Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 489 del 5 aprile 1984 - Resoconto

OGGETTO N. 489/VIII - PROPOSTA DI LEGGE CONCERNENTE: "CONCESSIONE DI UN CONTRIBUTO ANNUO PER IL FUNZIONAMENTO DELLA COOPERATIVA CULTURALE REGIONALE UNIVERSITA' VALDOSTANA DELLA TERZA ETA'".

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il. Vice Presidente De Grandis, ne ha facoltà.

DE GRANDIS - (P.R.I.): Come i Consiglieri certamente sanno, nel 1981 è nata una Cooperativa culturale regionale denominata Università Valdostana della Terza Età.

L'iniziativa all'inizio ha avuto un modo di esprimersi piuttosto timido, soprattutto perché tendeva a verificare la possibilità che una struttura di questo genere fosse gradita e richiesta nella nostra Regione.

In effetti, dal primo lusinghiero risultato del corso propedeutico organizzato nell'anno 1981-82, il numero degli iscritti, che si aggirava attorno ai 65-70, aveva convinto questa Cooperativa culturale a proseguire nel suo sforzo.

L'anno accademico seguente, gli iscritti salivano a 160 e cominciavano anche le difficoltà, per la Cooperativa, di gestire un'Organizzazione che fosse all'altezza della richiesta culturale delle persone interessate.

Nell'anno accademico in corso gli iscritti sono saliti a 230 e le difficoltà organizzative hanno raggiunto livelli di guardia. Si tratta di difficoltà che hanno riguardato non solo il reperimento degli ambienti idonei per l'espletamento dell'attività, necessità di reperire personale idoneo per l'insegnamento, la necessità di avere fra il corpo insegnante anche docenti universitari, così come vuole l'affiliazione di questa sezione all'Università della Terza Età di sviluppo mondiale. Infine, all'organizzazione sono legate tutta una serie di necessità di carattere economico che la Cooperativa culturale non è più in grado di affrontare.

Quest'anno, grazie alla sensibilità dell'Assessore alla Pubblica Istruzione, l'Università della Terza Età ha potuto usufruire di alcuni locali, che non erano utilizzati, presso la Scuola Luigi Einaudi di Viale della Pace.

Si trattava però di locali che necessitavano di ristrutturazione, per cui la Cooperativa ha fatto un notevole sforzo economico e l'Assessore ci è venuto incontro con un contributo, votato in questo Consiglio, di 12 milioni, che è servito per acquistare 80 poltroncine. In realtà ne abbiamo acquistate 120, ma il resto della spesa è stato sostenuto con le nostre possibilità, come pure l'acquisto delle attrezzature (le tende, i tavoli da lavoro per le attività di carattere espressivo, gli appendiabiti, i proiettori, la lavagna luminosa e tutti gli altri strumenti didattici che erano necessari).

Vista la situazione così come si è determinata e visto il gradimento da parte degli appartenenti alla terza età per questo tipo di iniziativa, abbiamo ritenuto di presentare questo D.L. per poter avere la certezza di disporre di un certo "budget" che ci consentisse di fare una programmazione pluriennale e di mantenere e di mettere in atto tutta una serie di rapporti con l'Università della Terza Età degli altri paesi, soprattutto quelli dell'area francofona, al fine di avere poi una serie di scambi culturali e di docenti.

E' stata indicata una somma che può sembrare di un certo livello, ma se pensate al numero di frequentanti e al livello di educazione e di cultura che cerchiamo di fornire loro, vi renderete conto che non si tratta di una grossa cifra anche perché intendiamo, mano a mano che si procede negli anni e che la richiesta di cultura aumenta, invitare i partecipanti (almeno quelli abbienti) a contribuire per l'iscrizione con cifre maggiori di quelle attuali.

Fino adesso la spesa per le iscrizioni è stata mantenuta in limiti economici molto ristretti quest'anno l'iscrizione costava solo 15.000 lire, e questo era stato fatto anche per invogliare la gente a rendersi conto di persona di quale tipo di attività si svolgeva in questa Cooperativa culturale ed incoraggiarne quindi la partecipazione, anche perché avevamo verificato che il termine Università aveva spaventato non poche persone, le quali ritenevano che si trattasse di una struttura di un livello culturale tale da non essere accessibile a chi non avesse una cultura di livello universitario.

Per queste ragioni abbiamo presentato questo progetto di legge al Consiglio che, siamo certi, vorrà comprendere queste necessità, perché in effetti l'iniziativa è risultata valida e sarebbe davvero un peccato se dovesse crollare perché manca un intervento da parte dell'Ente pubblico.

In sede di V^ Commissione consiliare sono stati elaborati alcuni emendamenti sui quali dichiaro subito di concordare, trattandosi di emendamenti che migliorano il testo della legge e che pertanto trovano la mia disponibilità a votarli ed a inserirli nel nuovo testo di legge.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Perrin, ne ha facoltà.

PERRIN - (U.V.): Je vais déclarer immédiatement que le Groupe de l'Union Valdôtaine est d'accord à voter cette loi présentée par M. De Grandis, même si nous avons quelques observations à faire.

Certaines remarques ont déjà été avancées lors de la discussion au sein de la Ve Commission et certaines d'elles ont été acceptées à l'unanimité par les Commissaires (vous les trouverez à l'art. 2).

Je me permettrais d'en avancer une autre, en espérant que ce Conseil veuille bien l'accueillir. J'ai dit que nous sommes d'accord à voter cette loi parce que nous retenons que le problème du troisième âge se déplace de plus en plus vers le problème soulevé et affronté par l'Université du troisième âge.

En effet, si dans le passé les personnes âgées avaient surtout des difficultés économiques, heureusement maintenant ces difficultés deviennent toujours moins importantes puisque les retraites augmentent et plus ou moins tout le monde peut y accéder, et donc les personnes âgées auront toujours un besoin plus grand d'un autre secteur qui est, à mon avis, celui de l'occupation du temps libre, celui de la culture et donc bien viennent ces institutions qui pourvoient dans ce secteur.

En ce sens nous retenons que justement l'intervention de l'Université du Troisième Age remplisse une fonction importante et c'est pour cela que nous sommes d'accord qu'elle puisse être financée dans ses activités.

Nous pensons aussi que, de plus en plus, les différentes interventions des associations doivent être réglementées par des lois régionales plutôt que de les laisser au hasard des différentes requêtes que les Associations même présentent.

C'est dans ce sens que l'Union Valdôtaine avait voulu, dans le passé, réglementer un secteur qui était celui des Associations culturelles francophones; à cet égard, on a pourvu à travers la loi régionale n. 619 du 9.12.1981, qui a fixé par loi des contributions aux Associations culturelles francophones, de facôn qu'elles puissent programmer leur activité.

C'est pour cela que je retiens que, plutôt qu'arriver à travers des contributions qui peuvent venir ou non, ce secteur aussi doive être réglementé dans ce sens.

La Commission a eu des rencontres avec les représentants de la formation des adultes des organisations syndicales, qui ont avancé la nécessité d'arriver à la votation de la part de ce Conseil d'une loi générale, qui puisse réglementer tous les problèmes de l'éducation permanente et de l'éducation des personnes adultes.

Nous convenons que cela est utile parce qu'il y a plusieurs problèmes à réglementer, soit dans le secteur de l'éducation formelle des adultes, c'est-à-dire des cours d'alphabétisation qui malheureusement en Vallée d'Aoste redeviennent nécessaires. Je dis malheureusement car une fois, il y a plus d'un siècle, l'analphabétisme avait presque disparu en Vallée d'Aoste, et par contre maintenant nous voyons de nouveau un taux croissant d'analphabétisme pour un phénomène que nous connaissons extrêmement bien, qu'il faut combattre à travers des cours d'alphabétisation.

Il y a à réglementer tout le problème des cours de récupération des diplômes du troisième moyenne, c. - à - d. les cours de 150 heures, les cours de formation professionnelle, et dans celle qui est l'éducation informelle, les cours post-media, c. - à - d. les cours monographiques portés de l'avant par le centre d'éducation des adultes, ainsi que d'autres cours organisés par différentes Associations, voire celles de l'Université du troisième âge, les cours du soir organisés actuellement par l'IPR, ceux organisés par les bibliothèques communales etc..

Nous souhaitons donc que l'Assesseur (d'ailleurs nous avons déjà eu sa disponibilité dans ce sens lors de la discussion dans la Ve Commission) veuille se charger de la présentation d'un projet de loi qui affronte globalement ce secteur.

En attendant cette loi, qui devrait être provisoire pour les années 1984-85, à l'avis de l'Union Valdôtaine le projet de loi dont on discute a besoin d'avoir quelques amendements par rapport au passé.

Je crois qu'il faut introduire un contrôle de la part de l'Assesseur à l'Instruction Publique et c'est dans ce sens que va l'art. 2 puisque le compte rendu de la Coopérative qui gère cette Université et le programme devront être présentés à l'Assesseur, qui devra évaluer si le programme doit être financé ou non.

Je crois que le Conseil doive donner aussi une adresse et c'est pour cela que je présente un autre amendement, qui n'est pas contenu dans la modification à l'art. 2.

Le Conseil régional devrait essayer de parvenir partout à la pleine application du Statut valdôtain et dans ce sens à l'application des articles 39 et 40, c'est-à-dire essayer de rejoindre la parité dans l'enseignement et dans la possibilité de connaissance des deux langues officielles de la Région: français et italien.

Je voudrais rappeler que cette majorité régionale, lors de la présentation du programme du gouvernement, avait inséré toute une partie concernant la pleine application du Statut d'un côté et la possibilité d'arriver à rendre effective la spécificité de la Vallée d'Aoste, dont celle de la langue est une partie.

Je demande de insérer à l'art. 2 - ceci pourrait être le deuxième alinéa de l'art. 2 - cet amendement:

Tale programma, a decorrere dall'anno accademico 1984-85, dovrà svolgersi possibilmente in eguale misura nella lingua francese e nella lingua italiana e dedicare almeno una parte delle sue attività alla conoscenza o ricerca della realtà culturale, storica, sociale ed economica valdostana.

Nous comprenons que pour l'année académique 1983-84 nous sommes en retard puisque le programme a déjà été fait et développé en bonne partie, et nous ne pouvons pas prétendre de imposer ceci pour l'année scolaire courante, mais je crois que l'Université du Troisième Age pourrait très bien introduire dans ses cours, pour l'année scolaire prochaine 1984-85, si pas en parties égales, paritaires, ainsi que nous devrions essayer de faire pour respecter le Statut, au moins en faisant le maximum possible d'efforts, une partie des cours en langue française.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Pascale, ne ha facoltà.

PASCALE - (P.S.I.): Il Consigliere Perrin mi ha anticipato ed ha illustrato ampiamente tutta la discussione che c'era stata nella V- Commissione. Vuol dire che in omaggio al bilinguismo cercherò di tradurre in italiano quello che egli ha detto in francese.

In effetti nell'ambito della V^ Commissione, in sede di discussione su questa proposta di legge, erano emerse due esigenze ben precise e distinte: la prima, quella di, vista l'esperienza positiva di questa Cooperativa per la Terza Età che avevamo già avuto modo di esaminare precedentemente in occasione di un contributo straordinario che la Regione aveva erogato, garantire la continuità ed il consolidamento di questa struttura che chiede un finanziamento pubblico.

Dall'altra parte si è manifestata, anche attraverso l'incontro che abbiamo avuto con i rappresentanti delle Organizzazioni sindacali che ci hanno fatto un po' un quadro generale della situazione, l'esigenza di una normativa generale che disciplini tutto il settore dell'educazione degli adulti, esigenza che già in altre Regioni è stata soddisfatta attraverso la presentazione di un disegno di legge e che è sentita ormai opportuna anche in Valle d'Aosta, a mio avviso, per due motivi. Il primo è che anche in Valle d'Aosta sta crescendo questa domanda culturale da parte della cosiddetta terza età; per il momento cresce soprattutto ad Aosta, forse perché qui esistono le strutture in grado di soddisfarla, ma certamente questa esigenza è sentita anche in altri Comuni della Valle, per cui vi è la necessità di attuare una promozione culturale in questo senso, per incentivare iniziative simili.

In secondo luogo perché, proprio con l'avvento della Cooperativa della Terza Età, si comincia a dare una risposta pluralistica a questa domanda, nel senso che se prima esistevano solo strutture pubbliche o semipubbliche, adesso c'è anche una struttura privata e probabilmente altre ne verranno.

Evidentemente, per quanto ci riguarda, noi socialisti siamo contenti di questo pluralismo; il problema è che dal momento che tutte queste strutture pubbliche o private accedono poi a finanziamenti pubblici, vi è la necessità di regolare in modo molto preciso, con criteri obiettivi per evitare disparità di trattamento, quelle che sono le modalità di questi finanziamenti pubblici, i controlli da effettuare ed anche la necessità di un coordinamento di tutte queste iniziative che oggi forse sono ancora limitate, ma che possono poi aumentare in un prossimo futuro.

Ecco la necessità di un D.L. quadro, ed in questo senso la Commissione si è trovata unanime ed ha anche elaborato un ordine del giorno che presento a nome di tutta a Commissione, con il quale si intende impegnare l'Assessore alla Pubblica Istruzione e tutta la Giunta alla presentazione di questo D.L. in termini abbastanza brevi.

Nel frattempo, proprio per garantire quella esigenza che si era detta un'esigenza tampone per quanto riguarda la Cooperativa della Terza Età, si era ricordato di limitare questo provvedimento a favore della Cooperativa a soli due anni: il 1984 - che è poi l'anno in corso - ed il 1985 - che poi corrisponde all'anno scolastico 1984-85 e quindi inizierebbe già verso settembre-ottobre. In questo senso vanno gli emendamenti che avevamo concordato nell'ambito della Commissione.

L'ordine del giorno che vi leggo, è il seguente:

ORDINE DEL GIORNO

PREMESSO che la proposta di legge regionale n. 35 "Concessione di un contributo annuo per il funzionamento della Cooperativa culturale regionale - Università Valdostana della Terza Età" si inquadra fra gli interventi atti a favorire lo sviluppo dell'educazione permanente nello specifico settore dell'educazione degli adulti;

RITENENDO indispensabile disciplinare globalmente ed in maniera più strutturata il settore dell'educazione degli adulti, individuandone le precise finalità, gli ambiti di intervento, i criteri e le modalità per la concessione di contributi regionali e l'opportuno coordinamento delle varie iniziative, garantendone il pluralismo culturale e l'omogeneo trattamento per quel che riguarda finanziamenti ed utilizzo delle strutture pubbliche;

IL CONSIGLIO REGIONALE

IMPEGNA l'Assessore regionale alla Pubblica Istruzione in collaborazione con la V- Commissione consiliare permanente e con i responsabili della sezione Educazione permanente dell'I.R.R. S. A. E. e con l'eventuale coinvolgimento delle Organizzazioni sindacali e delle associazioni interessate, a precisare i termini della questione, elaborando un adeguato progetto di disciplina del settore dell'educazione degli adulti mediante un D.L. regionale da presentare alla Presidenza del Consiglio entro il 31.12.1984.'

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Cout, ne ha facoltà.

COUT - (P.C.I.): Già il Consigliere De Grandis ha illustrato i pregi che ha avuto l'Università della Terza Età e non starò a ripetere la necessità, già evidenziata anche dal Consigliere Perrin, di andare sempre più a trovare un modo non solo per occupare il tempo libero per gli anziani, ma dare loro la possibilità di avere una educazione permanente, una possibilità di mantenersi al passo con il tempo o di approfondire tutta una serie di problemi.

Mi limiterò ad indicare quali sono i motivi che ci portano a votare questa legge, nonostante sia una legge settoriale, nel senso che già in Commissione avevamo fatto presente la necessità di andare a rivedere tutta la problematica dell'educazione degli adulti.

Evidentemente l'Università valdostana della Terza Età, con tutti i suoi pregi, ha organizzato dei corsi che sono per alcuni aspetti diversi da altri che si tengono in Valle, ma ci sono altre realtà di educazione degli adulti: il corso di documentazione, dei corsi monografici, dei corsi che si svolgono attraverso gli Istituti Professionali regionali di Aosta ed anche sul territorio. Tutti questi corsi hanno un grande numero di iscritti: ci sono, nel 1983, 182 iscritti all'Università della Terza Età; nel 1982-83 ci sono 356 e 260 iscritti ai corsi monografici; ci sono 800 iscritti ai corsi serali dell'IPR di Aosta, ci sono altri corsi nella Regione di cui non si hanno i dati precisi, ma sono in aumento in Valle i corsi per informatica e vengono portate avanti anche tutta una serie di altre iniziative da parte della biblioteca. Quindi noi, in sede di Commissione, avevamo già evidenziato come fosse necessario andare a regolamentare tutta l'educazione degli adulti.

Vorrei sottolineare che non a caso la Provincia di Bolzano ha previsto in una stessa legge alla fine del 1983 gli interventi per l'educazione degli adulti e per il servizio di biblioteca che è stato istituito ai vari livelli.

C'è tutta una serie di iniziative che, contemporaneamente, interessano gli adulti e quindi vanno regolamentate; bisogna trovare il modo per far sì che queste iniziative non si sovrappongano e che soprattutto ogni ente o chiunque

si interessi a queste iniziative non veda un altro Ente privilegiato o favorito o sfavorito, ma che tutti possano avere le stesse possibilità di svilupparsi.

Questa legge per il finanziamento all'Università della Terza Età ci preoccupava in questo senso, però abbiamo concordato con il fatto che è senz'altro meglio che un finanziamento venga dato con una deliberazione di Consiglio che non con una deliberazione di Giunta, soprattutto quando si tratta di intervenire in settori delicati ed importanti quali quelli dell'educazione degli adulti.

Concordiamo anche con la modifica che viene apportata alla durata dell'intervento, limitandola a due anni. Tutta a Commissione si è dichiarata d'accordo sull'ordine del giorno che, con il Consigliere Dolchi, avevamo presentato in Commissione, e ciò ci fa piacere; in seguito questo intervento rientrerà in un altro più complessivo che dovrà comprendere tutte le attività culturali, incluse quelle delle biblioteche, o almeno con esse coordinato.

Occorre prevedere soprattutto un decentramento delle iniziative e, se non è possibile con un'Associazione, con un altro Ente che organizzi questi corsi.

Sono inoltre convinto che, mentre ad Aosta esistono le possibilità di accedere, da una parte o dall'altra, ad iniziative di questo genere, esiste il problema di avere accesso a queste iniziative nei piccoli Comuni della Valle. Questa dovrà essere l'occasione per coinvolgere le biblioteche in iniziative di questo tipo, a livello decentrato.

Siamo anche d'accordo sugli emendamenti proposti ed accettati dalla Commissione; siamo, in linea di massima, d'accordo sull'emendamento proposto dal Consigliere Perrin perché è un emendamento che tiene conto di una realtà di fatto esistente, su cui già in Commissione ci siamo scambiati delle idee: ci sono iscritti all'Università della Terza Età, ci saranno degli iscritti in altre realtà, quali quelle dei corsi monografici, che conoscono non pienamente il francese o hanno difficoltà a seguire le lezioni tecniche in tale lingua. Quindi è giusto che si vada con gradualità all'attuazione degli artt. 39 e 40, in considerazione soprattutto dell'età avanzata dei frequentatori dei corsi, e vadano invece fatti gli sforzi maggiori nelle elementari, nella materna, creando la possibilità per il futuro di avere un bilinguismo sempre più perfetto.

In definitiva possiamo concordare su tutto.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Stevenin, ne ha facoltà.

STEVENIN - (U.V.): La formation des adultes et en particulier des personnes appartenant au troisième âge, est un problème plus que jamais actuel. Depuis quelques années il fait en effet l'objet des nombreux séminaires, congrès et propositions de loi de la part des différentes Régions.

Tout de même il faut aussi reconnaître que nous sommes encore dans le domaine de la réflexion, de la recherche, visant à placer le problème dans son exacte dimension, et là créer, par conséquent, les instruments d'intervention.

S'il y a des personnes qui pensent à la formation du troisième âge comme à un problème concernant exclusivement les 150 heures, il y en a d'autres qui, au contraire, soutiennent que la formation des adultes doit toujours toucher tous les domaines, y compris les stages du genre de ceux qui sont prévus pour les instituteurs.

Il est nécessaire de déterminer correctement l'essence et les limites de l'intervention régionale. Ce dit, je désire faire certaines considérations sur le projet de loi qui prévoit une subvention pour deux ans à la coopérative culturelle régionale Université du Troisième Age.

Cette Coopérative opère depuis 1981 dans le but de la formation et de la participation culturelle et sociale des adultes, par des cours et des activités promotionnelles, qui facilitent l'accès aux activités telles que l'étude, la recherche, la documentation dans les différents secteurs de la vie sociale, culturelle et économique de la Vallée d'Aoste; une initiative positive et valable, qui a enregistré une participation nombreuse et qualifiée et qui est en train de donner des bons résultats.

Il faut tout de même reconnaître que le discours de l'Université du Troisième Age doit être inséré dans un discours plus global, qui concerne toute la formation des adultes en général. Pour ceux-ci la situation actuelle est très variée: il y a les cours monographiques, les 150 heures (maintenant cours pour adultes), les bibliothèques, les cours de l'Institut Professionnel régional (dactylo-sténo et langues), les cours de musique, cinéma, théâtre. C'est pour cela qu'une coordination générale s'impose, pour éviter par ailleurs le risque qui pourrait se produire: c'est-à-dire avant tout une superposition de cours du même genre et également le monopole d'une seule Association dans le domaine de la formation des adultes, ce qui aurait pour conséquence une consolidation de ces structures, qui ne laisse pas d'espace à la diversification selon l'évolution de la notion de formation des adultes et, à plus longue échéance, le monopole de cette association en matière de financement au préjudice d'autres organisations, toutes aussi valables, qui pourraient être créées.

C'est justement dans la perspective d'établir une coordination générale des différents secteurs où la formation des adultes peut s'expliquer, qu'on est d'accord pour financier la Coopérative mais pour deux ans seulement, ce qui est à mon avis le temps maximum nécessaire pour mettre sur pied une Commission qui doit étudier et exprimer une proposition globale en ce qui concerne la formation des adultes, compte tenu des expériences de notre pays et de notre Région.

En ce sens il ne faut pas exclure la possibilité d'interventions directes de l'Administrations régionale dans la promotion et la gestion de ces domaines spécifiques. C'est avec les réserves et les limites mentionnées que nous sommes prêts à voter la loi n° 35, portant la formation des adultes, avec des amendements concernant le rôle et le contrôle que l'Administration régionale doit toujours exercer et, deuxièmement, a proposition que vient de faire M. Perrin, c'est-à-dire le respect de la particularité linguistique du Val d'Aoste, ce qui veut dire l'insertion dans le programme de formation des cours en langue française.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Fosson, ne ha facoltà.

FOSSON - (D.C.): Di questa proposta di legge del Consigliere De Grandis è stato dibattuto sufficientemente in Commissione e d'altra parte gli interventi di quelli che mi hanno preceduto ricalcano, grosso modo, le tematiche che sono state esposte e discusse in Commissione.

Da parte nostra, occorre riconfermare quanto è stato sostenuto in Commissione e cioè il nostro essere favorevoli a questa proposta di legge di contributo per la Cooperativa Culturale Università valdostana della Terza Età, anzitutto perché questo significa un contributo all'educazione permanente, significa una attenzione a quelli che sono i problemi della terza età, che con il progressivo invecchiamento della popolazione diventeranno sempre più impellenti, e significa d'altra parte, proprio perché è un contributo ad una Associazione nata spontaneamente e liberamente, un contributo che va nel senso del pluralismo e della libertà della scuola e dell'insegnamento.

E' ovvio che anche noi abbiamo considerato i problemi che da altri sono stati sollevati, cioè quello della necessità di inserire questa iniziativa e questa legge in una legge-quadro ben più ampia che riguardi tutto il settore. In questo senso abbiamo concordato con l'ordine del giorno presentato dal Consigliere Perrin, a nome di tutta la Commissione.

Un'altra osservazione che intendiamo fare è sull'emendamento, proposto dal Consigliere Perrin, che riguarda la parità della lingua italiana con quella francese nello svolgimento delle lezioni dell'Università della Terza Età.

Noi riteniamo che giustamente la Costituzione e quindi lo Statuto della nostra Regione prevedano la parità nell'insegnamento e nell'uso della lingua italiana e francese, ma nel caso specifico dell'Università valdostana della Terza Età riteniamo giusto porre la parità delle due lingue come punto di arrivo a termini e a scadenza più lungo e non come punto di arrivo immediato.

Con queste osservazioni dichiariamo il nostro voto favorevole a questa proposta di legge.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare l'Assessore alla Pubblica Istruzione Faval, ne ha facoltà.

FAVAL - (U.V.): Comme il a été souligné par plusieurs Conseillers régionaux, il existe en Vallée d'Aoste toute une série d'initiatives qui cherchent à résoudre certains problèmes qui se posent dans la Communauté qui est arrivée à un certain âge. Cela, je crois, place la Vallée d'Aoste parmi les Régions d'Europe qui donnent une démonstration de civilité, car, au-delà de la santé physique, pour les individus les plus âgés est aussi importante la santé de l'esprit.

La proposition de loi que nous sommes en train de discuter se place justement dans cette direction et dans cette ligne.

On a eu occasion de discuter et de vérifier toute une série de questions en Commission. Personnellement je crois que nous devrions, comme Conseil régional, présenter un projet de loi qui soit plus général et qui puisse envisager une réglementation de toute cette activité plus ample, comme il a déjà été souhaité de la plupart de ceux qui ont parlé avant.

Je crois qu'il est tout de même utile de voter cette proposition de loi; avec les amendements qui ont été proposés par le Conseiller Perrin, parce que si d'un côté j'apprécie et je partage l'initiative qui a été prise dans ce cas par une Coopérative, on ne peut pas, de l'autre, lui nier la possibilité de vivre, où bien de survivre.

D'ailleurs cela je l'avais démontré pas seulement dans les mots mais dans les faits, puisque, comme très correctement M. De Grandis a voulu rappeler, au début de cette année scolaire j'ai fait de façon que la Coopérative puisse jouir d'un siège qui soit à même de permettre à l'Université du Troisième Age de déployer son activité correctement, et j'ai aussi alloué une somme pour pouvoir acheter ce qu'il était indispensable.

Si d'un côté on est d'accord, de l'autre il faut être conséquents. Donc il est indispensable que la Coopérative puisse aussi, au moins pour l'année prochaine, compter sur l'argent nécessaire pour son activité.

Nous voudrions, et moi-même je me suis engagé, soit par ce qu'on a dit avant en Commission et par l'ordre du jour que je partage et que j'invite le Conseil à voter, travailler ensemble - la Commission et moi-même - pour pouvoir présenter au plus tôt, au Conseil régional, une loi d'ordre général qui puisse réglementer la question.

J'insiste moi aussi sur la nécessité que cette loi puisse, de quelque façon, s'adresser dans la direction des articles du Statut qui prévoient le bilinguisme en Vallée d'Aoste, parce qu'il ne faut pas oublier (peut-être trop souvent on le fait) que si nous pouvons siéger dans cette salle avec un Statut spécial c'est surtout grâce à l'existence de cette spécialité des valdôtains.

En comprenant très bien qu'on ne peut pas demander rétroactivement aux professeurs et aux élèves de l'Université du Troisième Age de faire un programme qui tienne compte de cette exigence, je crois qu'il faudra, à partir de l'année prochaine, trouver l'espace que le français doit avoir dans notre programme. Là je crois qu'il est plus facile, par rapport à l'école traditionnelle et "régionale" (entre guillemets parce que de régionale chez nous il y a malheureusement trop peu) de pouvoir organiser des cours en français, car on n'a pas toute une série d'entraves que la loi nous impose en ce qui concerne l'école régionale.

Je considère cette loi comme une loi transitoire qui doit donner la possibilité à cette Coopérative de continuer à déployer son activité, en attendant que le Conseil régional puisse avoir une loi plus complète et qui tient compte aussi d'une autre série d'exigences que nous avons sur le territoire.

Je suis favorable à la votation de cette loi avec les amendements qui ont été présentés par M. Perrin, j'en propose moi aussi un: au premier alinéa de l'art. 1 après les mots "1984, 1985" éliminer les mots "1986, 1987, 1988", et ajouter après "la spesa annua", les mots "fino ad un massimo". Ceci va dans la direction de ce qui est contenu dans l'amendement successif, où on dit qu'il y a un contrôle par rapport aux dépenses effectivement réalisées par la Coopérative.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere De Grandis, ne ha facoltà.

DE GRANDIS - (P.R.I.): Per esprimere la mia soddisfazione per quanto è stato dichiarato dai Consiglieri che sono intervenuti nel dibattito su queste proposte di legge, e anche per dichiarare il mio voto favorevole all'ordine del giorno presentato dal Consigliere Pascale quale Presidente della V^ Commissione, in quanto concordo anch'io sulla necessità di un provvedimento di carattere generale che consenta alle varie iniziative culturali di questo tipo di poter accedere ai finanziamenti regionali.

Così come sono d'accordo sull'emendamento proposto dal Consigliere Perrin e su quest'ultimo emendamento che è una precisazione, fra l'altro già nelle righe nel seguito della legge che riguarda l'art. 1 proposto dall'Assessore Faval.

PRESIDENTE: Pongo in votazione l'ordine del giorno presentato dal Consigliere Pascale con un'unica modificazione: anziché "Il Consiglio regionale IMPEGNA", scrivere "Il Consiglio regionale INVITA":

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti, votanti e favorevoli: 30

Il Consiglio approva all'unanimità

PRESIDENTE: Passiamo all'esame dell'articolato. Do lettura dell'articolo 1:

ART. 1

E' autorizzata per gli anni 1984, 1985, 1986, 1987 e 1988 la spesa annua di lire venticinquemilioni per la concessione di un contributo per il funzionamento della Cooperativa Culturale regionale "Università Valdostana per la Terza Età", il cui obiettivo è promuovere la formazione e la partecipazione culturale e sociale delle persone della terza età, attraverso corsi e attività promozionali e integrative, facilitandone l'accesso alle attività di studio, ricerca e documentazione che si realizzano in Valle d'Aosta nei diversi settori della vita sociale, culturale ed economica.

PRESIDENTE: All'art. 1 vi è un emendamento proposto dalla Commissione, concernente la soppressione delle parole "1986, 1987 e 1988". Lo metto in approvazione:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 29

Astenuti: 1 (Riccarand)

Favorevoli: 29

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Ancora all'art. 1 vi è un emendamento dell'Assessore Faval di aggiungere dopo le parole "la spesa annua", "fino ad un massimo", lo metto in approvazione:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 29

Astenuti: 1 (Riccarand)

Favorevoli: 29

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Pongo in votazione l'articolo 1 nel testo emendato:

ART. 1

E' autorizzata per gli anni 1984 e 1985 la spesa annua fino ad un massimo di lire venticinquemilioni per la concessione di un contributo per il funzionamento della Cooperativa Culturale regionale "Università Valdostana per la Terza Età", il cui obiettivo è promuovere la formazione e la partecipazione culturale e sociale delle persone della terza età, attraverso corsi e attività promozionali e integrative, facilitandone l'accesso alle attività di studio, ricerca e documentazione che si realizzano in Valle d'Aosta nei diversi settori della vita sociale, culturale ed economica.

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 29

Favorevoli: 29

Astenuti: 1 (Riccarand)

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Do lettura dell'articolo 2:

ART. 2

La Giunta regionale provvede con apposite deliberazioni alla concessione e alla liquidazione dei contributi annui di cui al precedente art. 1, previa presentazione del rendiconto dell'attività dell'anno precedente nonché del programma per l'anno successivo.

PRESIDENTE: All'art. 2 vi è l'emendamento soppressivo presentato dalla Commissione per cui l'intero articolo viene sostituito dal seguente:

Al fine di accedere ai benefici della presente legge il Presidente della Cooperativa Culturale regionale "Università Valdostana per la Terza Età" presenta entro il 30 settembre di ogni anno il rendiconto dell'attività svolta nell'anno scolastico precedente ed il programma per l'anno successivo all'Assessore alla Pubblica Istruzione che ne vaglia l'ammissibilità al contributo.

Su proposta dell'Assessore alla Pubblica Istruzione la Giunta regionale provvede con apposita deliberazione alla concessione e alla liquidazione del contributo annuale di cui al precedente art. 1.

Limitatamente al contributo per l'anno 1984, il termine di cui al 1° comma del presente articolo è fissato al 30° giorno dall'entrata in vigore della legge ".

Va inserito dopo il primo comma l'emendamento presentato dal Consigliere Perrin che recita:

"Tale programma, a decorrere dall'anno accademico 1984/1985, dovrà svolgersi possibilmente in eguale misura nella lingua francese e nella lingua italiana e dedicare almeno una parte delle sue attività alla conoscenza o ricerca della realtà culturale, storica, sociale ed economica valdostana".

Ha chiesto di parlare il Consigliere Riccarand, ne ha facoltà.

RICCARAND - (N.S.): Chiedo che la votazione dei due emendamenti venga fatta separatamente perché mi pare si tratti di due emendamenti di tipo diverso: uno è stato formulato dalla Commissione e l'altro dal Consigliere Perrin, di cui fra l'altro non ci è stato fornito il testo.

PRESIDENTE: Pongo in votazione il 1° comma dell'articolo 2 come proposto dalla Commissione:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 29

Astenuti: 1 (Riccarand)

Favorevoli: 29

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Metto in approvazione l'emendamento presentato dal Consigliere Perrin:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 30

Contrari: 1

Favorevoli: 29

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Metto in approvazione il 3° comma dell'articolo 2 come proposto dalla Commissione:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 29

Astenuti: 1 (Riccarand)

Favorevoli: 29

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Metto in votazione il 4° comma dell'articolo 2 come proposto dalla Commissione:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 29

Astenuti: 1 (Riccarand)

Favorevoli: 29

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Metto in approvazione l'articolo 2 nel testo così emendato:

ART. 2

Al fine di accedere ai benefici della presente legge il Presidente della Cooperativa Culturale regionale "Università Valdostana per la Terza Età" presenta entro il 30 settembre di ogni anno il rendiconto dell'attività svolta nell'anno scolastico precedente ed il programma per l'anno successivo all'Assessore alla Pubblica Istruzione che ne vaglia l'ammissibilità al contributo.

Tale programma, a decorrere dall'anno accademico 1984/1985, dovrà svolgersi possibilmente in eguale misura nella lingua francese e nella lingua italiana e dedicare almeno una parte delle sue attività alla conoscenza o ricerca della realtà culturale, storica, sociale ed economica valdostana.

Su proposta dell'Assessore alla Pubblica Istruzione la Giunta regionale provvede con apposita deliberazione alla concessione e alla liquidazione del contributo annuale di cui al precedente art. 1.

Limitatamente al contributo per l'anno 1984, il termine di cui al 1° comma del presente articolo è fissato al 30° giorno dall'entrata in vigore della legge.

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 29

Astenuti: 1 (Riccarand)

Favorevoli: 29

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: - Do lettura dell'articolo 3:

ART. 3

L'onere derivante dall'applicazione della presente legge graverà sul capitolo di nuova istituzione n. 47350 ("Contributo per il funzionamento della Cooperativa Culturale regionale "Università Valdostana della Terza Età") del bilancio di previsione della Regione per l'esercizio 1984 e sui corrispondenti capitoli dei futuri bilanci.

Alla copertura dell'onere di cui al comma precedente si provvede:

- per l'anno 1984 mediante riduzione per lire 25.000.000 dallo stanziamento iscritto al cap. 50000 (Fondo globale per il finanziamento di spese per l'adempimento di funzioni normali spese correnti). Nell'allegato n. 8 alla voce: "Spese di funzionamento istituzionale

- Finanziamento spesa per revisione dei servizi dell'Amministrazione regionale". Resta utilizzabile la minor somma di lire 975.000.000.

- per gli anni 1985 e 1986 mediante utilizzo per lire 50.000.000 delle risorse disponibili iscritte al programma 3.2 altri oneri non ripartibili, destinate per pari importo alla copertura dell'onere previsto dalla presente legge.

PRESIDENTE: Al 2° comma dell'articolo 3 vi è l'emendamento della Commissione per cui le parole "per gli anni 1985 e 1986 mediante utilizzo per lire 50.000.000" sono sostituite dalle seguenti: "per l'anno 1985 mediante l'utilizzo per lire 25.000.000". Lo metto in approvazione:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 29

Astenuti: 1 (Riccarand)

Favorevoli: 29

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Metto in votazione l'articolo 3 nel testo così emendato:

ART. 3

L'onere derivante dall'applicazione della presente legge graverà sul capitolo di nuova istituzione n. 47350 ("Contributo per il funzionamento della Cooperativa Culturale regionale "Università Valdostana della Terza Età") del bilancio di previsione della Regione per l'esercizio 1984 e sui corrispondenti capitoli dei futuri bilanci.

Alla copertura dell'onere di cui al comma precedente si provvede:

- per l'anno 1984 mediante riduzione per lire 25.000.000 dallo stanziamento iscritto al cap. 50000 (Fondo globale per il finanziamento di spese per l'adempimento di funzioni normali spese correnti). Nell'allegato n. 8 alla voce: "Spese di funzionamento istituzionale

- Finanziamento spesa per revisione dei servizi dell'Amministrazione regionale". Resta utilizzabile la minor somma di lire 975.000.000.

- per l'anno 1985 mediante utilizzo per lire 25.000.000 delle risorse disponibili iscritte al programma 3.2 altri oneri non ripartibili, destinate per pari importo alla copertura dell'onere previsto dalla presente legge.

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 29

Astenuti: 1 (Riccarand)

Favorevoli: 29

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Do lettura dell'articolo 4:

ART. 4

Al bilancio di previsione della Regione per l'esercizio 1984 sono apportate le seguenti variazioni:

PARTE SPESA

Variazioni in diminuzione

Cap. 500000 "Fondo globale per il finanziamento di spese per l'adempimento di funzioni normali (Spese correnti)"

£ 25.000.000

Variazioni in aumento

Settore 2.2.4. - Promozione sociale Programma 2.2.4.10 - Attività culturali - Promozione culturale, sportiva e sociale.

Cap 47350 (di nuova istituzione) "Contributo per il funzionamento della Cooperativa Culturale regionale "Università Valdostana della Terza Età"

£ 25.000.000

PRESIDENTE: Metto in approvazione l'articolo 4:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 29

Astenuti: 1 (Riccarand)

Favorevoli: 29

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Do lettura dell'articolo 5:

ART. 5

La presente legge è dichiarata urgente ai sensi del 3° comma dell'articolo 3 dello Statuto Speciale ed entrerà in vigore il giorno successivo a quello della sua pubblicazione nel Bollettino Ufficiale della Regione.

E' fatto obbligo a chiunque spetti di osservarla e di farla osservare come legge della Regione Autonoma Valle d'Aosta.

PRESIDENTE: Metto in approvazione l'articolo 5:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 29

Maggioranza: 18

Astenuti: 1 (Riccarand)

Favorevoli: 29

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Metto in approvazione la legge nel suo complesso a scrutinio segreto:

VOTAZIONE A SCRUTINIO SEGRETO

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 32

Votanti: 31

Astenuti: 1 (Riccarand)

Favorevoli: 28

Contrari: 3

Il Consiglio approva