Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 1052 du 28 février 1990 - Resoconto

OGGETTO N. 1052/IX - Problemi derivanti dal transito dei TIR. (Interpellanza)

Presidente - Do lettura della interrogazione presentata dal Consigliere Riccarand e della interpellanza presentata dai Consiglieri Mafrica e Tonino che, in quanto concernenti argomento analogo, vengono trattate congiuntamente:

INTERROGAZIONE

Rilevato che da molto tempo i camionisti protestano perchè alla Dogana di Pollein si costringono i TIR in transito comunitario ad entrare dentro l'Autoporto obbligandoli ad uno "slalom" che comporta congestione del traffico e notevoli perdite di tempo;

Ricordato che da tempo era stato promesso ai camionisti una iniziativa per preselezionare il traffico degli autotreni indirizzando all'interno dell'Autoporto solo i TIR soggetti a sdoganamento e consentendo agli altri in transito comunitario di proseguire previo un semplice controllo effettuato lungo la strada regionale;

Evidenziato che la mancata adozione dei provvedimenti promessi è stata una delle principali cause della protesta dei camionisti che ha paralizzato per quasi una settimana la circolazione tutto intorno ad Aosta;

il sottoscritto Consigliere regionale del Gruppo Verde Alternativo

interroga

il Presidente della Giunta regionale per sapere:

1) per quale motivo non si sono finora adottati i provvedimenti per separare il traffico in transito comunitario da quello soggetto allo sdoganamento;

2) quando tali provvedimenti preannunciati e promessi saranno adottati ed entreranno in vigore.

- F.to: Elio Riccarand -

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INTERPELLANZA

Ritenuta insopportabile e da evitare per il futuro una situazione quale quella creata dai TIR alle porte di Aosta nel corso delle agitazioni del personale di dogana;

Ricordato che soltanto un incontro con il Ministro Bernini di una delegazione di camionisti, affiancata dalla CGIL, ha consentito di togliere il vero e proprio assedio alla città di Aosta;

i sottoscritti Consiglieri regionali del gruppo comu-nista

interpellano

il Presidente della Giunta per conoscere:

1) quali sono stati gli interventi messi in atto dal Presidente della Giunta per risolvere la vera e propria situazione di blocco del traffico, verificatasi in queste settimane in Valle d'Aosta;

2) quali provvedimenti si intendono assumere rispetto allo scorrimento del traffico comunitario, che, rappresentando la corrente principale del flusso di TIR, causa e subisce inutili incolonnamenti.

F.ti: Demetrio Mafrica - Tonino Alder

Presidente - Ha chiesto di illustrare l'interpellanza il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.

Mafrica (PCI) - Coloro che abitano lungo viale Parigi in Aosta hanno avuto modo di passare alcune notti insonni durante il periodo del blocco effettuato dai camionisti dopo le agitazioni del personale doganale.

C'è stato un blocco che si è protratto per 4-5 giorni ed ha reso difficile per tutti gli abitanti della Valle giungere ad Aosta, ha reso difficile gli spostamenti da Aosta verso la Bassa Valle, e in quel periodo ci è sembrato che sarebbe stata opportuna una iniziativa più precisa e più efficace da parte del Presidente della Giunta.

Per quello che abbiamo appreso, è stata una iniziativa delle organizzazioni sindacali assieme ad una rappresentanza dei camionisti a permettere lo sblocco di quello che era diventato un vero e proprio assedio.

Con questa interpellanza chiediamo quindi al Presidente della Giunta quali interventi ha messo in atto nel periodo del blocco per favorirne la soluzione e quali provvedimenti di più lungo respiro ha preso rispetto a quello che è un elemento fondamentale nel crearsi del blocco del traffico dei TIR, vale a dire la confusione, l'incolonnamento di TIR che devono sdoganare e di TIR che possono transitare dopo aver semplicemente presentato dei documenti.

Vorremmo avere delle risposte in questo senso, riservandoci invece di intervenire sul problema più generale quando discuteremo della risoluzione.

Presidente - Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.

Rollandin (UV) - Je crois qu'au moment où il y a l'exigence d'intervenir face à des problèmes auxquels nous avons assisté pendant la période dont parlait M. Mafrica, c'est toujours possible de dire qu'on pourrait faire quelque chose en plus.

Je dois tout de même souligner que pendant cette période se sont vérifiées des difficultés et des dégât concernant pas un problème uniquement, mais une série de problèmes qui se référaient à des questions syndicales des travailleurs de la douane, à des problèmes concernant les petits entrepreneurs des trasports, à des problèmes conséquents aux démarches qui doivent être instaurées dans les différents pays et toute une autre série de petits problèmes.

Il y a eu pendant cette période des rencontres et des réunions de la part du comité de l'ordre public, qui représente les différentes forces de police présentes sur le territoire; il y a eu des contacts réguliers et directs avec le Ministre compétent, auquel j'ai parlé dès le premier jour. Je dois souligner que la requête qui a été présentée lors d'une rencontre avec les représentants des chauffeurs des poids lourds, ne représentait pas dans son ensemble les différentes exigences, ce qui a éclaté au moment où il y a eu ici à Aoste la présence même du Consul anglais qui avait voulu rencontrer les chauffeurs de cette nationalité, qui étaient décidés dès le deuxième jour de quitter la Vallée d'Aoste, donc de pouvoir reprendre leur travail. Ce qui a été empêché justement par le fait que les poids lourds des uns étaient mêlés aux autres, et donc c'était pratiquement impossible de reprendre le travail.

A ce moment il y avait eu différentes rencontres avec les représentants des travailleurs, qui avaient présenté une série de requêtes, que j'avais soumises à l'attention du Ministre compétent. Par la suite il y avait eu entre les requêtes celle d'avoir la présence du Ministre à Aoste. Le Ministre m'a dit qu'il lui était impossible de venir à Aoste, mais qu'il était disponible à examiner le problème, comme il a fait, et par la suite il y a eu cette visite des représentants syndicaux qui avaient demandé d'etre reçus. Alors on a donné le résultat comme si ça avait débloqué la situation.

C'est un système de présenter la chose un peu singulier, mais je dois dire que la difficulté d'aboutir à des résultats était beaucoup plus lourde. En effet, lors de la rencontre avec le Ministre le 14 de ce mois j'ai représenté la situation dans son ensemble, les difficultés de la ville d'Aoste, de l'autoport, de la région; j'ai discuté les différentes requêtes que les travailleurs avaient présentées et le jour après il y avait une rencontre des six ministres qui étaient concernés par le problème des douanes, de l'autoport, des démarches conséquentes à l'Europe de 1993 et par toute une série d'autres problèmes. La rencontre a eu lieu avec une série de prises de position, que vous connaissez, et qui concernent l'intention de prévoir soit pour les douanes que pour les routiers des mesures qui doivent être concrétisées par le Conseil des Ministres.

Et ça c'est le premier problème. J'avoue que pendant ces trois jours il y a eu des difficultés pour la ville d'Aoste; je dois dire en même temps qu'il y a eu un accord avec les routiers pour donner au moins libre accès aux routes parallèles et à ce propos l'Administration régionale est intervenue en distribuant pendant la journée toute une série de conforts pour les chauffeurs mêmes. On a prévu qu'il y ait le déjeuner à des cantines conventionnées etc. pour un montant d'à peu près 30 millions comme frais qu'on a soutenus pendant ces jours.

En revenant aux mesures qu'on propose: une mesure qui se réfère à la ville d'Aoste est l'ordonnance qui a été déjà prédisposée et qui prévoit "la sospensione della circolazione agli automezzi pesanti di importazione e esportazione lungo la SS 26 e la tangenziale nord di Aosta nel tratto compreso fra la località La Grenade di Sarre e la località Grand Chemin di Saint- Christophe e viceversa, ogni qualvolta motivi di interesse e di ordine pubblico lo richiedano. E' vietata di conseguenza nei periodi corrispondenti la sosta di qualsiasi tipo di veicolo nel tratto di strada compreso fra le località succitate. Il transito nel succitato tratto di strada sarà durante la sospensione autorizzato e regolamentato dalle forze dell'ordine e dovrà avvenire solo se le condizioni di viabilità lo permetteranno, al fine di evitare disagi ed interruzione nell'espletamento di pubblici servizi e della quiete pubblica, richiesta anche dalla presenza in loco della struttura ospedaliera".

Je crois que c'est inutile de reprendre ce discours qui a déjà été l'objet d'une série de remarques.

A ce propos on a déjà fait un essai pour voir comment une coordination des interventions de la police, des carabiniers et des responsables de la ville d'Aoste pouvait se passer, afin qu'il n'y ait pas cette difficulté et qu'au moment où on peut prendre la marche dans la localité de l'autoport, il y ait la possibilité de déboucher par conséquent les poids lours qui attendent. Cela a été le premier pas qui a été fait justement; dans le cas échéant ce n'est pas une mesure ordinaire, c'est une mesure extraordinaire, afin de prétendre qu'il y ait un respect des requêtes qui avaient déjà été présentées pour la ville d'Aoste.

Pour ce qui est du deuxième point, qui se réfère aussi en partie au problème qui a été soulevé de la part de M.Riccarand, il s'agit de prévoir une différenciation du trafic de transit par rapport au trafic qui doit dédouaner. Comme vous savez, une partie, je dois dire la plus réduite, doit faire toute une série de démarches conséquentes à la douane; pour l'autre partie au contraire il s'agit d'une application très simple du transit qui est fait de la part de la douane. A ce propos il faut préciser que pendant la période qui se réfère aux différentes interpellations, il y a eu la requête au ministère compétent afin qu'il y ait la possibilité d'utiliser les préposés de la finance qui puissent aider les démarches et donc la solution au problème.

En même temps on a étudié un plan et ça avait déjà fait l'objet d'une rencontre précédente avec les responsables de l'ANAS, de la SAV, de l'autoport, des différents organes de l'assessorat des travaux publics et des représentants du comité de l'ordre public; je donnerai par la suite un petit plan de ce qui se passerait avec la différenciation du trafic de transit par rapport au trafic douanier.

Il y avait au préalable un projet qui prévoyait la solution définitive qui se raccordait au plan, dont faisait allusion l'Assesseur Fosson ce matin, qui se réfère aux travaux définitifs de l'autoroute, de l'embranchement d'Aoste et de la solution qui sera présentée au moment où seront achevés les travaux de l'autoroute. Cependant étant donné que d'ici au moment de la conclusion des travaux il faut des mois, on a envisagé un action parallèle pendant cette période. On prévoit qu'il y ait, à droite, une marche pour les poids lourds qui doivent dédouaner, au centre une marche pour ceux qui font le transit, mais attention les poids lourds en transit doivent entrer dans la zone de l'autoport, là où on a prévu une petite construction pour achever les démarches conséquentes et donc il y aura la possibilité de déboucher sur l'autoroute. La troisième marche, à gauche, c'est pour le trafic normal, en prévoyant le sens unique dans la direction de Aoste-Turin.

Cette solution donnerait la possibilité de résoudre toute une série de difficultés dont les Conseillers connaissent les conséquences, et qui ont été l'objet de deux mois de travail pendant lesquels on avait déjà prévu cette solution.

A présent cette solution a été acceptée de la part des différents organes compétents, par conséquent il y aura la prédisposition de l'acte qui prévoit une séparation des deux types de trafic, qui permettra de résoudre le problème de façon simplifiée dans l'attente de la solution finale, qui viendra avec l'autoroute.

Voilà donc le point qu'on a étudié à présent et qui devrait vraiment améliorer la solution. En même temps je me souhaite qu'il y ait la possibilité de respecter les engagements que les ministères compétents ont pris, car je sais qu'au mois de mars, déjà le 11, il y aura une autre grève. Il y aura une autre solution, car - à ce que j'ai appris - il y a des doutes sur le fait que toute une série des requêtes soient acceptées de la part du Conseil des Ministres. Là, s'il n'y a pas une réponse réelle, on retombe dans les problèmes que nous connaissons, qui pourront être en partie améliorés face à ces interventions dont je viens de vour relater.

Le problème des douanes est lié au Ministère des Finances: là, surtout pour une requête, il y a des difficultés et je crois qu'ici mieux que moi pourraient en dire le Conseiller Pascale et d'autres qui connaissent très bien ce problème.

Pour ce qui est des transports, dans l'attente du marché unique le problème des transits se posera encore, malheureusement. On croyait qu'avec une nouvelle directive de la CEE, qu'on avait annoncée pour le mois d'avril 1990, on allait prévoir que toutes ces démarches n'étaient plus nécessaires, et en conséquent de ça on avait prévu d'attendre de mettre sur pied l'étude dont on avait déjà parlé il y a six mois. Au contraire, compte tenu des difficultés et des retards, on va donner suite au projet que je viens de vous annoncer.

Je répète, je donnerai la carte afin que ce soit plus compréhensible la différente démarche.

J'espère avoir répondu aux requêtes des Conseillers, je suis tout de même à disposition pour donner les renseignements nécessaires.

Presidente - Ha chiesto di parlare il Consigliere Riccarand, ne ha facoltà.

Riccarand (VA) - Le cause del blocco dei TIR che si è verificato nel mese di febbraio sono sicuramente, come ha detto il Presidente della Giunta, molte, diversificate e riconducibili a diversi aspetti. L'elemento di fondo è sicuramente rappresentato dal fatto che comunque il numero di TIR che transita attraverso la nostra Valle e che proviene dalla Francia è eccessivo. Questo è il nodo di fondo su cui si sono innestati tutta una serie di avvenimenti, di fatti in parte riconducibili a problemi di carattere nazionale, sindacale, eccetera, e in parte riconducibili a fattori locali.

Sicuramente questo problema della non separazione del traffico in transito comunitario dal traffico che deve fare l'operazione di sdoganamento è stato, ed è da anni, motivo di malcontento fra i camionisti, i quali ricordo già in una precedente iniziativa di blocco che si è verificata circa un anno e mezzo fa, avevano posto con forza questo problema, ed è stato uno dei motivi che ha determinato la reazione dei camionisti, che si è aggiunta ai problemi già creati dal rifiuto dei doganieri di fare le ore straordinarie.

Questo problema di separazione dei due livelli di traffico è un problema che già doveva essere affrontato, su cui ci sono stati purtroppo dei gravi ritardi che hanno anche esacerbato le posizioni. Quindi ritengo che questo provvedimento - adesso il Presidente della Giunta ci dice che c'è finalmente un progetto definito - vada attuato subito, perchè si tratta semplicemente di un problema di snellimento di traffico. La protesta dei camionisti era giustificata sotto questo aspetto e siamo in ritardo nel dare la risposta. Pertanto ritengo che questo provvedimento che è stato definito sulla carta vada realizzato subito.

Per quanto riguarda la problematica più complessiva, credo che fermare i TIR al di fuori di Aosta sia sicuramente utile per chi abita a ridosso di via Parigi, quindi anche per me va bene questo provvedimento, va bene per l'ospedale e tutto quanto, però sappiamo che avrà delle ripercussioni allungando la coda verso Saint-Pierre. Il problema di fondo va affrontato in modo diverso, ma questo penso sarà oggetto oggi pomeriggio di una discussione più generale su quello che vogliamo fare in merito alla politica del trasporto di merci in Valle d'Aosta.

Presidente - Ha chiesto di parlare il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.

Mafrica (PCI) - Probabilmente per ciò che riguarda l'impegno messo dalla Giunta nel periodo in discussione la verità sta nel mezzo: evidentemente né l'intervento del Presidente della Giunta, né quello dei sindacati è stato risolutore; può essere stato che insieme le cose abbiano contribuito. Quindi, forse a volte si fanno dei comunicati un po' trionfalistici, mentre bisognerebbe tener conto della complessità della situazione.

Per ciò che riguarda le soluzioni anche noi condividiamo ed anzi apprezziamo il fatto che si differenzi il traffico in transito comunitario dal traffico che poi deve sdoganare. Ci auguriamo invece che non si debba aver più bisogno a tempo breve di un intervento tipo quello proposto di impedire la circolazione intorno alla città di Aosta, perchè in effetti salverebbe la città e avrebbe il plauso dei cittadini di Aosta, ma sposterebbe il problema in altre zone.

Quindi bisogna seguire i diversi aspetti di queste rivendicazioni dei doganieri, dei camionisti, e dare il nostro contributo come Valle d'Aosta perchè si trovi una soluzione definitiva che eviti alla popolazione valdostana di dover sopportare situazioni che realmente poi creano difficoltà al turismo, agli operatori, agli stessi cittadini.

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