Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 2043 du 22 avril 1991 - Resoconto

OBJET N° 2043/IX Concours spécial pour secrétaires communaux (Question orale).

Presidente Do lettura dell'interrogazione presentata dai Consiglieri Louvin, Andrione, Viérin, Agnesod, Voyat e Stévenin:

Question orale dont la teneur suit:

Ayant appris que pendant l'hiver a eu lieu à Rome un concours spécial pour secrétaires communaux;

ayant eu connaissance également qu'un autre concours devrait avoir lieu à Aoste au cours du mois de mars de cette année.

les soussignés conseillers régionaux

demandent

au Président du Gouvernement valdôtain:

- si les concours dont à la prémisse ont eu lieu avec vérification de la connaissance de la langue française;

- pourquoi le premier des deux concours a eu lieu à Rome et non pas à Aoste;

- sur la base de quelles dispositions de loi auront lieu les futurs concours pour secrétaires communaux, étant donné que les di­spositions transitoires dont à la loi du 16 mai 1978 sont désor­mais échues.

Presidente Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.

Bondaz (DC) Per quanto riguarda l'interrogazione che è stata presentata ri­spondo in questi termini.

- Concorso per titoli e colloquio per il conseguimento dell'ido­neità per le funzioni di segretario comunale: la prova per l'ac­certamento della conoscenza della lingua francese si è svolta ad Aosta, in data 18 dicembre 1990, con le modalità previste dall'articolo 55 della legge 15 maggio 78 n. 196. Tutti i candi­dati sono risultati idonei.

- Concorso per titoli ed esami ad un posto di segretario comuna­le nei comuni e nei consorzi dei comuni della classe IV della Valle d'Aosta: la prova per l'accertamento della conoscenza di lingua francese si è svolta ad Aosta il 13 giugno 1990, con le modalità previste dall'articolo 55 della legge 15 maggio 78, n. 196. I candidati erano 11, sono risultati idonei 8 candidati.

Per quanto riguarda il secondo punto, il primo dei concorsi so­pracitati si è svolto a Roma per un errore del funzionario del Ministero, che ha predisposto il bando e non ha tenuto conto di quanto previsto dall'articolo 51 della suddetta legge 196/78. Nei primi giorni del mese di novembre, senza alcuna comuni­cazione ufficiale della Regione, i candidati sono stati convocati a Roma per sostenere il colloquio. Gli stessi, sentito anche il Sindacato, hanno aderito alla convocazione.

La Regione ha richiesto al Ministero l'emissione di uno speci­fico bando per la Valle d'Aosta, però considerato che tutti i partecipanti sono risultati idonei, sentito in proposito il Sindacato dei segretari, ha ritenuto inutile impugnare il bando.

Al punto terzo, i futuri concorsi per segretari comunali si svol­geranno con le modalità previste dagli articoli 51 e 55 della legge 196/78, cioè concorso da espletarsi in Aosta con prova per l'accertamento della conoscenza della lingua francese.

Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Louvin, ne ha facoltà.

Louvin (UV) Rien que pour une remarque qui me paraît cependant capital: c'est le fait qu'une erreur de ce genre se soit produite et que l'Administration régionale ait été informée de l'existence de cet avis de concours après que le concours même avait déjà eu lieu. Cela signifie qu'il n'y a personne, dans l'Administration régio­nale, qui lit le bulletin officiel de la république. Cela est plutôt inquiétant, si l'on pense que nous avons un certain nombre de prérogatives et de droits, reconnus par les statuts, qui risquent d'être, comme cela a été dans ce cas, heureusement sans con­séquences importantes à notre égard, foulés aux pieds.

Il faudrait par conséquent qu'il y ait une grande attention au respect de cette conquête qui est contenue dans les normes portant application aux statuts, afin que nos droits soient res-pectés et donc que l'on puisse à l'avenir continuer à tenir ici dans la Vallée, tous les concours concernant les secrétaires communaux.

Nous aurons d'ici quelque temps l'occasion de revenir sur cet argument. Un problème se pose et c'est celui que les disposi­tions spéciales contenues dans la loi 196, concernant les secré­taires communaux, sont désormais échues, étant donné qu'elles avaient une validité de dix ans. Donc il faudrait, à l'intérieur aussi de la Commission paritaire, qui est chargée de l'applica­tion de la 142, veiller afin qu'il y ait une introduction des dis-positions spéciales en matière de secrétaires communaux.