Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 448 del 20 marzo 1984 - Resoconto

OGGETTO N. 448/VIII - COMUNICAZIONE DEL PRESIDENTE DELLA GIUNTA REGIONALE DELL'ANNULLAMENTO DELLA DELIBERAZIONE DEL CONSIGLIO REGIONALE N. 356/VIII IN DATA 9 FEBBRAIO 1984.

PRESIDENTE: Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta regionale Rollandin; ne ha facoltà.

ROLLANDIN (U.V.): C'est le moment de discuter la délibération n. 356 "Autorizzazione alla Società SITAV a dilazionare il versamento alla Tesoreria della Regione del saldo al 31/12/1983 della tassa di concessione per la gestione della Casa da Gioco di Saint-Vincent".

On avait justifié ce choix avant tout pour des raisons politiques, parce qu'on cherchait à expliquer qu'on était préoccupés pour la situation à l'intérieur du Casino, et pour les possibilités de gestion.

En tenant compte des différents faits, on avait fait un choix qu'on avait proposé au Conseil de cette manière: "Va osservato che la riferita inadempienza della SITAV impone l'adozione necessaria di provvedimenti da valutarsi comunque nel quadro della eccezionalità della situazione creatasi per effetto non soltanto della vicenda giudiziaria ma anche degli antecedenti della stessa in ordine dei lavori.

Considerata l'opportunità di concedere alla SITAV la proroga richiesta per il saldo entro ragionevole lasso di tempo, onde assicurare la continuità dello stato di gestione della Casa da Gioco ed evitare quindi le intuibili gravi ripercussioni negative che certamente deriverebbero alla Regione e pertanto al pubblico interesse da una mancata prosecuzione dell'attività e riconosciuta nel contempo la necessità di un'indagine conoscitiva onde acquisire gli elementi per l'adozione di ogni eventuale ed ulteriore determinazione sentito apposito parere tecnico-legale...".

On avait dit exactement ça avec la délibération n. 356. En même temps, on avait souligné que, dans la partie la propositive, la partie plus importante était le deuxième point, c'est-à-dire: "...Considerare tali provvedimenti come adottati in via provvisoria allo stato degli atti, in attesa dei risultati di un'indagine conoscitiva, e si riserva pertanto l'adozione di ogni ulteriore determinazione previa, occorrendo, acquisizione di parere tecnico-legale.".

La Junte a officiellement demandé cet avis qui n'est pas encore arrivé. Pendant ce temps, on a eu une lettre d'éclaircissement de la part de la Commission de "Coordinamento" et, malgré les observations faites parla Junte la délibération a été repoussée. Je vais lire maintenant cette communication, car je pense que le Conseil doit connaître tout de suite quelles ont étées les raisons de ce choix:

La Commissione di Coordinamento, nella seduta del 20.3.1984, ha adottato la seguente determinazione:

- VISTA la deliberazione del Consiglio Regionale n. 356/VIII del 9.2.1984, concernente: "Autorizzazione alla Società SITAV a dilazionare il versamento alla tesoreria della Regione del saldo al 31.12.1983 della tassa di concessione per la gestione della casa da gioco di Saint Vincent";

- VISTA la richiesta di chiarimenti di questa Commissione n. 1144 del 5.3.1984;

- VISTA la risposta del Presidente della Giunta N. 870 del 5.3.1984;

- RILEVATO che i rapporti tra la Regione e la SITAV sono regolati con la convenzione approvata con atto del Consiglio Regionale n. 448 del 6.12.1977 e successive modificazioni ed integrazioni di cui alle deliberazioni n. 320 del 14.6.1979 e n. 423 del 14.7.1980;

- CONSIDERATO che l'autorizzazione contenuta nell'atto in esame contrasta con il disposto dell'art. 7, 1° comma del precitato contratto;

- ATTESO che con la stessa autorizzazione che si concede non si fa alcun cenno alla soprattassa dell'1% da applicarsi sugli importi non versati per ogni giorno di ritardo, determinando un ingiustificato grave danno alle entrate regionali, in violazione all'art. 8 del contratto;

- RILEVATO che non è fatto cenno alcuno ad eventuale o presunta autorizzazione data alla Soc. Sitav a trattenere o dilazionare i versamenti delle somme di competenza regionale;

- CONSIDERATO, infine, che nella quantificazione dell'importo complessivo dovuto alla Regione dalla Sitav a saldo degli esercizi 1982 e 1983, non è fatto cenno circa le modalità da seguire per determinare le maggiori somme dovute per i ritardati pagamenti;

- RITENUTO che la deliberazione del Consiglio Regionale nr. 356/VIII del 9.2.1984 è illegittima per violazione del contratto e per eccesso di potere;

- VISTI gli artt. 46 dello Statuto speciale e 60 della Legge 16 maggio 1978, n. 196;

DECIDE

di annullare la deliberazione del Consiglio Regionale nr. 356/VIII del 9.2.1984, per i motivi in premessa illustrati.

Je pense qu'il était nécessaire de donner cette nouvelle au Conseil car, je le souligne et je l'avais déjà dit dans la séance pendant laquelle on avait déjà discuté cette délibération, c'est un choix politique qui part notamment des considérations qu'on avait faites en tant que forces politiques de la majorité, avec certaines exceptions.

Clairement on avait souligné (car je pense que la réponse et les motivations qui ont été données pour expliquer le choix de l'Administration régionale n'étaient pas suffisamment claires) que cette délibération n'avait que le but de régler les différentes affaires économiques entre la Région et la SITAV.

Il y a quand même un intérêt public à protéger dans le sens que déjà maintenant on a toute une série de problèmes liés à l'occupation et au fait que, comme certains Conseillers des forces de minorité ont souligné, il y a à peu près 1000 personnes qui travaillent au Casino: c'est une considération obligatoire.

Comme vous savez, il y avait la possibilité de faire recours, à la suite de cette détermination, en tenant compte de certains arguments qu'on pouvait apporter; je pense toutefois que ce n'est pas le cas de le faire.

Nous tenons à souligner encore une fois que, selon notre interprétation, le deuxième point peut ne pas être suffisamment clair pour enlever toute sorte de doutes sur les relations entre la Région et la SITAV, mais cette délibération repoussée nous permet d'appliquer, à partir de demain, les articles 7 et 8 de la convention.

Il y aura donc, de la part de l'Administration régionale, l'exacte position de "messa in mora" et, dans le délai de sept jours, s'il n'y aura pas ce règlement de la somme totale qu'on réclame de la part de la SITAV, on dira clairement que la convention n'est plus valable. Je pense que, sur cet argument, en tenant compte de tout ce que les Conseillers peuvent dire on y reviendra encore et on aura des propositions à faire.

Je tenais à souligner et à communiquer tout de suite au Conseil que cette délibération avait été repoussée, en expliquant les raisons et en disant clairement, encore une fois, que dans cette affaire le choix était motivé.

Il s'agit d'un problème d'emploi très important qui sera examiné sérieusement et sera surtout un point à reprendre dans les négociations entre la Région et la SITAV.

Pour le restant, je pense que toutes les forces politiques auront le temps de faire leurs considérations sur ce point et surtout sur les propositions des forces de la majorité et sur les rapports qu'il y aura entre les forces de la majorité et la Commission, en vue des futures propositions.