Oggetto del Consiglio n. 828 del 8 novembre 1989 - Resoconto
OGGETTO N. 828/IX - RICHIESTA DI DIMISSIONI DELL'ASSESSORE REGIONALE ALL'AGRICOLTURA, FORESTE ED AMBIENTE NATURALE PER IL FALLIMENTO DELL'OPERAZIONE PER LA NUOVA CENTRALE DEL LATTE. (Reiezione di mozione)
PRESIDENTE:Do lettura della proposta di mozione in oggetto, presentata dai Consiglieri Mafrica, Tonino, Chenuil e Dolchi ed iscritta al punto 35 dell'ordine del giorno.
MOZIONE
CONSTATATO CHE:
1) la situazione della Centrale Laitière Vallée d'Aoste è precipitata al punto che l'Amministratore Delegato della società, ing. Polchi, è dimissionario ed ha posto in vendita il pacchetto azionario della società promotrice dell'intera operazione;
2) che il Collegio Sindacale ha convocato una assemblea degli azionisti per discutere di conflitti di interesse per taluni amministratori e di irregolarità amministrative riscontrate;
RILEVATO CHE
l'Assessore all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente Naturale:
a) si è fatto promotore di un mutamento sostanziale nella struttura della gestione della Centrale laitière garantendo sulla affidabilità professionale e patrimoniale, dimostratasi clamorosamente inconsistente, degli imprenditori chiamati ad assumere la maggioranza del capitale sociale della nuova società, nonostante la ferma opposizione del P.C.I. e di altri gruppi;
b) ha proposto alla Presidenza della nuova Centrale Laitière il Presidente della vecchia Centrale, con ciò provocando situazioni di conflitto d'interessi tra le due strutture;
c) non è intervenuto con tempestività per affrontare i problemi che hanno provocato ritardi ed aumenti dei costi sulla costruzione dello stabilimento industriale (i cui lavori avrebbero dovuto essere ultimati entro il 31.3.1989) ed ha anzi consentito che i soli azionisti privati prendessero importanti decisioni relative alle progettazioni ed alle consulenze tecniche;
d) che non ha vigilato sulla correttezza di operazioni di cui era stato informato e di cui oggi viene messa in discussione la regolarità;
il Consiglio regionale
della Valle d'Aosta
DELIBERA
di invitare l'Assessore Perrin a trarre, attraverso le sue dimissioni, le conseguenze sul piano politico del fallimento di un'operazione costosa e complessa, avviata senza le necessarie garanzie, condotta senza adeguate capacità di intervento e di vigilanza.
PRESIDENTE:Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta, Rollandin; ne ha facoltà.
ROLLANDIN (UV):Je voudrais encore une fois souligner que le débat n'était pas pour démontrer qu'on était ou innocent ou coupable et je crois que ce n'était même pas notre devoir de juger l'Assesseur; ce n'était pas son choix, mais un choix de la Junte avant tout et après un choix qui avait été fait de la part des forces de la majorité.
A ce propos je voudrais souligner les aspects de fond de ce choix et de cette proposition, au-delà de certains passages qui sont du Conseil d'administration et qui sont les passages qui ont porté à ce nouveau débat, car on ne peut apprécier que pour certains choix, soit disant de nouvelle industrie, on fasse une étude de marché. Mais attention aux études de marché: elles peuvent dire une chose et exactement le contraire; sur le même thème on peut faire deux études qui portent à deux conséquences exactement différentes, surtout pour ce qui est du problème alimentaire lié soit au produit soit à la distribution.
Attention au fait de dire que la relation nous donne la clef de l’interprétation: qu’elle soit une base, je l'apprécie, mais qu'on puisse dire que d'après l’étude on est sûr quant au choix, je crois que personne n'est à même de dire ça. Alors, il ne faut pas prétendre que l'expert A ou l’expert B nous donne la solution du problème.
Chaque choix a des risques, sans doute augmentés, dans le cas échéant, pour le fait que nous avons eu malheureusement une personne qui n’était pas à même de gérer jusqu'au bout selon la confiance que nous lui avions donnée. Nous avons reconnu ça, nous n'avons pas caché qu’il y avait des difficultés; pas seulement nous ne l'avons pas caché, mais nous avons publiquement envoyé et dit qu'on ne se reconnaissait plus dans le choix d'avoir un administrateur qui n’était pas à même de gérer une nouvelle société. Je crois que cet acte a été souligné par le Conseil afin qu'il puisse y être une attitude conséquente.
Pour le restant je dois affirmer que, surtout dans un domaine si délicat, on peut dire qu'on produit 30.000 yogourts ou 100.000 yogourts; le fait ne dépend pas seulement du succès du produit, il dépend aussi de la possibilité de s'introduire face à un certain label, un certain marchio, car vous savez qu'il y a aussi des problèmes pour présenter le fait Vallée d'Aoste.
En effet, personne ne l'a dit, mais, par exemple, une activité de la nouvelle société a été celle d'inventer pour la nouvelle Centrale laitière un nouveau label qui pourrait être même util, ce qui ne résoud pas les problèmes, mais qui sans doute peut aider.
Il y a alors un travail, une étude qui ont été faits, qui ont même été appréciés de la part des personnes qui y ont travaillé jusqu'à présent. Malheureusement, il n'y avait pas, de la part de la personne concernée, une attitude qui pouvait être responsable face aux problèmes que la Centrale laitière allait remarquer et surtout entreprendre d'ici au moment de la gestion.
C'est là le problème, qu'on repousse cette attitude qu’on a même soulignée; le fait qu'il y ait une attitude de M. Tonino face à certains pays de l'Est, je l'apprécie; le communiqué, je me permets de le dire, était tout autre chose.
Sur la possibilité de prévoir un débat, étant donné qu'il y avait certaines prémisses et qu'il y avait pas seulement la possibilité de présenter des interrogations, mais aussi celle de savoir tout ce qui était nécessaire, on a dit tout de suite que l'unique chose était de demander la démission de l'Assesseur. On était là pour donner les renseignements, pour dire ce qui s'est passé, pour donner les comptes rendus de l'activité, c’est normal.
Mais je crois qu’au-delà de çà il y a eu, et il faut aussi le souligner, une attaque conséquente dans la presse, même contre le Président Quendoz, laquelle n'avait aucune raison d'être, car là aussi il faudrait faire des distinguo par rapport à ce qui s'est passe.
Nous prenons sans doute nos responsabilités, nous sommes ici pour le dire, nous n'avons rien caché et nous n'avons pas non plus souligné, au-delà d'une certaine mesure, et en effet "Le Travail" l'a mis dans le compte rendu, le fait que le conseiller Charbonnier ait eu une certaine attitude.
Nous avons voulu souligner un aspect par rapport à une phase, je crois la plus délicate de l’ensemble: le choix du projet; c'était la vraie phase délicate de l'ensemble et on a voulu souligner qu'à ce moment le Président Quendoz avait eu une attitude différente.
Je ne crois pas qu'il y ait là de notre part une attitude pour justifier quand même ou à tout prix ce qui s’est passé, bien loin: on a dit qu'il y a eu là une difficulté, on l'a resoulignée, on a présenté certains documents qui donnent la possibilité d'évaluer ce qu'on a fait par rapport au Conseil d'administration.
On est là pour présenter des solutions que nous sommes déjà en train d'étudier afin d'avoir la possibilité pas seulement de terminer le débat, mais surtout de donner un essor positif à cette nouvelle entreprise.
PRESIDENTE:Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la proposta di mozione in oggetto.
ESITO DELLA VOTAZIONE
Presenti: 31
Votanti: 29
Favorevoli: 6
Contrari: 23
Astenuti: 2 (Aloisi e Perrin)
Il Consiglio non approva
