Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 2266 du 25 juin 1991 - Resoconto

OBJET N° 2266/IX Discussion sur la gestion de la candidature valdôtaine aux jeux olympiques de 1998 et sur les dépenses ordinaires et extraordinaires liées à la candidature.

Errore. L'origine riferimento non è stata trovata.

Président Le Conseiller Viérin a demandé la parole pour présenter un rapport sur les propositions susmentionnées et inscrites aux points 1 et 2 de l'ordre du jour; il en a la faculté.

Viérin (UV) Monsieur le Président, mesdames, messieurs, une fois encore c'est uniquement à l'initiative de la minorité que le Conseil régional peut se pencher sur le problème de la candidature de la ville d'Aoste aux jeux olympiques d'hiver de 1998. Déjà au mois d'octobre dernier, le Gouvernement, la majorité voulaient adresser au Comité Olympique international les dossiers de présentation de cette candidature sans qu'un examen préalable et un vote du Conseil n'aient lieu. Aujourd'hui, le Comité Olympique international a déjà arrêté sa décision pour les jeux de 1998, sans que le Conseil soit informé des actions et des démarches effectuées à cet effet et sans qu'il approuve les importantes modifications apportées aux dits dossiers.

Dans les deux cas, la même volonté politique de gestion de l'initiative en "petit comité", le même mépris des principes par ailleurs à cor et à cri affirmés, de la transparence, de la participation, de la centralité du Conseil. Faute d'initiative de la majorité, notamment de l'Assesseur Pascale, pour dresser un bilan de la candidature, à la réussite de laquelle le Conseil, par l'approbation d'une loi spéciale, a participé avec d'importantes ressources financières et humaines, nous avons donc été obligés de demander la convocation extraordinaire du Conseil. Et ce, et pour analyser la gestion de la candidature susdite, les résultats obtenus, les dépenses effectuées, l'activité du Comité promoteur et, sur la base de l'évaluation des actions entreprises pour exprimer un jugement qui puisse orienter nos décisions futures.

Une candidature qui, selon les voeux du Conseil, aurait dû représenter un facteur de cohésion de la communauté valdôtaine, la concerner dans sa globalité, indépendamment des divergences des partis et des coalitions politiques. Mais qui, par contre, à cause surtout des agissements du Comité promoteur, loin de promouvoir une image positive du Val d'Aoste, s'est caractérisée par un manque de collégialité, de confiance, de consensus. Mais, examinons de plus près les différents aspects de cette expérience.

Tout d'abord la composition essentiellement politique du Comité promoteur, composition voulue par la majorité et qui lui a enlevé crédibilité et prestige. De plus, elle a créé une impasse - la présence des conseillers régionaux empêchant, au début, l'utilisation des crédits votés par le Conseil régional - et, à cause de la démission tardive d'une partie de ces membres, en a empêché le fonctionnement régulier et engendré des situations atypiques à la limite de la légalité.

Et encore, elle a obligé le président dudit Comité, par crainte d'inéligibilité, à solliciter le Président du Gouvernement à ne pas publier la loi régionale, approuvée avec procédure d'urgence et portant soutient financier de la Région à la candidature olympique.

Le Président du Gouvernement qui, dans l'exercice de ses fonctions, devrait être le garant du respect de la légalité des procédures, non seulement a accepté l'invitation, mais a été également contraint de faire, à cet égard, de fausses affirmations. La loi susmentionnée, que l'on voulait aussi modifier avant même sa publication, a été enfin publiée au bulletin officiel de la Région, suite aux initiatives de la minorité.

Toujours pour les mêmes raisons, nous ne savons pas encore aujourd'hui qui, avant le mois de décembre 1990, a effectivement chargé les experts, les consultants, les sociétés diverses de la rédaction des dossiers olympiques. Le président du Comité promoteur affirme ne point être concerné par les missions confiées. L'Assesseur au Tourisme, au nom du Gouvernement, au mois d'octobre 1990, déclare: "Non esistono incarichi ufficiali dati a professionisti da parte della Giunta o da parte di altri per la redazione del dossier. Ci sono dei professionisti che, volontariamente, sono stati aggregati per portare questa loro consulenza, perché la Giunta non poteva utilizzare i fondi messi a disposizione dalla legge, né poteva utilizzarli il Comitato. Lo stanno facendo a loro rischio; non sappiamo se saranno pagati".

Par contre, les rapports ou les devis présentés au mois de novembre 1990 (les dossiers ont été présentés le 31 octobre 1990!) et les factures du mois de février ou mars 1991 se réfèrent "a un incarico svolto" ou "a un incarico verbale" avec "inizio lavori a metà luglio o agosto 1990" et parlent de "collaborazione svolta nelle linee auspicate dal Comitato" ou de "collaborazione con l'architetto Tonino" et sont adressés soit à l'Assessorat au Tourisme, soit à Bruno Milanesio, Comitato promotore. Néanmoins, au mois de décembre 1990, par neuf délibérations prises à titre de régularisation, le Gouvernement, sur proposition de monsieur Pascale, engage un milliard 343 millions 355 mille lires pour le payement des frais concernant la rédaction des dossiers, se référant dans plusieurs cas à des études de large faisabilité.

La présentation des dossiers olympiques ou les réponses aux questionnaires du Comité Olympique international constituent un élément ultérieur de rupture et de manque de consensus. Aucune référence n'est faite à un projet global de développement du Val d'Aoste. Les collectivités locales, tout comme les organismes sportifs intéressés, ne sont pas consultés. Le manque d'information, la philosophie de base et les choix des sites olympiques sont âprement contestés. La minorité doit présenter des résolutions afin que le Conseil régional puisse d'abord connaître et enfin débattre desdits dossiers, (approuvés à la majorité de dix-huit voix) avant leur présentation au Comité Olympique international, ou encore afin qu'ils soient adressés aux communes de la Région. La déclaration de monsieur Milanesio: "Vous n'imaginez pas que nous allons adresser les dossiers au syndic d'Emarèse" restera, à cet égard, dans les annales!

La résolution présentée par la majorité, qui a refusé que les Conseils municipaux s'expriment sur les dossiers, invitant le Gouvernement à organiser une conférence débat sur ce sujet, avec la participation des élus locaux de notre région (communes et communautés de montagne) restera lettre morte.

La justification fournie par l'Assesseur Pascale a toujours été celle de l'émergence olympique, impliquant la subordination ou le sacrifice à l'événement olympique de toutes règles ou principes. Et pourtant, force nous est de constater que la rédaction et la présentation du cinquième dossier, en mai 1991, ne font que confirmer, même en présence du temps nécessaire, une volonté politique définie, se traduisant par un manque de participation, de concertation et d'information (voir le cas de la commune de Charvensod, tenue à l'écart des modifications apportées au dossier la concernant fortement ou celui de l'utilisation des casernes de l'armée).

Or, compte tenu de l'impacte que les jeux olympiques peuvent avoir non seulement sur les communes susceptibles d'accueillir des épreuves olympiques, mais aussi sur l'ensemble des communes valdôtaines, seule une concertation sérieuse, l'information et la participation propres à responsabiliser la communauté locale auraient pu soutenir un engagement d'une aussi grande envergure.

Par ailleurs, que dire des informations adressées au Comité Olympique international? Que la réalité, suivant une logique "da imbonitori di fiera" a été trop souvent faussée. A part la question du "consensus" de la communauté valdôtaine ("Le Val d'Aoste est unanimément favorable à l'organisation des jeux"), je veux citer, entre autres, le referendum populaire, l'hébergement, les financements.

Le référendum est présenté comme "une hypothèse très éloignée et sans aucune possibilité concrète d'application". Or, 6887 signatures ont été recueillies et l'admissibilité du référendum, son application, incombe exclusivement au bureau régional pour le référendum populaire qui se prononcera avant le 31 décembre 1991. Quelle différence avec la lettre du Président du Gouvernement, en date du 11 décembre 1990, où l'on affirme qu'"il reste entendu que si le Comité d'organisation du référendum parvient à rassembler le nombre de signatures prévu par la loi, une consultation populaire sera organisée et l'Administration régionale acceptera les décisions exprimées par la majorité des Valdôtains" Fin de citation.

Pour l'hébergement, on affirme que le Val d'Aoste est à même d'offrir suffisamment de lits dans les structures hôtelières actuelles, dans le village olympique et dans quelques hôtels qui seront construits d'ici là. Or, même en calculant les lits qui peuvent être utilisés dans le village olympique et dans le village des médias, et tout en considérant déjà les résidences secondaires et les campings, il reste, par rapport aux 62 mille personnes prévues, une différence de quelques milliers de lits à Aoste et de près de 37 mille lits dans l'ensemble de la Région.

Quant aux financements, d'importantes subventions gouvernementales (presque 96 millions de dollars, équivalant environ à 130 milliards de lires) sont indiquées côté recettes et l'on déclare que le Comité "assurera la couverture totale du déficit en accord avec les organes gouvernementaux". Mais, en réponse à une question de monsieur Luciano Caveri, député du Val d'Aoste, qui avait interrogé le Président du Conseil des Ministres pour savoir "quale impegno finanziario si prevede che spetterà allo Stato, quanto meno in percentuale, in caso di assegnazione dei giochi olimpici e se sino ad oggi risulti qualche impegno economico e programmatico statale in documenti governativi presentati in Parlamento", le sous-secrétaire au Tourisme, monsieur Antonio Muratore, au nom du ministre au Tourisme a déclaré que "Non risulta alcun impegno finanziario a carico dello Stato, in caso di assegnazione dei giochi, anche perché il Comitato prevede di introitare, attraverso vari diritti, una somma oscillante tra ottocento e mille e duecento miliardi, sufficienti a coprire le spese. Nemmeno consta, ad oggi, che lo Stato abbia formulato in documenti governativi programmi di sostegno economico in vista dell'attribuzione dei giochi"! Sans commentaire.

Le Président du Comité promoteur, quant à lui, après avoir transformé le Comité en un Assessorat aux jeux olympiques, s'est particulièrement distingué par une attitude style Louis XIV, à savoir le Comité, pardon le Val d'Aoste version olympique, c'est moi. Passons sur la lettre déjà mentionnée, réclamant la non-publication d'une loi régionale. Il s'est arrogé, suivant une logique de marchandage ou de possible sponsoring FIAT (il n'avait pas à l'époque pensé à la Mercedes), directement et personnellement, au nom bien-entendu du Val d'Aoste, la responsabilité des choix concernant l'attribution de la coupe du monde de ski alpin messieurs et, fait encore plus grave, les orientations de politique touristique y afférentes du ressort exclusif de l'Administration régionale, Assessorat au Tourisme ou du Comité régional FISI-ASIVA.

Allant au-delà des pouvoirs et de la mission confiés, il a obtenu les résultats suivants: perte de la coupe du monde à Courmayeur; perte de crédibilité et d'image vis-à-vis de la FISI. (Pourquoi son président n'était-il pas à Birmingham); dérisions de nos institutions et, en particulier de monsieur Pascale, contraint à des démentis continus et sans effet. Ou encore que dire de l'attention et de la sollicitude avec laquelle il travaille, avec la précieuse collaboration de monsieur Tonino, en faveur de la candidature de la ville d'Aoste?

A cet égard, monsieur François Carrard, directeur général du Comité Olympique international, dans un courrier en date du 14 mai 1991, se référant à une précédente lettre du 9 novembre 1990, qui réclamait de plus amples détails sur des sujets divers, lui tient ces propos: "Il apparaît aujourd'hui qu'à la suite de divers rappels de notre part et de promesses faites par vos collaborateurs, nous ne sommes toujours pas en possession des informations demandées". Il s'agit, comme l'indiquait déjà le fax de rappel du 1er mars, notamment des informations complémentaires sur le dossier de candidature, y compris les changements intervenus depuis sa soumission. A ce propos, ainsi que sur l'existence d'un référendum contre la candidature d'Aoste aux jeux olympiques, monsieur Carrard prie encore monsieur Milanesio de bien vouloir lui fournir toutes informations utiles d'ici le 31 mai 1991, au plus tard et, fait inhabituel, mais indicatif de la considération ou de l'image dont le Val d'Aoste jouit, il ajoute: "Sans nouvelle de votre part, à cette date, je devrais porter le contenu de la présente lettre à la connaissance des membres du Comité Olympique international, lors de la 97ème session du Comité Olympique, à Birmingham, en juin prochain".

La réponse, si fortement sollicitée a bien été fournie le 24 mai 1991. Mais, étant de la compétence exclusive du président du Comité promoteur, personne n'en connaissait jusqu'à hier la teneur, même pas monsieur Tonino ni, évidemment, monsieur Pascale. Elle a constitué le secret le plus gardé du Val d'Aoste. Des conseillers régionaux, deux commissions du Conseil, des présidents de commission ont formellement sollicité, mais sans succès, sa divulgation. Rien. Un nouveau rideau de fer s'était dressé, 1 rue Cerise. Et pourtant on baigne dans la transparence la plus totale, le plus profond respect des institutions et de la centralité du Conseil!

Pour ce qui est des dépenses, il faut souligner au préalable la réticence quant au respect des dispositions établissant que, tous les trois mois, l'Assesseur au Tourisme présente aux commissions compétentes du Conseil un compte rendu des frais supportés. Il a fallu une interpellation et une dure prise de positions des quatrième et cinquième commissions afin que monsieur Pascale présente son rapport, sans néanmoins produire toute la documentation requise. Par ailleurs, toute prévision de dépense autorisée par le Conseil et fixée par une loi régionale spécifique, a été rendue vaine, violant ainsi et le pouvoir confié au Gouvernement et le principe de la transparence administrative. En effet, plusieurs délibérations approuvées même après la date d'entrée en vigueur des deux lois spéciales (voire par exemple l'organisation de la conférence de presse à Rome) ont utilisé d'autres financements et grevé d'autres chapitres budgétaires non prévus par les dites lois. La limite de quatre milliards autorisés pour les initiatives visant au soutien de la candidature olympique d'Aoste a donc été largement dépassée. A notre connaissance, au moins pour 600 millions de lires, auxquels doivent s'ajouter les frais de déplacement des conseillers régionaux membres du Comité promoteur, (quelques vingt-cinq millions de lires), la rénovation des locaux siège du Comité promoteur, (plus de 400 millions), l'utilisation des services aériens d'Air Vallée, les frais postaux du Comité ou de ses membres, les frais de personnel recruté ou affecté à son fonctionnement, les frais de chauffeurs et voitures de l'Administration régionale.

Un projet de loi de refinancement d'un milliard de lires avait même été présenté par le Gouvernement, le 8 avril 1991, pour faire face aux dépenses accrues de la candidature. Mais il a été renvoyé par l'Assesseur Pascale au cours d'une séance des quatrième et cinquième commissions réunies, à... après le 15 juin! Décision pour plusieurs raisons contradictoire et ambiguë que nous nous efforçons en vain de comprendre. A moins que, comme l'affirme monsieur Andreotti, "a pensar male del prossimo si fa peccato, ma spesso si indovina".

Quant aux procédures administratives et comptables suivies, d'après la documentation présentée et sur la base de rapport, souvent sans date ou datés février-mars 1991, nous ne sommes pas encore en mesure de savoir si les factures ou notes acquittées ont eu "il parere di congruità e di conformità del Comitato promotore" et "il visto di regolarità del dirigente di Assessorato". Les questions posées à ce propos à l'Assesseur Pascale, à savoir: s'il s'agit "d'incarichi affidati sulla parola e di ditte fornitrici e consulenti scelti ad libitum"; si des devis ont été présentés; si des contrôles de légalité et d'opportunité ont été effectués et si la procédure d'adjudication suivie a été celle de "l'appalto o della licitazione, sont restées sans réponse.

De plus, nous ne connaissons pas encore les raisons du payement d'une note de frais de dix millions de lires concernant la rédaction de textes, effectuée par Musumeci, sur requête de l'Assessorat du Tourisme, et insérée, à titre de remboursement, dans la facture d'impression des dossiers olympiques.

Sans réponse aussi aux questions posées au sujet de la rénovation des locaux siège du Comité promoteur. Délibération d'approbation des travaux en date du 26 octobre 1990, délibération d'engagement de la dépense 18 janvier 1991, mais adjudication des travaux avant leur approbation, à savoir les 26 et 28 septembre et le 12 octobre 1990.

Restent également à éclaircir les modalités d'attribution des consultations, des missions diverses, (voir le cas de la Colors et de son film de présentation de la candidature) ainsi que leur formalisation par le Comité promoteur, comme le réclamait également monsieur Ferina, en date du 3 avril 1991, dans un courrier adressé à tous les membres du Comité. Je cite: "Gentilissimo geometra Bruno Milanesio, presidente Comitato olimpico, ho avuto modo di prendere visione delle dichiarazioni rilasciate dal vice presidente, signor Edoardo Bich, nel corso della seduta del Consiglio regionale del 27 marzo u.s.".

En effet, monsieur Bich, en cette occasion, avait exprimé des doutes inquiétants et il avait posé plusieurs questions au Conseil: "Andate a vedere, colleghi consiglieri, quella documentazione relativa a qualche miliardo olimpico, ai nomi dei consulenti, alle ditte che hanno fornito, alle convenzioni, ai disciplinari, ai giudizi di congruità generosamente elargiti da comitati politici, se queste sono le avanguardie di come sarà gestita la vicenda olimpica in Valle d'Aosta, ebbene è equo e comprensibile il sospetto che gli 800 miliardi di spesa prevista costituiranno una favolosa preda per il rampantismo nascente, anzi rinascente, nella nostra piccola regione. Non occorre essere profeti per capire che si consumerà un'orgia chiassosa di furiose lottizzazioni o una silente spartizione di sostanziosi affidamenti, talché i benefici si concentreranno nelle tasche capaci di poche persone".

Sintomatica è una lettera recentemente inviata dal Presidente del Comitato per il sostegno della candidatura per i giochi olimpici alle imprese più potenti, per una richiesta di contributo; in essa è scritto: "Il regolamento del CIO non consente, nelle fase di candidatura, di negoziare veri propri accordi di sponsoring. Quello che vi chiediamo per il momento è un gesto di pura liberalità, di mecenatismo. E' tuttavia possibile fin d'ora ipotizzare riscontri promozionali da mettere a punto con il vostro responsabile di marketing e una vostra attitudine collaborativa nei nostri confronti costituirà elemento di preferenza, nel caso di assegnazione dei giochi, per le attività future di sponsorizzazione". Mi sembra un bel modo di concepire l'imparzialità della pubblica amministrazione.

Je remercie monsieur Bich et je reviens à monsieur Ferina, qui dans sa lettre déclare: "Pertanto, con la presente Le richiedo formalmente di voler porre all'ordine del giorno della prossima riunione del Comitato olimpico l'esame della documentazione amministrativa e contabile, relativa alle affermazioni fatte dal signor Bich. In altra occasione le avevo, signor Presidente, formulato analoga richiesta, alla quale avevo ottenuto indiretta e parziale risposta dal dottor Berno. Oggi, la situazione presenta, a mio avviso, aspetti sostanzialmente diversi, con conseguenti responsabilità, che non vorrei poi mi venissero attribuite, tali da non consentire altri equivoci oppure confusioni.

Infatti, l'esame dei verbali delle sedute, che peraltro, mi pare, dovrebbero contenere maggiori precisazioni ed essere oggetto di approvazione, evidenzia che il Comitato ha, in base all'impostazione dovuta per il cronico ritardo e la conseguente emergenza, provveduto ad esaminare in modo discorsivo i vari problemi, senza mai avere il supporto di bozze o di atti deliberativi, relativi ad incarichi, consulenze o altro. Desidero quindi conoscere esattamente che cosa, come e quando sia stato effettivamente deciso dal Comitato olimpico. Se, come temo, a discussioni generali sono seguiti atti o proposte che non sono mai stati formalmente approvati dal Comitato stesso, ciò deve risultare in modo incontrovertibile". Fin de citation.

A cet égard, rappelons aussi que la quatrième commission a décidé de mener une enquête d'information et nous espérons que, au plus tôt, celle-ci pourra finalement fournir les réponses manquantes et permettre de tirer au clair toute cette affaire.

Mais l'analyse des actions menées pour la promotion de la candidature olympique d'Aoste et des dépenses y afférentes, nous amène enfin à considérer aussi de plus près la nature et les fonctions du Comité promoteur ainsi que ses rapports avec le Gouvernement valdôtain. En effet, l'article 2 de la loi n. 68 du 12 novembre 1990, précédemment citée, prévoit que le Gouvernement a recours, en vue de la réalisation des finalités liées à la candidature, à un Comité promoteur, organe consultatif créé pour le soutien de la dite candidature. Ce dernier propose au Gouvernement un plan d'activités et formule des propositions pour l'adoption des actes et la mise en oeuvre des initiatives nécessaires. Au cours des réunions de commissions ou de débats public, le président du Comité promoteur ou son délégué ont toujours affirmé que le Comité, de par ses fonctions consultatives et de par sa nature d'organe à statut privé, n'est pas responsable des différentes actions entreprises pour promouvoir la candidature d'Aoste.

L'Assesseur Pascale, quant à lui, a toujours parlé de rapports informels Comité-Assessorat-Gouvernement et de propositions orales et informelles.

Le Président de la Commission de coordination, en visant la loi n. 68 de 1990, avait déjà souligné l'opportunité "che venga interpretata l'incongruenza che si rileva fra la natura delle funzioni assegnate e la qualificazione giuridica attribuita al predetto Comitato, che potrebbe sottintendere esercizio di funzioni attive, ingenerando così incertezza circa l'organo cui spetta sostanzialmente il potere decisorio, in ordine all'attività ed ai provvedimenti di spesa per il sostegno della candidatura". Or, l'état d'incertitude s'est concrétisé, la prévision d'exercice direct des fonctions s'est réalisée avec la constitution de facto de l'Assessorat aux jeux olympiques, les rapports entre Comité et Gouvernement n'ont jamais été clairement définis.

Souvent nous assistons simplement à un jeu de changement de casquettes. Si, de plus, nous considérons le problème de la responsabilité des choix et des décisions prises et nous essayons de sortir de l'impasse formelle entre compétences dites techniques et compétences politiques, nous nous trouvons face à d'innombrables boîtes chinoises et nous restons bouche bée. Par exemple, est-ce qu'un contrat de location a été signé avec le Comité promoteur, organe privé qui a reçu 90 millions de lires de sponsors privés, quant à l'utilisation des bureaux régionaux, siège du dit Comité, ou, dans le cas contraire, de quelle façon cette utilisation a-t-elle été réglementée? Ou encore, quelles dispositions ont été édictées pour l'utilisation par le Comité, de personnel, chauffeurs et voitures de l'Administration régionale, des services aériens de l'Air Vallée, ainsi que, aux frais de la Région, de services postaux divers? Et enfin, le plan d'activité ou les différentes propositions ont-elles fait l'objet d'un courrier officiel ou bien tout s'est-il effectivement déroulé d'une façon verbale et informelle?

A cet effet, nous constatons encore une fois que les motifs, les finalités ou les objectifs de la loi régionale spécifique ne sont pas observés ou atteints et que les fonctions du Comité ont été altérées. Et ce, à plus forte raison, si nous considérons également la scandaleuse campagne de promotion à l'intérieur du Val d'Aoste, confiée à l'agence Carrara & Péaquin pour quelques 200 millions de lires et où l'argent des contribuables est utilisé pour un règlement de comptes. Une campagne électorale en bonne et due forme, destinée à persuader les Valdôtains des bienfaits de l'opération Aoste 1998, avec comme pointe de mire, le désamorçage du référendum et le rehaussement de l'image de marque du Comité promoteur. Une image, par ailleurs, assez ternie et pas seulement à l'intérieur du Val d'Aoste, que les experts en communication n'ont pas su redorer et que les plaintes judiciaires présentées contre monsieur Donzel effacent davantage, à l'instant même où, face à la non-réussite de Birmingham, l'on devrait, au lieu d'incriminer les opposants pour leurs opinions politiques, essayer de recomposer les divergences.

Sur un ton quelque peu ironique et méprisant, avec un brin da vanité et un air menaçant, monsieur Milanesio a donc pu s'adresser directement aux Valdôtains, par le biais de la page promotionnelle achetée dans quelques journaux locaux. Mais, sans remonter à la forte image olympique offerte aux soixante mille touristes bloqués chez nous en décembre dernier en raison des fortes chutes de neige, à cause aussi de l'incapacité et de l'improvisation démontrées, le déplacement quelque peu hâtif de la sculpture olympique à 18 millions de lires, de la place Chanoux au dépôt municipal, les difficultés d'écoulement des tee-shirt olympiques, présentant encore les fils de l'expert en communication, ou la nécessité de constituer, à côté du Comité promoteur, un autre Comité en faveur de Aoste 1998, constituent, en tout cas, un témoignage évident de perte d'image.

Mais une candidature olympique, n'étant pas du ressort exclusif du Comité promoteur, vu qu'elle concerne le Val d'Aoste tout entier, nous devons forcement tirer une leçon de cette expérience pour nos décisions futures. A cet égard, nous présenterons une résolution afin que le Conseil puisse en débattre et s'exprimer.

A Birmingham, Aoste, avec toute la considération et l'estime qui lui ont été témoignées, a été éliminé au premier tour du scrutin. Le choix même du Comité Olympique international pour l'organisation des jeux de 1998 pose sérieusement le problème de la compatibilité d'une candidature publique avec les moyens et les méthodes nécessaires pour réussir et permet finalement de sortir, pour ce qui est des décisions du Comité Olympique international, de la liturgie de l'esprit olympique ou sportif pour aborder le problème sous sa véritable nature: celle des affaires et des groupes de pression économiques.

Le Comité promoteur, comme convenu, doit impérativement cesser ses fonctions avant le 30 juin, dernier délai. 6887 Valdôtains ont signé la demande de referendum abrogatoire de la loi régionale portant soutien de la candidature. Tous les partis et mouvements politiques sont divisés sur ce thème. La communauté valdôtaine est elle aussi partagée. Le bilan de la candidature s'est soldé par un échec et présente des aspects contradictoires et inquiétants. Il fait ressortir la superficialité, l'approximation, l'inefficacité et la désorganisation. Les conditions propres à assurer un large consensus, le consensus nécessaire, et une adhésion à la candidature sont aujourd'hui extrêmement faibles. Une analyse ponctuelle des opportunités et compatibilités de l'organisation des jeux olympiques par rapport aux perspectives d'essor du Val d'Aoste s'impose. Une pause de réflexion, avant de prendre n'importe quelle décision, s'avère donc nécessaire, voire indispensable.

De plus, il convient de considérer l'opportunité de définir au préalable la question de l'option olympique de Milan pour les jeux d'été de l'an 2000, ainsi que les rapports (actuels et futurs) existant avec Aoste, vu que le Comité Olympique international attribuera en 1993 à Montecarlo, ces jeux avant la désignation des jeux d'hiver pour 2002. Avant de nous lancer dans de nouvelles aventures et d'hypothéquer le futur, il faut, donc, à notre avis, ainsi que l'ont affirmé les ADP dans un communiqué de presse, donner aux collectivités locales et à la population valdôtaine la possibilité de s'exprimer sur un événement de cette envergure. Un événement censé être sportif, mais qui risque de devenir un sujet d'ultérieure division. Si "errare humanum est, perseverare diabolicum".

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Riccarand; ne ha facoltà.

Riccarand (VA) Questa candidatura olimpica non è stata un bene per la Valle d'Aosta, essa è stata presentata in modo superficiale, senza uno studio preparatorio e senza un'adeguata consapevolezza delle sue dimensioni e conseguenze ed ha assorbito molte energie, molto tempo, impegnando in prima persona, per quasi un anno, i Segre-tari di due partiti di Sinistra. Ha determinato una spaccatura pro-fonda nella comunità valdostana, con un dissenso popolare signifi-cativo che è emerso in una decina di assemblee pubbliche svoltesi in Valle d'Aosta, con un dibattito appassionato, che ha visto una numerosa partecipazione e che si è espresso nella rapidità con cui sono state raccolte migliaia di firme per un referendum popolare abrogativo della legge regionale di finanziamento del Comitato.

Vorrei sottolineare che si tratta della prima volta, da quando esistono lo Statuto speciale e lo strumento del referendum, che vengono raccolte le firme per un referendum popolare abrogativo di una legge regionale, cosa che non era mai accaduta in passato e che dimostra l'importanza di questo avvenimento e la profondità del dissenso contro la candidatura olimpica.

E' una candidatura che è nata male e che è stata gestita ancora peggio, con un Comitato promotore che, contrariamente a quello che accade in altre situazioni ed in altri Paesi che tentano l'av-ventura olimpica, da noi è stato totalmente costituito da politici ed ha funzionato in modo molto ambiguo. Il Comitato promotore della candidatura di Aosta 1998 è una strana creatura bicefala, con un organismo che nello stesso tempo è pubblico e privato.

E' un organismo pubblico, perché quasi tutti i finanziamenti sono della pubblica amministrazione ed in particolare della Regione Autonoma Valle d'Aosta, perché tutti i suoi componenti sono espressione del Consiglio regionale della Valle d'Aosta e del Consiglio comunale di Aosta, più un tecnico che però è nominato in seconda istanza e sulla base dei sei nominativi precedenti. Infine è un organismo pubblico perché ha sede in un locale pubblico, messo a disposizione dalla Regione, così come sono di proprietà pubblica le attrezzature e come è prevalentemente pubblico il personale messo a disposizione del Comitato.

Nello stesso tempo però questo Comitato ha agito secondo la logica di un organismo privato o di un'associazione privata come del resto è la sua natura giuridica, un'associazione privata che sicuramente non ha svolto soltanto funzioni consultive nei confronti dell'Amministrazione regionale, come prevedeva la legge, ma ha preso decisioni in nome e per conto non solo della Regione, ma direi di tutta la Valle d'Aosta. E' stato ricordato prima il caso della trattativa per la gara di Coppa del Mondo di Courmayeur, ma non è un caso unico. Il Comitato ha preso decisioni relative alla localizzazione di gare e di impianti indipendentemente dalle scelte e dagli orientamenti dei Comuni e della stessa Amministrazione regionale. Questo l'abbiamo visto in tutta la girandola di localizzazioni che sono state presentate nei vari dossier.

Il Comitato è un organismo che ha deciso, senza l'avallo dell'Amministrazione regionale, cosa dire o non dire al CIO, nascondendo persino al Consiglio regionale e alle Commissioni consiliari le decisioni prese e le lettere inviate. Il Comitato ha deciso l'utilizzazione di fondi e finanziamenti di natura privata, di cui ancora oggi non conosciamo origini, ammontare e tipo di destinazione o utilizzazione.

E' già stato ricordato che il Comitato ha deciso di promuovere, usando evidentemente denaro pubblico, una campagna di pubblicità e di propaganda all'interno della nostra stessa comunità per fini totalmente estranei alla legge di finanziamento.

Infine, una volta esauriti i suoi compiti e persino dopo la scadenza di Birmingham, che doveva essere il suo impegno ultimo e definitivo, il Comitato decide di assumere iniziative di tipo giudiziario, presentando denunce e querele contro chi ha criticato la candidatura e la sua gestione.

Questa situazione si è protratta per un anno senza limpidezza e senza correttezza nei ruoli, con una sovrapposizione di competenze e di funzioni che non ha certo deposto a favore della chiarezza in tutta la vicenda.

E' una situazione che, soprattutto nella prima formulazione del Comitato, quello che abbiamo avuto tra il luglio ed il settembre del 1990, ha determinato persino una evidente sovrapposizione di ruoli fra il controllore, cioè i consiglieri regionali, ed i controllati, cioè gli amministratori dell'ente sovvenzionato e sottoposto alla vigilanza della Regione.

E' una irregolarità che ha configurato una situazione di sopravvenuta ineleggibilità, che noi abbiamo sollevato in questo Consiglio e che poi, dopo la decisione di questa Assemblea, abbiamo portato davanti alla Corte d'Appello di Torino. Il ricorso che non è ancora potuto arrivare a sentenza, soltanto perché l'avvocato difensore dei consiglieri Milanesio e Trione ha sollevato una questione di conflitto di giurisdizione, chiedendo un pronunciamento della Corte di Cassazione, con l'evidente fine, anche se palesemente infondato, di guadagnare tempo.

Tutte queste cose sono note e scontate a chi siede in Consiglio, però noi vorremmo dire qualcosa di più su questioni che riguardano l'origine, sbagliata secondo noi, di questa candidatura e sul modo fortemente criticabile con cui è stata gestita.

A nostro avviso, non sono questi, seppure gravi, i problemi fonda-mentali connessi alla vicenda olimpica. Il problema non è soltanto il modo in cui è stata portata avanti questa avventura. Secondo noi, il vero problema è che il progetto olimpico è sbagliato e fuori misura per la nostra Regione, è devastante per la nostra comunità ed è dannoso per il nostro stesso futuro turistico, che invece, secondo alcuni, dovrebbe essere risollevato da questa iniziativa.

Per fare le Olimpiadi - ne abbiamo preso coscienza in questi mesi - bisogna costruire grandi opere, che non sono su misura e non rispondono alle reali necessità della nostra Regione; bisogna costruire degli impianti sportivi totalmente sovradimensionati per la nostra realtà, che al termine dei giochi resterebbero come monumenti abbandonati a se stessi, testimoni dello spreco, oppure graverebbero con un peso insostenibile sull'Amministrazione regionale e sulle Comunità locali per le enormi spese di gestione, manutenzione ed utilizzazione.

Per fare le Olimpiadi bisogna realizzare nella nostra Regione delle enormi strutture ricettive, che non sono certo richieste da una politica turistica corretta e lungimirante. Bisogna fare un villaggio olimpico per circa 2500 persone, un centro media per 7000 persone e grandi alberghi come quelli richiesti espressamente dal CIO, ma tutto questo non serve a noi, ma non serve neanche alla nostra Regione, per la quale costituisce anzi un fattore di grave distorsione.

Ancora, per fare le Olimpiadi in Valle d'Aosta, bisogna realizzare una rete di strade e parcheggi molto più ampia dell'attuale, con dimensioni e caratteristiche che non rispondono alle nostre reali esigenze di mobilità, ma finalizzate ad una manifestazione che dura meno di tre settimane e che non sarà più ripetibile.

Per questo noi diciamo che il progetto olimpico è effimero, di pura immagine, culturalmente arretrato ed è una tipica espressione di mentalità da teledipendenti.

Certamente in passato non è sempre stato così, ma noi non crediamo che si possano fare paragoni fra le Olimpiadi degli anni '80, '90 o del 2000 e quelle dell'inizio del secolo o dell'immediato dopoguerra. Le dimensioni sono completamente cambiate, le esigenze e le modalità organizzative sono state radicalmente trasformate. Oggi trionfa il gigantismo e vince quello spirito commerciale ed affaristico, che predomina ampiamente su quello sportivo. Non lo diciamo solo noi, perché basta leggere i giornali sportivi italiani e non, nonché quelli giapponesi, sportivi e non, dopo Birmingham, per rendersi conto che tutti hanno confermato: "Ancora una volta ha vinto la potenza del denaro, ha vinto lo spirito commerciale ed è stato sconfitto quello sportivo". Questa è la lezione che ci viene da Atlanta e da Birmingham e noi sappiamo che ormai si tratta di una tendenza consolidata.

Non è certo un caso che le più quotate ed affermate stazioni sciistiche dell'arco alpino, in particolare quelle svizzere, ormai evitano di presentare candidature per manifestazioni olimpiche; e non è certo un caso che negli anni '80 le popolazioni svizzere per ben due volte abbiano bocciato con referendum popolare le candidature olimpiche, la prima delle quali era stata presentate dal Cantone dei Grigioni, che nel 1980 si era candidato per le Olimpiadi del 1988 (nelle cittadine di Davos e Saint Moritz si è svolto un referendum che ha sommerso col voto popolare la candidatura olimpica) e la seconda dalla città di Losanna, che si era candidata per quelle del 1994, anch'essa bocciata da un referendum popolare svoltosi nel 1988.

E' diffusa ormai la consapevolezza che questo tipo di manifestazione è una sciagura e non una scelta positiva per le nostre località alpine.

Noi siamo contrari ad impegnare ulteriore tempo e denaro per un progetto che riteniamo totalmente sbagliato e dannoso, anzi siamo dell'avviso che oggi, qui, bisogna chiudere questa avventura spericolata. Siamo contrari ad una ricandidatura per il 2002, che significherebbe moltiplicare per dieci il tempo ed il denaro che è stato impegnato nel corso di quest'ultimo anno.

Siamo per lo scioglimento immediato del Comitato promotore di Aosta 1998, che ha esaurito le sue funzioni. Siamo per un urgente rendiconto alla competente Commissione consiliare da parte dell'Assessore al Turismo sulle spese sostenute per la candidatura. In questo senso presentiamo la proposta di risoluzione che segue.

"Preso atto della decisione di Birmingham, in cui il CIO ha deciso di assegnare alla città di Nagano l'organizzazione dei giochi olimpici invernali del 1998;

constatato che la candidatura di Aosta è stata la prima a cadere nel meccanismo di ballottaggio adottato dal CIO;

rilevato che la scelta di Nagano, così come quella di Atlanta, evidenziano che il CIO opera scelte soprattutto in funzione della forza economica e finanziaria della candidatura e che l'elemento sportivo è sempre meno rilevante in queste scelte;

ricordato che la candidatura di Aosta aveva suscitato notevoli critiche, opposizioni, perplessità all'interno della nostra Regione;

ricordato, in particolare, che circa 7.000 cittadini hanno richiesto un Referendum popolare sulla candidatura olimpica di Aosta;

sottolineato che una ulteriore candidatura per il 2002 significherebbe impegnare notevoli energie e risorse finanziarie per un progetto che non ha un consenso forte e diffuso né nelle istituzioni, né nella popolazione valdostana;

il Consiglio regionale della Valle d'Aosta

delibera

di non ripresentare la candidatura di Aosta per i giochi olimpici invernali del 2002;

invita

i rappresentanti nominati dal Consiglio regionale nel Comitato promotore della candidatura olimpica di Aosta per il 1998 a procedere, entro la fine di giugno, allo scioglimento del Comitato;

impegna

la Giunta regionale a revocare tutti i provvedimenti di assegnazione di locali, attrezzature e personale al Comitato promotore della candidatura di Aosta per i giochi olimpici del 1998;

impegna

l'Assessore regionale al Turismo, Urbanistica e Beni culturali a presentare alle competenti Commissioni consiliari, entro dieci giorni, un rendiconto completo sull'attività del Comitato, sulle deliberazioni assunte dalla Giunta relativamente alla candidatura, sulle somme impegnate, sulle spese liquidate".

Questa risoluzione che non vuole fare polemiche rispetto al passato. Noi non vogliamo mettere i puntini su tutte le i, benché ci sarebbero tantissime cose da dire, però vogliamo che ci sia un chiaro pronunciamento rispetto al futuro.

Noi siamo per concentrare gli sforzi dei prossimi anni su un progetto di sviluppo turistico alternativo a quello olimpico, su uno sviluppo turistico che punti su una diversificazione reale dell'offerta, che valorizzi potenzialità della nostra Regione oggi troppo trascurate, dal termalismo, rispetto al quale avevamo una grande tradizione e possiamo ancora avere un grande ruolo, al turismo culturale, per il quale siamo fortemente dotati di strutture di grande interesse, al turismo congressuale, all'agriturismo ed al turismo verde, visto che abbiamo anche uno dei Parchi nazionali più noti, conosciuti ed apprezzati in Europa...

In questo campo c'è moltissimo da fare, ci sono molte energie da spendere, c'è molto denaro da investire, sapendo però che si costruisce qualcosa di solido e di duraturo, che non è affidato esclusivamente ad un fuggevole e provvisorio messaggio televisivo.

Secondo noi, da questo Consiglio deve uscire una scelta chiara e priva di ambiguità: o si decide di sciogliere il Comitato e si accantona il discorso di una ricandidatura olimpica, oppure, se si vuole riproporre la candidatura per il 2002, bisogna dirlo chiaramente, senza sotterfugi, precisando contemporaneamente in che modo ed in che tempi si propone la consultazione popolare per la nuova candidatura.

La cosa peggiore, secondo noi, sarebbe la mancanza di chiarezza, accompagnata di fatto dal tacito avvio delle procedure e delle iniziative per una nuova candidatura, che proceda in modo strisciante per un paio di anni, per essere poi rilanciata magari dopo le elezioni regionali del 1993.

Ecco, noi crediamo che il dibattito svoltosi tra la popolazione, la diversità di posizioni emersa tra le istituzioni e la popolazione in questi mesi e la richiesta della popolazione valdostana esigono chiarezza ed io chiedo al Consiglio di fare oggi una scelta chiara ed inequivocabile.

Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore al Turismo, Urbanistica e Beni culturali, Pascale; ne ha facoltà.

Pascale (PSI) Il 15 giugno, a Birmingham, la Valle d'Aosta si è presentata davanti ad un'assemblea internazionale, sulla quale era concentrata l'attenzione di tutto il mondo sportivo e non, ed alla quale erano presenti centinaia di giornalisti e televisioni di almeno tre continenti, meno la Rai.

In quell'occasione la Valle d'Aosta ha dato di se stessa un'immagine più che dignitosa ed io sono convinto in quel momento tutti i presenti si siano sentiti orgogliosi di essere lì e di rappresentare la Valle d'Aosta.

E' per questo che vorrei ringraziare tutti coloro che nel tempo hanno permesso che si verificasse questo avvenimento eccezionale, che resterà comunque nella storia di questa Regione.

Ringrazio innanzitutto il Movimento dell'Union Valdôtaine per aver promosso la candidatura, per essersi battuto e bene affinché la stessa venisse accettata come unica candidatura italiana.

Ringrazio il Comitato promotore, che è stato il volano della promozione della candidatura e lo ringrazio tutto, sia chi ha profuso in questo compito impegno e passione quasi a tempo pieno, sia chi ha dato un apporto minore, perché ritengo che chi ha dato meno di quello che poteva dare deve probabilmente risponderne solo e prima di tutto alla sua coscienza.

Ringrazio i consulenti e gli addetti alle pubbliche relazioni, che sono stati pagati per fare il loro lavoro, però, nel vederli pressare giorno e notte i membri del CIO, sempre sorridenti, umili e servizievoli, mi chiedo se veramente quella piccola retribuzione che abbiamo loro corrisposto sia stata la sola molla del loro impegno.

Ringrazio i giornalisti, che all'inizio ci hanno seguito con molta diffidenza e scetticismo, ma negli ultimi tempi, a giudicare dagli articoli, con maggiore entusiasmo e convinzione.

Ma soprattutto voglio ringraziare il personale dell'Assessorato al Turismo, Urbanistica e Beni culturali, che ha collaborato a questa candidatura con un impegno che andava al di là del compito prettamente burocratico ed istituzionale e tutti coloro - e sono stati tanti - che hanno collaborato volontariamente, senza alcun vantaggio economico, non per motivi personali o politici, ma solo per passione o, se volete, anche per patriottismo, perché convinti che la posta in gioco non era questa o quella maggioranza, ma la Valle d'Aosta e forse in questo hanno dato una lezione di stile e di civiltà a tanti di noi.

Sul piano politico, aggiungo subito che questi miei ringraziamenti non vogliono recitare il "de profundis" della vicenda olimpica, visto che i ringraziamenti si fanno sempre a chiusura delle cerimonie. Qualunque sarà il futuro olimpico della Valle d'Aosta, credo che si sia chiusa una pagina, per cui è doveroso un riconoscimento a quelli che ci hanno permesso di vivere questa pagina di storia.

Si è chiusa una pagina ed è giusto che se ne faccia un consuntivo. Se non ci fosse stata la richiesta dei quindici consiglieri che hanno consentito la convocazione dell'adunanza odierna, la maggioranza si sarebbe comunque presentata a questo Consiglio per un esame consuntivo, ch'io mi auguro sia squisitamente politico.

Il giudizio della Giunta regionale sulla gestione della candidatura olimpica di Aosta è complessivamente positivo e rispecchia quanto, molto profeticamente, era stato scritto nella risoluzione approvata il 21 marzo 1990 in questo Consiglio regionale da 34 consiglieri su 35 e della quale vi leggo solo una frase: "E' infatti evidente come, al di là dell'ottenimento dell'organizzazione dei giochi olimpici, obiettivo certamente problematico soprattutto a livello di prima candidatura, il solo fatto che la Regione venga seriamente e concretamente presa in considerazione ai massimi livelli sportivi e governativi, per ospitare una manifestazione di così grande importanza, costituisca un argomento di fortissimo impatto, assai proficuamente utilizzabile nell'ambito delle campagne promozionali e di immagine usualmente realizzate in Italia ed all'estero".

E' avvenuto esattamente quello che era scritto in quella risoluzione. Nessuno di noi pensava o sperava che fosse possibile avere subito l'assegnazione dei giochi olimpici per il 1998, perché Aosta era poco conosciuta ed il tempo a disposizione per farla conoscere era poco, perché dopo l'assegnazione all'Europa, per il 1992 ad Albertville e per il 1994 Iljammer, era impensabile che i giochi potessero essere assegnati ancora all'Europa ed infine perché c'erano concorrenti agguerriti, come Nagano e Salt Lake City.

Ma i 15 voti che la nostra candidatura ha ottenuto a Birmingham in prima battuta, a poca distanza da quelli ottenuti da Nagano, perché tutte le cinque concorrenti hanno avuto un risultato che si può sintetizzare in una manciata di voti, dai 15 ai 21 di Nagano, ebbene proprio quei 15 voti sono la dimostrazione di quanto è scritto in quella risoluzione e cioè che la Valle d'Aosta è stata seriamente e concretamente presa in considerazione ai massimi livelli sportivi, perché quei 15 voti non ci sono piovuti dal cielo, né ci sono venuti per intercessione di questo o di quel personaggio, ma sono voti che ci siamo conquistati da soli, sono voti di simpatia che la Valle d'Aosta è riuscita ad ottenere in questi dieci mesi.

Se si tiene conto del tempo avuto a disposizione - dieci mesi messi a confronto con gli anni che hanno avuto a disposizione le altre candidature - se si tiene conto dei mezzi finanziari a disposizione - quattro miliardi possono sembrare tanti o pochi in Valle d'Aosta, ma, messi a confronto con le decine di miliardi spesi dalle altre concorrenti, sono indubbiamente pochi - se si tiene conto delle difficoltà nelle quali si è lavorato in sede locale che ci sono state frapposte in ogni momento e che quantomeno hanno disperso tempo ed energie che potevano essere indirizzate meglio nella promozione della candidatura olimpica, ebbene se si tiene conto di questi fattori e si vuole ragionare in termini obiettivi, al di là del gioco delle parti, non si può non riconoscere che la Valle d'Aosta ha ben figurato nella competizione di Birmingham.

Questa competizione è costata alla Valle d'Aosta la somma complessiva di lire 4.638.000.000. In tale somma sono comprese tutte le spese, anche quelle effettuate prima della legge sulle Olimpiadi, quindi dal 1988 in poi. Voglio però sottolineare che queste sono le spese impegnate, non le spese a consuntivo, perché per molte delibere non siamo ancora in grado di dare il consuntivo.

Non voglio dilungarmi nella specifica, sia perché ho già risposto più volte in Commissione alle varie interpellanze - e sono pronto a farlo ancora, perché è diritto dei consiglieri sapere - sia perché penso che oggi si debba fare un dibattito politico, senza entrare in dettagli specifici.

E allora, sul piano politico, quattro miliardi sono tanti o pochi? Non lo so, ma credo che dipende dall'ottica con cui si affronta il problema. Se lo si guarda con l'ottica della promozione turistica dell'immagine della Valle d'Aosta, direi che sono pochi, perché, grazie a questa vicenda, noi siamo stati sui giornali sportivi e non sportivi di tutto il mondo e siamo comparsi - ripeto - sulle televisioni di tre continenti. Se avessimo dovuto pagare le inser-zioni sui giornali o i passaggi televisivi, avremmo certamente speso più di quattro miliardi. Voglio solo ricordare che la Valle d'Aosta spende ogni anno 2,5 miliardi di lire di pubblicità per inserzioni su quotidiani e periodici di carattere nazionale, ma non certo per passaggi televisivi. Quindi, se il problema è visto in quest'ottica, la Valle d'Aosta ne ha ricavato senz'altro un van-taggio economico, che al momento è difficilmente quantificabile, ma che non potrà non darci in futuro un riscontro positivo.

E' stata criticata la gestione della candidatura della Città di Aosta. Si poteva fare di più e di meglio?. Certo, con il senno di poi si poteva fare di più e di meglio.

Credo che in questa vicenda abbiano giocato degli elementi negativi, che vale la pena di sottolineare.

Anzitutto la mancanza di esperienza e di tempo per fare esperienza, perché dieci mesi fa nessuno di noi, né noi né quelli della vecchia Giunta, sapeva che cosa fosse un dossier olimpico, che cosa volesse significare preparare una campagna di candidatura olimpica, quali mezzi finanziari fossero necessari e come ci si sarebbe dovuti comportare sotto questo aspetto. Mancava quella che normalmente è chiamata formazione professionale e che è indispensabile per iniziare proficuamente qualsiasi attività. Oggi abbiamo questa esperienza, ma dieci mesi fa non l'aveva nessuno.

Su questa vicenda c'è stata una strumentalizzazione politica. Qui noi siamo tutti convinti, ma lo è anche la popolazione, che se non ci fosse stato il cambiamento di maggioranza del 6 giugno dell'anno scorso, quasi certamente la contestazione sarebbe stata limitata ad un piccolo gruppo di Verdi, ma non tutti, perché ci sono anche dei Verdi responsabili, non demagoghi, e siamo anche convinti che certamente non ci sarebbe stata quella richiesta di referendum, che ha avuto più le caratteristiche di un referendum contro questa maggioranza, che non di un referendum contro le Olimpiadi.

Non so quanto questo possa avere inciso o influito sulla gestione della candidatura e sul suo risultato, ma certamente ha avuto la sua rilevanza.

E' vero che c'è stata una carenza d'informazione sulla candidatura - lo riconosco ancora una volta, perché in merito ho già dato ragione al Consigliere Riccarand - nel contesto valdostano ed una conseguente mancanza di convinzione da parte della comunità, per cui è venuto meno anche quel sostegno psicologico che era molto importante per chi doveva operare per la promozione della candidatura.

Va poi sottolineato un altro elemento negativo: l'appoggio poco convinto e fattivo degli organismi sportivi nazionali ed in primo luogo del CONI, fatta eccezione per De Stefani, che tutti hanno potuto vedere costantemente all'opera in questi mesi.

Ecco, questi elementi possono aver condizionato, anzi hanno senz'altro condizionato il risultato della votazione di Birmingham, ma su di essi si può fare una valutazione solo col senno di poi.

Se questo attiene al passato, io credo che non ci si possa esimere dal porci anche delle domande sul futuro e dal cominciare a dare, se possibile, anche delle risposte.

Il Consigliere Riccarand ha già presentato una risoluzione con la quale chiede di chiudere comunque la vicenda olimpica, perché non ritiene che il progetto olimpico sia adeguato alla Valle d'Aosta. E' una posizione coerente, che egli ha sempre tenuto e che, sotto questo punto di vista, io rispetto.

E' chiaro che il problema di una possibile ricandidatura, che co-munque potrà essere posta ufficialmente solo dopo il 1993, perché l'assegnazione dei giochi olimpici per il 2002 avverrà nel 1995, ri-chiede in via preliminare che vengano effettuate alcune verifiche.

Sul piano internazionale, per quello che riguarda il CIO, esistono probabilmente tutti i presupposti perché questa candidatura possa essere posta ed abbia delle possibilità di successo.

Ci sono i presupposti tecnici, perché la Commissione tecnica del CIO, nello stilare la classifica delle strutture tecniche delle varie concorrenti, ha messo al primo posto Salt Lake City ed al secondo Aosta, riconoscendo quindi che la Valle d'Aosta ha già oggi le strutture adatte per ospitare i giochi olimpici. A maggior ragione questo varrà nel 1995, quando, con o senza Olimpiadi, noi avremo comunque migliorato e potenziato i comprensori sciistici di rilevanza internazionale presenti in questa Regione.

Ci sono i presupposti geo-politici, perché dopo Nagano, quindi dopo l'Asia, è presumibile che i giochi invernali ritornino in Europa, indipendentemente dalla decisione sull'assegnazione dei giochi estivi del 2000, ed in Europa noi siamo una delle candidature più forti, forse la più forte assieme alla Svezia, ma è ancora da vedere se quest'ultima, dopo cinque bocciature, avrà ancora voglia di ripresentarsi.

Esistono anche i presupposti numerici, perché proprio quei quindici voti ottenuti a Birmingham costituiscono, come si dice in gergo, lo zoccolo duro sul quale poter lavorare con maggiore tranquillità per cercare di ampliare i consensi.

Le verifiche sono da fare sul piano interno e la prima concerne appunto le volontà politiche. Io mi chiedo e chiedo al Consiglio regionale se le forze politiche, in modo particolare i 34 consiglieri che un anno fa hanno sottoscritto quella risoluzione, sono in grado di riaffermare il principio che la Valle d'Aosta ha tutte le carte in regola per ospitare i giochi olimpici invernali e che questi possono essere un fattore di crescita, sui piani sportivo, promozionale, sociale e culturale per lo sviluppo della nostra Regione.

Mi permetto di rivolgere questa domanda essenzialmente al Movimento dell'Union Valdôtaine, ma solo per cercare di capire, perché mi pare che i suoi atteggiamenti degli ultimi mesi siano stati un po'contraddittori.

Al di là di questo è necessaria, sì, quella verifica nel contesto valdostano di cui parlava prima il Consigliere Riccarand. Abbiamo già commesso questo errore in passato, perché, prima di porre la candidatura, bisognava fare questa verifica nel 1988, per cui non dobbiamo commetterlo di nuovo. E' necessario che su questo tema ci sia un'ampia consultazione di tutti gli organismi sportivi, economici e culturali di questa Regione.

Va fatta una verifica di quelli che possono essere gli appoggi a livello nazionale e del mondo sportivo, che potremmo fare abbastanza velocemente, perché ci è stato chiesto un incontro, che potrebbe essere l'occasione per tale verifica.

A mio avviso, va fatta anche una verifica del tipo di candidatura che potremmo portare avanti, perché a Birmingham abbiamo presentato una candidatura prevalentemente pubblica, il che può essere un pregio sul piano sportivo, ma se si tengono presenti certe "lobbies" affaristiche, che esistono anche all'interno del CIO, c'è forse da valutare e da chiedersi se sia il tipo di candidatura opportuna o se non sia invece opportuno ricercare preventivamente delle forze imprenditoriali e finanziarie, come quelle che sono state alle spalle di Nagano e di Salt Lake City e che si sono fatte sentire.

E' chiaro che a tutto ciò è poi legato anche il problema della successiva gestione della promozione della candidatura.

Ecco, io credo che su questo sia opportuno che ogni forza politica esprima con chiarezza le proprie posizioni, tenendo presente, come ho già detto, che non si tratta qui di discutere di un'eventuale ricandidatura di questa o di quella maggioranza, ma si tratta di discutere di un'eventuale ricandidatura della Valle d'Aosta.

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin; ne ha facoltà.

Rollandin (UV) Depuis quelque temps, le thème des jeux olympiques a saisi l'attention de notre Région. Je crois qu'il est peut-être utile de rappeler certains aspects de ce problème. Aujourd'hui, quelqu'un a voulu rappeler les moments de la candidature en soulignant qu'il y a avait eu, de la part du Conseil régional, une intervention avec une prise de position officielle qui engageait le Conseil lui-même dans une certaine direction.

On a déjà rappelé les idées qui avaient été suggérées à ce moment-là, et surtout les hypothèses de travail qui étaient à l'origine du choix de la candidature. Même si, à propos de la candidature, dans d'autres séances, on a déjà rappelé à qui nous en sommes redevables. Il est intéressant de rappeler un passage extrait d'une brochure distribuée au cours d'un meeting, pendant la période de la candidature de la ville d'Aoste, où on posait la question suivante: "C'è un padre storico della candidatura aostana? Non c'è. La terra è buona per lo sport, ha prodotto grossi campioni, su tutti Ottoz, bronzo europeo e bronzo olimpico sugli ostacoli, ma non c'è il grande personaggio che ha chiesto l'Olimpiade nel suo testamento spirituale. Molto semplicemente la voglia di Olimpiade fa parte da sempre di questa Valle piena di benedizioni per lo sport invernale e si è concretizzata fisiologicamente nella candidatura senza una data precisa, un evento specifico".

C'est un texte qui avait été distribué dans les locaux du Comité même...

(...Interruption...)

...Il est tout de même sympathique de voir qu'il y a différentes interprétations sur cette candidature. Les actes du Conseil prouvent, au contraire, ce qui s'est réellement passé. J'estime inutile d'aller plus loin.

Je voudrais rappeler que les raisonnements à la base de ce choix étaient très simples: la considération que chaque année on va présenter un peu partout, en Europe et ailleurs, l'image de la Vallée d'Aoste. N'oublions pas que depuis des années nous allons à Tokyo présenter la cuisine valdôtaine, l'hôtellerie valdôtaine et cetera On avait donc fait un calcul très simple de ce qui pouvait se passer, en présentant d'une façon différente une image plus complète du Val d'Aoste. En effet, les dossiers devaient être l'instrument d'une présentation complète du Val d'Aoste; ce qui représentait une occasion pour faire connaître la spécificité de notre région. N'oublions pas les raisons culturelles sur lesquelles on a peut-être déjà insisté et qu'il était important de considérer au moment où l'on va construire une Europe qu'on dit des régions, au moment où l'on fait des discours qui dépassent le réalité locale, au moment où l'on va présenter une région qui veut se poser d'une façon différente. Ce qui n'empêche qu'il y ait une attention particulière concernant le développement de notre région.

J'avoue qu'on a beaucoup plus d'attention au moment où l'on parle de jeux olympiques tout simplement, plutôt que lorsqu'on parle de "piano urbanistico e paesaggistico" qui devrait être la summa du développement de notre région et que, pour différentes raisons, on n'a pas encore eu la possibilité de discuter et qui devrait donner l'idée de ce qu'on peut imaginer en Vallée d'Aoste pour l'avenir. La partie la plus intéressante concerne le débat sur les objectifs, sans passer par la modification de la vraie raison d'être d'une Région alpine, et tenant compte d'une croissance économique qui doit prendre en considération la différence entre les vallées latérales et un centre comme Aoste. Dans ce sens, on avait présenté la candidature olympique de la Vallée d'Aoste, même si, selon le règlement actuel du CIO, c'était la ville d'Aoste qui devait présenter sa candidature. Ceci était un signe d'une différence qu'il fallait saisir, c'était la Vallée d'Aoste, dans son ensemble, qui allait se présenter comme candidate.

Quelqu'un a repris le problème de la position des différentes forces politiques. La position de l'Union Valdôtaine a été, à mon avis, assez claire. Je voudrais relire le passage du communiqué officiel, résultat du débat à l'assemblée de Nus, du 23 décembre, qui, suite aux différentes prises de position, avait tranché en renvoyant la reprise du débat au moment de la décision de Birmingham. Je vais lire ce qu'on avait affirmé à l'époque: "Demande aux représentants unionistes, au sein du Comité promoteur, d'oeuvrer, de concert avec les organes de l'Union et le groupe des conseillers régionaux et communaux, pour que la candidature valdôtaine mette en valeur les spécificités de la Vallée d'Aoste et les invite à veiller afin que les interventions à conséquences néfastes, ne risquent pas de compromettre l'intégrité de notre territoire et les intérêts fondamentaux de la population valdôtaine. Donne mandat... Laisse pleine liberté aux adhérents de l'Union Valdôtaine d'oeuvrer selon leurs convictions par les moyens légaux à leur disposition".

Dans tous les partis et tous les mouvements, je crois qu'on a mené un débat par rapport au deuxième point, qui est le point capital du débat sur les jeux olympiques. C'est le problème qui a concerné l'activité de cette année et qui revient à une critique sur trois points fondamentaux: sur la composition du Comité, sur la gestion et sur la participation.

Pour ce qui est de la composition, quelqu'un l'a déjà rappelé, on avait insisté, à maintes reprises, qu'il y ait une composition différente afin d'éviter une série de problèmes au niveau personnel et au niveau de l'image même de ce Comité par rapport aux membres C.I.O. et à l'activité à l'extérieur. Tout en comprenant l'engagement politique qui était à la base d'une présentation de ce genre, il fallait prévoir un engagement des différents milieux, afin de voir s'ils étaient à même de soutenir l'hypothèse d'une candidature.

Pour ce qui est de la gestion, j'estime inutile de reprendre le débat qui a été fait, au sein de ce Conseil, sur les quatre dossiers, car sur le cinquième il n'y a pas eu de débat. Ces quatre dossiers démontrent qu'on avait proposé des solutions qui ne pouvaient être praticables. En effet, le cinquième dossier va modifier radicalement les points qui avaient fait l'objet d'un débat sérieux qui visait la sauvegarde de certains endroits: par exemple, Busseyaz ou les stades à Charvensod et Pollein. La critique n'était pas faite seulement pour détruire, mais pour réaliser d'une façon optimale un dossier qui devait, dans les intentions, présenter ce que la Vallée d'Aoste avait déjà et ce que la Vallée d'Aoste devait, au contraire, construire pour être à même de gérer les jeux. On avait demandé un engagement spécifique sur les dossiers et même si les temps étaient étroits on pouvait faire un débat avec les collectivités locales. Et je viens au troisième volet de la participation.

Si on avait vraiment envie de présenter l'enjeu de la Vallée d'Aoste, face à un problème important mais problématique comme les jeux, il fallait que les collectivités locales aient la possibilité d'examiner le problème. Au contraire, même si on a sollicité cette prise de position, on n'a pas eu la possibilité de faire un minimum de débat, qui puisse donner une idée sérieuse et complète de ce qui se passait, des efforts qui étaient demandés pour aboutir à des résultats conséquents.

On a déjà discuté sur ces thèmes au moment du débat sur la présentation des dossiers. Quelle requête présentons-nous aujourd'hui? D'avoir le temps nécessaire pour réfléchir sur l'enjeu qui a été visé, par rapport à un certain système que nous avons sous les yeux. Le problème du rapport avec les communes. Quelle est la participation et le système de participation des différentes forces économiques et sociales, au-delà des différentes représentativités sportives? Voilà que, si on veut se représenter, il est important qu'il y ait la participation de la population. C'est le point capital du débat. Je crois que nous avons la possibilité de le faire et de trouver un système optimal pour le faire.

On sait très bien que le référendum propositif n'est pas possible, mais j'estime que, dès aujourd'hui, au niveau des collectivités locales, on a la possibilité de faire une analyse de ce que les différentes populations des communes pensent à ce sujet. Il faudra saisir jusqu'au but cette possibilité, ce système de travail, afin qu'il y ait par la suite une idée claire de ce que la population veut.

Il est vrai que les conseillers régionaux doivent répondre à la population de ce qu'ils font et des décisions qu'ils vont prendre. A ce moment on a fait un choix, qu'on a justifié et qu'on a fait avec certaines intentions, face à certains problèmes j'estime important qu'il y ait, à présent, une analyse sérieuse avec les données d'une participation de ce genre de la part du Val d'Aoste, afin que la population exprime son idée sur les jeux olympiques. C'est le point le plus important!

Il y a en a d'autres, sans doute. Quelqu'un a parlé des frais nécessaires pour la candidature, au-delà des frais nécessaires pour l'organisation des jeux. Je crois que tout le monde a lu la presse savoyarde, qui disait que jusqu'à un certain moment on a cru que les jeux auraient payé les jeux, par la suite monsieur Barnier a changé d'avis et a dû admettre que les frais conséquents à une organisation de ce genre, pour les jeux d'Albertville, dépassaient les prévisions et que par conséquent il fallait changer d'attitude. Il ne faut pas en arriver là, il est important que, en même temps - et j'espère dans les plus brefs délais - on parle de développement de notre Région et que l'on puisse insérer un discours comme les jeux olympiques. C'est dans ce sens qu'on demande de prévoir un temps nécessaire de réflexion, afin qu'on ne doive plus constater que, malheureusement, les Valdôtains sont partagés.

Si on multiplie les raisons de division, parfois même artificielles, ou dans d'autres cas liées à une information qui n'est pas correcte, à une information qui n'existe pas sur certains domaines, je crois que nous ne rendons pas un bon service à la population. Dans ce sens nous présenterons, suite au débat, des réflexions, en invitant le Conseil à les voter.

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Aloisi; ne ha facoltà.

Aloisi (Ind)Vorrei fare alcune considerazioni o riflessioni sulla bellissima vicenda, a mio parere, della presentazione della candidatura della Città di Aosta alle Olimpiadi.

Innanzitutto distinguo l'intera vicenda in due aspetti: quello politico, che sarà oggetto di questo mio breve intervento, e quello che concerne le critiche, che eventualmente alcune forze politiche o alcuni consiglieri regionali volessero fare e che è giusto che facciano, purché siano costruttive o di verifica. Questo però è un altro aspetto, cui provvederanno i responsabili di questa vicenda, dando direttamente le risposte che sono tenuti a dare. Scindiamo pertanto i due aspetti, cioè quello politico da quello della legittima richiesta di informazioni.

Per quanto attiene all'aspetto politico, io ricordo che, quando erano rispettivamente Presidente della Giunta il Consigliere Augusto Rollandin ed Assessore al Turismo, Urbanistica e Beni culturali il Consigliere Renato Faval, fu votata, esattamente il 21 marzo 1990, la risoluzione che ho qui davanti a me e dalla quale cito brevemente alcuni spunti che sono importanti per capire certe situazioni. Questa risoluzione è stata approvata dal Consiglio regionale con 34 voti favorevoli ed uno contrario, a dimostrazione che in quell'occasione tutte le forze politiche del Consiglio regionale avevano accettato e condiviso la candidatura della Valle d'Aosta ad ospitare i giochi olimpici invernali del 1998.

Nella risoluzione si legge testualmente: "Nel corso del 1988-89 sono stati avviati, da parte della Giunta regionale, contatti preliminari volti a verificare la concreta possibilità della candidatura della Valle d'Aosta.

A tale proposito va sottolineato come la corretta gestione di tale candidatura possa tradursi in cospicui vantaggi di ordine promozionale e quindi rilevanti benefici economici per una Regione, come la Valle d'Aosta, che dalle attività turistiche ed in particolare da quelle legate agli sport invernali, ricava un'aliquota assai consistente del proprio reddito.

E' infatti evidente come, al di là dell'ottenimento e dell'organizzazione dei giochi olimpici, obiettivo certamente problematico, soprattutto a livello di prima candidatura - questo lo si diceva già due anni fa - il solo fatto che la Regione venga seriamente e concretamente presa in considerazione ai massimi livelli sportivi e governativi, per ospitare una manifestazione di così grande importanza, costituisca un argomento di fortissimo impatto, assai proficuamente utilizzabile nell'ambito delle campagne promozionali e di immagine usualmente realizzate in Italia ed all'estero.

Non si può ignorare inoltre che questa può rappresentare un'occasione, forse unica, per coagulare e coalizzare attorno al progetto Valle d'Aosta tutte le forze politiche, imprenditoriali e sociali della nostra Regione e far convergere su di essa l'attenzione e l'interesse dei settori più avanzati, sia a livello nazionale che internazionale, in una dimensione di respiro addirittura extraeuropeo. Si prospetta in tale impegno la possibilità di collocare in modo definitivo la nostra Regione tra le grandi aree di interesse turistico e sportivo a livello mondiale".

La risoluzione ovviamente continua, ma io mi fermo qui. Dalle poche frasi che ho letto, scaturiscono alcuni interrogativi ch'io ritengo molto importanti e che sicuramente molti cittadini della Valle d'Aosta si sono posti. Come mai, a fronte di queste dichiarazioni e di questa risoluzione, votata dall'intero Consiglio regionale, con l'esclusione della già nota posizione del rappresentante dei Verdi, la Valle d'Aosta si è presentata divisa a questo impegno così importante e gravoso? Come mai certe forze politiche, che avevano assunto degli impegni, che sono state esse stesse promotrici di tale vicenda, hanno poi avuto un atteggiamento ambiguo, quasi ostile, ed hanno cercato di bloccare o di frenare questa bellissima avventura, che comunque ha dato lustro ed immagine alla nostra Regione?.

A questi interrogativi fa seguito la considerazione che, a mio avviso, con la scusa della questione olimpica, si è voluto in realtà strumentalizzare tutta la vicenda per motivi di carattere esclusivamente politico. Nel giugno dell'anno scorso c'è stato un fatto di grande rilevanza per la Valle, un ribaltamento nelle alleanze politiche, quindi un avvicendamento nella gestione del potere e da quel momento sono cambiate le posizioni di alcune forze politiche.

Ecco quindi spiegato l'atteggiamento ambiguo e strumentale dell'Union Valdôtaine, cioè proprio del Movimento di maggioranza relativa che pure era stato l'artefice e che più si era impegnato per l'ottenimento della candidatura olimpica, che ha fatto sì che la Valle d'Aosta si presentasse divisa a questo grande impegno, dando quindi un'immagine negativa di sé a livello mondiale.

Queste strumentalizzazioni di carattere politico hanno avuto il sopravvento sul buonsenso ed anche sulla stessa logica che avrebbe voluto che tutte le forze politiche, sociali ed economiche della nostra Regione fossero unite. Non si spiegherebbero altri-menti certi atteggiamenti, prese di posizione e dichiarazioni che hanno arrecato grave danno all'immagine della nostra Regione.

Mi riferisco anche alle dichiarazioni con le quali il Consigliere Viérin ha detto che in questa vicenda vi sono stati comportamenti ed atteggiamenti al limite della legalità. Queste frasi sono pesanti come macigni e fanno capire che l'obiettivo dell'Union Valdôtaine, in tutta questa vicenda, è stato teso a strumentalizzare il problema in funzione di un fatto politico e di una maggioranza. Quindi, invece di presentare un'immagine unitaria della nostra Regione, si è voluta sfruttare la vicenda olimpica in modo strumentale, in funzione di opposizione a questa maggioranza.

Sono rimasto colpito dalla lettera citata dal Consigliere Viérin, che, se ho ben capito, perché l'ho sentita per la prima volta quando di essa ha fatto cenno il Consigliere Bich, era sicuramente pesante ed esprimeva grevi critiche e giudizi sul Presidente del Comitato promotore e sulla eventuale futura gestione economica dei giochi.

Io ho tratto l'impressione che si sia voluto fare il processo alle intenzioni, perché, prima ancora di ottenere la candidatura e poter gestire la grande vicenda olimpica, che purtroppo si è fermata, si è già prospettato: "Ecco in che modo e con quali sistemi verrà gestita la torta di 800 miliardi... Vi saranno interessi di carattere personale...".

Mi pare che questo comportamento sia stato molto scorretto, anche perché è stato l'elemento chiave che ha contribuito a sgretolare le possibilità di successo della candidatura ed a disinformare la popolazione valdostana su tutta la vicenda. Le insinuazioni sul modo di gestire i finanziamenti ed i sospetti del tipo: "Ecco, ci sono dei personaggi che... Figuriamoci come verranno gestiti tutti questi soldi...." hanno strumentalmente contribuito a diffondere nella pubblica opinione tutta una serie di pesanti critiche sulla vicenda olimpica.

Oltre a ciò, ricordo che il Comitato del no ha inviato ai vari rappresentanti del CIO internazionale persino delle lettere terribili e micidiali, che, a mio avviso, hanno sicuramente concorso a farli decidere negativamente nei confronti della Valle d'Aosta, perché esprimevano pesanti giudizi sulle persone che gestivano il Comitato olimpico, sulla nuova maggioranza e soprattutto evidenziavano un atteggiamento non vero della popolazione valdostana, una parte della quale è stata indotta da queste forme strumentali a schierarsi in favore del no. Tutto questo ovviamente ha contribuito ad offuscare l'immagine della Valle d'Aosta.

Mettetevi nei panni di un presidente del CIO del Brasile, dell'Argentina o della Cecoslovacchia, che si vede recapitare una lettera in cui si dice che la popolazione è contraria, che il presidente è un personaggio ambiguo... E' facile immaginare che non può che essere indotto ad esprimere un giudizio negativo sulla Valle d'Aosta. Anche questo è stato un elemento importante che ha concorso a ridurre al minimo le possibilità di successo della candidatura della Valle d'Aosta.

Questi, a mio avviso, sono stati gli elementi chiave, che hanno impedito alla Valle d'Aosta di continuare in questa bellissima avventura. Ciò mi spiace, perché ritenevo e ritengo che sarebbe stato importante che tutta la nostra comunità, compreso il Consiglio regionale, si fosse presentata unita alla competizione per l'assegnazione dei giochi olimpici invernali, per contribuire tutti assieme al grande lancio pubblicitario dell'immagine della nostra Regione.

Ringrazio comunque il Presidente del Comitato olimpico e tutto il Comitato promotore per l'impegno profuso e per il lavoro svolto, perché, malgrado le ostilità di alcune forze politiche e comitati del no, sono comunque riusciti a diffondere nel grande consesso olimpico mondiale, un'immagine positiva della nostra piccola Valle d'Aosta.

Voglio ringraziare anche l'Assessore Pascale, che - non dimentichiamo questo aspetto - ha ereditato una situazione disastrosa e catastrofica, perché, quando ha assunto le gravose funzioni di Assessore al Turismo, Urbanistica e Beni culturali, si è trovato a dover gestire la vicenda in un modo molto difficile, perché il suo predecessore aveva fatto poco o nulla fino a quel momento; quindi, in pochissimi mesi, egli ha dovuto provvedere a tutto l'indispensabile aspetto burocratico per poter presentare la candidatura della Valle d'Aosta.

Le critiche vanno fatte, ma con correttezza ed onestà, nel senso che bisogna riconoscere le difficoltà in cui hanno operato i responsabili di questa vicenda e soprattutto tener conto del tempo limitato a disposizione. Secondo me, essi hanno fatto sforzi enormi, pressoché immani, e sono comunque riusciti ad offrire a livello mondiale una bella immagine della nostra Regione, nonostante l'ostilità di certe forze politiche e le critiche e le calunnie di alcuni pseudo-comitati.

Convengo che abbiamo perso, ma abbiamo lottato contro dei giganti. Da questa bellissima avventura o da questa pagina di storia, come ha già detto l'Assessore Pascale, usciamo a testa alta ed io ritengo che si debba procedere lungo questa strada, ma si dovrà valutare a fondo se ci sarà la possibilità e la volontà di una eventuale futura ricandidatura della Valle d'Aosta.

Come avete già sentito da coloro che mi hanno preceduto, anch'io ritengo che sia stata scritta una pagina positiva della storia della Valle d'Aosta, perché a livello di immagine, di turismo o di qualsiasi altro aspetto, la Valle d'Aosta si è fatta conoscere a livello mondiale. Questo è il fatto più importante. Abbiamo dovuto combattere e lottare con soli 4 miliardi contro i giganti Giapponesi che, stando a quello che si dice, ne hanno spesi 60, ma siamo riusciti a competere a testa alta, ottenendo, a mio avviso, un notevole successo, malgrado le strumentalizzazioni e l'aspetto, molto negativo, di esserci presentati divisi, senza quell'immagine unitaria che invece sarebbe occorsa.

Grazie.

Depuis dix-huit heures et neuf minutes c'est M. le Viceprésident Stévenin qui remplit les fonctions de Président de la séance.

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Bajocco; ne ha facoltà.

Bajocco (PCI-PDS) Prima di tutto devo dare atto al Consigliere Riccarand di essere stato l'unico, dalla prima risoluzione a quella di oggi, sulla quale peraltro non concordo, ma che rispetto perché è il frutto di un suo modo di vedere le cose, ad aver operato e camminato nella stessa direzione.

Non concordo invece con certe altre forze politiche che il 21 marzo 1990, con una maggioranza diversa della quale io non facevo parte perché ero all'opposizione, avevano votato una risoluzione che aveva tra i suoi primi firmatari l'ex Presidente della Giunta Rollandin ed i consiglieri Viérin e Faval. La firma di quest'ultimo era scontata, anche perché era l'Assessore al Turismo, Urbanistica e Beni culturali in carica ed era stato tra i promotori della proposta olimpica.

Anch'io avevo firmato quella risoluzione, proprio perché credevo e credo che i giochi olimpici invernali non siano di per sé negativi, anche se ovviamente la candidatura deve essere proposta e portata avanti con la massima serietà e correttezza su tutti gli aspetti.

Non leggo i passi che avevo segnato, perché sono già stati letti dal Consigliere Aloisi, ma ricordo che nel dibattito di allora erano intervenuti i consiglieri Tonino, Milanesio, Riccarand e Stévenin, che, guardacaso, rappresentavano le forze di maggioranza e di opposizione che poi avrebbero votato la risoluzione, ma leggo solo la parte deliberativa della risoluzione, che recita testualmente: "Il Consiglio delibera... di approvare la candidatura in questione e di assicurare alla stessa tutti i supporti necessari ad un suo adeguato sostegno in tutte le sedi in cui ciò si renderà opportuno, nella certezza che questa rappresenta un'eccezionale opportunità di crescita strutturale e culturale, nel rispetto dell'esaltazione della storia, delle tradizioni e della vocazione della Valle d'Aosta". Questo è quanto noi avevamo deliberato il 21 marzo 1990.

Poi si è verificato il ribaltone del 6 giugno 1990 che, guardacaso, ha modificato anche il senso di questa risoluzione. Certamente non tutta l'Union Valdôtaine era d'accordo con il Comitato di Villeneuve, ma solo una minima parte, anche se poi il Gruppo si è dovuto adeguare per quel senso di rispetto che si deve alle diversità e anche per poter mantenere compatto il Movimento.

Se si crede che la Valle d'Aosta debba modificarsi, trasformarsi e progredire, non capisco perché, solo a causa di un cambio di maggioranza o del cambio di un Assessore o di un Presidente, si debba cambiare anche il nocciolo del problema. Io sono dell'avviso che gli aspetti essenziali debbano continuare a conservare la loro validità. Se prima tutti concordavano sull'opportunità di seguire quel percorso, non capisco perché dopo si siano assunte posizioni diverse.

Ce l'avevano forse con il Consigliere Milanesio perché era Presidente del Comitato? Ha sbagliato, non ha sbagliato? Sarebbe bene che certe cose non fossero dette solo attraverso porte di sacrestia, ma direttamente, con coraggio e chiarezza, dalla lettera a alla zeta.

Guardacaso, il Consigliere Milanesio è uno degli artefici del famoso ribaltone. Prima faceva parte della maggioranza, ma state pure tranquilli, cari amici dell'Union Valdôtaine, che quand'anche fosse rimasta quella maggioranza, il Consigliere Milanesio sarebbe diventato ugualmente Presidente di quel Comitato. In quel caso però sarebbe andato tutto bene ed io l'avrei votato lo stesso.

Per quanto attiene all'aspetto politico, devo riconoscere che quel Comitato ha fatto nascere delle discussioni anche nel nostro partito, perché il Segretario ha forse trascurato un po'il lavoro politico ed ha preso più a cuore quello olimpico, svolgendolo certamente bene ed affrontando una dura battaglia, anche se poi la vittoria non c'è stata. Bisogna comunque dare atto al Comitato di avere ben lavorato.

Mi dispiace però che del Comitato facevamo parte anche altri consiglieri che, per certe virgolette, per certe lettere che non arrivavano o per altre ragioni, si sono dimessi, poi sono stati rivotati ed infine hanno cercato di dimettersi un'altra volta... Ecco, questo non è serio e neppure corretto, perché, a mio avviso, chi assume un impegno, deve comunque provvedere ad ottemperarlo.

Stando a quello che ho sentito o letto, la Valle d'Aosta non era seconda a nessuna località candidata all'organizzazione dei giochi olimpici invernali. Se la parte tecnica...

(...Interruzione del Consigliere Voyat...)

... Consigliere Voyat, stai tranquillo, non agitarti! Stai tranquillo e ascoltami!... Per piacere, signor Presidente, ti invito a richiamare il Consigliere Voyat... Grazie.

Presidente Per favore! La parola al Consigliere Bajocco.

Bajocco (PCI-PDS) Abbiamo visto che, per quanto attiene agli impianti tecnici, la Valle d'Aosta non è seconda a nessun'altra località, perché in essi si può svolgere qualsiasi competizione.

Convengo certamente sulla necessità di una pausa di riflessione. Pur non avendo vinto la battaglia, ci siamo comportati bene e non è detto che non dobbiamo continuare a combattere; è tuttavia opportuno, a mio avviso, fare una breve pausa di riflessione, perché forse possiamo aver commesso qualche errore che non dobbiamo più ripetere.

Credo che dobbiamo cercare di smuovere, sentire ed impegnare la popolazione e tutti gli strati sociali della nostra Regione, da quelli che si occupano di sport a quelli che operano nel campo culturale e forse la Presidenza del Consiglio, appoggiandosi magari ad una società specializzata, seria e capace, potrebbe far svolgere un sondaggio che ci permetta di sapere dalla viva voce della popolazione che cosa intende fare.

Io sono dell'avviso che dobbiamo fare una pausa di riflessione, in modo che poi, se saremo stati capaci di riunire la maggior parte delle forze possibili, riusciremo forse a ripercorrere questo cammino in modo diverso, senza alcuna distinzione tra maggioranza ed opposizione. Se io fossi all'opposizione, sarei certamente d'accordo sull'opportunità di una pausa di riflessione, che sarebbe molto utile per farci esaminare tutti assieme se sia il caso o meno di ricandidarci per il 2002.

Grazie.

Président Le Viceprésident Bich a demandé la parole; il en a la faculté.

Bich (Ind) La ringrazio signor Presidente.

Consigliere Gremmo, tutte le volte ch'io mi alzo in piedi per parlare, lei mi gratifica di qualche plauso. Faccia attenzione a non finire sotto il Carroccio...

(...Interruzione del Consigliere Gremmo...)

... Badi bene alla sua salute politica.

Egregi colleghi, volevo rifuggire dall'iniziare il mio intervento, che peraltro sarà modesto e forse anche ripetitivo, perché la carne al fuoco è tanta e gli argomenti in discussione sono molteplici e di notevole rilevanza, per cui si corre il rischio di ricadere in una valutazione che, sotto certi aspetti, può sembrare anche ripetitiva e ricalcante posizioni già assunte da altri colleghi.

Avrei voluto evitare un po'di colore, ma il Consigliere Aloisi mi ha tirato un po'per i capelli, con i suoi toni da Film Luce, tratti da vecchie cineteche, dove si parla ancora del pericolo giallo, qui rappresentato dai Giapponesi, cioè da quei giganti che si sono presentati al fatidico appuntamento della candidatura olimpica e che ci hanno sonoramente battuto.

Di Film Luce ha parlato molto anche la stampa, quella che intende fare opinione, perché ci ha fatto passare per vittorie delle sonore sconfitte.

Ai tempi della Buonanima, Consigliere Aloisi, la battaglia di Capo Matapan fu contrabbandata come una scaramuccia periferica nella quale avremmo incassato qualche piccola perdita, mentre per la verità perdemmo tre incrociatori e mezza flotta. La battaglia di El Alamein, anch'essa tragica nei ricordi, fu allora contrabbandata dalla società Film Luce e dalla stampa di regime come una furiosa resistenza del forte e probo soldato italiano - sul forte e probo sono d'accordo - ma non fu propriamente una vittoria, così come oggi sento di dover parlare di caduta pesante nella credibilità e anche nella valenza politica di questa nostra candidatura.

L'Assessore Pascale ci ha invitati a trarre le conclusioni sul piano politico, ebbene io penso che, su questo piano politico, il risultato sia stato negativo, perché ha diviso profondamente il Consiglio regionale e perché è inimmaginabile che si possa portare a buon fine un'operazione di questo tipo con una maggioranza risicata come quella qui presente, con una gestione proterva delle risorse e delle iniziative.

E' Pia illusione pensare di condurre a buon fine un'operazione che vede dilacerati a livello orizzontale quasi tutti i partiti ed in modo particolare quelli della Sinistra, di quella Sinistra così amata e così conclamata nei congressi e che poi si presenta qui con interventi minimali, come quello del Capogruppo del PCI-PDS di un momento fa, di cui non si conoscono contorni e spessore.

Questa Sinistra non ha capito che tra i principali impegni assunti a suo tempo, in quel famoso 6 giugno 1990, vi era proprio quello di distinguere la funzione politica ed amministrativa dalle altre funzioni; non ha capito che proprio in questo caso ed in questa circostanza, nella propaganda e nella presentazione della candidatura della Città di Aosta all'organizzazione delle Olimpiadi invernali del 1998, quelle due funzioni si siano accavallate e sovrapposte, venendo meno ad uno dei principali motivi che avevano presieduto politicamente il cambiamento dei 6 giugno.

Al posto di quella gestione, anche economica, ma molto diversificata del Comitato promotore, abbiamo voluto mettere lo stampo della sua connotazione partitica, con le massime espressioni del Partito Socialista e del PCI-PDS. Questa è stata la volontà.

Perché tutto questo? Quali sono le motivazioni profonde e reali che hanno portato in prima persona i rappresentanti della Sinistra, o quantomeno della Sinistra storica, quella che vuole unificarsi e mettere a posto i mobili di casa, se non quelle di una gestione di una macro-economia, in cui vengono assorbite risorse che vengono meno all'azione amministrativa e a quella legislativa di questa Assemblea dove la Sinistra doveva essere partecipe, anzi protagonista? Questo non riesco a capire e questo sfugge alle valutazioni.

Sfugge anche l'abitudine di voler utilizzare queste forme, che sono marginali o dovrebbero essere marginali nell'intervento legislativo (tipo questa della promozione della candidatura olimpica), per sfruttarla a fini di immagine e di potere, nonché di captazione dei sistemi di informazione, come è avvenuto, lo abbiamo visto molto bene, in queste ultime settimane.

Tutto questo mi spinge a sostenere la negatività della nostra candidatura. Io sono uno di quelli che hanno votato a favore della risoluzione e delle delibere che spingevano verso quella che è stata chiamata "una meravigliosa storia" - in realtà mi sembra tutt'altro, un "pamphlet" che termina molto male - ritengo che non sono state rispettate certe regole. Viceversa, le regole per la correttezza amministrativa - ne abbiamo visto uno spaccato offertoci dal Consigliere Viérin e molto di più abbiamo discusso in sede di Commissione - non sono state rispettate e gli obiettivi non sono stati colti.

Ecco allora che è forse necessario un momento di ripensamento, forse è importante non spingere più oltre questa sfida dei 19 a 16, cioè delle due realtà. Forse è meglio che si giunga ad un momento di ripensamento, in modo che tacciano le armi e si possano produrre più strategie e pensieri politici, si ripristini un dialogo corretto, confacente a questa Assemblea, e si sancisca, quanto è già stato detto daltronde anche in passato, cioè la separazione dei poteri e delle funzioni...

Ecco, tutto questo può essere oggi possibile. Tutto questo può essere un punto di partenza per uno sviluppo più corretto e consono di un'eventuale riproposizione della candidatura, in modo che nessuno si senta tagliato fuori, né nelle istanze economiche, né in quelle sociali, né in quelle culturali, né in quelle politiche. Questa potrebbe essere una buona occasione...

In questo senso dicevo che i quattro miliardi sono stati eccessivi, sono stati una dilapidazione di ricchezza pubblica, perché il risultato politico è stato deludente.

Ecco quindi, secondo me, l'invito fatto dalle risoluzioni sinora presentate: "Fermiamoci e pensiamo... Fermiamoci e discutiamo", può essere un momento di saggezza per le forze politiche presenti in Consiglio ed io mi sento di sottoscriverlo, così come mi sento di sottoscrivere un altro criterio, quello che mai più i politici, mai più le massime espressioni delle assemblee elettive siano presenti nei comitati promotori di questo tipo. Almeno su questo punto possiamo essere d'accordo. Questi eventi sono già stati causa di troppe polemiche e dolorose separazioni. Evitiamo di riprodurli, se, come dicevo prima, vogliamo ripristinare una correttezza nel confronto e nel dialogo.

Se si vuole poi arrivare addirittura - e questo lo dico per noi, di Costituente Socialista - ad un incontro e ad un confronto su queste tematiche, al ripristino di un corretto dibattito all'interno della Sinistra in Valle d'Aosta, così com'è stato perorato e sostenuto, anche recentemente, dal Segretario del PCI-PDS su un organo di stampa, ebbene, questa è proprio l'occasione per cui le forze di governo della Sinistra storica possono dare atto dell'esistenza di queste regole e degli impegni a suo tempo presi della separazione delle funzioni.

Questo può essere un momento in cui vengono sgombrati i tronchi d'albero caduti sulla strada di una possibile convivenza o di un possibile appianamento delle vertenze.

Ecco, io non ho altro da aggiungere. Il mio sostegno ed il mio voto vanno a favore delle espressioni generali della risoluzione presentata dai colleghi consiglieri dell'Union Valdôtaine...

Gremmo (fuori microfono) - Sbaglia..., ma non è la prima volta che sbaglia.

Bich (Ind)Va bene, ho sbagliato... E' solo una frasetta e non credo che sia un insulto.

Se in alcuni punti è ancora possibile limare certe posizioni, penso che sia utile chiedere una sospensione dei lavori, per concordare meglio un testo che vada bene a tutte le forze che si sono basate su questi princìpi. Grazie.

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Gremmo; ne ha facoltà.

Gremmo (UAP) Signor Vicepresidente e colleghi consiglieri, devo dire che, pur avendo avuto qualche difficoltà tecnica ad essere presente oggi, perché avevo Consiglio provinciale e Consiglio comunale e, francamente, mi parevano più importanti le questioni amministrative che non questa parata propagandistica che qualcuno ha chiesto - ma il Regolamento, giustamente, concede la facoltà, grazie a quindici firme, di convocare il Consiglio anche per queste parate propagandistiche - non sono voluto mancare perché c'è indubbiamente qualcosa di valido nel sentire ad alta voce delle cose che altrimenti verrebbero sussurrate nei bar o raccontate "ad usum delphini", nelle assemblee in cui si pensa che non ci sia nessuno ad ascoltare.

Del documento dell'Union Valdôtaine io ho apprezzato solo il punto in cui dice, anche se in una forma ambigua, che "tous les mouvements et partis politiques ainsi que la communauté valdôtaine sont partagés sur ce thème", ammettendo quindi che anche l'Union Valdôtaine è spaccata su questo tema.

E' un dato molto importante ed utile, che dal punto di vista politico ci permette di capire le difficoltà ed i contorcimenti che il partito di maggioranza relativa incontra nel mascherare dietro alibi, in qualche modo marginalistici, una vicenda che, secondo me, doveva essere chiusa, perché siamo ormai tutti d'accordo che bisogna in qualche modo fare un passo in avanti sulla vicenda della candidatura. L'ammissione viene anche da questo documento, in cui in realtà si legge solo il dato che l'Union Valdôtaine su questo tema è in grandissima difficoltà.

Tuttavia, mentre capisco, apprezzo e mi interessa che queste difficoltà vengano evidenziate in questo consesso politico, non approvo, e lo considero veramente una atteggiamento sbagliato e partitocratico nel senso peggiore del termine...

Apro una parentesi per dire che, quando ho aderito a questa maggioranza, l'ho fatto perché pensavo e penso che l'Union Valdôtaine, al di là dei suoi esponenti che hanno tutta la mia stima, incarni oggi in Valle d'Aosta il peggio dello spirito partitocratico, cioè di quella visione di tipo veramente manicheo, per cui, quando il potere viene gestito da me, è il potere migliore di questo mondo, quando invece è gestito da altri, diventa immediatamente qualcosa contro cui devo andare a testa bassa, quasi che si tratti di una "bataille des reines".

Mi auguro che la dialettica politica apertasi qui dentro, non certo per merito del Consigliere Bich, e che sta andando avanti, permetta anche agli amici autonomisti dell'Union Valdôtaine di avere, non solo su questo argomento, ma in generale, un atteggiamento molto differente, che però non ho ancora colto negli interventi di oggi ed in particolare nell'impostazione del tema.

Mi spiego meglio. Forse ha ragione il Consigliere Bich - ogni tanto ha ragione anche lui - quando dice che non si è trattato di una grande vittoria, ma una comunità che vuole essere forte ed unita deve sapersi riprendere dalle varie esperienze. Nella vita si fanno tante esperienze ed il Consigliere Bich, che è stato per tanti anni un esponente di primo piano del PSI, sa bene che si fanno tante esperienze, che poi possono essere superate con la ricerca di nuove strade. Per carità, io gli auguro di trovarne e seguirne di migliori di quella attuale di vessillifero dell'armata di quelli che ha chiamato "compagni".

Comunque ognuno fa delle scelte e qui ne è stata fatta una, però io non penso, come ha detto qualcuno, che si sia corsa un'avventura. Non concordo con questa impostazione, perché, se dicessimo d'aver corso un'avventura, dovremmo considerarla una parentesi, un fatto accidentale o una ragazzata, ma io non mi sento di condividere politicamente questa impostazione.

Secondo me, qui si sono poste le basi di una scelta strategica, su cui la comunità valdostana deve confrontarsi con se stessa e con gli altri, per cercare delle prospettive di sviluppo.

Il fatto che, per le tante ragioni ricordate un po'da tutti, questo primo passo, tentativo o avviamento di prospettiva in una certa direzione non abbia sortito il risultato miracolistico che qualcuno all'inizio, quando era in maggioranza, aveva pensato e che poi invece è stato pronto a rimarcare quando non si è più trovato in maggioranza, credo che non sia sufficiente a giustificare l'impostazione emersa oggi.

Cosa mi sarei aspettato da un Consiglio regionale autonomista, da un Consiglio regionale che sa di parlare a nome dell'intera Regione?

Io concordo con il Consigliere Bajocco, quando dice che bisogna tenere nel dovuto conto le perplessità, i ragionamenti ed anche i timori di una parte cospicua - non vogliamo nascondercelo - della popolazione valdostana verso un'impostazione per molti versi nuova ed innovatrice.

Non ne è portavoce il Consigliere Riccarand. Non è il becerismo di dire sempre no a tutto che può farsi portavoce di giuste rivendicazioni di tipo ambientale, che sono presenti - e meno male che ci sono - nell'ambito della nostra comunità. Non ne è quindi portavoce il Consigliere Riccarand, ma esiste una parte della nostra comunità che su questo tema ha dei problemi e pone delle opzioni di cui bisogna tener conto.

Un Consiglio regionale che da un lato voglia tenere presente e valorizzare questo aspetto, mentre dall'altro voglia indicare delle vie politiche, può accettare l'impostazione del documento dei colleghi dell'Union Valdôtaine, che dicono: "Chiudiamo tutto e non se ne parli più, per carità! Hanno buttato via una barca di soldi, hanno sbagliato tutto: era un'avventura. Questi sono andati allo sbaraglio....".

Possiamo accettare, dal punto di vista politico, che l'unica valenza che emerge oggi, sia una becera e politicamente bassa strumentalizzazione di una vicenda per questioni di mero mercato di maggioranza? Questo può accettarlo il Consigliere Bich - lo ha detto - perché a lui interessa che in quella ipotetica Sinistra, ancora tutta da inventare o da riscoprire, si apra una dialettica che porti magari a nuove aggregazioni politiche. Questo può interessare lui, non me; e questo non può certamente interessare né il Consiglio regionale della Valle d'Aosta, né la comunità valdostana, né noi altri.

Io penso che si possa certamente fare un bilancio critico e tenere presente quello che è successo, ma dicendoci tutta la verità.

Prima il Consigliere Bich ricordava le tristi vicende, certamente da me mai appoggiate, dell'ultimo conflitto mondiale. Esiste un bellissimo libro, che potrei anche prestare al Consigliere Bich, intitolato: "Fucilate gli ammiragli", che dimostra come gran parte degli insuccessi della flotta italiana nell'ultimo conflitto mondiale si siano verificati per la presenza di traditori, di quelli che, essendosi già venduti ed avendo svelato al nemico i codici di rilevamento radar capaci di far scoprire la flotta italiana, facevano di tutto perché quei poveri soldati italiani, ricordati dal Consigliere Bich, ma che non concernono la mia generazione e la mia parte politica, venissero mandati coscientemente a farsi ammazzare.

Allora, se vogliamo dire tutta la verità, dobbiamo dire anche questo e non mi riferisco...

(...Interruzione del Consigliere Bich...)

... Prego?... Ecco, allora cominciamo a dire che, per ragioni veramente sordide e per un basso tentativo di sciacallaggio politico, certamente non tutti hanno fatto il loro dovere e non tutti hanno capito, come ho detto prima, che non si trattava di un'avventura, ma di porre le basi per una scelta strategica per la Valle, su cui aggregare e non dividere, su cui discutere e non litigare, su cui andare, nella migliore delle condizioni, verso una possibilità di confronto con altre realtà, che potevano anche essere più forti, ma che comunque ci ponevano nelle condizioni di poterci confrontare. Questo è il primo dato.

Secondo dato. Devo ringraziare l'Assessore per aver affermato che il Coni su questa vicenda non ha fatto tutto quello che c'era da fare. Ecco, su questo io avrei voluto che un'assemblea autonomista dicesse qualcosa. Qui vorrei veramente che il dibattito fosse di più alto profilo rispetto a quel ricambiarci stancamente l'accusa di essere cattivi secondo che si sia da questa o dall'altra parte del tavolo. Cominciamo quindi a dire che siamo stati lasciati soli, ampiamente soli. Cominciamo a dire che dobbiamo, ancora e sempre su questo, ricostruire dei rapporti ed insistere perché il peso della nostra specificità sia difeso.

Tutto questo io non lo vedo nel documento dell'Union Valdôtaine: bell'autonomismo a corrente alternata!

Cominciamo a dire tutto questo, anche perché, come ricordava prima il Consigliere Bich - qualche volta, specie quando è distratto, riesce anche ad avere ragione - c'è il pericolo del carroccio, non per me, perché io non ho paura dei "carroccisti", però la Valle, caro Consigliere Bich, e lo dico ad alta voce, perché secondo me è un importante argomento di riflessione, corre proprio il rischio di essere tagliata fuori dai nuovi egemoni e dai nuovi potentati che stanno venendo fuori da altre parti (Tarvisio e Milano), anche perché questa vicenda è già stata pesantemente condizionata dal fatto che altre regioni d'Italia avevano fatto pesare sul piano politico ed istituzionale certe esigenze. Mi riferisco, tanto per essere chiari, al problema dei giochi del Mediterraneo, che per certi versi hanno penalizzato nell'immagine generale la volontà di intervento a favore della nostra Valle.

Stiamo attenti, allora, a non chiudere, proprio per il pedestre desiderio di rivalse politiche o personali, delle possibilità che in futuro potrebbero diventare importanti per noi, perché c'è già chi è pronto a saltare sui carri o sui carrocci per portarci via delle opzioni su cui io credo non sia giusto chiudere dei ragionamenti. Ha ragione quindi il Consigliere Bajocco quando dice: "Riflettiamo e ragioniamo".

Perché non è giusto chiudere dei ragionamenti? Perché io credo che se il discorso Olimpiadi fosse stato affrontato autonomisticamente, cioè tenendo presente l'esigenza di unire la Valle d'Aosta, facendo in modo che si uscisse comunque - si potrà dire: "Non c'è stato il tempo" - con delle volontà largamente unitarie, non avremmo dovuto porre sul terreno la questione di quanto si è speso o quella di chi era il Presidente, perché il problema non è in questi termini - quando lei, Consigliere Bich, è stato Presidente del Comitato per il Terzo Mondo non è stato contestato da nessuno -...

(...Interruzione...)

...L'hanno tolto?... E' stata una saggia decisione, perché chi governa e chi è all'opposizione va giustamente all'opposizione. Anch'io potrò scegliere di andare all'opposizione, perché non sono nato in maggioranza... Io non ho come colleghi dei camerati.

Stavo dicendo che l'occasione del dibattito o del confronto sulle Olimpiadi poteva e potrebbe essere ricolta nelle cose che ha detto prima il Consigliere Riccarand. Io ho colto questo aspetto del suo discorso.

Sul problema ambiente, ma io dico anche sul problema sport - a me spiace che oggi manchi il deputato della Valle d'Aosta, che si occupa anche in qualche modo di sport invernali, ma, ad esempio, io so che quando il deputato della Valle d'Aosta è andato in Valsesia, che è una Valle che in qualche modo ci può interessare per allargare la nostra visione interalpina e montana - faccio un esempio per far capire il mio ragionamento e forse l'Assessore ricorda che in merito avevo già presentato un'interrogazione - gli operatori turistici del posto hanno largamente caldeggiato la volontà olimpica della Valle d'Aosta, proprio perché ritenevano che quell'occasione fosse per la Valle d'Aosta una potenziale dose di...

(...Interruzione...)

...Sì, è interessante, perché invece di annettere i quattro paesetti, la mia consorte in Piemonte chiede di annetterne molti di più, quindi ci confronteremo anche sul progetto dell'Union Valdôtaine di annettere quei quattro paesetti, dove tra l'altro raccolgo il quindici per cento dei miei voti, quindi quel passaggio mi andrebbe benissimo.

Comunque, al di là di questo, dicevo che altre realtà vicine si sono dette interessate alla nostra opzione ed io credo che questo ragionamento abbia un certo peso anche qui in Valle.

Io ho capito le ragioni di fondo che hanno portato molti valdostani a firmare quella richiesta di referendum, presentata tra l'altro in modo estremamente ambiguo, perché si credeva di firmare contro le Olimpiadi, in realtà si firmava contro una legge regionale sulle spese, perché la motivazione era la paura ed il timore di confrontarsi con un nuovo, talmente nuovo e grande rispetto al giorno per giorno, che evidentemente metteva in difficoltà ed ha posto la gente - io direi "legittimamente", perché difendo il diritto di quei 6000 valdostani che hanno firmato la richiesta di referendum e che, al di là delle strumentalizzazioni, avevano delle motivazioni molto serie, profonde e ragionevoli - di fronte alla preoccupazione di vedersi piombare in casa una struttura o un qualche cosa di ingovernabile.

Qual è però la scelta politica di un governo regionale o di un parlamento regionale che sappiano interpretare al meglio i sentimenti anche di una parte della popolazione? E' quella di uscirne dando delle risposte certe e credibili; non evocando fantasmi di distruzione apocalittica come fa il Consigliere Riccarand, ma inserendo nel dibattito politico e nell'azione politica delle opzioni che facciano in modo che il costruito sia parametrato alle esigenze e, soprattutto, sia sempre più oggetto di adesione e di consenso da parte della popolazione. E' questo che mi aspetto oggi.

Non so se alla fine ci sarà il muro dei 19 contro i 16, come diceva qualcuno, però so che qui abbiamo due modi di uscirne, uno direi becero e partitocratico, perché non trovo altro termine, è quello per cui, quando la maggioranza dice una cosa, la minoranza per forza dice il contrario; l'altro, quello che, a mio parere, è intelligente, è quello di aprire un confronto sullo sport in genere e sugli sport invernali in particolare, sul problema dell'ecologia e sul problema delle istituzioni, per capire come noi possiamo pesare di più sulle scelte, perché - ripeto - su questa scelta abbiamo pesato poco, forse perché eravamo considerati poco da altri.

Allora io, come autonomista, che cosa mi sento di dire? Mi sento di dire che, chi vuole sbrigativamente liquidare con una paginetta da maestri elementari e con una sbrigativa nota di censura una certa vicenda, la considera come un fatto occasionale e, appunto, come un'avventura, rendendo così un cattivo servizio alla Valle d'Aosta. Davvero, a questo punto, noi abbiamo buttato dalla finestra quattro miliardi.

Avendo invece capito che è normale nelle vicende di questo mondo che l'ultimo arrivato si debba fare le ossa, che l'ultimo arrivato debba in qualche maniera rafforzarsi e capire come e dove si deve muovere e soprattutto debba cercare il massimo consenso in casa, se poi lo vuole esporre fuori, noi dobbiamo riuscire ad affrontare i grandi temi dello sviluppo della nostra Regione.

A me dispiace che il dibattito sull'Olimpiade, almeno per quello che si è svolto finora, ma anche per come si era svolto altre volte, si sia sempre posato su casi personali o meramente su questioni da gioco delle parti. Io penso che noi rendiamo un servizio alla Valle solo se diciamo già da adesso che vogliamo migliorare la capacità del dibattito politico. Così si evitano le querele, le polemiche ed i ragionamenti da osteria, che - abbiate pazienza - non sono certo degni di questo Consiglio regionale e si evita soprattutto la cosa peggiore che è emersa oggi: il misero tentativo di strumentalizzare una vicenda di ampio respiro, di idealità e di ragionamenti, per fini partitocratici, cioè per giochi politici di parte.

Io penso che la cosa migliore che il Consiglio regionale possa fare sia quella di attrezzarsi e di cominciare a ragionare affinché Aosta rivendichi un suo diritto.

Io non amo molto i Socialisti, ma qualche volta sono furbi nella loro spregiudicata azione politica e lo slogan "Aosta capitale", che hanno inventato direttamente o attraverso un'agenzia pubblicitaria, è indubbiamente efficace. "Aosta capitale" vuol dire ragionare in termini europei, vuol dire cominciare a ragionare in termini di competitività, superando certe "minorizzazioni" da minoranza in via d'estinzione.

Noi dobbiamo avere il coraggio di dire che su questo aspetto, come su altri diecimila, rivendichiamo un nostro ruolo decisivo e propositivo ed io credo che quelli che hanno appoggiato - c'è stato anche il mio voto e non me ne pento; io non sono pentito - ed hanno avuto il coraggio di affrontare anche questa battaglia, rivendicando il ruolo di capitale olimpica per Aosta, abbiano fatto bene.

(applausi)

Presidente Prego di non battere le mani in occasione degli interventi. Grazie.

Ha chiesto la parola il Consigliere Faval; ne ha facoltà.

Faval (UV) Certo è che non sono dovuto andare fino a Birmingham per ritenermi fiero di essere valdostano, perché questo sentimento lo provo fin da quando ho fatto una scelta ideologica di un certo tipo e posso anzi dire che Birmingham, da questo punto di vista, non è stata una delle esperienze più esaltanti ch'io ho vissuto e ve ne spiego la ragione.

Molti colleghi che mi hanno preceduto hanno avuto la cortesia di ricordare e riprendere alcuni concetti che erano stati espressi nella risoluzione del marzo 1990. Rileggendo e chiosando quei concetti, hanno ritenuto di poter insinuare che dopo quella data l'Union Valdôtaine ha cambiato radicalmente atteggiamento nei confronti della candidatura per le Olimpiadi invernali del 1998. Ebbene, mi pare che sia successo esattamente il contrario.

Se si ha un minimo di onestà politica, non si può confondere la critica ad un metodo di condurre la candidatura, con la critica alla disponibilità e alla volontà di concorrere per l'assegnazione delle Olimpiadi. In quella risoluzione, infatti, tra le altre cose si dice: "Non si può ignorare, inoltre, che questa può rappresentare un'occasione forse unica per coagulare e coalizzare, attorno al Progetto Valle d'Aosta, tutte le forze politiche, imprenditoriali e sociali della nostra Regione e far convergere su di essa...". Ecco, è attorno a questa filosofia che noi avremmo dovuto costruire la candidatura - ripeto - "per coagulare e coalizzare, attorno al Progetto Valle d'Aosta, tutte le forze politiche, imprenditoriali e sociali della nostra Regione".

Voi tutti, qui presenti, compresi i rappresentanti della maggioranza che hanno preso la parola, avete riconosciuto che questo non è successo, mentre, rispetto e a causa di questa vicenda, ma soprattutto del modo in cui è stata condotta, si è malauguratamente aperta una profonda lacerazione all'interno della nostra comunità. E' su questo fatto politico che noi dobbiamo discutere, perché è negativo e di esso siamo responsabili tutti assieme.

Che questo sia vero, cioè che sia stato il metodo a portarci a queste conseguenze, è dimostrato da tutta una serie di episodi che in parte sono già stati citati, ma io ne vorrei citare uno solo, quello che mi pare più significativo ed emblematico rispetto al modo in cui non si sono volute coagulare e coalizzare, attorno al Progetto Valle d'Aosta, le forze politiche, imprenditoriali e sociali di questa comunità.

Mi riferisco all'episodio dei dossier. E' un fatto recente e tutti ci ricordiamo come si è svolta questa vicenda e come il Consiglio regionale si è ritrovato a dibattere uno degli elementi fondamentali della presentazione della candidatura, perché i dossier sarebbero dovuti essere il compendio della proposta Valle d'Aosta per l'organizzazione e la gestione delle Olimpiadi, nel caso in cui ci fossero state assegnate. Su quel documento dovevano essere indicate le scelte fondamentali, quelle di base e determinanti, non solo per la capacità e la possibilità di convincere i membri del CIO ad assegnare alla nostra Regione ed alla città di Aosta l'organizzazione delle Olimpiadi del 1998, ma determinanti anche in funzione del fatto che, come auspicavamo sempre nella stessa risoluzione, l'occasione delle Olimpiadi avrebbe dovuto rappresentare "un'eccezionale opportunità di crescita strutturale, culturale, nel rispetto e nell'esaltazione della storia, delle tradizioni e della vocazione della Valle d'Aosta".

Abbiamo fatto, anzi avete fatto - a questo punto mi sia permesso attribuire "unicuique suum" - esattamente il contrario. Avete fatto delle scelte in privato e addirittura i componenti del Comitato di cui ho fatto parte non ne erano a conoscenza e le scelte sono state fatte senza minimamente coinvolgere la comunità locale, le istituzioni (Comuni e Comunità Montane).

Questo è il modo che voi avete ritenuto di dover usare fin dall'inizio. Avete fatto delle scelte - tra l'altro non so neppure da chi siano state fatte, perché mi risulta che neanche all'interno della Giunta regionale si siano svolte grandi discussioni - e fornito delle indicazioni a qualche professionista, che diligentemente ha predisposto dei progetti di larga massima.

Mi pare incontrovertibile che questo sia stato un modo assolutamente inopportuno e addirittura irresponsabile di condurre la candidatura. Non si può pretendere di fare scelte così importanti e coinvolgenti, come anche voi avete riconosciuto e votato, senza chiedere il parere, anzi il contributo della comunità locale attraverso le sue varie articolazioni (comuni e dalle comunità montane). Non voglio fare l'elenco di quanto, a questo proposito - mi sia consentito di dirlo, perché è la verità - è stato praticamente imposto in modo arrogante e protervo alla comunità.

Se questa imposizione non è stata arrogante e proterva, bisogna pensare che chi ha avanzato tali proposte non credesse assolutamente alla possibilità che le Olimpiadi potessero essere assegnate alla Valle d'Aosta e le abbia presentate solo per adempiere una richiesta del CIO e partecipare comunque alla sessione di Birmingham. Ecco, signori, le critiche a questo metodo ed a questo atteggiamento non possono essere confuse e contrabbandate per cambiamento di opinione dell'Union Valdôtaine verso la candidatura olimpica.

E' chiaro che noi, avendo constatato fin dall'inizio l'esistenza di questo metodo, nel quale non ci potevamo né ci possiamo assolutamente identificare, non potevamo fare altro che segnalare al Consiglio regionale e poi alla comunità valdostana, tutto ciò che a nostro modo di vedere corrispondeva ad una gestione non valida e non corretta della candidatura. Credo che debba essere detto in modo chiaro che questo non significa essere contro la candidatura della Valle d'Aosta per l'organizzazione delle Olimpiadi del 1998.

E' altrettanto vero però che, proprio in conseguenza di questo atteggiamento, anche all'interno dell'Union Valdôtaine si sono levate grosse critiche e perplessità sull'opportunità di proseguire in questa vicenda. E' vero, ma questo è successo in tutti i partiti, come è stato confermato oggi oltre che in altre occasioni. Questo è il risultato o la conseguenza di quella mancata disponibilità alla verifica di ciò che qualcuno voleva fare per le Olimpiadi, che ha indotto la comunità e l'opinione pubblica a temere.

Non sono stati certamente utili a convincere l'opinione pubblica che le cose andassero per il verso giusto gli incontri con la popolazione organizzati dal Comitato promotore. Tengo a precisare che a quegli incontri io non sono mai stato invitato, pur essendo membro del Comitato; eppure uno si è svolto addirittura a due passi da casa mia, come è testimoniato dai verbali del Comitato. Non sono stato non solo invitato, ma non sono stato neppure informato della convocazione di certi incontri.

Il Presidente Milanesio, in un'affermazione riportata nei verbali del Comitato, ha detto che ci sono diversi livelli di competenza all'interno del Comitato, quindi diversi livelli di informazione rispetto ai membri del Comitato ed in una dichiarazione a "La Stampa" egli ha detto di considerare il dott. Ferina ed il sottoscritto come la quinta colonna del Comitato per il referendum, ma di ciò se ne assume tutta la responsabilità.

Personalmente ho sempre agito con estrema serietà e correttezza, anche se non ho alcun timore a dichiarare che ho vissuto questa esperienza all'interno del Comitato con grande difficoltà e malessere, perché io agisco con uno spirito diverso e difficilmente tollero che in un tipo di attività come quella, manchi spirito di collaborazione e di équipe. Fin dall'inizio le cose sono state impostate in modo che ci fossero diversi livelli di conoscenza e quindi di partecipazione.

Dicevo che le riunioni organizzate qua e là non sono state certamente utili a convincere la comunità e l'opinione pubblica che la candidatura fosse condotta nel modo giusto. Perché? Perché nel corso di quelle riunioni i rappresentanti del Comitato hanno affermato che il Comitato in quanto tale è soltanto un'associazione di diritto privato, che non deve rispondere a nessuno, né al Consiglio regionale, né tantomeno alla comunità.

Se questo è vero dal punto di vista strettamente giuridico, è assolutamente falso dal punto di vista politico e siccome anche la maggioranza ha qui affermato e afferma che la vicenda è esclusivamente politica, come si può negare l'altissima valenza politica del Comitato, non solo perché era finanziato da denaro pubblico e perché la sua costituzione è stata voluta dal Consiglio regionale, ma anche perché era composto per sei settimi da membri del Consiglio regionale o del Consiglio comunale di Aosta? Negare l'alto profilo politico del Comitato per questi vari aspetti, significa negare la realtà, negare l'evidenza. Noi non possiamo accettare queste cose e quando le critichiamo siamo certi di essere dalla parte della verità.

E' stato anche ricordato quel passo della risoluzione in cui si dice: "Il solo fatto che la Regione venga seriamente e concretamente in considerazione ai massimi livelli sportivi e governativi per ospitare una manifestazione di così grande importanza costituisce un argomento di fortissimo impatto, assai proficuamente utilizzabile nell'ambito delle campagne promozionali e di immagine usualmente realizzate in Italia ed all'estero".

Chiedo all'Assessore di volerci dimostrare in che modo questa candidatura sia stata utilizzata proficuamente ai fini indicati nel paragrafo che ho appena letto, visto che mi sono trovato personalmente a disagio in quelle poche occasioni alle quali ho presenziato ed in cui il Comitato doveva promuovere la candidatura e, attraverso essa, anche l'immagine della Valle d'Aosta. Non riferisco certi episodi. Io mi sento fiero di essere valdostano, ma non vi dico che cosa ho provato in certe occasioni.

Pertanto, vorrei riportare l'attenzione di tutto il Consiglio regionale e quindi della comunità e dell'opinione pubblica valdostana sul fatto che l'Union Valdôtaine non ha assolutamente cambiato opinione, ma coerentemente con i suoi princìpi e con il suo modo di interpretare la politica, cioè la politica fatta per e con la comunità, ha denunciato il metodo di cui si sono serviti il Comitato e questa maggioranza per promuovere la candidatura, perché non hanno tenuto conto dell'esigenza primaria che, in fin dei conti, noi non agiamo a titolo personale, ma solo e soltanto nell'interesse della comunità locale. Questo è il nostro modo di intendere e fare politica.

Tengo a precisare che mi sono recato a Birmingham, dopo aver consultato il Gruppo consiliare regionale dell'Union Valdôtaine e gli organi dirigenti del Movimento, che mi avevano chiesto di recarmici per verificare direttamente quanto sarebbe successo.

Com'è noto, nel frattempo io avevo inviato una lettera al Segretario dell'Union Valdôtaine chiedendogli di potermi dimettere dal Comitato, in quanto l'ultimo episodio del quale ero venuto a conoscenza, circa l'irresponsabilità del Comitato nel condurre l'azione di promozione, mi metteva nelle condizioni di non poter condividere una responsabilità che certamente non avevo. Mi riferisco ovviamente alla vicenda di Birmingham.

Lo sapete tutti, ma lo ripeto perché è importante - anche perché da qualche parte, come è stato detto ed abbiamo letto, si contrabbanda quella vicenda per vittoria - per capire come le cose sarebbero potute andare diversamente, sovvertendo il risultato, come molti dei presenti a Birmingham hanno sostenuto, sarebbe bastato un voto in più per la Valle d'Aosta nella prima votazione.

Ma non era possibile che la nostra candidatura, al di là di certe espressioni di simpatia, potesse essere presa in seria considerazione, visto che ad un mese da Birmingham il direttore generale del CIO, Maître Carrare, è stato costretto ad inviare una lettera per ricordare al Presidente del Comitato di avergliene già inviata una nel mese di novembre per ottenere alcune informazioni che non gli erano ancora pervenute.

Successivamente, cioè dopo la visita ad Aosta della Commissione tecnica del CIO all'inizio di febbraio, alla quale erano state illustrate alcune importanti modifiche citate nella lettera, tra cui lo spostamento del villaggio olimpico da Busseyaz alle Caserme - ma di ciò non era poi stata data nessuna giustificazione ed informazione per iscritto al CIO - Maître Carrare, ha minacciato il Comitato, sia pure nel modo molto elegante e diplomatico che si conviene all'interno del CIO, di far presente quella gravissima inadempienza a tutti i membri del CIO.

Veniamo a Birmingham. Non voglio fare della polemica e non voglio isterilire il dibattito, nel quale però la comunità è stata coinvolta in modo così pregnante da esigere che le vengano dette tutte le cose, anche se nel modo più sereno e positivo e possibile, perché anche aspetti di un certo tipo potrebbero essere utili a riflettere sul da farsi in futuro.

Io credo che anche a Birmingham sia stato fondamentalmente dimostrato come la superficialità, l'approssimazione ed il dilettantismo fossero il "leitmotiv" della candidatura.

Mi spiego. L'Assessore Pascale ha detto dentro: "Siamo rimasti soli; neanche il Coni ci ha dato una mano"...

(...Interruzione del Consigliere Lanivi...)

... certo, il Coni centrale.

Com'è possibile scaricare sempre sugli altri le responsabilità? Perché i colpevoli sono sempre gli altri? In questa occasione, per stabilire dei contatti privilegiati con la Presidenza del Coni, notoriamente affidata ad un esponente del Partito Socialista Italiano, avevamo un Presidente del Comitato, anche lui socialista. Ora è forse colpa dell'Union Valdôtaine se questo Presidente, che appartiene allo stesso partito del Presidente del Coni, non è riuscito a stabilire con lui dei contatti privilegiati?

Qualcuno qui sostiene che le maggioranze devono essere formate con partiti nazionali che abbiano gli agganci giusti a Roma; ma se questi sono i risultati, lascio valutare a voi il significato e l'utilità di certi assunti.

Non solo non ci ha dato una mano il Coni, ma neppure la Fisi. Qualcuno ha già ricordato, ma va comunque ribadito, che il Gen. Valentino, Presidente della Fisi, non era neppure presente a Birmingham. Ci ha fatto cortesemente sapere di essere impegnato altrove, ma in realtà non era presente perché non voleva appoggiare, come non ha appoggiato, la nostra candidatura. Perché? Perché la Fisi non è mai stata coinvolta in modo pregnante e neppure è stata consultata nel modo dovuto sulla candidatura.

Mi permetto di ricordare che nel maggio 1990, durante la sessione Fisi di Montreux, ho avuto occasione di incontrare il Gen. Valentino, Presidente della Fisi, al quale ho illustrato ciò che, dal punto di vista della maggioranza dell'epoca, sarebbe dovuto essere il Comitato promotore per la candidatura di Aosta per il 1998. Contrariamente a quanto è stato imposto da questa maggioranza, cioè un Comitato formato quasi esclusivamente da politici, l'Union Valdôtaine, così come abbiamo ribadito a suo tempo in Consiglio regionale e la maggioranza di allora, avevano progettato un Comitato ben diverso, nel quale i tecnici ed i manager avrebbero dovuto avere la maggior parte delle responsabilità nella conduzione della candidatura.

Altrettanto si può dire dell'aiuto che le altre Federazioni coinvolte in questo discorso avrebbero dovuto dare alla candidatura di Aosta, come è il caso, ad esempio, della Federazione italiana del ghiaccio.

Vogliamo allora chiederci se i cattivi stanno tutti di qua ed i buoni tutti di là? Forse sarebbe utile a tutti un brevissimo esame di coscienza, accompagnato magari da un po'di autocritica.

Altro fatto molto importante, malauguratamente negativo, verificatosi a Birmingham è che, a differenza delle televisioni di tutti gli altri Paesi che avevano città candidate all'organizzazione delle Olimpiadi invernali del 1998, la RAI non ha trasmesso in diretta la cerimonia della "nomination". L'Assessore ci ha ricordato...

(...Interruzione...)

...No. Sta di fatto che il CIO aveva addirittura delle "royalties" su quelle trasmissioni e certamente non sarà stato felice di non poterle incassare.

Comunque, quand'anche le altre località non abbiano avuto la trasmissione in diretta, mi pare che voi, visto che avete totalmente condiviso - del resto l'avete votata - la dichiarazione d'intenti del 1990, almeno per una ragione di coerenza vi sareste dovuti impegnare affinché la Rai trasmettesse in diretta la manifestazione per un certo ritorno d'immagine per la Valle.

Tutto ciò senza trascurare gli atteggiamenti di qualche membro del CIO italiano, ma non voglio fare del pettegolezzo, che in quell'occasione non hanno certamente giovato alla nostra candidatura.

Comunque, se non fossero successe tutte queste cose, se fossimo stati in grado di trasmettere un'immagine più efficiente e più credibile della nostra candidatura, molto probabilmente, oltre ai voti di cosiddetta simpatia, ne avremmo potuti raccogliere anche altri. A quel punto, se in prima votazione avessimo superato lo scoglio dei quindici voti, le cose sarebbero andate ben diversamente.

Questo è dimostrato anche dai risultati delle votazioni successive. Se è vero infatti, come tutti abbiamo riconosciuto, che Nagano ha fatto un colossale investimento di dollari, è altrettanto vero che ha giocato un risico con tre K, perché al primo turno ha avuto soltanto 21 voti, nonostante il massiccio impegno profuso, ed il successivo verdetto è stato di 46 a 42, ciò vuol dire che ha avuto solo quattro voti di scarto dalla località americana di Salt Lake City, che è arrivata seconda.

Questa votazione indica che le cose sarebbero potute andare ben diversamente, se, come ho detto e ripeto, oltre ai voti di simpatia, noi avessimo potuto far convergere su Aosta anche quelli di efficienza e credibilità.

Il CIO, dopo Atene e Birmingham, ha certamente dimostrato di avere una sensibilità tutta particolare, tant'è che non siamo riusciti ad individuare un parametro in base al quale una candidatura possa essere ritenuta valida ed accettabile, basti pensare che, al di là dell'enorme somma utilizzata da Nagano per promuovere la propria candidatura, in quella stessa località deve essere costruito tutto di sana pianta.

Qualcuno qui ha lamentato che, con tutta probabilità, le lettere inviate ai membri del CIO da esponenti del Comitato per il referendum abbiano potuto nuocere alla nostra candidatura. Tutti sanno però che i Verdi di Nagano hanno inviato tonnellate di lettere ai membri del CIO ed a Losanna, ma questa informazione non ha contato assolutamente nulla. Ciò vuol dire che sono ben altre le valutazioni del CIO per assegnare l'organizzazione delle Olimpiadi alla località giapponese.

Detto questo, credo che per il futuro noi dobbiamo tener conto anche di questo elemento, che mi pare possa essere riassumibile in questi termini. Al di là di tutta una serie di valutazioni che, per quel che mi riguarda, possono ancora essere valide circa la possibilità di un'eventuale ricandidatura, occorre anche valutare in modo molto serio ed

approfondito se valga effettivamente la pena profondere in una candidatura olimpica somme così ingenti, che noi dovremmo reperire fuori dall'ambito pubblico, così come mi pare sia stato affermato da tutti.

In ogni caso, se poi riteniamo di dover proseguire nella candidatura, che però deve essere finanziata o sponsorizzata da grossi gruppi economici ed imprenditoriali, che ovviamente non fanno della beneficenza, ma aspirano ad un guadagno, che non possono interpretare come semplice ritorno di immagine; è ipotizzabile allora che essi lo individuino in qualche forma di gestione dell'economia della Valle d'Aosta. Questo è un problema serio e delicato, che va tenuto nel debito conto nel valutare l'opportunità di riproporre la candidatura olimpica.

Pertanto, come è già stato affermato da altri colleghi dell'Union Valdôtaine, anch'io ribadisco che dal nostro punto di vista è assolutamente necessario cercare di voltare pagina, riallacciare i contatti ed i rapporti, nonché riavviare il confronto con la comunità, informandola e offrendole tutti gli elementi di giudizio relativi non solo alla candidatura in sé, ma anche all'organizzazione delle Olimpiadi.

Ciò non è stato fatto, benché chi vi parla l'abbia sollecitato a più riprese all'interno del Comitato, al punto che si era addirittura assunto l'impegno di organizzare una conferenza stampa, definita pro veritate, dopo le grosse polemiche sul dossier e soprattutto dopo che le forze politiche avevano insistito nei Consigli regionale e comunale affinché il villaggio olimpico non fosse realizzato a Busseyaz.

Ebbene, è importante ora riallacciare questo rapporto o confronto con la comunità e quindi non accelerare delle decisioni che in questo momento potrebbero non essere supportate da valide considerazioni e da utili valutazioni sul futuro della nostra Regione.

Depuis dix-neuf heures et deux minutes c'est M. le Vice Président Bich qui remplit les fonctions de Président de la séance; depuis dix-neuf heures et trente-neuf minutes M. le Président Dolchi reprend ses fonctions de Président.

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Milanesio; ne ha facoltà.

Milanesio (PSI) Signor Presidente e colleghi consiglieri, mi sembra che la discussione si stia un po'trascinando senza che vi siano stati grossi apporti contributivi per una serrata e quanto possibile serena valutazione di quello che è stato e, soprattutto, non mi sembra che siano giunti grossissimi contributi su quello che si potrebbe o si dovrebbe fare; anzi ho l'impressione che per molti versi si stia pestando l'acqua nel mortaio, rimestando cose già dette in altre circostanze senza effetto alcuno, ma che continuano ad essere ripetute, quasi che questo Consiglio e questi consiglieri fossero degli illetterati, cioè gente che non conosce il senso di quello che ha votato, proposto e deliberato.

Devo ringraziare alcuni consiglieri che, a mio avviso, hanno elevato il tono del dibattito ed in particolare il Consigliere Gremmo, che ha cercato di fare un discorso politico generale su questa vicenda, proprio come penso dovesse essere il taglio che bisognava cercare di dare a questa discussione, visto che siamo in sede di consuntivo, sia pure di primo consuntivo, visto che non tutte le riflessioni possono essere fatte oggi.

C'è stata del resto una certa fretta nel convocare, su richiesta di quindici consiglieri, questo Consiglio, che probabilmente avrebbe dovuto significare una specie di linciaggio nei confronti del Comitato promotore, del suo Presidente e - perché no? - della Giunta regionale.

E' successo invece un "quid" imponderabile ed imprevedibile, a parte ovviamente i festeggiamenti organizzati da qualcuno appena si è saputo che la candidatura della Valle d'Aosta non aveva ottenuto il successo che tutti auspicavamo, ma nel quale però non potevamo ragionevolmente credere più di tanto, tenuto conto che eravamo in sede di prima candidatura e che avevamo alle spalle una promozione ben ristretta. Comunque, al di là dei festeggiamenti a tratti scomposti, con vilipendio di persone che stanno sul gozzo a qualcuno, questo lo capisco perfettamente, anche questa adunanza era stata convocata con l'intento di procedere in un ulteriore linciaggio, questa volta consiliare, nei confronti dei protagonisti, loro malgrado, di questa vicenda.

Poi però, grazie ai riflessi stampa nazionali, internazionali e locali, abbiamo assistito, alcuni con piacere ed altri con dispiacere, al diffondersi della consapevolezza che non si trattava certo di una vittoria, perché, se non altro, almeno nello sport i successi non possono essere contrabbandati per insuccessi e viceversa - di candidature ce n'erano cinque, ma una sola vinceva; ha vinto Nagano e su questo non ci piove - e non si può fare come in tutte le consultazioni elettorali, in cui il giorno dopo vincono tutti.

Ci sono però anche di quelli che hanno fatto una decorosissima figura ed a cui tutti hanno reso l'onore delle armi, naturalmente meno quelli che hanno fatto di tutto perché questa candidatura facesse un tonfo clamoroso e quindi potessero venire qui ad incassare qualche cambiale politica.

Ebbene, così non è stato. Io non posso che compiacermene e credo che se ne possa compiacere anche la maggioranza di questo Consiglio e non so se in alcuni di quelli che hanno preso la parola questa sera, in questo consesso, ci sia una sufficiente dose di buona fede per dire ciò che realmente pensano.

Ovviamente, non voglio accomunare tutta l'Union Valdôtaine in questa valutazione, perché in queste ultime adunanze abbiamo assistito al delinearsi di almeno tre posizioni su certi argomenti. Mi riferisco alla discussione sulla legge degli alberghi, che assegnava dei fondi per iniziative di carattere straordinario, in occasione della quale abbiamo sentito fare tre discorsi diversi, accompagnati da voti leggermente differenziati. Anche questa sera abbiamo sentito fare interventi diversi, salvo poi convergere su un ordine del giorno che recita il de profundis di una o di qualsiasi candidatura, nascondendosi dietro la partecipazione e la consultazione, quasi che le stesse fossero state fatte in precedenza dai promotori e da chi aveva la massima responsabilità nella promozione della candidatura.

Eppure avevano tutto il tempo per farlo. La vecchia Giunta aveva tutto il tempo per farsi quelle consultazioni democratiche con la popolazione, che sono ricordate nelle premesse di quel famoso ordine del giorno, giustamente ricordato un po'da tutti i consiglieri, perché è l'atto di nascita della candidatura della Città di Aosta e della Regione Valle d'Aosta ai giochi olimpici.

Ebbene, se è dal 1988-89 che si erano stati avviati quei contatti, io ho solo da porre una domanda non retorica: perché non avete avviato quelle consultazioni con le popolazioni interessate, con le amministrazioni, con i sindaci e con le federazioni? Perché voi, come Giunta, non avete preparato allora il dossier da allegare alla candidatura? Perché non l'avete preparato, visto che tutti quelli che intendono candidarsi, prima di candidarsi al CIO, si candidano al Comitato del Paese di appartenenza ed in tale circostanza presentano, se non il dossier definitivo di candidatura, almeno un dossier di candidatura?

Credo che chi ha rovistato tra gli archivi regionali - e questo non per fare polemiche - non abbia trovato proprio niente, se non una lettera, che ha avuto la sua efficacia - per carità! - con la quale si chiedeva di candidarsi ai giochi olimpici del 1998.

Questo l'ho detto senza alcuna intenzione polemica, ma certamente con un po'di amarezza, perché qui sovente si vuole pontificare, si vengono a proporre strategie, si viene a raccontare cosa sarebbe successo se..., mentre poi in realtà, quando si era nelle massime condizioni di potere, rappresentatività ed operatività, ci si è solo masturbati sulla vicenda olimpica. Questo va detto doverosamente.

Per cui, quando i tanto deprecati Comitato e Giunta hanno mandato avanti come punto qualificante questa vicenda, che già avevano votato in precedenza sia pure in ruoli diversi, noi ci siamo trovati a dover gestire una candidatura con una legge, passata praticamente all'unanimità, che costituiva un Comitato di quattro persone. Lì non sono state sollevate obiezioni di nessun tipo, perché quel Comitato è stato votato da tutti in piena consapevolezza e con la presenza di vari esponenti politici. Qualcuno ha anche detto: "Sarebbe bene di qua... Sarebbe bene di là...", poi non c'era né il tempo, né il modo di fare queste cose e si è votato un Comitato politico.

Poiché qui si è a corto di memoria storica, ho distribuito proprio per memoria, prima alla maggioranza ed oggi anche all'opposizione, in modo che tutti i consiglieri avessero la stessa documentazione, i passaggi consiliari della candidatura olimpica. Pregherei i consiglieri di andarseli a rileggere, perché mi pare che qui ci sia tutto, meno che coscienza della memoria storica, che poi non è tanto lontana, visto che si parte dal 21 marzo 1990 e si va al 13 luglio 1990, 18 ottobre 1990 ed infine al 19 ottobre 1990. Questi sono i passaggi fondamentali, le leggi, le deliberazioni, le risoluzioni e gli ordini del giorno.

Si costituisce un primo Comitato, che ha davanti a sé l'estate, anzi potrei dire "il generale estate". In Russia c'era "il generale inverno" che sconfiggeva tutti gli eserciti, qui in Italia abbiamo "il generale estate" che sconfigge qualunque proposito di lavoro da parte di chi viene investito di responsabilità.

Quei quattro membri del Comitato, poveretti, hanno cercato di mettere in piedi dal niente, ripeto dal niente e vorrei essere smentito su questo, una candidatura, che non aveva un dossier, che non aveva filmati, che non aveva un marchio... insomma che non aveva niente, se non molta prosopopea e molti contatti con la società Trandora, a cui si cercò di affidare qualcosa con una delibera di Giunta, che però venne respinta. Quella società aveva pensato per tutti, perché evidentemente solo lei era depositaria di questa scienza, mentre gli altri non ne sapevano alcunché.

Chiedo sommessamente, e non in termini polemici, di conoscere quali atti di consultazione l'allora Assessore Faval ha fatto nel 1988 e nel 1989 nei confronti della comunità valdostana, quali atti di consultazione concreti ha compiuto prima di presentare questa risoluzione che abbiamo votato tutti con grande gaudio. Ecco, io chiedo di sapere, perché non mi è dato sapere.

Non c'era neanche dato conoscere quando gli amministratori regionali, quindi Presidenti ed Assessori, si recavano a prendere contatti con i membri del CIO in occasioni canoniche, eppure questi contatti sono avvenuti, tant'è che dopo abbiamo scoperto che uno avvenne il 6 giugno. Ecco, non ci era dato sapere nulla e tutto questo era "top secret".

Queste cose le devo dire, perché io ricevo sempre accuse ed insinuazioni e poi devo anche stare zitto. Chiedo solo cos'erano andati a fare a Barcellona il Presidente e l'Assessore Faval, in quel fatidico 6 giugno quando cadde la Giunta e nessuno del Consiglio sapeva che l'Assessore Faval era a Barcellona per gestire la candidatura olimpica e poi in ultimo ci ando anche il Presidente.

Torno a ripetere che non voglio fare della sterile polemica, ma dico queste cose solo perché - scusate l'espressione un po'triviale - qui ci si viene a menare il torrone sulle questioni della partecipazione e poi, quando io chiedo se c'è uno straccio di prova che dimostri che, nei due anni in cui il Consigliere Faval si è baloccato con questa candidatura, c'è stata un'iniziativa che possa essere passata come tale di fronte all'opinione pubblica sulla partecipazione, scopro che non ce n'è alcuna.

Benissimo, il Comitato viene investito di questa responsabilità, più che di questi poteri. Qui si è parlato dei poteri del Comitato, del travalicamento..., insomma si sono usate espressioni tipo quelle che servono per la messa sotto accusa dei ministri nelle Repubbliche delle banane o giù di lì.

Allora, quali poteri aveva questo Comitato? Ben pochi. Responsabilità? Molte. Rischio di fare una brutta figura per se stesso e per la maggioranza? Certamente.

Poiché qui ci si dimentica sempre, vorrei leggere quali sono i poteri o le responsabilità che il Consiglio regionale attribuisce al Comita-to. Articolo 2 della legge: "Per l'attuazione delle finalità di cui al-l'articolo 1, la Giunta regionale, alla quale sono demandati i rela-tivi provvedimenti di spesa, si avvale, quale organo consultivo e propositivo, del Comitato promotore che sarà costituito...". Vorrei che alcuni consiglieri che sono venuti qui ad accusare di trava-licamento di potere se lo leggessero e mi dicessero se dico il falso.

Non è quindi che questo organo voglia mancare di riguardo al Consiglio regionale - se ne è ben guardato - ma ha gestito i suoi rapporti nei confronti della Giunta regionale, così come da legge istitutiva.

Il Comitato come tale certamente rende e renderà conto compiutamente, in tutti i suoi aspetti, al Consiglio regionale che lo ha nominato; ma per le sue funzioni, per il compito e per gli atti a cui era stato designato, doveva rendere conto alla Giunta regionale. Questo è un primo problema.

Veniamo ora ad un secondo problema. Qui si è detto che il Comitato era nato in modo ibrido e che era una specie di centauro, metà uomo e metà animale; l'uomo era la parte nobile, quella che riferiva o che aveva a che fare con i pubblici poteri, mentre la parte animale era quella dell'ente privato, della società e dell'associazione privata. E' il Consiglio, tutto il Consiglio che ha scelto di approdare alla soluzione dell'associazione privata senza scopo di lucro, costituita dal notaio mediante invito fatto ai consiglieri di recarvisi e di costituirla. E' stata quindi una scelta del Consiglio, convenuta e concordata da tutti.

Questi elementi sono poi diventati causa di polemica, quando si è visto che le difficoltà ed i problemi erano tanti, che si rischiava di fare una brutta figura... e allora il Consigliere Faval, approfittando di un parere, che doveva preoccupare tutti, poco prima di andare a Tokyo - avevamo assunto l'impegno di presentarci alla sessione di Tokyo per presentare ed illustrare la candidatura - ha pensato bene, su invito del Movimento, di dimettersi e di lasciare gli altri tre membri in braghe di tela, anche perché in quella fase il Consigliere Faval si era assunto l'impegno di gestire i rapporti con i membri del CIO.

Noi siamo andati lo stesso a Tokyo. Qui forse c'è, certo, un po'di presunzione, di protervia, di testa dura. Io lo riconosco, però, quando mi assumo un impegno, vado avanti fino in fondo e cerco di adempierlo.

Questo impegno l'ho preso, ma mi è stato anche dato, quindi ho cercato, per quanto possibile e con tutta la fallibilità di ciascuno di noi, di rispettare un mandato ricevuto dal Consiglio regionale, nel quale, oltretutto, credevo.

Possiamo quindi aver commesso degli errori, certamente; però abbiamo lavorato sodo e siamo riusciti a presentarci degnamente, anche se si poteva fare di più e di meglio, alla vicenda di Tokyo e siamo riusciti a licenziare un dossier, che potrà avere tutti i difetti di questo mondo, ma che è stato ammesso, che in gran parte è stato apprezzato e che può e deve essere rivisto.

Vorrei solo che si desse atto che il Comitato non è mai nato come organo politico, ma come organo strumentale, che aveva il compito di portare avanti la candidatura. Tutto il resto è bassa politica o alta politica, che non riguarda il Comitato, perché il suo compito era quello di rispondere a questo mandato, punto e basta.

Certo la situazione politica è quella che è. Vi è stato un ribaltone - così è definito comunemente e popolarmente - che ha creato dissensi, dissapori, una spaccatura nell'opinione pubblica valdostana, gravi frizioni tra le forze politiche ed anche al loro interno. Tutto ciò è sotto gli occhi tutti e saremmo anche dei bugiardi, se cercassimo di non riconoscerlo, per cui ce ne guardiamo bene; però, amici consiglieri, il compito del Comitato era quello di portare avanti la candidatura.

Successivamente la legge regionale è stata rivista, ma dopo la pausa estiva, la pausa consiliare e grazie al fatto che a Tokyo avevamo fatto una figura più che onorevole. In data 18 ottobre c'è la risoluzione che approva i dossier di candidatura con osservazioni, indicazioni e legittime critiche dell'opposizione, della maggioranza e di una parte dell'opinione pubblica che credeva e crede nella vicenda olimpica e che aveva presentato delle osservazioni costruttive.

Di queste osservazioni il Comitato, nella sua limitatezza e nei suoi modesti poteri o responsabilità, ha dato riscontro ed ha proposto a sua volta delle modifiche, concordandole come poteva, con la Giunta regionale, con le Amministrazioni interessate o con i vertici di quelle Amministrazioni. E' stato chiesto: "Ma si è riunito il Consiglio comunale?". Non lo so, noi abbiamo parlato con i Sindaci.

Abbiamo raccolto le indicazioni ritenute costruttive che andavano nel senso di fare progredire l'esperienza della candidatura, che occupavano meno territorio e consentivano di realizzare un dossier più compatto.

Benissimo. Il 19 ottobre 1990, cioè quando avevamo ancora undici giorni per presentare il dossier al CIO, si approva il nuovo disegno di legge che sistema finalmente le questioni del Comitato, dei suoi rapporti con la Giunta regionale..., perché prima lo stesso Comitato si era autosospeso dallo svolgere i poteri che gli erano stati conferiti con la prima legge e si era mosso come un organo consultivo ma di fatto, ancorché neanche di diritto, della Giunta regionale.

Lasciamo perdere tutte le vessazioni che alcuni di noi ritengono di aver subito, perché la presentazione della richiesta di ineleggibilità del Consigliere Riccarand è una gherminella, è la volontà di scegliere nel mazzo per fare un dispetto politico e questo lo si capisce lontano un miglio, perché al Consigliere Riccarand non fregava niente - lo voglio dire chiaramente - che il Consigliere A o B facessero parte del Comitato, ma a lui dava certamente un terribile fastidio che ne facessi parte io. Ecco allora che ha dovuto tirare in ballo anche il Consigliere Trione, ma si è ben guardato dal tirare in ballo il Consigliere Faval, perché era dell'opposizione, ancorché le sue dimissioni fossero state accolte dal Consiglio nella stessa giornata e con identica deliberazione.

Sia ben chiaro che non dico questo per invitare il Consigliere Riccarand a fare un ricorso contro il Consigliere Faval. Noi riteniamo che quel ricorso sia infondato e che comunque obbedisca ad una logica politica un pochino miope e comunque cannibalesca, ma di questo lui ne risponderà ai suoi elettori e noi ne risponderemo al Tribunale, perché è stata presentata un'istanza di ineleggibilità. Noi crediamo che non abbia nessun senso, ma, ad ogni buon conto, il discorso dell'Olimpiade non finisce qui, così come non finisce qui neppure il discorso relativo alla carriera politica o della presenza in politica del sottoscritto o di altri.

Non ci preoccupiamo, quindi, più di tanto, ma vogliamo solo sottolineare come tutto questo sia sempre stato punteggiato da interventi mirati a fiaccare questa maggioranza e a fiaccare la candidatura olimpica.

Nuova legge: ricostituzione del Comitato. Incominciano le fortissime e durissime diatribe sulla gestione della candidatura, quando poi, tanto per essere chiari, il novanta per cento delle decisioni importanti è stato assunto all'unanimità dei membri del Comitato.

Poi si viene a dire: "Non ci sono abbastanza verbali, non c'è carta che canta...". Ma insomma, poiché i verbali ci sono, io credo che ci sia modo di dimostrare che invece è esattamente il contrario.

Inizia però quell'azione di logoramento che nella questione olimpica intravede il vero obiettivo per mettere in difficoltà questa maggioranza, obiettivo legittimo - per carità! - tutto legittimo: chi è all'opposizione fa il suo mestiere.

Ci siamo chiesti, però, fino a che punto tutto questo è utile alla politica, alla distensione degli animi, come da appelli che sento fare oggi in questo senso.

Ma chi ha esacerbato gli animi? Chi li ha esacerbati? Una, due, quattro o sette persone, che hanno ricevuto un mandato ed hanno cercato di portarlo avanti - sia ben chiaro - pur con tutta la loro fallibilità o chi, invece, si è industriato a rappresentare in modo sistematicamente distorto le delibere, gli atti amministrativi, i poteri ricevuti, che poi non erano poteri, ma responsabilità, chi è andato in giro a seminare zizzania a piene mani, secondo il principio "calunnia, calunnia: qualcosa rimane"? Prima si semina vento, poi ci si lamenta quando si raccoglie la tempesta.

Al di là delle considerazioni politiche, che sono sempre state ben poche sulla vicenda olimpica, si è fatta della diffamazione sistematica. In alcuni casi ci sono dei riscontri, in altri no, ma per dove ci sono dei riscontri noi, come Comitato, abbiamo ritenuto di doverci rivolgere alla magistratura, affinché accerti se il Comitato ha gestito quattro miliardi ufficiali e tre in nero e se qualcuno si è messo in tasca un bel mucchio di soldi.

Queste cose sono state dette in giro per il gusto di graffiare, di fare uno sfregio. A chi? A me in modo particolare? Certamente, ma anche a questa maggioranza ed al Comitato. Beh, questa non è politica, cari amici dell'Union Valdôtaine. Se voi credete che in questo modo si faccia politica, io credo che non raccoglierete grandi risultati; non lo credo proprio. Ci avete già provato in altri momenti ed in altre circostanze. Credo che questo modo di agire non sia degno né di una forza che ha una grande consistenza, né di una forza che ha fortemente contribuito ad avviare il discorso sulla candidatura olimpica. Resta il fatto, però, che ognuno si assume le proprie responsabilità.

Oggi, io sono qui per assumermi le mie, come Presidente del Comitato, e per dirvi, anche a nome del Comitato, che respingo e respingiamo con fermezza tutte quelle insinuazioni, perché di questo si tratta, riferite ad una gestione "malversativa" ed irresponsabile della vicenda.

Abbiamo già visto prima quali erano i nostri poteri e le nostre responsabilità. Ebbene, noi abbiamo portato avanti nonostante le mille difficoltà, che in gran parte ci sono state create da voi, il mandato che il Consiglio ci aveva dato.

Non siamo qui a dire che siamo tornati vincitori, però siamo qui a dire che noi abbiamo adempiuto fino in fondo, al meglio delle nostre possibilità, il mandato che ci era stato conferito dal Consiglio.

Questo mandato è virtualmente concluso. Quindi, a quelli che si preoccupano di sapere cosa farà il Comitato, dico che il Comitato ammainerà la bandiera, perché abbiamo portato avanti, ripeto, con grande determinazione e con convinzione, il tipo di incarico che ci era stato dato e devo dire che lo abbiamo portato avanti anche con lealtà nei confronti di questa Regione, della Giunta regionale ed anche del Consiglio regionale, checché se ne dica.

Ora, noi non siamo qui per farci processare, perché riteniamo che quanto abbiamo fatto nel lasso di tempo che ci era consentito e con i mezzi - non pochi, perché nessuno vuol dire che erano pochi, ma non certamente tali da poter contrastare altre candidature ben più potenti e ben più spalleggiate - che avevamo a disposizione, era quanto ci era possibile fare.

Si può fare di più e si può fare di meglio, ma questo discorso riguarda l'avvenire, ma dell'avvenire io ho sentito parlare molto poco qui.

Che cosa può comportare l'avvenire? Certo che ci vuole una pausa di riflessione, certo che dobbiamo ricercare la partecipazione ed il consenso, quella partecipazione e quel consenso che noi, francamente, non abbiamo avuto il tempo di cercare, perché i tempi erano strettissimi. Se qualcuno di voi lo volesse ammettere, non in un momento di debolezza, ma di lealtà, potrebbe anche farlo, ma non lo farà. Non importa, perché non siamo qui per farci dare la patente d'aver svolto bene il nostro lavoro e soprattutto non siamo qui per farcela dare dall'opposizione.

Ripetiamo, però, che il lavoro che è stato fatto rimane come patrimonio di questa Regione ed è lì a far bella mostra di sé. Quindi, se la Regione, il Comune di Aosta e la comunità valdostana riterranno di ripresentare una candidatura, qui non c'è nessuno - tanto per essere chiari - che si avanzerà per dire: "Io sono l'uomo del destino". Qualcuno si è fatto questa idea ed ha giocato tutto in questa funzione, ma io sono ben lieto oggi di aver portato a compimento questa "avventura", ma non nel senso di "avventura sciagurata" e l'ho fatto per nome e per conto di questa comunità.

Io non mi candido a niente per l'avvenire e rimango dell'avviso che questa Regione debba insistere nella candidatura, perché ha capito come si gioca, ha capito che a volte qualcuno trucca le carte, che bisogna avere alle spalle ben più di quattro miliardi, ma che non sono solo i soldi a garantire la riuscita; occorre avere il sostegno reale, non solo della comunità valdostana, ma anche dell'establishment nazionale italiano, non unanime, perché io non credo e non ho mai creduto all'unanimità.

Nagano ha vinto, perché dietro aveva il Giappone. Salt Lake City è arrivata ad un passo dalla vittoria - con la quale noi abbiamo avuto l'onore di essere in ballottaggio - perché dietro aveva grossi e legittimi interessi, cioè l'effetto Paese, l'effetto Stati Uniti.

Non voglio dire che il nostro è il bel Paese che si affida sempre e comunque all'improvvisazione, ma è certo che, se c'è stata dell'improvvisazione in quel di Birmingham, essa - tanto per essere chiari - non può essere imputata alla Valle d'Aosta. Questo non significa che noi vogliamo scaricare le colpe sugli altri, anzi ce ne guardiamo bene, ma se ricandidatura ci deve essere - ed io credo che ci debba essere - certi discorsi vanno fatti chiaramente al Coni, ai membri del Comitato Olimpico Italiano ed anche a quel mondo imprenditoriale e finanziario italiano che dice di credere nel Paese e nell'Italia, ma poi non muove un dito.

La candidatura ha un senso se è una sfida, se è un progetto ambizioso giocato al massimo delle possibilità. Questa è una comunità che non è capace di concepire sfide, che in questi ultimi anni non le ha più volute concepite. L'ho detto un'altra volta polemicamente e sono stato tacciato di disfattismo, ma torno a ripetere che questa comunità rischia di diventare pantofolaia, tagliatrice di cedole del riparto fiscale. Bisogna quindi che questa comunità sappia trovare gli slanci, la generosità e la capacità di affrontare anche avventure, in senso positivo, di questo tipo, sfide di questo tipo.

Qui non c'è nessuno che si sente l'uomo della provvidenza, però, se non riusciamo a renderci conto di questo, ebbene, noi abbiamo già perso la prima battaglia con noi stessi.

In questi giorni abbiamo parlato in sede di I Commissione del rischio che le regioni a statuto ordinario finiscano per avere più poteri delle regioni a statuto speciale. Io mi compiaccio che si diano più poteri alle regioni a statuto ordinario e non che finiscano per averne più di noi.

Ci siamo lamentati e preoccupati del fatto che questa nostra specialità rischia di appiattirsi o di scomparire, ma la specialità deve risiedere prima di tutto dentro di noi, solo dopo riusciremo forse ad averla negli statuti o nella trattativa che si può fare con lo Stato o con il Governo.

Credo quindi e mi auguro che la risoluzione che verrà presentata dalla maggioranza, a chiusura di questa vicenda, possa ottenere il consenso di questo Consiglio, perché riflette sull'esperienza passata, non la esalta e si pone gli interrogativi sul futuro, perché certamente una vicenda olimpica può cambiare in qualche modo la vita e l'immagine di una comunità. Torno a ripetere e ribadire che condivido "in toto" la risoluzione votata il 21 marzo 1990 e credo che questa comunità si possa permettere d'affrontare una vicenda olimpica, perché ha operato delle scelte e degli investimenti in direzione dello sviluppo degli sport invernali e del turismo legato agli sport invernali e quindi non è stravolgente.

Io non posso consentire ai piagnistei del Consigliere Riccarand, quando viene qui a magnificare l'agriturismo, come se questo potesse essere una vera risorsa per la nostra Regione. Certo che se ci saranno due, tre, cinque o dieci esperimenti - ce ne sono due o tre in tutto e basta - ben vengano; ma possiamo ragionevolmente credere che quella possa essere l'alternativa occupazionale, la scelta che noi possiamo fare per gli anni a venire? Ma, per favore, andiamo a cantare in un altro cortile quando vogliamo sostenere tesi di questo tipo.

Comunque abbiamo anche detto che l'Olimpiade non è in alternativa ad un modello di sviluppo che, bene o male, è stato condiviso da questa comunità in questi ultimi quarant'anni, al di là ed indipendentemente dalle maggioranze che si sono susseguite in questa Regione, ma è un treno che possiamo prendere per accelerare un processo di razionalizzazione. Siamo obbligati a ragionare in termini di decenni, cosa che non siamo mai riusciti a fare.

Scusatemi, siamo qui a parlare delle possibili Olimpiadi del 2002. Tocchiamo ferro, ma chissà quanti consiglieri non ci saranno più - non per "defunzione" - in questo Consiglio nel 2002, perché giustamente il ricambio politico avrà modificato gli assetti politici e consiliari. Prima già ragionavamo per il 1998 ed ora stiamo ragionando per il 2002 e pensiamo di doverci immiserire in questioni di basso cortile, da corgne rotze corgne su questa vicenda? Beh, io credo proprio di no.

Io credo che dobbiamo avere la capacità di andare al di là delle piccole beghe politiche contingenti, delle rivalità personali, delle meschinerie che ci possono essere e che io non voglio raccogliere, per cercare di fare un discorso più importante, nell'interesse generale della nostra Regione.

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Andrione; ne ha facoltà.

Andrione (UV) Je crois qu'on a beaucoup parlé du passé et que sur la passé chacun est libre de penser ce qu'il veut et de croire que nous avons très bien fait, ou que nous avons mal fait, ou que nous pouvions faire mieux. Il me semble également que nous devons discuter, ce soir, du présent. Monsieur Milanesio, je lui en donne volontiers acte, m'a précédé pour certaines indications, parce que, dans le présent, la dissolution du Comité pour la candidature de la ville d'Aoste se pose. L'échéance est tombée, il y a eu la candidature d'Aoste, maintenant cela est fini, il n'y a plus de Comité promoteur. C'est la première chose que nous demandons.

Le deuxième chose que nous demandons, avec une résolution, c'est une pause de réflexion qui doit comprendre tous les aspects du dossier olympique. Par conséquent, l'information de la population et son adhésion ou non à cette idée, qui doit comprendre également l'évaluation de ce que cela représente pour l'environnement valdôtain et qui doit comprendre quelles sont les lois et les moyens pour arriver à présenter une candidature qui, au-delà des quelques fleurs qui viennent toujours données à tous ceux qui se présentent - parce que évidemment plus il y a de candidats et plus l'intérêt monte - au-delà de ces fleurs, personnellement, de ce que j'ai vu et de ce que j'ai entendu, nos chances n'existent pas. Quand dans une votation où 88 membres votent et une ville espagnole passe à dix-neuf voix la première votation et à cinq voix la deuxième, le résultat de la votation était connu par avance - je cite monsieur Andreotti, président du Conseil, qu'il y a quelques mois disait qu'il était difficile de combattre contre Nagano et nous savons tous, nous l'avons lu dans les journaux de tout le monde, que ces candidatures avancent à force de chèques, de dollars et de cadeaux - comment pourrons-nous espérer de nous présenter avec une force financière suffisante quand le seul sponsor de poids pour une candidature de ce genre est la Région, qui doit répondre de son argent? Parce que le sponsor de Nagano peut disposer de son argent comme il veut. Les citoyens de Salt-Lake-City peuvent se cotiser, mais nous devons évidemment suivre une voie différente.

Si nous mettons ensemble toutes ces considérations et si nous y ajoutons, parce que l'information n'a pas été suffisante au départ, un certain rejet de la part de la population valdôtaine à l'idée même des jeux olympiques, il nous semble que cette pause de réflexion doit être profonde, doit être sereine et, pour ce qui me concerne, mais je ne parle qu'à titre personnel, doit déboucher sur le renoncement à continuer dans celles qui peuvent être de belles aventures intellectuelles, mais qui coûtent cher aux contribuables et ne rapportent rien à la Vallée d'Aoste.

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Faval; ne ha facoltà.

Faval (UV) Poiché sono stato rimproverato di essere stato un po' troppo lungo nel mio precedente intervento, chiedo scusa se prendo nuovamente la parola. Accetto il rimprovero, ma devo rispondere ad alcune domande del Consigliere Milanesio, non fosse altro per ragioni di chiarezza nell'ambito della valutazione complessiva di questa vicenda.

E' singolare che il Consigliere Milanesio, dopo aver rinfacciato che in questo Consiglio si è praticamente pestata l'acqua in un mortaio, abbia fatto lo stesso riproponendo argomenti già stati trattati al momento dell'insediamento di questa nuova maggioranza.

"Perché non avete avviato le consultazioni nel periodo in cui siete stati in maggioranza?" Mi pare che anche la semplice proposizione di una domanda del genere dimostri quanto siano lontani il Consigliere Milanesio e questa maggioranza dal seguire nei rapporti con la comunità quella metodologia che noi consideriamo corretta.

Com'è noto, la Valle d'Aosta, per divenire l'unica candidata dell'Italia, era in competizione con la candidatura, per conto dell'Alpe Adria, di Tarvisio e di due cittadine, una jugoslava e l'altra austriaca, confinanti con l'Italia. Questa candidatura era sponsorizzata nientemeno che dal Ministro degli Esteri italiano, Gianni De Michelis, del PSI.

La candidatura ufficiale per l'Italia ci è stata affidata molto tardi, come è stato riconosciuto dallo stesso Consigliere Milanesio, quando ha detto che la nascita della nostra candidatura è stata praticamente sancita con la risoluzione approvata l'anno scorso. Pertanto, dal nostro punto di vista, prima di chiedere alla comunità valdostana, debitamente informata su ciò che la candidatura comportava, la sua disponibilità a supportarla, era necessario che tale mandato ci fosse affidato in via ufficiale. Credo che nessuno possa rimproverare a chicchessia di non aver effettuato consultazioni di alcun tipo prima di sapere se avremmo potuto concorrere o meno, del resto sarebbe stato assolutamente inutile.

D'altra parte, che questa fosse una nostra preoccupazione - il Consigliere Milanesio lo ricorderà bene - è dimostrato dal fatto che io avevo chiesto che il primo Comitato di quattro membri formalizzasse, attraverso la stesura di un programma concreto, l'informazione della comunità locale. A questo proposito - se il Consigliere Milanesio non lo ricorda, certamente lo ricorderà il Consigliere Trione - devo dire che lo stesso Consigliere Milanesio era stato incaricato di predisporre quel programma. Se ciò non è avvenuto, non credo che se ne possa accreditare la responsabilità all'Union Valdôtaine o a chi la rappresentava all'interno del Comitato.

Mi sono state rimproverate le dimissioni, definite un atto irresponsabile alla vigilia della partenza per Tokyo. Ma signori, io ho rassegnato le dimissioni perché ho ritenuto che in quelle condizioni il Comitato non potesse svolgere compiutamente il mandato ricevuto dal Consiglio regionale. La veridicità di tutto ciò è dimostrata dalle dimissioni rassegnate successivamente anche da altri membri del Comitato.

Il Consigliere Riccarand ha inoltrato ricorso contro alcuni membri del Comitato e non contro il Consigliere Faval, ma se interpreto correttamente il suo pensiero, credo che nel far ciò egli abbia tenuto conto delle dimissioni da me rassegnate entro una certa data, a differenza degli altri che se ne assumono la responsabilità.

Devo poi smentire categoricamente che il Comitato abbia assunto all'unanimità decisioni sulle questioni più importanti e mi pare che ciò sia dimostrato dai fatti, senza che vi sia alcuna necessità di andare a leggere i verbali. Torno a ripetere, infatti, che il dossier è arrivato in Consiglio regionale senza che nessuno ne sapesse alcunché, salvo il membro del Comitato che aveva indicato ai professionisti quelle scelte che, come tutti ben sanno, essi hanno poi tradotto in progetti di larga massima. Questa è la dimostrazione che è falso quanto è stato asserito dal Consigliere Milanesio su questo aspetto.

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Trione; ne ha facoltà.

Trione (DC) Anche se restano ben poche cose da aggiungere alle tante che sono state dette, un dibattito era comunque utile e credo che nel corso dei diversi interventi si siano potuti chiarire gli aspetti più controversi.

Personalmente mi limiterò ad aggiungere solo alcune considerazioni relative alla risoluzione del 21 marzo 1990 che, pur essendo stata firmata da molti, credo sia stata letta da pochissimi; però oggi l'abbiamo sentita leggere, rileggere e commentare.

Io ritengo che quella risoluzione possa ancora essere il documento sul quale fondare la nostra discussione per un'eventuale ricandidatura per il 2002.

Sono d'accordo sul fatto che a questo punto, come è stato ribadito da molti, occorra un ulteriore ripensamento o una pausa di riflessione. Più di qualcuno ha usato il termine "riflessione", che può tornare effettivamente utile a tutte e due le parti.

Certuni hanno anche detto che il Consiglio regionale ed i valdostani si sono spaccati, rischiando di andare incontro a fratture difficilmente componibili. Credo che tutti insieme dobbiamo trovare il modo di continuare a ragionare assieme, anche se ciascuno continuerà ovviamente a difendere le proprie posizioni.

A questo proposito, a nome della maggioranza, propongo una risoluzione, che, richiamandosi a quella firmata da 34 consiglieri il 21 marzo 1990, rivolge alle forze politiche un invito, per dare seguito a quanto sembra essere emerso in forma più robusta nel corso dell'odierno dibattito consiliare. Ecco la risoluzione:

"Il Consiglio regionale della Valle d'Aosta

nel richiamare la risoluzione del 21 marzo 1990 (oggetto 1129/IX) sottoscritta da 34 consiglieri, ne riconferma la integrale validità di premesse, contenuti e propositi;

udite le relazioni dell'Assessore al Turismo Pascale e del Presidente del Comitato promotore Milanesio, le approva;

esprime inoltre il più vivo apprezzamento per il lavoro svolto dal Comitato nel suo complesso e da quanti, a vario titolo, hanno collaborato alla candidatura di Aosta '98 nello spirito della risoluzione sopra menzionata;

considera positivamente l'esito della 97^ Sessione del CIO, occasione che ha consentito alla nostra candidatura di farsi apprezzare sia sotto il profilo tecnico che dell'affidabilità dei soggetti promotori, come testimoniano concordemente i riflessi della stampa locale, nazionale ed internazionale e la lettera del Presidente del Coni, Avv. Gattai;

dà mandato al Governo regionale:

a) di dare riscontro all'invito del Coni a procedere ad un incontro, nei tempi brevi, con i membri italiani del CIO per conoscere e valutare il sostegno degli organismi sportivi nazionali per esaminare le opportunità di ricandidatura di Aosta e della sua Valle per i giochi invernali del 2002;

b) di procedere ad una riflessione contestualmente ad un'ampia consultazione degli ambienti sportivi, economici, sociali e culturali sia regionali che nazionali per valutarne le volontà e le possibilità di ricandidatura e, in tal caso, per avere un preventivo e motivato supporto nelle forme e nelle modalità che verranno stabilite dal Consiglio regionale in accordo con la Città di Aosta ed il Coni".

Grazie.

Presidente Colleghi consiglieri, mentre si stanno facendo le fotocopie del documento testé letto, possiamo considerare conclusa la discussione generale?

Se nessuno chiede la parola, dichiaro chiusa la discussione generale.

Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta, Bondaz; ne ha facoltà.

Bondaz (DC) Mi sembra opportuno che, al termine di questa accalorata discussione sulla questione olimpica, anche il Presidente del Governo regionale faccia alcune sue considerazioni.

Credo che la migliore definizione del risultato olimpico sia stata offerta, in modo molto corretto ed amabile, da uno dei più grandi sostenitori del Comitato antiolimpico, quando mi ha detto: "Sono soddisfatto, ma non contento". Credo che questa valutazione, molto giusta e corretta, possa affratellare un po'tutto il Consiglio regionale.

La risoluzione presentata da vari gruppi parla di una pausa di riflessione ed io sono convinto che tale pausa sia necessaria e giusta, per tanti motivi: politici, amministrativi ed anche olimpici.

Non è corretto però che certe persone gioiscano delle sconfitte della Valle d'Aosta. Tutte le sconfitte, specialmente queste, sempre ammesso che si possa parlare di sconfitte, lasciano l'amaro in bocca, almeno al sottoscritto. Per quello che ho visto a Birmingham e nel corso di tutti questi mesi, io sono convinto che il Comitato olimpico istituito da questo Consiglio abbia lavorato indefessamente, nonostante le difficoltà ricordate da qualcuno che mi ha preceduto, che hanno reso il lavoro più duro e difficile del previsto, dato il poco tempo a disposizione.

Voglio dare atto a tutti i membri del Comitato olimpico di aver lavorato bene e di aver agito con i mezzi, invero modesti, e con il poco tempo a disposizione nel modo migliore per far sì che la Regione Valle d'Aosta ed in particolar modo la Città di Aosta facessero una figura decente.

Ho visto che a Birmingham erano presenti, ovviamente perché invitati, molti Sindaci di diverse estrazioni politiche, ma credo di poter dire che, se il Consiglio regionale si fosse recato a Birmingham nella sua interezza ed avesse potuto assistere alla manifestazione per la scelta della candidatura, probabilmente non si sarebbero sentite molte delle cose che sono state dette oggi in quest'aula.e che sono imputabili alla maggiore responsabile: la mancanza di informazioni.

Mi spiace che solo il Consigliere Faval abbia avuto il permesso dal suo Movimento - o almeno così mi sembra di aver capito - di venire a Birmingham...

(...Interruzione...)

... Sia quello che sia, comunque io ho capito così e, se non è vero, ritiro quanto ho detto, ma dalle parole del Consigliere Faval ho creduto di capire che era stato incaricato dal suo Movimento di presenziare a Birmingham...

(...Interruzione...)

...Poiché il Consigliere Faval conferma quanto ho detto, i consiglieri Voyat e Perrin si dovrebbero mettere d'accordo con lui...

In ogni caso non voglio fare delle polemiche a questo riguardo, perché la cosa ha poca rilevanza, ma sono convinto che se i consiglieri Voyat e Perrin fossero stati a Birmingham avrebbero avuto anch'essi la sensazione di trovarsi in un'arena nella quale non siamo abituati a stare, per i modi, i tempi...

Pensate che a Birmingham ci saranno stati circa 800 o 900 giapponesi, che hanno organizzato tutta una serie di manifestazioni collaterali, che noi evidentemente non abbiamo fatto, perché non ne avevamo i mezzi. Nonostante tutto ciò, noi abbiamo offerto un'immagine sicuramente positiva della nostra Regione.

Nel confermare che la maggioranza voterà la risoluzione presentata dal Consigliere Trione, dichiaro che si asterrà dal votare le altre risoluzioni.

Presidente Il Consigliere Riccarand ha chiesto la parola per mozione d'ordine; ne ha facoltà.

Riccarand (VA) Vorrei chiedere cinque minuti di sospensione per consentire ai gruppi della minoranza di valutare i diversi documenti che sono stati presentati e vedere se c'è qualche possibilità di unificare i testi...

(...Interruzione..)

... Io ho proposto una riunione dei gruppi della minoranza. Se si vogliono riunire anche i gruppi della maggioranza, questo è un altro discorso.

Presidente Va bene, allora i lavori del Consiglio sono sospesi per cinque minuti.

Les travaux du Conseil sont suspendus de vingt heures et trente-quatre minutes à vingt heures et quarante-huit minutes.

Presidente Colleghi consiglieri, se volete riprendere posto, possiamo riprendere i lavori del Consiglio e giungere alla conclusione di questa intensa giornata.