribuzione di queste risorse. Questo per augurare che questa capacità di spesa maggiore rispetto ad altre regioni venga gestita in maniera decisamente più oculata.
Indubbiamente contrari su quelli che sono i lavori socialmente utili; mi ricordo che nel 1996 fui l'unico a votare contro una legge che proponeva degli interventi miliardari a favore di un piano di lavori socialmente utili nei confronti di soggetti, è vero, marginali e quindi difficilmente ricollocabili nel mondo del lavoro forse perché usciti da processi produttivi o perché di età lavorativa avanzata e quindi meno concorrenziali e meno competitivi nei confronti dei più giovani, però è altrettanto vero che i lavori socialmente utili o i cosiddetti lavori di pubblica utilità si sono dimostrati un enorme spreco di risorse da parte dell'ente pubblico.
Questo non sono io a dirlo, sono state le sezioni contabili della Corte dei conti che hanno lanciato un monito al Governo italiano e di conseguenza anche alle regioni, richiamando l'attenzione su come vengono spesi i soldi per i lavori socialmente utili perché, oltre a buttare via dei soldi, vengono illuse e create false aspettative in coloro che vengono assunti per quel breve lasso di tempo, che non hanno poi particolari certezze nello sbocco occupazionale futuro quindi, piuttosto che creare lavori socialmente utili, studiare altre formule di utilizzare queste risorse in modo da creare meno posti a tempo determinato, però che abbiano la sicurezza di dare rilancio ad attività che possono permettersi di assumere persone.
Ultima considerazione e poi lascio la parola al Presidente per la replica riservandomi di fare ulteriori riflessioni in sede di dichiarazione di voto. Questo piano contiene un insieme di intenzioni che in parte sono condivisibili, perché sarebbe ipocrita dire che questo piano è da censurare tout court, mentre per l'altra parte non lo sono, e mi riferisco a determinati aspetti che sono stati trattati in forma decisamente marginale. Oltretutto un limite è anche quello che il piano viene esaminato in un contesto singolo, a sé stante, avulso da quell'insieme di interventi che invece sarebbe opportuno una volta per tutte avere sott'occhio in una seduta tematica.
Diceva il Presidente, tenete presente che questo è uno degli strumenti, è uno dei momenti di intervento, non è l'unico per favorire il mercato del lavoro; questo è vero, però sarebbe opportuno anche come Consiglio avere una visione di insieme una volta tanto per poter discutere in forma tematica, in una seduta straordinaria, sulla politica complessiva che vuole portare avanti questa Regione. Mi auguro che la politica complessiva che vuole portare d'ora in avanti questa Regione non sia più ispirata a criteri assistenzialistici e soprattutto che non veda la Regione protagonista come soggetto attivo nel mercato del lavoro, come offerente di lavoro, ma come ente di programmazione e come ente di controllo e comunque di concertazione.
Questo è quanto per ora ci limitiamo ad osservare limitandoci ad intervenire in sede di dichiarazione di voto.
Président Je ferme la discussion générale. La parole au Président du Gouvernement, Viérin Dino, pour sa réplique.
Viérin D. (UV) Je veux remercier tous ceux qui sont intervenus dans la discussion générale. Le débat a été un débat positif et constructif, des points communs sont ressortis, des critiques, des remarques, mais aussi des propositions et des suggestions ont été formulées. Nous en tiendrons compte dans la phase de réalisation de ce plan.
C'est un plan qui représente un cadre de référence commun pour les différentes interventions et actions qui représenteront la réalisation ponctuelle des objectifs et des finalités énoncées et en grande partie partagées par cette Assemblée. Donc nous aurons, au moment de la réalisation concrète de ce plan, la possibilité de revenir et surtout sur la base des retombées d'exprimer un jugement plus complet quant aux effets attendus, mais surtout quant aux résultats qui ont été obtenus.
En effet, des différentes interventions est ressortie l'exigence que ces mesures puissent effectivement satisfaire les nécessités et les requêtes des travailleurs valdôtains et contribuer à dépasser certains points critiques qui existent à l'intérieur de notre marché du travail. Nous exprimons, quant à l'ordre du jour qui a été présenté, un avis positif et nous déclarons donc notre vote favorable.
Président La parole au Vice-président Viérin Marco.
Viérin M. (Aut) Mi ha fatto piacere sentire dire dal Presidente che terrà conto dei dubbi e delle perplessità che sono emerse oggi e che nella fase di realizzazione lascerà spazio ad un confronto per verificare gli effetti che il piano avrà nel futuro. Ha ammesso, per capirci, alcuni aspetti critici che esistono oggi nel mondo del lavoro valdostano, per questo non voteremo contro, ma ci asterremo per lasciare una porta aperta fiduciosi a quelli che potranno essere gli effetti e sicuramente torneremo nei prossimi tre anni sull'argomento per seguirne le vicende.
Président La parole au Conseiller Tibaldi.
Tibaldi (FI) Per dichiarazione di voto. La dichiarazione telegrafica del Presidente della Giunta probabilmente è motivata anche dall'ora tarda e, malgrado la ristrettezza del contenuto, apre uno spiraglio in quanto ha detto che si terrà conto di determinate osservazioni che sono state fatte in questa sede.
L'auspicio è che alle parole conseguano i fatti e questi fatti potranno conseguire se ai consiglieri sarà permesso di seguire tappa dopo tappa le linee di attuazione che sono state disegnate, in parte condivise e in parte non condivise, e in particolare se anche da parte del Presidente della IV Commissione ci sarà la sensibilità a non voler correre ad affrontare tematiche di questo tipo come è stato fatto ultimamente, ma a dare la possibilità a noi consiglieri di verificarne l'attuazione.
Per quanto ci concerne dichiariamo l'astensione che ha quindi un significato di apertura di credito nei confronti degli intendimenti che sono stati manifestati in quest'aula e di conseguenza alle parole conseguano i fatti.
Président On va voter préalablement l'ordre du jour présenté par les Conseillers Squarzino Secondina, Beneforti et Curtaz. Je soumets au vote l'ordre du jour:
Conseillers présents et votants: 31
Pour: 31
Le Conseil approuve à l'unanimité.
Je soumets au vote le plan des politiques du travail pour les années 1997-2001 dans le texte tel qu'il découle des 6 amendements présentés par la IVème Commission, dont je donne lecture:
Emendamento Aggiungere, dopo il terzultimo capoverso nelle premesse della deliberazione della Giunta regionale, il seguente punto:
"Direttive del Presidente del Consiglio dei Ministri del 27 marzo 1997;"
Emendamento Allegato:
Nella Parte II (Azioni di sistema), paragrafo (Azioni), lettera a) "Creare le condizioni favorevoli per il rafforzamento della concertazione con le parti sociali sui temi dello sviluppo economico e sociale", è aggiunto il seguente punto 1 bis:
"1Bis. Valutare in sede di concertazione le politiche degli orari di lavoro flessibili, tali da adattarsi alle diverse esigenze delle lavoratrici e dei lavoratori, nei diversi periodi della vita."
Emendamento Allegato:
Nella Parte II (Azioni di sistema), paragrafo (Azioni), lettera b) "Potenziare l'osservazione del mercato del lavoro regionale e del sistema economico", il punto II è così sostituito:
"II. Rafforzare il monitoraggio e la valutazione di politiche del lavoro, mediante la sperimentazione di adeguate metodologie, finalizzate anche a valutare l'impatto rispetto alle pari opportunità, tra uomo e donna, nelle scelte delle politiche di sviluppo e dei programmi di investimento."
Emendamento Allegato:
Nella Parte II (Azioni di sistema), paragrafo (Azioni), lettera d) "Rafforzare e consolidare le iniziative e gli strumenti per l'orientamento", dopo il punto III è aggiunto il seguente punto IV:
"IV. Mettere in atto azioni di coordinamento, valutazione e sviluppo di iniziative di orientamento a livello regionale, di concerto con enti e associazioni con competenze istituzionali in materia di orientamento, anche mediante specifiche convenzioni."
Emendamento Allegato:
Nella Parte III (Macrobiettivi e interventi), Macrobiettivo n. 1 (Promuovere l'occupabilità), l'ultimo capoverso della lettera a) del punto 2 "Intervenire per diminuire il livello di precarizzazione dei rapporti di lavoro favorendo percorsi di stabilizzazione o regolazione di tempo determinato e tempo parziale" è sostituito dal seguente:
"Il contributo non è cumulabile con le misure previste per la trasformazione a tempo indeterminato dei contratti di formazione lavoro e delle assunzioni di lavoratori inseriti in lista di mobilità."
Emendamento Allegato:
Nella Parte III (Macrobiettivi e interventi), Macrobiettivo n. 3 (Sviluppare l'imprenditorialità) le pagine 38 e 39 sono sostituite dalle seguenti:
(Omissis)
Conseillers présents: 31
Votants: 23
Pour: 23
Abstentions: 8 (Beneforti, Curtaz, Frassy, Lanièce, Marguerettaz, Squarzino Secondina, Tibaldi, Viérin M.)
Le Conseil approuve.
Le Conseil reprendra ses travaux demain à 16 heures.
La séance est levée.
La séance se termine à 20 heures 36.
