Oggetto del Consiglio n. 2280 del 26 giugno 1991 - Resoconto
OBJET N° 2280/IX Pollution des aqueducs publics de plusieurs Communes valdôtaines. (Question orale)Errore. L'origine riferimento non è stata trovata.
PrésidentJe donne lecture de la question orale posée par les Conseillers Perrin, Marcoz et Mostacchi, inscrite au point 12 de l'ordre du jour de la séance.
Question Ayant appris par les organes de presse que les aqueducs publics de plusieurs Communes valdôtaines seraient pollués;
préoccupés pour les conséquences négatives qu'une situation de ce genre peut provoquer à la santé des citoyens;
les soussignés Conseillers régionaux
questionnent
l'Assesseur compétent pour connaître:
1) si ces nouvelles correspondent à la réalité;
2) quelles sont les Communes qui ont en ce moment ou qui ont eu au cours de cette année des problèmes de pollution;
3) quelles sont les causes de ces pollutions;
4) de quelle façon le Gouvernement valdôtain entend aider les Administrations communales pour prévenir dans le futur de telles situations.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore alla Sanità ed Assistenza sociale, Beneforti; ne ha facoltà.
Beneforti (DC) La ringrazio signor Presidente.
In relazione all'interrogazione in oggetto, si comunica che questo Assessorato non è a conoscenza dell'esistenza nella nostra Regione di fenomeni di massimo inquinamento delle acque destinate al consumo umano.
In qualche caso si è verificato un inquinamento di tipo batteriologico, dovuto per lo più a lavori eseguiti sugli acquedotti o a scarsa pulizia delle vasche degli acquedotti o a seguito di piogge abbondanti in prossimità di acquedotti, le cui opere di presa non sono ancora sufficientemente protette. Si tratta in genere di pochi coliformi per litro, che sono tollerati anche dal DPR 236/88, purché non si ripetano costantemente.
Il giudizio di qualità, emesso dall'USL secondo il citato DPR 236, può talvolta far pensare che siano inquinati acquedotti che in realtà sono solo sotto osservazione per la presenza di qualche coliforme.
Nel corso del 1991, infatti, a livello di captazione (pozzo o sorgente) abbiamo riscontrato che non erano conformi ai requisiti di qualità previsti dal DPR 236 soltanto cinque sorgenti ed un pozzo, di cui tre privati, non ancora immessi in rete.
A livello di distribuzione, la polverizzazione degli acquedotti rende difficile sia il controllo degli acquedotti, che sono circa 800, sia la loro gestione. Gli interventi dell'Amministrazione regionale e dei Comuni si dovrebbero forse orientare verso la riduzione del numero degli acquedotti, tanto per facilitare la gestione, quanto i controlli.
L'unico inquinamento un po' consistente è stato quello dell'acquedotto del Grand Combin del luglio 1990, la cui causa è stata quasi sicuramente riscontrata e sono allo studio delle modifiche ed interventi onde garantire il suo utilizzo in futuro senza pericolo alcuno.
In merito all'acquedotto del Grand Combin, oltre ad evidenziare che l'Assessorato alla Sanità ed all'Assistenza sociale sta operando in collaborazione con l'Università degli studi di Bologna per risolvere i problemi connessi all'inquinamento dell'acquedotto, va altresì sottolineato che, con l'entrata in vigore del DM 26 marzo 1991, concernente le norme tecniche esplicative del DPR 236, tutta la materia ha assunto valenza ancora più impegnativa, ponendo vincoli, procedure ed attività che sono allo studio dell'apposito gruppo tecnico di lavoro della Regione, istituito presso l'Assessorato alla Sanità ed Assistenza sociale, per affrontare tutte le problematiche connesse all'utilizzo delle acque destinate al consumo umano.
Credo di aver risposto ai quesiti dell'interrogazione.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Perrin; ne ha facoltà.
Perrin (UV) Je me déclare non satisfait de la réponse que je viens de recevoir aussi pour les contradictions qu'elle contient. L'Assesseur a débuté en disant que son Assessorat n'est pas à connaissance de ces phénomènes et ensuite il a parlé d'une série d'aqueducs qui sont pollués, ce qui démontre ou une non-attention au problème même ou une volonté de détourner les réponses qu'il aurait dû donner.
Chaque semaine, pour ne pas dire chaque jour, en lisant la presse locale ou en écoutant la radio ou la télévision, nous entendons que des aqueducs ou des morceaux d'aqueducs communaux sont fermés au public puisqu'ils sont pollués. Il y a maintes ordonnances du Syndic de la ville d'Aoste, comme des Syndics d'autres communes, qui conseillent et qui obligent les citoyens à faire bouillir l'eau qui n'est pas adaptée à la consommation. Il y a donc une effective situation, dans la Vallée d'Aoste, de pollution des aqueducs, je dirais même qu'il y a un état d'émergence pour nos eaux.
Nous avions demandé quelles en sont les causes, au-delà de réponses vagues, nous n'en savons rien. Nous aurions aimé connaître, et notre question allait dans ce sens, quelles sont les communes où les problèmes se sont vérifiés et les causes pour lesquelles ces contaminations ont eu lieu. De tout cela on a des réponses vagues et au-delà d'un appel au D.P.R. n. 236, que nous connaissions déjà, rien ne nous a été fourni.
Ce qui manque est surtout la réponse à la quatrième question: de quelle façon le Gouvernement valdôtain entend aider les Administrations communales pour prévenir dans le futur de telles situations? Je crois que la réponse à cette question n'a pas été donnée. Le fait, monsieur l'Assesseur, d'avoir des contacts quotidiens avec les Administrations communales, ne peut résoudre le problème s'il n'y a pas un plan général, global d'intervention pour les aqueducs. C'est cela que nous aurions aimé entendre, c'est-à-dire la volonté de créer, de formuler un plan d'intervention générale. Nous prenons acte que pour l'instant cette volonté n'existe pas et, par conséquent, nous ne pouvons pas nous dire satisfaits de la réponse.
