Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2229 del 4 giugno 1991 - Resoconto

OBJET N° 2229/IX Lettres entre le Comité Internationale Olympique et le Président du Comité de la candidature Aoste 1998. (Interpellation)

Président Je donne lecture de l'interpellation présentée par les Conseillers Faval, Viérin, Andrione, Voyat, Agnesod, Mostacchi et Louvin.

Interpellation Vu la lettre du Comité International Olympique, du 14 mai 1991, adressée à M. Bruno Milanesio, Président du Comité de Candidature Aoste '98, où, entre autres, on lit:

"Dans ma lettre du 9 novembre 1990 à vous-même (photocopie ci-jointe), je vous ai prié de bien vouloir nous fournir de plus amples détails quant à divers sujets. Il apparaît aujourd'hui qu'à la suite de divers rappels de notre part et de promesses faites par vos collaborateurs, nous ne sommes toujours pas en possession des informations demandées.

Par ailleurs, je me permets d'attirer votre attention sur le fait que dans son rapport sur la visite à Aoste, la Commission con­jointe CIO/CNO/FI d'étude et d'évaluation a mentionné qu'une modification à la proposition originale est intervenue, concer­nant l'emplacement de plusieurs sites dont le village olympi­que. Dès lors, je vous prie de bien vouloir me communiquer par écrit les modifications qui auraient été apportées par rapport au dossier soumis au CIO le 30 octobre 1990";

les soussignés Conseillers régionaux

interpellent

l'Assesseur régional compétent pour savoir:

1) s'il est au courant de ces lettres;

2) s'il partage la sollicitude et l'attention avec laquelle le prési­dent du Comité Aoste '98 travaille en faveur de la Candidature de la Vallée d'Aoste.

Président Le Conseiller Faval a demandé la parole; il en a la faculté.

Faval (UV) Merci monsieur le Président. Dernièrement, en tant que mem­bre du Comité pour la candidature d'Aoste 1998, j'ai eu sous mes yeux une lettre adressée à monsieur Bruno Milanesio, Président du comité pour la candidature Aoste 1998, par mon­sieur François Carraro, qui est le directeur du Comité International Olympique.

La teneur de la lettre est la suivante: "Dans ma lettre du 9 no­vembre 1990 à vous même (photocopie ci-jointe) je vous ai prié de bien vouloir nous fournir de plus amples détails quant à di­vers sujets. Il apparaît aujourd'hui donc au 14 du mois de mai dernier, qu'à la suite de divers rappels de notre part et de pro­messes faites par vos collaborateurs, nous ne sommes toujours pas en possession des précisions demandées.

Par ailleurs, je me permets d'attirer votre attention sur le fait que dans son rapport sur sa visite à Aoste, la Commission conjointe CIO/CNO/FI d'études et d'évaluation a mentionné qu'une modification à la proposition initiale est intervenue, concernant l'emplacement de plusieurs sites dont le village olympique. Dès lors, je vous prie de bien vouloir communiquer par écrit les modifications qui auraient été apportées au dos­sier soumis au CIO le 30 octobre 1990".

La lettre continue en demandant d'autres renseignements, notamment sur la question du referendum promu en Vallée d'Aoste.

Je crois que tout commentaire est absolument inutile, parce que, par cette lettre, nous apprenons - ce n'est pas la première fois que je dénonce cette façon d'agir, mais il faut le faire pu­bliquement - avec quel sens d'irresponsabilité cette candidatu­re est menée. J'imagine qu'après un rappel de ce genre, le CIO aura des difficultés à croire que la candidature de la Vallée d'Aoste est une candidature sérieuse. Si l'on prétend organiser une manifestation de si haut niveau, l'une des premières quali­tés qu'il faudrait montrer c'est le sérieux, la capacité de s'or­ganiser et la capacité de savoir répondre à toute question dans les délais les plus courts. Je ne crois pas que ce soit ainsi, tout au moins en ce qui concerne le Comité Aoste 1998.

Je voudrais donc demander à l'Assesseur s'il connaît les lettres que je viens de citer, c'est-à-dire celle que monsieur Carraro a envoyée au Président du Comité en date 9 novembre 1990 et la dernière, celle que je viens de lire.

Je voudrais en même temps ajouter, que je me suis adressé au secrétaire du Comité pour lui demander s'il y avait eu réponse à cette lettre. J'ai été informé qu'il y avait eu réponse, mais que le Président, monsieur Milanesio, avait prétendu que ce soit une réponse réservée. Je demande, alors, à l'Assesseur s'il connaît cette réponse et quelle en est la teneur.

J'ajouterai, en même temps, que je considère, en ce qui me con­cerne, assez scandaleux que le Président du Comité de promo­tion d'Aoste 1998 puisse prétendre de répondre de façon réser­vée à des questions si importantes, si lourdes, non seulement par rapport à l'éventuelle organisation des Jeux Olympiques, mais par rapport au futur de la Vallée d'Aoste, en ce qui con­cerne le domaine du tourisme notamment, mais aussi dans d'autres domaines. Je ne crois pas que l'on peut confier à une seule personne en Vallée d'Aoste de décider sur des arguments si importants. Je sollicite monsieur l'Assesseur de bien vouloir répondre à ces questions, surtout à la dernière que je viens de lui poser.

Président Le Conseiller Viérin a demandé la parole; il en a la faculté.

Viérin (UV) Merci. Je voudrais apporter deux précisions à ce qui a été dit par le Conseiller Faval. Tout d'abord, que cette lettre ne re­présente pas le premier rappel, mais le deuxième. Le Comité Olympique International, qui déjà au mois de mars dernier avait adressé à monsieur Milanesio, Président du Comité de candidature Aoste 1998, ce message: "Permettez-moi de vous rappeler que nous attendons toujours les informations com­plémentaires en ce qui concerne votre dossier de candidature - voire notre fax du 9 novembre 1990 - y compris les change­ments intervenus depuis la soumission de votre dossier". Il s'agit donc d'une deuxième rappel.

Pour éviter les malentendus de l'automne dernier quand on a discuté de la non attribution de la Coupe du monde de ski à Courmayeur et vu que dans différentes occasions, Conseil mu­nicipal d'Aoste, au débat publique, on a théorisé l'irresponsa­bilité du Comité promoteur et notamment de son Président, nous voudrions connaître à qui attribuer la responsabilité de la gestion de cette candidature.

Si d'une part, comme l'on affirme maintenant, le Comité a une nature essentiellement privée, d'autre part une question se po­se. Comment ce même Comité peut bénéficier ou utiliser di­rectement différents services de l'Administration régionale, voire disponibilité des locaux ou des voitures, possibilité, avec des crédits illimités, d'adresser des dépêches ou du courrier aux frais de l'Administration régionale.

Deuxième précision. Deux Commissions du Conseil, la qua­trième et la cinquième, ont demandé pouvoir, aux termes de l'article 28 du Règlement, connaître le contenu de cette lettre et de ce dossier. On n'a pas encore eu de réponse à ce sujet; et ce, encore une fois, au nom de la transparence la plus complète.

Le 15 juin le dossier de la candidature Aoste, sera présenté. Par rapport aux dossiers examinés par le Conseil - suite aux sollicitations de la minorité, parce que sinon le débat n'aurait pas eu lieu - les données du dossier, les emplacements des sites olympiques ont été modifiés. Mais personne connaît ces modifi­cations. Nous nous demandons, si, encore une fois, la respon­sabilité du Gouvernement est ou moins engagée ou si, à Birmingham, seront présentées les suggestions d'un Comité ir­responsable ou les suggestions de son Président.

Je ne voudrais pas qu'encore une fois l'on se trouve, par la suite, à jouer avec les boîtes chinoises. Le Président du Comité est irresponsable de par sa définition, l'Assesseur n'en savait rien, le Gouvernement je ne sais pas où il était. Conclusion, nous ne savons rien de ce dossier et le 15 juin un cinquième dossier sera présenté. Je ne sais pas qui parmi les Conseillers aura l'honneur ou le loisir de connaître, avant le 15 juin, le contenu de ce cinquième dossier qui engage le Val d'Aoste et, on pourrait le croire, son assemblée élective, c'est à dire ce Conseil.

Président Je veux renseigner les membres du Conseil qu'en ce moment, dans les boîtes des Conseillers, on a remis le cinquième volume du dossier.

Monsieur Pascale, Assesseur du Tourisme, Urbanisme et Biens culturels a demandé la parole; il en a la faculté.

Pascale (PSI) Avevo disposto che fosse distribuito il quinto volume del dossier ed ora vedo che sono stati abbastanza celeri, così potrete leg­gerlo prima del 15 giugno.

Alla prima domanda degli interpellanti rispondo dicendo che naturalmente sono a conoscenza delle lettere inviate dal CIO al Presidente del Comitato promotore e, proprio perché ne sono a conoscenza, vorrei far rilevare che gli interpellanti hanno letto solo una parte della lettera, nel cui prosieguo c'è scritto: "Si prega di voler far pervenire le risposte entro il 31 maggio", quindi non è che c'era...

(...Interruzione del Consigliere Faval...)

...Cambia molto, perché evidentemente era stato stabilito un termine e le risposte sono state date entro quel termine...

(...Interruzione del Consigliere Faval...)

...Le risposte, che concernono sia la nuova collocazione di alcu­ne infrastrutture, sulle quali ho già avuto modo di rispondere in questo Consiglio ad una precedente interpellanza, sia tutte le informazioni che erano state richieste nella precedente lette­ra del CIO del 9 novembre, sono tutte contenute nel quinto volume del dossier, che è stato consegnato al CIO, a Losanna, il 30 maggio, quindi entro la scadenza prevista.

Non era stato possibile farlo prima perché, come sapete, questo quinto volume era in corso di elaborazione. Per lo stesso motivo non è stato possibile discuterlo in Commissione. Posso però as­sicurare gli interpellanti che tutte le decisioni in merito alle nuove collocazioni sono state assunte dalla Giunta regionale, d'intesa con il Comitato promotore. Su questo punto, quindi, c'è una responsabilità collegiale della Giunta e della maggioranza su quello che fa il Comitato promotore.

Non mi risulta che ci siano altre risposte oltre quelle contenute nel dossier. Se il Presidente del Comitato promotore ha scritto una lettera riservata al Presidente del CIO, penso che questo rientri nei suoi compiti, perché non conosco il contenuto di quella lettera, che però evidentemente non ha nulla a che fare con le richieste ufficiali che il CIO ha fatto pervenire tramite le lettere che concernevano le necessarie informazioni, relative alle nuove collocazioni ed a tutti i rilievi formulati dalla Commissione tecnica del CIO nel corso della sua visita in Valle d'Aosta.

Quanto alla seconda domanda ("se l'Assessore condivide la sol­lecitudine e..."), posso dire che a me paiono noti a tutti e quindi fuori discussione, non solo la sollecitudine, ma anche il notevole impegno e la forte passione, forse anche troppo forte, con cui il Presidente del Comitato promotore sta lavorando e portando avanti la nostra candidatura e quindi sta lavorando a favore della candidatura; mentre non posso dire altrettanto di qualche altro membro del Comitato promotore.

In ogni caso assicuro gli interpellanti che il Presidente del Comitato promotore gode della piena fiducia, non solo dello scrivente, ma di tutta la Giunta e di tutta la maggioranza.

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Faval; ne ha facoltà.

Faval (UV) Il est évident qu'au point de vue de la sémantique il y a une interprétation différente de la signification du mot sollicitude. Nous croyons que si monsieur Milanesio avait cette qualité, il aurait dû, tout au moins à notre avis, répondre bien à l'avance et de façon complète. Peut-être - et je suis là pour confirmer ce que vient de dire l'Assesseur - j'appartiens à ce groupe de membres du Comité qui n'ont pas travaillé de la même façon que monsieur Milanesio. Sur cela, on peut être sûr. J'appartiens tout de même à la catégorie des Conseillers régio­naux qui aiment la Vallée d'Aoste et qui ont donc, un grand souci que l'image de notre Région soit transmise de façon effi­cace.

Nous dénonçons qu'au niveau international et au niveau du Comité International Olympique ce n'est pas, à notre avis, la façon de diffuser une image correcte de la Vallée d'Aoste, parce que la Vallée d'Aoste, heureusement, n'est pas ce que le Comité International Olympique pourrait penser d'elle d'après le com­portement du susdit Comité pour la candidature d'Aoste 1998. Heureusement, la Vallée d'Aoste, à travers le travail qui a été déployé par les différents Assessorats, a une image bien diffé­rente et bien plus positive. J'espère que cette activité, menée par l'Administration régionale, pourra continuer et que cet épi­sode de la candidature olympique ne puisse nous nuire.

J'apprends aussi que l'Assesseur, tout en étant au courant, ne s'est pas soucié que les réponses arrivent un peu plus tôt. Aussi parce que il est vrai qu'on a eu le plaisir de voir ce matin le cinquième dossier, tout de même je ne veux pas discuter, mon­sieur l'Assesseur, sur le cinquième dossier. Je crois qu'il aurait fallu, pour que notre candidature devienne et soit considérée une candidature sérieuse et correcte, répondre par lettre, sans inventer un cinquième dossier, très sérieusement et utilement aux questions posées par le CIO, sans qu'il établisse encore une échéance. Je vous signale que cette lettre a été envoyée un mois avant Birmingham, qui se tiendra la 15 du mois de juin. L'échéance pour la réponse était le 31 de mai, donc 16 jours avant Birmingham.

Monsieur l'Assesseur, est-ce que vous croyez que dans ces 16 jours les 92 membres du CIO auront le temps de vérifier dans le cinquième dossier, ce que la Vallée d'Aoste a changé par rapport à sa proposition, du mois de novembre? Personnellement je ne le crois pas, parce qu'il est impossible que cela se fasse. Alors, cela signifie que les membres du CIO, bien probablement, donneront leur évaluation sur la candida­ture de la Vallée d'Aoste sur l'ancienne documentation et non pas sur la nouvelle.

Même si les membres du CIO arrivaient à lire tout le cinquiè­me dossier, on peut facilement imaginer leur réaction par rap­port à une candidature qui va leur envoyer, à la dernière minu­te, une documentation très importante, où il y a - comme l'écrit monsieur Carraro - l'explication du déplacement du village olympique qui est l'une des structures fondamentales pour qu'une manifestation olympique puisse se dérouler sérieuse­ment et correctement.

Alors, je répète, est-ce que vous pensez que les membres du CIO pourront considérer comme sérieuse la candidature de quelqu'un qui présente, quinze jours avant le vote, des modifi­cations si importantes? Evidemment non.

A la suite de ces considérations et compte tenu du fait que je n'ai pas entendu si en effet vous avez vu la lettre de monsieur Milanesio...

(...Interruption...)

...Vous avez vu la lettre de monsieur Milanesio?....

(...Interruption...)

...Le secrétaire m'a dit qu'il y avait des lettres...

(...Interruption...)

...Même pas vous ne les avez pas vues et les deux Commissions ont demandé ces lettres.

Je veux seulement ajouter un mot. Si la transparence passe à travers l'arrogance de prétendre à lui tout seul, monsieur Milanesio, de décider sur des choses si importantes, je vous laisse commenter cette attitude.

Président Le Conseiller Viérin a demandé la parole; il en a la faculté.

Viérin (UV) Suivant la logique de l'Assesseur Pascale, nous devrions le re­mercier, comme trente-quatre sujets, pour avoir eu la bienveil­lance de nous accorder sa lecture, comme il a dit: "Je vous don­ne la possibilité de lire ce cinquième dossier". Nous en prenons acte même si avec un certain étonnement parce que nous con­sidérons que, certaines limites ont été dépassées. La compéten­ce de cette assemblée est encore une fois bafouée, foulée aux pieds. A Birmingham, seront présentées des options pour la candidature de la ville d'Aoste, sans que le Conseil les ait examinées, discutées, ou donné son avis sur les différentes pro­positions.

D'autres part on nous dit: "Pourquoi vous vous étonnez? Nous avons respecté le délai fixé par le Comité Olympique International". De plus nous sommes invités à lire avec plus d'attention les lettres.

A mon tour, je puis faire la même remarque. A part la considé­ration que la lettre porte la date du 9 novembre 1990, dans la lettre du mois de mai, l'on affirme, et je veux répondre à l'Assesseur par les mots de monsieur Carraro: "Il apparaît, aujourd'hui, qu'à la suite de divers rappels de notre part et des promesses faites par vos collaborateurs, (toujours pour rappe­ler dans le thème de l'engagement et de la passion) nous ne sommes toujours pas en possession des informations deman­dées". De plus, et à mon sens, chose encore plus grave: "Sans nouvelles de votre part à cette date - normalement dans le lan­gage diplomatique ces affirmations sont assez graves - je de­vrais porter le contenu de la présente lettre à la connaissance des autres membres du Comité Olympique International, lors de la 97ème session du même Comité, à Birmingham, en juin prochain".

Je ne pense pas que l'on puisse nous dire que tout est en règle, parce que nous avons respecté le délai, établi par ailleurs, par le Comité Olympique International. C'est un mensonge!

Nous avons pris acte de la responsabilité du Gouvernement. Heureusement, le Gouvernement connaît la localisation des différents sites olympiques. S'agissant de "compact games" et vu que tout a été compacté à Charvensod, nous n'avons pas le même sentiment pour ce qui est de la municipalité de Charvensod. Les beaux discours sur la participation ou sur l'attention particulière pour les collectivités locales, sont sacri­fiés à des intérêts qui ne peuvent être déclarés.

De plus, j'ai été surpris que l'Assesseur nous dise d'avoir répondu avec la présentation du cinquième volume des dossiers olympiques. De plus, je ne comprends pas la logique, vu que toutes les lettres sont adressées à monsieur Bruno Milanesio, Président du Comité pour la candidature de la ville d'Aoste. Je ne partage pas ce qui a été déclaré: "Si monsieur Milanesio a répondu en sa qualité de Président du Comité promoteur, ce fait ne nous intéresse pas". Egalement, c'est monsieur Milanesio qui a transmis le cinquième dossier. Ce n'est pas le Gouvernement! Comment peut-on dire qu'il y a l'engagement et la responsabilité du Gouvernement, lorsque pour les répon­ses, les éclaircissements, sollicitées maintes fois par le Comité Olympique l'on affirme: "Ce n'est pas notre affaire, la lettre nous ne l'avons même pas lue".

Je souligne que lors de la réunion de la quatrième et cinquième Commission, il y a eu une requête, aux termes du Règlement, pour avoir copie de ces lettres. J'espère que ces lettres seront mises à la disposition du Conseil.

Pour ce qui est, par contre, de l'engagement et de la passion, permettez-moi simplement de souligner un aspect concernant l'accueil des représentants du CIO. Il y a eu engagement et passion, en délégant des "collaborateurs" pour accueillir, au nom du Gouvernement, les membres du Comité Olympique. En signe de remerciement pour cet engagement et pour cette pas­sion, il y a eu recrutement au Casino de la Vallée: dès Jeux olympiques aux jeux de la Maison de Saint-Vincent. C'est un engagement et une passion qui honore l'esprit olympique.

Pour toutes ces raisons, nous nous déclarons insatisfaits des réponses fournies.