Objet du Conseil n. 1210 du 9 mai 1990 - Resoconto
OGGETTO N. 1210/IX - PARTECIPAZIONE ALL'INIZIATIVA PER LA COSTITUZIONE DEL COSIDDETTO "PARCO INTERNAZIONALE DEL MONTE BIANCO". (Interpellanza)
PRESIDENTE:Do lettura dell'interpellanza presentata dai Consiglieri Dolchi e Mafrica, iscritta al punto 9 dell'ordine del giorno.
INTERPELLANZA
Gli organi di informazione hanno, a varie riprese, trattato dell'iniziativa dei Ministri per l'ambiente di Francia, Svizzera e Italia per la costituzione di un cosiddetto "Parco Internazionale del Monte Bianco" di cui si è già anche parlato in Consiglio regionale.
Recentemente è stato reso noto (in proposito relaziona il Peuple Valdôtain del 12 aprile) che, su invito del Sindaco di Chamonix, si sono riunite, il 10 aprile, varie personalità del Vallese, della Alta Savoia e "les représentants de la région du Val d'Aoste Messieurs Caveri, Perrin, Stévenin, Vallet, Cerise, Barocco" per esaminare assieme "les solutions aux problèmes que pose l'avenir de cet espace privilégié de l'Europe".
Alla luce di tali informazioni e in assenza di specifiche indicazioni consiliari
i sottoscritti Consiglieri regionali
INTERPELLANO
il Presidente della Giunta regionale al fine di conoscere:
- in base a quale criterio è stata composta la delegazione che rappresentava la Regione Autonoma Valle d'Aosta e con quale mandato - e da parte di chi - la delegazione stessa ha partecipato alla riunione di Chamonix del 10 aprile;
- quali sono (se ve ne sono) gli impegni assunti in tale sede a nome della Regione Autonoma Valle d'Aosta e se concernono iniziative per l'avvenire.
PRESIDENTE:Ha chiesto la parola il Vicepresidente Dolchi; ne ha facoltà.
DOLCHI (PCI):Credo che non ci sia bisogno di molte parole, perché l'interpellanza è sufficientemente chiara.
Ricordo brevemente i fatti. C'è dapprima un'iniziativa dei Ministri dell'ambiente di Francia, Italia e Svizzera, che propone, sia pure in modo molto vago, la costituzione di un Parco del Monte Bianco, cui fa seguito una discussione in Consiglio regionale. Il 10 gennaio, dopo il ritiro da parte del collega Riccarand di una mozione, si vota all'unanimità una risoluzione che dice molto, ma anche molto poco, che fra l'altro auspica che da parte della Regione vengano effettuati interventi per la creazione di un Parco naturale, previa consultazione e discussione con tutti i diretti interessati. Credo che questo sia il nocciolo di quella risoluzione.
Il 10 aprile il Sindaco di Chamonix convoca le personalità del Vallese, dell'Alta Savoia e della Valle d'Aosta e noi apprendiamo da "Le Peuple Valdôtain", cui io credo, che la Regione Valle d'Aosta è rappresentata dai signori Caveri, Perrin, Stévenin, Vallet, Cerise e Barocco.
Il motivo dell'interpellanza è appunto quello di conoscere con quali criteri è stata composta questa delegazione, che, dalla lettura dei nomi, mi sembra molto poco pluralista e di sapere se in quell'occasione sono stati convenuti degli orientamenti, perché il comunicato pubblicato da "Le Peuple Valdôtain" fa proprio riferimento a "solutions aux problèmes que pose l'avenir de cet espace privilégié de l'Europe"
Ora, siccome la risoluzione votata il 10 gennaio faceva un esplicito riferimento alla necessità che il Consiglio fosse informato, data l'importanza del problema, da qui appunto discende il motivo di questa interpellanza.
PRESIDENTE:Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta, Rollandin; ne ha facoltà.
ROLLANDIN (UV):Je remercie le Président Dolchi pour avoir soulevé, encore une fois, ce problème. En effet, comme il a été rappelé, le Parc du Mont-Blanc, qui a déjà été annoncé à plusieurs reprises, a fait l'objet de différentes discussions soit ici, au sein du Conseil, soit à l'extérieur.
Je voudrais rappeler que le 9 décembre 1989, sur initiative de l'Union Valdôtaine, il y avait eu un congrès ("Le Mont-Blanc: un pont transfrontalier pour l'Europe"), qui s'était tenu à Courmayeur. A cette occasion-là on avait eu la présence de différentes personnalités, soit de la Haute-Savoie, soit du Valais et notamment des responsables valdôtains. A ce moment-là, du point de vue de la partie politique, c'est-à-dire du mouvement de l'Union Valdôtaine, on s'était engagé à maintenir un certain contact face au problème qui se posait, c’est-à-dire de voir comment prévoir une consultation, au préalable, des populations concernées. Ça pour ce qui concerne le premier point.
Pour ce qui est, au contraire, du débat qui s'est tenu au Conseil, le 10 du mois de janvier, à la suite et compte tenu des engagements qu'on avait pris, à ce moment-là, de sensibiliser le plus possible les autres forces et, par conséquent, de prévoir qu’il y ait une représentativité la plus large possible, moi, j'avais adressé, en tant que responsable du Gouvernement, la résolution adoptée par le Conseil soit à l'Assemblée des Régions d'Europe, soit aux trois associations de l'arc alpin qui sont intéressées à la défense du territoire, à savoir Cotrao, Alpe-Adria et Arge-Alpe.
En même temps, le 3 du mois de mai 1990, donc cette année (si vous voulez je vous donnerai une copie de cette lettre), j'ai écrit au Président du Conseil général de la Haute-Savoie, M. Blarin, et au Président du Conseil d'Etat du Valais, M. Borney, afin qu'il y ait la possibilité de créer un comité informel, composé par trois représentants désignés par les deux parties et trois représentants désignés par le Conseil régional, dont un élu, un conseiller juridique-administratif et un technicien. Ce comité pourrait donner des avis au Conseil, suggérer des propositions. Tout cela dans le but d'avoir une composante mixte qui puisse aborder ce problème conjointement du point de vue technico-politique.
Cela pour dire qu'il y a deux propositions, l'une a été une initiative spécifique du Mouvement de l'Union Valdôtaine, l'autre, au contraire, est la réponse au débat qui s'est tenu au Conseil régional. On a déjà eu des contacts, soit avec le Président de la Haute-Savoie, soit avec M. Borney, qui va venir en Vallée d'Aoste d'ici quelque jour, pour avoir les noms des experts qui pourraient participer à ce comité informel pour donner des adresses, des suggestions face au problème dont on a parlé, du Parc du Mont-Blanc.
J'espère avoir donné des réponses exaustives et, je répète, si M. Dolchi le veut bien, je pourrai lui donner une copie de la lettre que j'ai envoyée aux Présidents.
PRESIDENTE:Ha chiesto la parola il Vicepresidente Dolchi; ne ha facoltà
DOLCHI (PCI):Je prends acte de ce que vous venez de dire. Le problème est très important. Nous ne voudrions certainement pas avoir des discussions comme sur le Parc du Grand-Paradis, donc c’est mieux de prendre de l'avance pour être tranquilles.
Je ne veux pas faire de la polémique, mais finalement je peux remarquer que l'article de "Le Peuple Valdôtain" a oublié de spécifier qu'il s'agissait d'une délégation de l'Union Valdôtaine et non de la Région valdôtaine; mais c’est un petit détail.
Je crois que la suite, que le Président du Gouvernement régional a donné à la résolution adoptée par ]e Conseil, est tout à fait correcte et ce que nous voulons souhaiter c'est que, sur ce problème, qui est vraiment important, le Conseil soit toujours renseigné et qu’il puisse aussi participer aux idées qui seront portées dans les discussions par ce comité mixte, sur lequel nous sommes d'accord.
Merci.
