Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 486 del 5 aprile 1984 - Resoconto

OGGETTO N. 486/VIII - DISEGNO DI LEGGE CONCERNENTE: "GARANZIA FIDEIUSSORIA DELLA REGIONE PRESSO L'ISTITUTO BANCARIO SAN PAOLO DI TORINO, PER LA CONCESSIONE DI PRESTITI E DI FIDO BANCARIO A FAVORE DELLA S.P.A. CENTRALE LAITIERE D'AOSTE".

PRESIDENTE: Prima di dare la parola al Presidente della Giunta, comunico il parere della 3a Commissione Consiliare Permanente (Sviluppo Economico).

Maquignaz, Berti, Stévenin e Beneforti

- parere favorevole.

Millet - parere contrario in quanto è stato scelto lo strumento finanziario maggiormente oneroso per l'Amministrazione regionale e riterrebbe più opportuno procedere ad un aumento del capitale sociale della S.p.A. Centrale Laitière d'Aoste.

Torrione - parere in linea di massima favorevole, riservandosi di esprimere eventuali osservazioni nel corso del dibattito consiliare.

Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.

ROLLANDIN - (U.V.): On a parlé plusieurs fois du problème de la Centrale Laitière et en occasion de la dernière interpellation du Conseiller Millet à ce sujet, j'avais déjà annoncé qu'en accord avec les producteurs on avait prévu de soumettre à l'attention du Conseil ce projet de loi, concernant la "garanzia fideiussoria della Regione presso l'Istituto Bancario per la concessione del prestito di mezzo miliardo".

A ce moment j'avais dit qu'on n'avait pas la possibilité d'augmenter tout de suite la participation au capital de la Centrale Laitière pour deux raisons fondamentales; la première c'était qu'on est en train de renouveler le Conseil d'Administration et qu'à la suite des rencontres avec le nouveau Conseil on avait envisagé la possibilité de résoudre les problèmes de la Centrale Laitière; la deuxième c'est que, comme j'avais déjà expliqué à ce moment, en augmentant uniquement le capital social on n'arrive pas à employer et utiliser

le capital.

En effet, le problème qu'il y a à présent à niveau de Centrale Laitière, tout en considérant qu'il y a eu une amélioration de la gestion de la Centrale Laitière même, c'est de pouvoir payer les producteurs dans le délai d'un mois, tandis qu'au contraire maintenant les producteurs sont payés après 4, même 5 mois.

Selon ce qu'on avait vu avec cette Commission au moment où on avait examiné le problème du prix du lait, on avait décidé de ne pas augmenter pour l'année 1984 le prix du lait, mais de s'engager pour soumettre à l'attention du Conseil un projet de loi qui puisse donner la possibilité à la Centrale Laitière d'avoir l'argent pour payer dans le délai d'un mois les producteurs.

En effet c'est ce que nous soumettons aujourd'hui, en tenant compte aussi qu'à niveau de production il y a des règles assez strictes à ce sujet: on prévoit en Italie une production de lait qui est la même de l'année 1984.

Il y a à ce sujet toute une série de considérations à faire; en effet, d'un côté à niveau de politique agricole on est en train d'améliorer la production, de l'autre on est obligé à maintenir la même production de l'année précédente; comme conséquence on doit réduire la production en tenant compte de l'amélioration de la zootechnie.

Pour l'instant, en renvoyant encore la solution globale du problème pour donner la possibilité au Conseil d'Administration de prendre en considération le problème général avec la Junte régionale et après de le soumettre au Conseil, je veux encore souligner qu'on est en train d'étudier la façon pour mieux utiliser le lait, soit à la production, soit en considérant la possibilité de l'utiliser dans les écoles, selon la suggestion du Conseiller Millet.

En effet, avec l'Assesseur compétent on est en train d'étudier un programme pour assurer un certain succès à cette initiative dans les écoles.

Il y a encore une précision à faire: dans le rapport à la loi on a dit qu'on a prévu la production de Fontina; c'est une faute car, au contraire, dans l'année 1984 on n'a pas produit de la Fontina.

Il y a un amendement: vu que comme disponibilité de bilan nous avons 525 millions, il s'agit de donner la possibilité de prévoir un engagement de 525 millions au lieu de 500.

Nous espérons qu'à l'avenir il y ait encore la possibilité d'améliorer le budget de la Centrale Laitière, de laquelle il faut dire que dans l'année 1981 ont été travaillés 1 millions de kilos de lait, partagés entre 76.000 kilos de beurre, 48.364 kilos de fromage, 32.050 kilos de Fontine, 40.000 de crème et 42.000 de yogourt.

Dans l'année 1982 toujours on a travaillé 1460 kilos de lait, donc 75.000 en beurre et yogourt 64.000.

Dans l'année 1983, en n'ayant plus produit la Fontina, on a augmenté la production de yogourt, un produit avec un certain succès à niveau commercial.

Comme budget nous sommes à 4 milliards. Dans l'année 1981 le budget était de 2 milliards 75 millions; dans l'année 1982 3 milliards 405 millions; dans l'année 1983 4 milliards 125 millions.

Pour le restant s'il y aura la nécessité de donner encore des nouvelles à ce sujet, je suis à disposition du Conseil.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Millet, ne ha facoltà.

MILLET - (P.C.I.): Noi avevamo già espresso, nei Consigli passati e poi in Commissione, in nostro accordo sull'obiettivo di garantire ai conferitori il pagamento entro 30 giorni.

Evidentemente a garantire questo diritto si può arrivare attraverso vari strumenti; dei due strumenti che si potevano usare uno era la fideiussione, che noi riteniamo il più oneroso, l'altro l'aumento del capitale.

Allora si era detto che questo secondo strumento non si poteva usare; mi sono informato al riguardo e qualcuno mi dovrebbe spiegare come fanno gli imprenditori privati che aumentano il capitale sociale: aumenta la liquidità e con quella si paga!

E' chiaro che in bilancio risulterà che è capitale sociale, ma non si può dire che non si può usare.

Difatti oggi, dopo due mesi, i conferitori stanno ancora aspettando, quindi non è tanto questione di tecniche; la fideiussione va bene per le società private, perché in fin dei conti garantiscono e pagano loro, ma non per la Centrale del Latte dove la Regione è proprietaria per il 99%, per cui di fatta i debiti li ripiana la Regione.

Con questo sistema e se la Centrale del Latte userà i cento milioni per tutto l'anno, tenendo conto dei tassi di interesse che applicano le banche (quindi più o meno del 20%) la Centrale del Latte avrà un debito di più di 100 milioni, che evidentemente inciderà sul suo bilancio. Se quest'anno il deficit sarà di poche lire, questo è merito del fatto che i conferitori hanno dovuto aspettare i pagamenti 4 mesi.

Non siamo d'accordo su questo strumento perché se si fosse già stato fatto l'aumento di capitale, oggi sarebbe già attuale; la Regione avrebbe perso solo gli interessi per i 500 milioni di finanziamento alla Centrale del Latte, per cui si può calcolare circa 50.000.000 di perdita. Avendo fatto questa scelta, la Regione avrà un'ulteriore perdita di 50 milioni, perché erogando 500 milioni per l'aumento di capitale sociale della Centrale ci rimetteva 50 milioni di interessi, mentre con la fideiussione la Centrale del Latte avrà comunque, al di là delle risultanze, 100 milioni di debito, a meno che fra 4-5 mesi cambi la situazione; ma se si vuole garantire il pagamento a trenta giorni ai conferitori, il debito ci sarà sicuramente.

Quindi noi riteniamo che sia lo strumento più oneroso che la Regione potesse scegliere, che di fatto porterà un maggior onere, rispetto all'altra scelta a nostro avviso più giusta, di 50 milioni: è una goccia nel mare, però riteniamo che fosse giusto scegliere quella strada.

L'ultimo aspetto che volevo evidenziare riguarda la nomina del Presidente, dal momento che in questo periodo c'è anche questo problema: ritengo che sia urgente, perché sennò si crea un problema di ingovernabilità.

Noi ci asterremo su questo D.L. perché, pur ritenendo giusto pagare in 30 giorni i conferitori della materia prima, riteniamo che si sia scelto lo strumento più oneroso per i motivi che ho esposto.

Inviterò il nuovo Presidente, quando il Consiglio di Amministrazione sarà rinnovato, a valutare l'opportunità di un aumento del capitale, in modo da limitare l'uso della fideiussione allo stretto necessario e per non creare un ulteriore debito della Centrale del Latte, che ne ha già parecchi.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.

ROLLANDIN - (U.V.): Je voulais seulement dire à M. Millet que la Junte a présenté ce projet de loi le 9 février, le même jour qu'on avait discuté le problème au Conseil: en effet, on est en train de discuter après deux mois!

C'était la même chose si on présentait un projet de loi pour l'augmentation du capital; le délai de temps était le même. On n'a pas perdu de temps, on l'a présenté après la réunion.

Je dois encore dire que peut-être il y aurait la possibilité - et sans doute il faudra l'avoir avec le nouveau Conseil d'Administration - de revoir l'augmentation du capital, mais à niveau de solution technique les producteurs avaient choisi celle-ci. C'était un problème qu'on avait vu avec les techniciens et les producteurs.

Moi, je ne veux pas insister sur certains problèmes, je pense quand même qu'on est d'accord sur le but qui est la possibilité de payer les producteurs dans le délai d'un mois.

PRESIDENTE: Passiamo all'esame dell'articolato. All'art. 1 c'è un emendamento per sostituire alla cifra di "500" milioni, la cifra di "525" milioni. Do lettura dell'art. 1 nel testo già modificato:

ART. 1

La Giunta regionale è autorizzata a concedere la garanzia fideiussoria della Regione, per la durata di un anno presso l'Istituto Bancario San Paolo di Torino, nell'interesse ed a favore della S.p.A. stessa, fino alla concorrenza massima di complessive lire 525 milioni.

La garanzia fideiussoria comprende altresì gli interessi, le spese, le imposte e gli accessori richiesti dall'Istituto di Credito mutuante.

Tale garanzia fideiussoria ha carattere sussidiario, a norma del secondo comma dell'art. 1944 del Codice Civile, ai fini della preventiva escussione del debitore principale.

PRESIDENTE: Metto in approvazione l'articolo 1:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 28

Votanti: 23

Astenuti: 5 (Bajocco, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet)

Favorevoli: 23

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Do lettura dell'articolo 2:

ART. 2

La concessione della proroga della garanzia fideiussoria regionale è subordinata all'impegno, da parte della S.p.A. Centrale Laitière d'Aoste di sottoporre le proprie contabilità ed operazioni commerciali e di gestione a periodici controlli, in ogni più ampia forma, disposti dalla Giunta regionale, nonché all'impegno di trasmettere alla Regione - Assessorato Agricoltura e Foreste - gli elenchi mensili nominativi delle operazioni effettuate a favore dei conferenti quantitativi di latte.

La concessione della proroga della garanzia fideiussoria regionale è altresì subordinata all'impegno da parte dell'Istituto di Credito, di trasmettere alla Regione gli estratti dei conti trimestrali bancari relativi alle operazioni finanziarie contabili della S.p.A. Centrale Laitière d'Aoste.

PRESIDENTE: Metto in approvazione l'articolo 2:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 29

Votanti: 23

Astenuti: 6 (Bajocco, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Tonino)

Favorevoli: 23

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Do lettura dell'articolo 3:

ART. 3

Il Presidente della Giunta regionale e, in caso di sua assenza ed impedimento l'Assessore alle Finanze, sono autorizzati a sottoscrivere gli atti necessari per la concessione, a nome e per conto della Regione, della garanzia fideiussoria di cui ai precedenti articoli, secondo le condizioni e le modalità in vigore presso l'Istituto Bancario San Paolo di Torino previamente concordate ed approvate con deliberazione della Giunta regionale, nonché a provvedere agli atti conservativi dei diritti della Regione ed al recupero delle somme eventualmente risultanti a credito della Regione.

La Giunta regionale è, altresì, autorizzata a revocare, in ogni tempo, la garanzia fideiussoria, dandone tempestiva comunicazione al Consiglio.

PRESIDENTE: Metto in approvazione l'articolo 3:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 29

Votanti: 23

Astenuti: 6 (Bajocco, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Tonino)

Favorevoli: 23

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: All'art. 4, 2° comma, vi è una correzione da fare: anziché "Alla copertura di cui" va letto 'Alla copertura dell'onere di cui". Do lettura dell'articolo 4 nel testo corretto:

ART. 4

Ai sensi della L. R. 1.4.1975, n. 7, gli eventuali maggiori oneri derivanti dalla concessione della garanzia fideiussoria prevista dalla presente legge valutati in lire 5.000.000 faranno carico al cap. 51000 del bilancio in corso.

Alla copertura dell'onere di cui al comma precedente si fa fronte mediante riduzione di pari importo dello stanziamento iscritto al cap. 50050 della Parte Spesa del bilancio di previsione della Regione per l'anno 1984.

La previsione di spesa iscritta al settore 2 - Sviluppo economico dell'allegato n. 8 alla L.R.' 18.1.1984, n. 3, relativa al finanziamento della spesa per sottoscrizione dei titoli azionari della S.p.A. Centrale Laitière d'Aoste è destinata per lire 5.000.000 alla copertura della presente legge. Rimane, dunque, utilizzabile la minore somma di lire 145.000.000.

PRESIDENTE: Metto in approvazione l'articolo 4:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 24

Astenuti: 6 (Bajocco, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Tonino)

Favorevoli: 24

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Do lettura dell'articolo 5:

ART. 5

Al bilancio di previsione della Regione per l'anno 1984 sono apportate le seguenti variazioni:

PARTE SPESA

Variazione in diminuzione

Cap. 50050 - Fondo globale per il finanziamento di spese per l'adempimento di funzioni normali (Spese di investimento)

£ 5.000. 000

Variazione in aumento

Cap. 51000 - Oneri derivanti dalle garanzie prestate dalla Regione in dipendenza di disposizioni legislative L.R. 1.4.1975, n. 7

£ 5.000. 000

Nell'allegato n. 9 del bilancio di previsione della Regione per l'anno finanziario 1984 approvato con L.R. 18.1.1984, n. 3, è aggiunto quanto segue:

L.R. ....

Garanzia fideiussoria della Regione presso l'Istituto Bancario San Paolo di Torino per l'assunzione di un mutuo bancario da parte della S.p.A. Centrale Laitière d'Aoste.

PRESIDENTE: Metto in approvazione l'articolo 5:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 24

Astenuti: 6 (Bajocco, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Tonino)

Favorevoli: 24

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Do lettura dell'articolo 6:

ART. 6

La presente legge è dichiarata urgente ai sensi del 3° comma dell'articolo 31 dello Statuto Speciale ed entrerà in vigore il giorno successivo a quello della sua pubblicazione nel Bollettino Ufficiale della Regione.

E' fatto obbligo a chiunque spetti di osservarla e di farla osservare come legge della Regione Valle d'Aosta.

PRESIDENTE: Metto in approvazione l'articolo 6:

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 24

Maggioranza: 18

Astenuti: 6 (Bajocco, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Tonino)

Favorevoli: 24

Il Consiglio approva

PRESIDENTE: Metto in approvazione la legge nel suo complesso per scrutinio segreto:

VOTAZIONE A SCRUTINIO SEGRETO

ESITO DELLA VOTAZIONE

Presenti: 30

Votanti: 24

Astenuti: 6 (Bajocco, Cout, Dolchi, Mafrica, Millet, Tonino)

Favorevoli: 24

Il Consiglio approva