Objet du Conseil n. 280 du 2 décembre 1998 - Resoconto
OGGETTO N. 280/XI Indirizzi relativi alle modalità di acquisto da parte della Finaosta della partecipazione azionaria della ex Via Holding S.p.A. nella Pila S.p.A.. (Interpellanza)
Interpellanza Richiamata l’interpellanza discussa in seduta segreta nell’adunanza consiliare dell’11 novembre 1997;
Visto che gli Organi di informazione hanno nei giorni scorsi diffuso la notizia del fallimento della società "Via Holding" che possiede il 64% delle azioni della società Pila;
Tenuto conto che l’amministrazione regionale sta trasferendo alla Finaosta Spa le partecipazioni azionarie inerenti le Società di impianti a fune;
Considerato che la Regione sembrava essere intenzionata ad acquistare tali azioni onde tutelare le sorti della società che gestisce il comprensorio sciistico di Pila, strategicamente importante per il turismo valdostano coinvolgendo anche sia le comunità che gli imprenditori locali;
Considerato che il Dott. Aurelio Marguerettaz, Amministratore delegato della Società Pila, ha correttamente dichiarato, riferendosi ai riflessi del fallimento sulla società funiviaria di Pila che "l’unico guaio è che fino a quando non ci sarà il <proprietario>, cioè il socio di maggioranza l’azienda dovrà soltanto dedicarsi alla normale amministrazione, niente progetti di sviluppo, niente investimenti di importanti promozioni".
Considerato che l’attuale situazione sta fortemente condizionando lo sviluppo della stazione invernale con conseguenti gravi danni economici e occupazionali.
Ciò premesso, i sottoscritti Consiglieri regionali
Interpellano
Il Presidente della Giunta per sapere:
1. Quando la Giunta regionale ha incaricato, e con quali indirizzi, la Finaosta S.p.A. di intervenire per l’acquisto della partecipazione posseduta dalla "Via Holding" nella Società Pila;
2. Per quali motivi la Società Finaosta non ha ancora provveduto all’acquisto di cui sopra;
3. Se l’Amministrazione regionale intende ancora coinvolgere le comunità e gli imprenditori locali.
F.to: Viérin M. - Comé
PrésidentLa parole au Vice-président Viérin Marco.
Viérin M. (Aut)Questo problema è già approdato in quest'aula circa un anno fa quando nel novembre 1997 presentammo come Autonomisti un'interpellanza che fu discussa a porte chiuse. Dopo un anno ci sono state delle novità, c'è stato il fallimento sentenziato della Via Holding, quindi il Tribunale di Milano oggi detiene la maggioranza delle azioni di Pila S.p.A..
Pertanto si chiede a questa Giunta, vista anche la dichiarazione che feci in quella seduta di un anno fa, alcune cose ben precise anche a seguito delle dichiarazioni rilasciate dal Dott. Aurelio Marguerettaz, Amministratore delegato della Società Pila che ha correttamente dichiarato che finché non ci sarà un chiarimento del pacchetto di maggioranza nella Società, non si potrà andare a fare delle spese di investimento e non fare spese di investimento in una società come quella che gestisce un grande comprensorio sciistico alle porte di Aosta, vuol dire mettere a repentaglio anche il futuro stesso di quella Società, ma non solo anche di coloro che lavorano da anni in loco - che sono più di 100 addetti - e che hanno investito risorse.
Si chiede alla Giunta che indirizzi abbia dato a Finaosta "in primis" per l'acquisizione o meno, con quali modalità si vuole andare a risolvere questo problema e soprattutto se in questo frangente si vuole tornare su una questione già prospettata tempo fa e cioè che sia il momento di coinvolgere le comunità e gli imprenditori locali come già il Presidente della Giunta allora ci comunicò.
È su queste due domande che si basa essenzialmente l'interpellanza. È chiaro che abbiamo di fronte vari scenari, abbiamo di fronte scenari molto difficili da interpretare, però è anche logico, giusto e doveroso che l'Amministrazione regionale scelga una via. Chiediamo chiarimenti in questo senso e ci riserviamo di intervenire per dichiararci soddisfatti o non soddisfatti.
PrésidentLa parole au Président du Gouvernement, Viérin Dino.
Viérin D. (UV)L'interpellation présentée porte sur une question que ce Conseil avait déjà examinée le 11 novembre 1998. A cette occasion le Gouvernement avait rappelé que l'Administration régionale, en sa qualité d'actionnaire de Pila, société anonyme, s'était constamment inquiétée, de concert avec les autres actionnaires, la Commune de Gressan et Finaosta, de défendre les intérêts de la Société en s'opposant aux propositions de l'actionnaire majoritaire Via Holding dans toutes les décisions susceptibles de porter préjudice à l'activité sociale. La preuve en est, au-delà des décisions prises au sein du Conseil d'administration, que la Commune de Gressan, Finaosta et l'Administration régionale, n'avaient pas voté le bilan de la Société Pila au cours des dernières années.
L'objectif principal était celui d'assurer la sauvegarde du caractère opérationnel de la Station de ski de Pila, son essor et ses retombées positives, que Marco Viérin a soulignées pour les communes et les populations concernées, pour l'essor en général du tourisme d'hiver valdôtain. Et pour atteindre ce résultat, à la lumière des pourparlers de vente - je me rapporte à la situation du mois d'octobre - de la participation majoritaire de Via Holding et pour éviter toute tentative de spéculation financière, la possibilité d'acquérir la majorité des actions de Pila avait été envisagée par une opération coordonnée et menée de concert avec les communautés locales concernées et les agents économiques de cette zone.
C'est un objectif que nous poursuivons encore aujourd'hui car nous sommes toujours convaincus de l'importance, que revêt pour notre économie, d'une politique de développement de la Station de Pila qui soit efficace et transparente, où les collectivités et les opérateurs locaux puissent prendre une part active aux choix et aux décisions de la Société de gestion.
A cet égard, le Conseil d'administration de Finaosta le 24 octobre 1997 avait décidé de faire parvenir à la Via Holding une offre d'achat pour la totalité de sa participation à la société Pila, offre suspensive parce qu'elle était subordonnée au respect des différentes conditions qui devaient garantir le nouvel acheteur. Pourquoi ces conditions? En raison de la situation dans laquelle se trouvait Via Holding et donc des procédures de faillite qui étaient déjà en cours.
Quant à cette réserve et à ces précautions, aujourd'hui nous pouvons affirmer qu'elles étaient fondées, vu la faillite qui a été déclarée de Via Holding et en considération des dispositions que la loi sur la faillite des entreprises, "la revocatoria fallimentare", dispose.
Après avoir, donc, examiné la situation de la Société Pila et compte tenu de la possibilité d'acquérir la participation de Via Holding, Finaosta avait voulu saisir cette opportunité puisque la Société revêt une importance stratégique certaine dans le panorama des sociétés gestionnaires d'installation de remontées mécaniques. Dans sa lettre Finaosta avait fixé 9 conditions qui auraient dû être remplies afin que l'offre et le contrat se perfectionnent.
Finaosta avait pris cette décision dans le cadre de son activité de gestion en répondant aux attentes de la Région, mais après avoir passé un accord avec les collectivités locales. Elle avait pris cette décision de concert donc avec les collectivités locales concernées et avec les agents économiques disponibles, avec un engagement de ceux-ci de rachat ou - dit dans une autre façon - avec l'engagement de la part de Finaosta de céder ensuite cette nouvelle participation aux autres sujets privés et publics locaux intéressés. Des réunions avaient été organisées à cet effet et un accord avait été conclu à cet égard.
Cette opération n'a pas abouti car le respect des conditions posées par Finaosta n'a pu être assuré par Via Holding. Le récent jugement déclaratif de faillite témoigne bien que les clauses de protection fixées au moment de la définition de l'offre d'achat des actions n'étaient nullement injustifiées.
Quelle est la situation aujourd'hui? Aujourd'hui, à la suite de la faillite de Via Holding, nous avons à nouveau la possibilité de prendre en considération l'achat des actions de la Société Pila à un prix qui sera vraisemblablement inférieur à celui qui avait été demandé en 1997 par l'actionnaire majoritaire. Et donc en maintenant et ces appréciations et surtout cette perspective et donc cette volonté, Finaosta s'est déjà activée afin de connaître quelles sont les conditions de vente; aujourd'hui ces conditions sont fixées par le syndic nommé par le Tribunal de Milan chargé de gérer la faillite de Via Holding pour pouvoir aussitôt disposer d'éléments fiables sur lesquels faire ces évaluations tout en maintenant - et c'est la dernière considération - l'engagement qui avait été pris à l'époque, à savoir d'acheter cette participation et ces actions pour ensuite les céder aux sujets privés et publics valdôtains intéressés.
Ce sont les réponses que je veux donner aux questions qui ont été posées et c'est également la volonté que nous avons exprimée quant au futur de cette Société.
PrésidentLa parole au Vice-président Viérin Marco.
Viérin M. (Aut)Il Presidente è stato chiaro sulla volontà di evitare che l'ente pubblico si appropri almeno non della maggioranza dell'azionariato della Società Pila e che sia solo il tramite per riuscire a fare quest'operazione, non la chiamiamo di salvataggio perché è un discorso economico importante per la Valle, come si è fatto nel passato, anche verso altre stazioni per evitare il monopolio delle stazioni di sci valdostane. Perché abbiamo corso anche quel pericolo che qualcuno creasse delle situazioni di monopolio sulle stazioni di sci valdostane per poi attuare il ricattino - quando era necessario - verso la Regione, quindi condividiamo in pieno l'operato della Giunta e speravamo in questa risposta.
Ci permettiamo però di fare una piccola riflessione quanto ai tempi. Dopo le notizie apparse sul fatto che qualcun altro sia interessato alle funivie del Monte Bianco e a fare un'acquisizione della Società che ha appena rilevato la Società Les Alpes - notizie che qualcuno definisce voci di corridoio e comunque sono voci che vanno e che vengono -, quello che ci preoccupa sono le strade che si pongono di fronte all'attuale situazione.
Il Presidente giustamente ricordava che c'è un curatore incaricato di gestire questo fallimento, fra le cose da gestire ci sono anche le azioni del pacchetto di maggioranza di Pila e qui si può andare a trattativa privata, come il Presidente ha configurato, la chiamo trattativa privata per capirci, ovvero un rapporto diretto con il Tribunale per cercare di trovare un prezzo che vada bene per le parti?
(interruzione del Presidente della Giunta, fuori microfono)
? esatto, procedura di fallimento. Ritengo che questa procedura sia la migliore, ma volevo fare un ragionamento complessivo perché il curatore potrebbe anche dire: "Non ci sto" ed allora succederebbero altre cose e noi dobbiamo mettere in cantiere quelli che possono essere gli scenari. Il discorso qual è? Se riusciamo a chiudere con il curatore, riusciamo a dare velocità all'operazione e facciamo sì che non rimanga per due, tre o quattro anni questa situazione di mancanza di investimenti nel Comprensorio di Pila. Inoltre, se questa procedura viene fatta, si può anche evitare che in futuro il curatore possa nominare, avendo il pacchetto di maggioranza, propri amministratori nella Società Pila e possa di conseguenza anche non approvare il bilancio. Tutte queste cose che si prospettano richiedono una velocità, ma non ho percepito dalle parole del Presidente se sono stati fissati dei tempi a Finaosta per fare questo.
Noi condividiamo l'operazione, Presidente, però ritengo che si debba essere precisi sui tempi, altrimenti rischiamo di andare avanti nel tempo perché può anche succedere che ci sia qualcuno altro, oltre a Finaosta, ad essere interessato a quest'acquisto; chi ce lo dice? Non può esserci un altro privato o un'altra società non valdostana interessata all'acquisto? Se arrivano due proposte al curatore, una di Finaosta, che è un ente pubblico, e un'altra proposta più allettante per il curatore da una società privata, io chiedo cosa può succedere?
(interruzione del Presidente della Giunta, fuori microfono)
? è un mercato. Quindi chiedo solo che questa contrattazione - chiamiamola così - si possa fare nel più breve tempo possibile anche per sapere se ci sono altre persone o altre società che sono interessate a fare queste proposte. Speravo che il Presidente ci dicesse che a Finaosta sono stati fissati dei tempi, solo questo...
(interruzione del Presidente della Giunta, fuori microfono)
? ha preso contatti cosa vuol dire, Presidente? Ci sono varie strade che si possono prendere; io posso prendere contatti e tenere i contatti per due anni, cosa vuol dire? Oppure prendo i contatti e aspetto che arrivi un'altra società interessata alla gestione degli impianti a fune, faccia una proposta e chiuda l'accordo con il curatore. Sono d'accordo con tutto quello che ha detto prima per quanto riguarda l'idea e l'obiettivo, ma per cogliere quest'obiettivo bisogna essere celeri. Chiedo solo che si dia un occhio di riguardo sui tempi.
