Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 183 del 28 gennaio 2026 - Resoconto

OGGETTO N. 183/XVII - Discussione generale sul D.L. n. 7: "Modificazioni alla legge regionale 17 dicembre 2018, n. 11 (Disciplina dello svolgimento delle prove di francese all'esame di stato del secondo ciclo di istruzione in Valle d'Aosta)".

Aggravi (Président) -Point n. 4.01 à l'ordre du jour. La parole au rapporteur, la conseillère Machet.

Machet (UV) -Ce projet de loi, proposé par le Gouvernement valdôtain, introduit une modification à la loi régionale 11/2018, portant la réglementation du déroulement des épreuves de français dans le cadre de l'examen d'État en Vallée d'Aoste. Cela afin de la coordonner avec les dispositions nationales, introduites par le décret-loi 9 septembre 2025, n° 127, qui discipline les mesures urgentes pour la réforme de l'examen d'État pour l'année scolaire 2025/2026, converti, avec modifications, par la loi du 30 octobre 2025, notamment en ce qui concerne la composition des commissaires d'examen.

La loi régionale 11/2018 régit les modalités de déroulement de l'épreuve de français en Vallée d'Aoste pour l'admission à l'examen de l'État, ainsi que des épreuves de français à l'examen d'État dans les institutions scolaires de la Région, en application de la loi n° 59/1997, ainsi que le décret législatif du 3 mars 2016 n° 44 qui discipline les dispositions d'application du Statut spécial pour la Région autonome Vallée d'Aoste en matière d'organisation scolaire.

Le décret 127/2025 du Gouvernement national a reformé l'examen d'État en modifiant les règles précédentes. Parmi les modifications introduites figure le choix, de la part du Ministère, des quatre matières faisant l'objet de l'épreuve d'examen, alors que, auparavant, le choix de deux des matières de l'examen oral relevait de chaque institution scolaire, sous réserve de ce qui est prévu au paragraphe 2 de l'article 8 de la loi régionale 11/2018, c'est-à-dire le choix de la langue et, encore, le décret-loi prévoit la modification de la composition des commissaires d'examen, qui ne peuvent pas excéder le nombre de quatre, donc c'est une modification plutôt importante.

La réglementation de l'examen d'État est compétence de l'État. En vertu de ses prérogatives statutaires, la Région a toutefois approuvé la loi régionale n° 11/2018, qui réglemente le déroulement de l'épreuve de l'examen de français à l'examen d'État, en prévoyant le caractère obligatoire, pour les élèves valdôtains, des épreuves écrites et orales de français, ainsi que la présence, au sein de la Commission d'examen, d'un enseignant de langue française, obligatoirement, s'il y a la matière de français, il faut avoir le commissaire de français.

Sur la base de l'avis rendu à la Surintendance aux études par le Ministère de l'instruction et du mérite, l'adoption du décret-loi précité de la n° 127/2025 rend nécessaire une intervention modificative de la loi régionale, de la loi 11, afin d'harmoniser la composition des commissaires d'examen sur tout le territoire national.

En résumé, cet avis du Ministère, qui je rappelle est du 12 janvier 2026, nous indique que le nombre des commissaires doit être de quatre sur l'ensemble du territoire national et qu'on ne peut pas absolument déroger à cette disposition.

Afin de garantir la présence, au sein de la Commission d'examen, d'un enseignant de langue française, nécessaire au déroulement des épreuves correspondantes, sans modifier le nombre total de commissaires prévu par le décret-loi que je disais, le 127/2025, il est nécessaire de remplacer l'une des disciplines désignées par le Ministère par la langue française, à l'exception des filières d'étude pour lesquelles la langue française figure déjà, évidemment.

La modification normative de ce projet de loi concerne donc l'article 8 de la loi régionale 11, relatif à la réglementation des commissaires d'examens et prévoit que l'identification pour chaque filière d'étude de la discipline remplacée par la langue française soit effectuée par décret de l'Assesseur compétent, décision ne pouvant plus être laissée à la discrétion des institutions scolaires.

Le projet se compose de cinq articles:

Le premier article définit les finalités qui apporte donc les modifications de la loi régional 11/2018 pour la rendre cohérente avec la loi 127, en particulier sur la modification des commissaires d'examen.

L'article 2 remplace l'article 8 de la loi régionale 11. Le paragraphe 1 du nouvel article 8 prévoit que, au sein des commissaires d'examens régionaux, l'enseignant de langue française remplace l'un des membres relevant des matières indiquées par le Ministère, à l'exception des filières où le français est déjà évidemment apporté.

L'article 3 contient les dispositions transitoires précisant que la réglementation introduite s'applique à partir de l'année scolaire 2025/2026. Si l'avis était du 12 janvier, voici le fait qu'on est dans un caractère d'urgence.

L'article 4 contient la clause d'Invariance financière.

L'article 5 contient, enfin, la déclaration d'urgence, nécessaire pour que le présent projet de loi puisse produire ses effets utiles pour l'examen d'État de 2026… maintenant.

Ce projet naît d'une exigence très claire: coordonner la réglementation régionale avec la réforme nationale de l'examen d'État, tout en préservant, évidemment, notre spécificité, les spécificités de la Vallée d'Aoste. Il s'agit d'un choix pleinement cohérent avec notre Statut spécial. Le français n'est pas une matière comme les autres: c'est la langue officielle, c'est notre langue officielle, c'est notre histoire, c'est de la culture, c'est une partie intégrante de ce que nous sommes et de ce que nous voulons encore être. Défendre sa présence qualifiée dans l'examen d'État c'est défendre notre identité mais, attention, on est conscients que remplacer une matière d'examen d'État par le français peut entraîner l'idée d'un affaiblissement de la spécialisation du parcours de formation. Chaque filière perd une petite matière qui en définit l'identité formative et c'est une question réelle qu'il faut aborder sans hypocrisie à travers un dialogue continu avec le Ministère pour aboutir à des solutions améliorées dans le futur.

Forcer la main aujourd'hui, en contradiction avec l'avis du Ministère de l'instruction et du mérite, aurait certes constitué un exercice de notre autonomie, mais au détriment des élèves candidats à l'examen de maturité, le risque aurait été celui d'un changement de matière à quelques semaines de l'examen: un pari insensé.

Dans les conditions actuelles le projet de loi que nous sommes en train de soumettre au Conseil régional est la seule solution permettant de concilier le respect de la règlementation nationale et la protection de nos prérogatives statutaires. Renoncer au français ou le reléguer à un rôle marginal dans l'examen d'État ne serait pas un choix neutre, ce serait une renonciation politique et culturelle que la Vallée d'Aoste ne peut pas et ne veut pas se permettre.

Parallèlement à ce choix normatif, il sera essentiel de poursuivre et de renforcer l'accompagnement pédagogique et le dialogue avec les écoles afin que le français ne soit pas jamais vécu par les élèves, par les étudiants comme un obstacle, mais comme une opportunité.

Le projet de loi d'aujourd'hui est un choix d'identité, un choix qui exige de la responsabilité et la volonté de le soutenir par des politiques éducatives à la hauteur, parce que le français n'est pas seulement une épreuve d'examen, mais une partie de nous.

Je tiens à remercier la Commission, ainsi que tous les Conseillers qui ont participé aux travaux de la Commission pour avoir travaillé en vitesse pour arriver aujourd'hui à ce projet de loi.

Je vous anticipe qu'on va déposer un ordre du jour pour compléter ce parcours qui est très délicat et qui a vu comme protagonistes non seulement la spécificité et le particularisme valdôtain, mais surtout les étudiants. On a mis au centre l'importance de l'examen d'État, donc on va présenter, comme groupe de majorité, un ordre du jour.

Presidente -Prima di aprire la discussione generale, ricordo ai colleghi che sono stati depositati due emendamenti dal gruppo AVS, un ordine del giorno dai gruppi Lega e Renaissance Valdôtaine e Autonomisti di centro, un ordine del giorno del capogruppo di maggioranza e un ordine del giorno del gruppo PD-FP.

Apro la discussione generale. La parola al collega Manfrin.

Manfrin (LEGA VDA) -La riforma dell'esame di maturità rappresenta un forte cambiamento che implica la necessità di un coordinamento molto complesso tra norme nazionali sull'esame dello Statuto e le norme regionali, ringrazio ovviamente la collega Machet per l'analisi che ha voluto effettuare come relatore di questa norma.

Come gruppi di Lega Vallée d'Aoste e Renaissance riteniamo però che ci siano molte criticità legate alla scelta delle materie e all'organizzazione dell'esame, soprattutto per gli studenti degli indirizzi tecnici e professionali, infatti questa riforma riduce, tipizza rigidamente le materie che saranno oggetto di esame e al momento non è chiaro come dovrà avvenire l'attuazione, perché il disegno di legge è piuttosto generico; ricordo, sono cinque articoli, di cui uno fondamentalmente è quello che definisce il resto, tutti gli altri sono di contorno.

Si rischia di sfociare infatti verso una disomogeneità applicativa fra le scuole e i diversi indirizzi, in particolare il rischio principale è che vengano gravemente penalizzate le istituzioni a indirizzo professionale - quello che abbiamo detto prima - dove si rischia addirittura d'incidere sull'equità dell'esame.

L'impatto negativo sugli indirizzi tecnici e professionali rischia di risultare forte per il fatto che le materie sostituibili sono spesso materie caratterizzanti, pregiudicando l'entità dell'indirizzo in favore della lingua francese.

Attribuire più peso al francese nella prova orale implica una maggiore variabilità valutativa tra le commissioni delle diverse istituzioni, il rischio di percepire uno squilibrio fra studenti valdostani e il resto d'Italia - soprattutto per le scuole d'indirizzo tecnico professionale - e la disomogeneità applicativa tra scuole e indirizzi diversi.

Alla luce di quanto è emerso, infatti, per applicare a giugno 2026 la riforma dell'esame di maturità, docenti e alunni avrebbero già dovuto essere informati e orientati correttamente almeno da settembre e, avremo modo di parlarne tra poco, non a fine gennaio o a inizio febbraio come sta avvenendo adesso, ovvero a secondo quadrimestre già avviato.

Praticamente la scuola ha iniziato il corrente anno scolastico con il metodo attualmente in vigore, per poi subire un drastico cambiamento nel secondo quadrimestre, a pochi mesi dalla maturità, per riorganizzare di corsa la preparazione dell'esame.

Su questi rilievi già formulati in sede di esame e di Commissione - ricorderà l'assessore Lavevaz, avevamo già fatto queste osservazioni durante quella discussione - lei, Assessore, ci ha detto che la conversione della legge 164/2025 è avvenuta il 30 di ottobre 2025, mentre il Governo regionale è nato solo ai primi di novembre, quindi lei "ha preso servizio" solo ai primi di novembre.

Non è però, e siamo di fronte evidentemente a un ritardo molto importante, mia intenzione, Assessore, attribuirle tutte le colpe di questa situazione naturalmente, ma una parte sì, e ci arriverò tra poco.

In primis, va ricordato infatti che l'approvazione del decreto legislativo, quello che ha cominciato a introdurre questa norma, è del 9 settembre del 2025 - quindi due mesi prima della sua conversione, sapete che i decreti legislativi devono essere convertiti entro sessanta giorni - data in cui era ancora in carica l'allora assessore Guichardaz, nulla si è fatto: si è votato il 28 di settembre e quindi è indubbio, lei era ancora in carica. Però a questo punto dobbiamo immaginare che nulla si sia fatto per cominciare a prevenire e a predisporre una qualche forma di contatto, di collaborazione e di confronto con il vertice politico del Ministero dell'istruzione e del merito, per adattare quelle disposizioni al nostro ordinamento scolastico.

Dal subentro del nuovo Governo regionale in poi, ci si è raccolti in religiosa attesa di una risposta dei tecnici del Ministero, arrivata al 12 gennaio 2026, alla quale ci si è scrupolosamente attenuti.

Io mi immagino che ci sia questa volontà, e come la comprendiamo anche, si è detto più volte, dobbiamo attenerci alle indicazioni che sono arrivate dal Ministero perché i nostri poveri ragazzi, il futuro, non sappiamo eccetera... Io però - e qui vengo al suo ruolo, assessore Lavevaz - ricordavo un suo maggiore coraggio, che io personalmente ho apprezzato, il collega Guichardaz e il PD un po' meno, quando discutemmo della norma anti Dpcm, di cui lei si fece titolare, tutti individuarono in lei la persona che aveva condotto questa battaglia lancia in resta, dimenticando che il primo firmatario di quella legge ero io - ma va bene, non c'è nessun problema, sono felice - ma in questo momento ci viene a favore, cioè mentre tutta l'Italia diceva: "Bisogna attenersi scrupolosamente a quello che ci dice il ministro Speranza, quindi se ci dice che bisogna stare in piedi al bar stiamo in piedi al bar, se ci dice che dobbiamo stare seduti stiamo seduti, il virus circola a targhe alterne", lei diceva: "Sapete che c'è? Sul nostro territorio conveniamo con quello che propone la Lega, decidiamo noi quali attività si aprono e quali no".

In questo caso invece si fa il bolso funzionario di periferia che si adatta a quello che il Ministero gli dice, quindi il Ministero manda una notina e invece di cercare di avere un afflato autonomista, e quindi di rivendicare questo ruolo protagonista per la nostra Regione e dire: "Sapete che c'è? Cara Roma, noi facciamo come vogliamo", oppure - e l'abbiamo sollevato più volte in Commissione, avete una maggioranza che permette di avere un dialogo sicuramente costruttivo e utile a livello nazionale, o perlomeno così viene detto, ma mi pare che i risultati non siano esattamente questi - di cercare un dialogo con il Ministero dicendo: "Guardate, giustissime le indicazioni che i vostri funzionari ci hanno detto, ma noi abbiamo delle specificità e chiaramente anche delle criticità per chi affronta l'esame in questo caso che non ci consentono, o che andrebbero a detrimento dell'esame, nel caso in cui noi le seguissimo pedissequamente", si è deciso comunque di andare in questo caso.

Ci tengo anche a dire una cosa, se qualcuno immaginava - visto che ho tirato in causa l'allora assessore Guichardaz - che non si potesse (non so, in campagna elettorale, il 9 settembre, il 28 settembre, il voto o nei momenti successivi) immaginare di cominciare ad abbozzare qualcosa, io prego tutti, in quest'aula e anche fuori, di andare a leggere che cosa dice questo testo, perché la collega Machet ha giustamente spiegato in cosa consiste questo testo e come si articola, ma non sfuggirà agli osservatori esterni che questo testo si compone sì di cinque articoli, ma uno elenca l'oggetto e le finalità, è un articolo di routine che dice: "Questa legge applica le disposizioni nazionali", normale, uno dice che questa legge si applica a partire dall'anno scolastico 2025-2026, uno dice che non ha varianza finanziaria e quindi non bisogna mettere ulteriori fondi e uno dice che la legge entra in vigore d'urgenza.

Su cinque articoli, quattro sono articoli di routine, che hanno tutte le leggi, e che, se le prendiamo, le copiamo e le incolliamo alle leggi che sono state fatte nel passato sono identici, cambiano un po' i riferimenti normativi, e c'è un articolo, il 2, che dice- questa complessità normativa straordinaria - che: "Nelle Commissioni di esame della Regione è prevista la presenza di un docente in lingua francese in sostituzione di uno dei membri afferenti alle discipline individuate dal Ministro dell'istruzione e del merito, fatta eccezione per gli indirizzi di studi in cui la lingua francese sia già contemplata in tali discipline", comma I, e poi "Con decreto dell'Assessore regionale competente è individuata per ciascun indirizzo di studio la disciplina sostituita dalla lingua francese", comma II.

Parliamo quindi di un articolo di dieci righe su cui non è che era necessario di fare uno studio approfondito con esperti mondiali arrivati da ogni dove e da ogni angolo del mondo, è un articolo applicativo su cui obiettivamente non c'era neanche così bisogno del vertice politico - se non per intavolare delle trattative, e quello purtroppo è mancato - e non c'era bisogno di fare grandi cose, c'erano gli uffici che potevano tranquillamente prendere e cominciare ad adattare queste norme, ma era il vertice politico che doveva prendere contatti con Roma, con il Ministro o con qualcuno ovviamente che sia nelle "Stanze dei bottoni" e spiegasse qual è la nostra specificità, e questo mi pare che sia mancato, e oggi siamo a contemplarne gli effetti.

Non chiediamo quindi gesti eclatanti, ma una giusta rivendicazione della nostra specificità, che avrebbe potuto, come ricordato, essere oggetto di trattativa e ci stupisce un po' che proprio chi rivendica la propria identità, la propria autonomia nel proprio DNA - noi che siamo autenticamente autonomisti lo avremmo fatto volentieri - non abbia cercato di battere il pugno e dire: "Noi abbiamo una specificità per la quale questa norma non può essere applicata in questi termini".

Secondo il nostro modo di vedere, la valutazione del francese, negli istituti tecnici e, soprattutto, negli istituti professionali, dovrebbe avere un approccio funzionale e non accademico: il francese deve essere valutato come strumento di comunicazione professionale e sociale e non come performance linguistica astratta.

Per questo motivo sarà fondamentale ridefinire le griglie di valutazione che dovranno essere uniformi in base all'indirizzo scolastico, adeguare e uniformare i criteri di valutazione delle componenti delle varie commissioni per ciascun indirizzo di scuola e infine le commissioni dovrebbero tener conto di studenti con DSA, BES o disabilità, nel rispetto del PDP e dei PEI, misure compensative dispensative già previste, principi di equità sostanziale nella valutazione.

Un altro elemento curioso - poi chiudo ovviamente - è che con i colleghi abbiamo immaginato di andare a provare ad applicare un correttivo perché nella giornata di analisi della Commissione, quando abbiamo audito i sindacati, innanzitutto io ho fatto una domanda e ho detto: "Scusate, ma voi - che siete i sindacati della scuola che vi applicate poi e avete il polso della situazione rispetto a chi l'insegnamento lo conduce - siete stati convocati per un confronto?", la risposta è stata: "No". Ci hanno detto: "A margine di una riunione, dopo che la legge è stata scaricata, ci è stato detto: ah, poi magari parleremo, ci vediamo" però obiettivamente questo sta diventando... io le dico quello che è stato riferito, Assessore, non posso dire diversamente, ci sono anche i verbali che lo testimoniano.

Il problema è che, non soltanto in questo caso ma, come in tanti casi, qui si pensa di convocare le persone, i cosiddetti stakeholders - mi fa veramente orrore, preferisco parlare di portatori d'interesse - si immagina di convocare i portatori d'interesse a cose già fatte. In realtà questo dovrebbe essere fatto prima, andrebbe fatto prima un confronto con chi poi questa norma e queste discipline le deve applicare concretamente.

Quindi, primo, non c'è stato un vero confronto, secondo, mi ha particolarmente stupito che i sindacati abbiano deciso, tutti in maniera unanime, con variazioni da una parte o dall'altra, di chiedere una cosa, e cioè la transitorietà della norma. Transitorietà della norma che ovviamente può avere due tipologie d'impegno, che sono l'impegno politico, che è esplicitato con l'ordine del giorno, e l'impegno legislativo, diciamo così, che è esplicitato inserendo una postilla all'interno della legge, dicendo che questa è una norma transitoria e si applica soltanto limitatamente a un periodo e, come nel caso dell'emendamento che sarà discusso, si applica soltanto a quest'anno scolastico.

Però, a fronte di questo, una maggioranza e un Governo che di solito deposita le leggi e poi si fa gli auto-emendamenti prima ancora che arrivino in Commissione, di solito arriviamo qui, c'è un testo di legge e poi arrivano sedici emendamenti... "Ho depositato due settimane fa questa legge, non abbiamo ancora parlato con nessuno, non ci siamo confrontati, non sono venuti i portatori d'interesse a parlare di niente però ecco sedici emendamenti che la modificano"... a fronte di questo mi sarei aspettato che, in funzione di quello che è stato detto dai Sindacati, la maggioranza in Commissione, riconoscendo la necessità di intervenire, avesse depositato un proprio emendamento.

No, non è stato fatto, ma ci svegliamo questa mattina, apro il computer, noi abbiamo ritenuto che fosse opportuno andare a dare un intendimento politico (sappiamo benissimo che le modalità di modifica della norma sono semplici, nel senso che c'è un percorso, c'è la necessità di verificarla in Commissione, poi dopo arrivano in aula e questo si può fare in maniera abbastanza agevole) e abbiamo deciso di presentare un ordine del giorno che impegnasse proprio il Governo a modificare e a rendere transitoria questa norma rivendicando, con una trattativa le nostre specificità.

La nostra sorpresa è stata nel vedere che oggi anche la stessa maggioranza si impegna da sola con un ordine del giorno a fare la stessa cosa.

Colleghi, io non so cosa dirvi: sembra che si debba rispondere alle iniziative dell'opposizione più che si debba applicare quello che arriva dai portatori d'interesse.

A me dispiace, perché in realtà questo dovrebbe essere un esempio e un lavoro proprio delle Commissioni, cioè nelle Commissioni vengono esplicitate alcune posizioni, vengono esplicitate alcune richieste e poi, in teoria, si dovrebbe fare un po' sintesi di questo.

Questo non è avvenuto, prendiamo atto che la maggioranza, dopo la nostra proposta, ne ha depositata un'altra sua; spero, visto che vanno nella stessa direzione, che vengano votate tutte, noi ovviamente la nostra sicuramente la voteremo, così come voteremo l'emendamento che è stato presentato e che va in quella direzione, siamo curiosi di ascoltare che cosa ci dirà la maggioranza di diverso per giustificare il deposito del proprio ordine del giorno che si impegna da sola a fare qualcosa che noi avevamo già chiesto di fare.

Presidente -Ha chiesto la parola la collega Minelli, ne ha facoltà.

Minelli (AVS) -Come è già stato ricordato da chi mi ha preceduta, il disegno di legge che siamo chiamati a esaminare discende direttamente dal decreto 127 del 9 settembre scorso, poi convertito in legge il 30 ottobre, che ha introdotto le modifiche all'esame di Stato.

In termini generali abbiamo già evidenziato in Commissione il nostro giudizio critico sul nuovo esame di maturità voluto dal Governo nazionale, a partire dalla ridenominazione, che indebolisce la natura istituzionale e certificativa della prova, nonché, in prospettiva, comporta anche un rischio legato al valore legale del titolo di studio, ma le perplessità derivano soprattutto per la scelta di ridurre il numero dei componenti delle Commissioni, da sei a quattro, motivata da ragioni di risparmio; sono stati stimati 35 milioni di euro, che andrebbero a coprire spese di formazione, per le quali però si stanziano soltanto 10 milioni di euro, e allora c'è qualche cosa che non torna, quando ciò che servirebbe davvero a scuola sarebbe un aumento dei compensi dei Commissari, che sono fermi da quasi vent'anni, con tutto un problema che ben conosce chi opera in quel mondo di reclutamento di questi Commissari.

Anche l'eliminazione dell'analisi del documento scelto dalla Commissione per il colloquio orale è, a mio avviso, un elemento negativo, poiché si rischia di far scomparire il carattere interdisciplinare del colloquio che valuta la maturità degli studenti. Stesso discorso per la scelta delle materie, che non spetterà più alla scuola ma sarà decisa dall'alto.

A tutto questo, che riguarda ovviamente la strutturazione dell'esame, si aggiunge per la nostra regione e per il nostro sistema scolastico l'obbligo, perché così ci è stato presentato, di sostituire uno dei quattro Commissari con il docente di francese, così come dovrà avvenire per le materie.

Ci è stato detto, e anche oggi lo abbiamo sentito nella relazione della collega Machet, che non c'erano altre soluzioni, che il Ministero ha rifiutato la proposta di aggiungere una materia, e un Commissario quindi, a spese della Regione, insomma, una sorta didiktat.

Noi riteniamo che sia abbastanza inaudita un'imposizione del genere a una Regione autonoma come è la nostra. Abbiamo chiesto di leggere il parere del Ministero che ci è stato fornito e che a noi non è parso così lapidario.

Si dice infatti, in conclusione di quel parere, "Non appare percorribile la possibilità di integrare la composizione delle Commissioni dell'esame di maturità con la previsione di ulteriori membri oltre a quelli previsti dalla disposizione normativa".

Ora l'espressione "Non appare percorribile", espressa da una figura tecnica, ancorché dirigenziale, a me non pare escludere in modo perentorio la possibilità d'interlocuzioni a livello politico che non sappiamo se ci siano state o meno, non parlo del livello tecnico ma di quello politico; certo, io credo che avendo messo in piedi una maggioranza e una Giunta attraverso un accordo con un partito che è al Governo a Roma e esprime anche il Vicepresidente del Consiglio dei Ministri, che è strettamente legato con la sua forza politica in Regione, sarebbero state necessarie e opportune, magari anche portate avanti con insistenza e determinazione per arrivare a una soluzione rispettosa sia delle prerogative della Valle d'Aosta, sia della reale uniformità dell'esame tanto invocata ma non attuata, perché qui l'uniformità ci sarà, ma solo per quello che riguarda il rapporto numerico, mentre per quello che riguarda proprio la composizione non sarà uniforme, quindi non so di che uniformità parli il Ministero.

Ci avete detto comunque che non ci sono stati margini e che bisogna adeguarsi. Prendiamo atto, ma non ci sembra un'argomentazione solida.

Tuttavia siamo assolutamente consapevoli, come credo tutti, del fatto che forzare ora la mano a pochi giorni dalla comunicazione delle materie da parte del Ministero e presentare una norma che strutturi davvero una diversa composizione della Commissione con l'aggiunta di un Commissario rischierebbe di portare a conseguenze gravi e inaccettabili e di penalizzare gli studenti che potrebbero magari sapere, solo a marzo o chissà quando, su quali materie e da chi saranno esaminati, quindi comprendiamo la necessità del disegno di legge.

Abbiamo ascoltato però anche con attenzione le argomentazioni venute dalle Organizzazioni sindacali che, senza eccezione alcuna, hanno evidenziato la necessità di varare rapidamente la legge regionale, ma al contempo hanno sottolineato come l'intera vicenda sia negativa dal punto di vista dell'autonomia della scuola valdostana.

L'invito ripetuto e condiviso dalle varie sigle è stato quello d'inserire nel testo l'aspetto della transitorietà della norma, di limitarla quindi all'anno scolastico in corso e di lavorare con impegno e determinazione a una nuova disciplina regionale in materia di composizione delle Commissioni d'esame.

Poi ci sono state anche delle richieste di andare un po' oltre a quest'unico aspetto; una posizione che condividiamo e che abbiamo tradotto in una proposta emendativa che abbiamo depositato e che vi è stata inoltrata.

In buona sostanza quello che chiediamo è esattamente ciò che ho detto poc'anzi: disporre che all'articolo 2 del disegno di legge 7 (il quale stabilisce la sostituzione di un Commissario afferente alle discipline individuate dal Ministero con il docente di lingua francese e l'individuazione della materia da sostituire da parte dell'Assessore competente) sia aggiunto un comma che limita queste disposizioni all'anno scolastico in corso. Lo scopo è prendere in legge un impegno serio di lavorare all'elaborazione di una nuova disciplina regionale in materia di composizione delle Commissioni d'esame.

Abbiamo visto che sono stati depositati tre ordini del giorno che vanno in una direzione simile, però mi insegnate che una questione è l'ordine del giorno, un'altra è proporre degli emendamenti, perché gli ordini del giorno stabiliscono un'intenzione, prendono un impegno, ma non sono norma di legge: un emendamento che viene inserito nel testo invece diventa legge stessa.

Noi crediamo che in questo modo, con la proposta che facciamo, si sia correttamente interpretata la richiesta avanzata qui in Commissione dai sindacati, ma che ci proviene anche direttamente da molti insegnanti e studenti e anche da istituzioni scolastiche che credo abbiano anche avanzato proposte direttamente all'Amministrazione.

Riteniamo quindi che per la sua formulazione quest'emendamento, che poi si articola in due parti, possa essere accettato da tutti, perché non si pone in contrasto con la richiesta del Ministero, non forza la mano, è equilibrato ma evidenzia, al contempo, la responsabilità e l'impegno del Consiglio a costruire una norma più adeguata.

Presidente -Ha chiesto la parola il collega Centoz, ne ha facoltà.

Centoz (PD-FP) -Mi collego all'intervento della collega Minelli perché condivido le criticità che lei ha espresso sulla riforma approvata dal Governo nazionale, noi qui oggi discutiamo invece su come viene adattata questa riforma al nostro ordinamento valdostano, con tutte le peculiarità e le caratteristiche che ben conosciamo.

Parto su alcune considerazioni del collega Manfrin, che non vedo, ma che immagino mi starà sentendo. È vero che il decreto legge è stato presentato il 9 di settembre però, come tutti sappiamo, un decreto legge, per essere definitivo, viene convertito entro 60 giorni, quindi è assolutamente possibile che nei 60 giorni il Parlamento, nella conversione, possa modificare il contenuto del decreto legge, quindi, evidentemente, le attività d'interlocuzione, che probabilmente in maniera informale sono iniziate, acquisiscono una capacità effettiva nel momento in cui la norma viene approvata definitivamente dal Parlamento.

Poi mi ha fatto specie ricordare la legge anti Dpcm, è vero, tutti ricordiamo che l'allora presidente Lavevaz si fece portatore di questa norma votata dal Consiglio regionale in contrasto con le disposizioni nazionali sulla lotta al Covid, ma si è dimenticato, consigliere Manfrin, di ricordare come è andata a finire quella norma; quella norma è stata dichiarata incostituzionale dalla Corte costituzionale, quindi oggi forzare la mano e immaginare una soluzione che consenta l'introduzione di un membro in più nella Commissione - come mi sembra che tutti auspichino, a cominciare dalle organizzazioni sindacali - credo che sia un rischio oggettivamente difficile da percorrere, perché significa mettere in discussione l'esame di Stato 2025-2026.

Io credo invece che la discussione debba ritornare su dei contenuti che, mi è parso di cogliere, siano condivisi da tutti, cioè la necessità, visto come è stato modificato l'esame di Stato, di introdurre un Commissario in più per la materia di francese e non sostituire una materia con tutte le limitazioni che sono già state ricordate e che sono state ricordate anche dalle organizzazioni sindacali, perché, è stato ricordato prima, l'esame di maturità è un titolo di studio che ha un valore legale, quindi fare delle forzature su di un tema che ha delle ripercussioni così importanti è una scelta che io credo sia assolutamente azzardata.

Il tema, secondo me, dovrebbe essere affrontato in maniera più complessiva, e su questo io condivido gli interventi delle organizzazioni sindacali, in particolare del professor Celi, forse questa è l'occasione per ripensare il francese nelle nostre scuole, per ripensare in generale il francese non soltanto limitato all'esame di maturità, ma per fare questo c'è bisogno di tempo e per fare questo è necessario che l'esame di maturità venga svolto in maniera regolare e su questo io dubito che una norma transitoria possa essere la soluzione. Dubito perché, secondo me, ritenere che questo esame di Stato venga confinato soltanto per l'esame di Stato 2025-2026 ci espone al rischio che, se non dovessimo approvare in tempo una nuova norma, una nuova riforma, una nuova modalità di esame di maturità rischia di mettere in difficoltà l'anno successivo le scuole e quindi l'esame di maturità nel 2026-2027 o negli anni successivi.

Allora la transitorietà di una norma è un elemento che, secondo me, espone il Consiglio a un rischio, io non me la sentirei di prenderlo, tanto più che stiamo parlando di una norma regionale. Se una norma regionale viene approvata, il Consiglio è ampiamente legittimato tra un anno, tra due anni, tra tre anni - perché cambiano le condizioni - a modificare quella norma, senza necessariamente mettere in piedi una transitorietà di cui noi non governiamo gli effetti, perché se serve un accordo con lo Stato, noi non siamo in grado in questo momento di dire se l'accordo ce lo avremo in sei mesi oppure se ce lo avremo in due o in sei anni, perché ricordiamo che tra un anno, a livello nazionale, si va a elezioni, quindi non è detto che la transitorietà ci porti ad una soluzione.

Non solo, aggiungo che stabilire in Valle d'Aosta che l'esame di maturità abbia una valenza di un anno... Io mi metto nelle vesti di un ipotetico Ministro nazionale che dice: "Ma come? In Valle d'Aosta l'esame di maturità ha una valenza solo per un anno?", è una competenza esclusiva dello Stato rilasciare i diplomi a valenza su tutto il territorio, non può una Regione limitarsi a stabilire che una norma abbia un limite temporale di un anno.

Pur riconoscendo che l'obiettivo è quello, in qualche modo, di rivedere questo esame di maturità, manifesto tutti i miei dubbi sulla transitorietà di una norma. Molto più importante, secondo me, che il Consiglio tutto, quindi non soltanto la maggioranza, non soltanto il PD che, al pari della Lega, ha presentato il suo ordine del giorno, ma il Consiglio tutto dia un mandato politico forte al Governo e all'Assessore per avere una legittimazione politica adeguata e fare un'interlocuzione corretta con il Ministero.

Presidente -Ha chiesto la parola il collega Perron, ne ha facoltà.

Perron (LEGA VDA) -Mi asterrò da considerazioni tecniche, perché il collega Manfrin le ha già ben sviscerate, farò alcune considerazioni più di tipo politico, invece.

Vede, assessore Lavevaz, mi pare che anche in questo caso stiamo capendo che ci si poteva muovere prima, ma ovviamente ciò non è stato fatto, poi sentiremo le vostre motivazioni.

Da settembre si conoscevano le cose, dal 30 ottobre si conoscevano le cose, ma si è tergiversato e adesso si esce con una legge di dieci righe, collega Machet, sono dieci righe in cui si va a capo, come i pessimi poeti (Non si offendano i pessimi poeti che vanno a caso quando vogliono e dicono: "Noi siamo poeti", in realtà è prosa), sono dieci righe e non spacciamolo per un grande intervento, direi che non possiamo prenderci in giro a tal punto.

Una norma transitoria messa sul tavolo in fretta e furia che contraddistingue, a mio parere, e cercherò di documentare tutto, uno stile di attività politica.

Purtroppo posso dirle, Assessore, non mi aspettavo cose molto diverse dal suo operato e colgo l'occasione qui per esprimere anche il mio giudizio, in risposta tra l'altro al suo sui giornali in maniera decisamente comoda, cioè senza contraddittorio, in relazione alla mia attività ispettiva riguardo al liceo classico, che lei ha definito "Un esempio di leggerezza, faziosità, pessimo esempio di utilizzo delle prerogative dell'attività ispettiva dei Consiglieri che sono chiamati a comprendere il contenuto e la delicatezza del materiale che hanno il diritto di ricevere", riporto.

Conferma? Poteva farlo in aula, non lo fa, comunque potrà rispondere dopo, a differenza sua io le lascio il contraddittorio.

Veniamo quindi alla mia opinione del suo operato, giustamente lei definisce il mio, adesso tocca a me definire il suo.

Vede, di sicuro lei non qualifica il suo operato "Operazioni che lasciano il segno", la legge anti Dpcm di cui parlava il collega Manfrin, giustamente lei è stato trascinato dentro perché l'avevamo messa sul tavolo noi, altrimenti buonanotte. Poi ha fatto la fine che ha fatto, ci si prova, collega Centoz, ci si prova e si vede come va, non possiamo avere paura di ogni cosa che facciamo.

Una classe politica deve avere il coraggio, dal nostro punto di vista, per altri non deve averlo e buon per loro.

Assessore Lavevaz, lei dopo essere stato Presidente di Regione nel 2020 con la frase famosa "La Lega vincerà ma non governerà" -ipse dixit,e ha avuto anche ragione, faccio un po' di passato, apriamo un po' di porte sul passato visto che ho tempo - con a corollario l'alleanza a sinistra, poi è diventato Assessore ad interim ai Trasporti, poi con il ribaltone del 2023 dopo mesi di silenzio politico ora lei approda a un nuovo Assessorato, Cultura e istruzione, dimostrando una poliedricità di attività; però sulla base dei pronostici a me pare che lo stile che la caratterizza sia l'attendismo, quindi anche in questo caso, quando ho visto la norma, ho detto: "Finalmente si sono mossi in una direzione", poi chiaramente ho guardato meglio ed era una norma che partiva dal nazionale e, ripeto, non me ne stupisco.

Sono andato, ad esempio, a vedere quante volte lei è intervenuto in aula, la massima Assise regionale, dove appunto qui ci si dovrebbe anche lavarsi i panni uno con l'altro, e nello scontro dialettico che dovrebbe caratterizzare quest'Aula sono andato a vedere quante volte lei è intervenuto dal marzo 2023 a luglio 2025, cioè da quando lei è stato esautorato come Presidente dagli stessi giochi di Palazzo che, con la nostra legge antiribaltone, avremmo voluto scongiurare, ma ovviamente a qualcuno piacciono e quindi queste leggi rimangono.

Su oltre 60 Consigli regionali, mal contati, sono 28 mesi di attività, di scontri, di dibattiti in Consiglio, lei è intervenuto per un totale di 67 minuti nel 2023, 53 minuti nel 2024, 117 nel 2025, anno delle elezioni, quindi bisogna fare qualcosa in più.

Su quasi 550 ore di Consiglio regionale, mal contate, di circa quattro ore sono i suoi interventi e vi sono anche mesi di fila in cui lei non l'abbiamo mai sentita in aula, chiaramente non era il solo, ma per un uomo della sua caratura politica, ex Presidente di Regione e con vari Assessorati, come abbiamo visto, è una lacuna che mi pare piuttosto significativa e indicativa.

Ad esempio, da metà novembre 2023 al 6 marzo 2024 lei non si è mai sentito in quest'aula, però - si dice - gestiva la I Commissione, quella che, tra l'altro, come tutti sanno, si riunisce meno tra tutte; ha fatto una quarantina di sedute ma c'erano grandi aspettative su quella Commissione. Ovviamente si aspettava un grande lavoro, si aspettava di arrivare a una legge elettorale che fosse condivisa, imbastita, una sintesi, un connubio tra le varie forze, era quello che ci si auspicava dai grandi democratici, per cui tutto deve essere in qualche modo buttato sul tavolo e concordato, una sintesi tra diverse visioni eccetera, e qual è stato il risultato? Riportare il sistema del voto alle tre preferenze, riportando semplicemente la lancetta dell'orologio a qualche mese in precedenza.

Questo non lo addebito solo a lei, lo addebito a tutta la maggioranza chiaramente, questa legge elettorale con le tre preferenze che è stata spacciata come un qualcosa di grandioso, in realtà era una farsa colossale che ha riportato indietro semplicemente l'orologio e in più ci lascia il regalo di una splendida spada di Damocle che abbiamo in testa fino a domani: domani, appunto, sapremo l'esito di un ricorso, tra l'altro pesante, viste le modalità, che il nostro gruppo, in particolare con l'opera del collega Sammaritani, più volte era stato stigmatizzato...

Questo quindi è stato il grande operato che posso dire, se guardo in retrospettiva, in qualche modo l'ha contraddistinta. Ovviamente lei ha anche dei pregi, lei è persona intelligente e persona onesta, questo glielo riconosco sempre, però l'attendismo mi pare che sia il suo marchio di fabbrica. Adesso nel nuovo ruolo - lei è appena arrivato, abbiamo visto le iniziative precedenti - si rimodellerà al sistema valdostano mettendo in discussione i due poli Aosta e Verrès? Lo farà? Vedremo. L'ha detto in Consiglio, vedremo. Valuterà qualche innovazione sul liceo sportivo, su nuovi professionali? Si muoverà? Cosa devo dire? Vedremo. I pronostici non mi paiono dei migliori, però sono sicuro che lei ci potrà stupire.

Vede, quando qualcuno dall'opposizione - facendo il suo lavoro e senza guardare in faccia nessuno - tira fuori dei problemi conosciuti da anni nelle scuole valdostane, e magari in un istituto come il liceo classico... forse minimizzare è lecito, ma intervenire senza contraddittorio sui giornali è una pessima idea e soprattutto, se lei utilizzerà quest'atteggiamento, io posso star certo che dove nel sistema, laddove vi saranno, dove c'è in ogni sistema, delle parti in cui c'è del marcio, in cui dei parassiti proliferano, può star certo che con questo sistema i parassiti continueranno a proliferare, finché l'organismo stesso in generale magari non ne sarà intaccato in maniera mortale.

Se questo sarà il suo atteggiamento, io sto certo che storture di questo tipo continueranno a proliferare.

Non lo so, Assessore, io spero che qualcosa possa turbare il suo attendismo, che mi pare abbia dimostrato anche in questa situazione, attendismo che poi porta a questo, come è stato chiaramente detto, tacconi su tacconi, si esce con una legge transitoria, poi la si deve modificare, poi noi presentiamo un ordine del giorno - e ringrazio il collega Manfrin che ha lavorato in V Commissione, ha seguito il tema scuola in questo caso - ma sono tutti interventi di rincorsa.

Di nuovo, noi buttiamo sul tavolo qualcosa e poi a voi tocca inseguire, tocca muovervi, facendoci capire che qualcosa non è andato; ci pare un po' troppo semplice così.

Addirittura, ci dicono, l'ha già detto la collega Minelli, si muovono le scuole a proporre degli emendamenti, ma scusate, non lo so, penso che le scuole abbiano altro a cui pensare piuttosto che mettersi a colmare lacune, lo dovrebbe fare il Governo. Poi legittimo che propongano, abbiamo dovuto aspettare i sindacati che hanno proposto delle cose e adesso li si rincorre.

Onestamente a noi pare che ci si potesse muovere molto prima, comunque voglio ascoltare le sue argomentazioni su questo tema, ovviamente noi attendiamo anche di vedere il vostro ordine del giorno ma ci pare che nuovamente siate andati a ruota e che quindi questo discorso possiamo tranquillamente farlo.

Attendiamo quindi di vedere che cosa avete fatto.

Presidente -Ha chiesto la parola il collega Torrione, ne ha facoltà.

Torrione (AVS) -Faccio un intervento brevissimo. Faccio un po' fatica a capire, nel senso che è un tema sul quale mi sembra che ci sia un tale accordo sul principio generale e ci stiamo incartando - scusatemi il termine poco tecnico - sulle modalità.

Io ho assistito alle audizioni dei sindacati, mi spiace contraddire in parte quello che ha detto il mio collega Centoz, ma dalle organizzazioni sindacali è emerso chiaro, come è stato ben spiegato dall'Assessore quel giorno, che nessuno ha intenzione di entrare a gamba tesa su questa legge che non piace a nessuno, intendo la legge nazionale, perché il rischio è troppo alto, quindi mi è sembrato di capire che siamo tutti d'accordo che non si deve intervenire a gamba tesa.

Poi escono gli ordini del giorno e tutti dicono che c'è un impegno e ci deve essere un impegno da parte del Consiglio a modificare questa legge, benissimo.

Noi abbiamo proposto un emendamento che abbiamo verificato, ovviamente con gli uffici, perché è obbligatorio, ma anche sentito dei pareri autorevoli in tal senso, che è comunque prudente, nel senso che, anche in caso di impugnazione, eventualmente verrebbe impugnata soltanto la parte della transitorietà, quindi rimarrebbe esattamente quello che il Governo ha proposto.

Faccio un poco fatica a capire la preoccupazione del collega Centoz in tal senso perché dal nostro punto di vista l'emendamento mi sembra di capire che sia condiviso come principio da tutti quanti, ci sembra anche uno strumento valido, è una di quelle classiche cose in cui ci saremmo aspettati di trovare un accordo molto ampio.

In realtà ci troviamo già con i nostri colleghi vicini del PD che sostengono e avanzano delle preoccupazioni, preoccupazioni che noi, in qualche modo, vogliamo smontare e togliere dalle considerazioni fatte in questo Consiglio.

Chiaramente l'emendamento che abbiamo proposto è un emendamento che, tra l'altro, l'ha detto prima la collega Minelli, arriva dalla scuola, tante istituzioni scolastiche hanno proposto d'inserire questa parte transitoria, la norma transitoria, di dare a questa legge una caratteristica transitoria.

Poi, alla fine dell'anno, mal che vada, si torna esattamente alla situazione di adesso, quindi non succede neanche nulla fra un anno. Faccio veramente un po' fatica a capire tutta questa preoccupazione e il fatto che siamo tutti d'accordo su una cosa, ma ci incartiamo sulle modalità.

Presidente -Ha chiesto la parola il collega Lattanzi, ne ha facoltà.

Lattanzi (FdI) -Io torno un attimo sul disegno di legge, perché il dibattito ci ha un po' portato anche a considerazioni esterne, le capisco, si coglie l'occasione di questa chiamiamola riforma, ma è una parola grossa, una modificazione, la collega Machet l'ha illustrata, è più lunga la relazione che l'articolato, sono dieci righe. Se le leggiamo: articolo 1: "La presente legge reca modificazioni alla legge regionale del 17 dicembre 2018, 'Disciplina dello svolgimento delle prove di francese dell'esame di Stato del secondo ciclo di istruzione della Valle d'Aosta'".

Qui c'è un comitato di pietra di cui nessuno parla, che sono gli studenti, perché anche loro dovrebbero essere parte del dibattito, nessuno li ha ascoltati. Noi abbiamo ilsentimentche probabilmente se potessero intervenire in quest'aula direbbero cose diverse da quelle che ci stiamo dicendo, siamo tutti arroccati chi a criticare la legge nazionale, eh va beh, ci sta, è il gioco della politica... ma la modificazione chiamarla anche disegno di legge è persino pesante.

L'articolo 8 modificato dice: "Nelle Commissioni d'esame della Regione è prevista la presenza di un docente di lingua francese in sostituzione di uno dei membri afferenti alle discipline individuate annualmente dal Ministro dell'istruzione", che peraltro troveranno concretezza nelle prossime ore, "fatta eccezione per gli indirizzi di studi di cui la lingua francese sia già contemplata in tali discipline", e chiude con il secondo comma, e qui finisce tutto questo ambaradan: "Con decreto dell'Assessore regionale competente è individuata" - da qualche mese immagino - "per ciascun indirizzo di studio la disciplina sostitutiva alla lingua francese".

Mi permettete di chiedervi di che cosa stiamo parlando? Ma di che cosa stiamo parlando? Di inserire un quarto, possibilmente un quinto - poi non potremmo, quindi ha ragione Centoz, ne rimarranno quattro - docente di lingua francese per dare ai nostri studenti valdostani un plus. Avranno un valore aggiunto? Nel mondo dell'intelligenza artificiale, della competizione e della competitività economica, dove la madrelingua è il francese, i Valdostani avranno un plus? No, lo caratterizziamo con l'identità della valdostanità.

Avevamo bisogno di questa riforma nazionale per infilarci il marchio dell'identità valdostana e del bilinguismo? Qual è il valore aggiunto che i nostri studenti porteranno a casa? No, vi dico io qual è il valore aggiunto, che porteranno a casa una maggiore complessità del loro esame rispetto agli altri studenti delle altre Regioni, e questo nel bilinguismo, ça va sans dire, ci potrebbe anche stare, ma nelle materie caratterizzanti il loro ciclo di studi, perché è sufficiente andare a vedere le materie caratterizzanti per ogni ciclo di studi del ciclo superiore per comprendere che saranno maggiormente in difficoltà a doversi esprimere in francese su materie di tipo tecnico.

Quali sono le motivazioni d'urgenza? Portate pazienza, collega Machet, mi sono sfuggite, non le ho capite, non le ho comprese le motivazioni d'urgenza.

È già transitoria la norma nazionale che, mi permetta di dire, non condivido. Pensi, non condivido la transitorietà della norma nazionale, si figuri se posso condividere la transitorietà della norma regionale che dipende da noi. Avrei pensato che facevamo meglio di quelli che critichiamo, ma non lo possiamo fare, siccome la norma è transitoria, anche noi andiamo in transizione, sull'esame che si svolgerà il 25 e il 26, quest'anno. Punto.

Ai nostri studenti, con questa modifica, con questo unico articolo, noi rendiamo più complicato l'esame di Stato. Questo è tutto l'ambaradan.

Abbiamo ascoltato i sindacati che, giustamente, rappresentano gli insegnanti e hanno altre preoccupazioni organizzative piuttosto che di docenza, che certo non sono le preoccupazioni dei nostri studenti; i nostri studenti, se non ve l'hanno ancora detto ve lo riportiamo noi, vogliono parlare più inglese anche in Valle d'Aosta.

Volete fare una riforma nella quale le nostre madrelingue, italiano e francese, siano accompagnate da un egual se non maggior utilizzo dell'inglese nelle scuole valdostane è tutta 'sta fuffa la finiamo lì? Vi ringraziamo.

Presidente -Ha chiesto la parola il collega Carrel, ne ha facoltà.

Carrel (ADC) -Io credo che sia già stato ampiamente sviscerato il tema di questo breve disegno di legge che, di fatto, subiamo in qualche modo, vista la modifica del disegno di legge 127/2025, che è stata appunto approvata a livello statale.

Cosa possiamo fare come Regione Valle d'Aosta? Credo che sia importante soffermarsi sul ruolo del francese nella scuola, in modo che non venga visto come un appesantimento ma come un'opportunità, perché nel momento in cui noi riflettiamo - e anche in quest'aula andiamo a discutere di un disegno di legge così importante andando a mettere in discussione il ruolo del francese - allora abbiamo un serio problema, perché se discutiamo di questo, allora non riconosciamo le basi del nostro Statuto e su questo poi andiamo a traslare la discussione su altri piani.

Questo disegno di legge va a prendere atto di una modifica che sta a monte, l'esame di Stato, l'esame di maturità, è un esame che viene deciso a livello statale. Quello che mi piacerebbe capire è che cosa abbiamo fatto noi, come Regione autonoma Valle d'Aosta, nell'iter di approvazione di questo disegno di legge, per evitare e per portare le nostre istanze prima che questo disegno di legge fosse approvato.

Cosa hanno fatto il nostro Senatore e il nostro Deputato? Cosa hanno fatto gli Assessori competenti nell'iter di discussione, se vi è stato questo iter di discussione, tra Assessori, e cosa è stato fatto nella Conferenza Stato Regioni nel momento in cui questo disegno di legge è stato approvato, perché oggi ci troviamo a dover approvare una modifica alla nostra legge che prevede quest'introduzione del membro di lingua francese per la materia di esame in francese in sostituzione di uno dei quattro altri membri che vengono definiti.

Questo ovviamente è un problema, ma è un problema che ci permette, d'altro canto però, di fare delle valutazioni sul come vogliamo veramente rivedere il ruolo del francese nella scuola valdostana e per questo motivo credo che andrò, o meglio, dichiaro sin da subito che andrò a votare tutte le iniziative che vedono in questo disegno di legge la transitorietà, perché io credo che sia opportuno darsi dei tempi.

Collega Centoz, solitamente siamo abbastanza allineati, chi ha tempo non aspetti tempo, se non mettiamo la transitorietà in legge il rischio è che poi ce la dimentichiamo e la riprendiamo magari gli ultimi sei mesi della legislatura per dire che ce ne siamo occupati, ma non è questo il modo.

Se mettiamo la transitorietà o ci diamo degli impegni ad affrontare questo tema nel prossimo anno, credo che questo sia opportuno.

È ovvio che non possiamo rimanere esclusivamente su un livello tecnico, ma è opportuno capire la politica cosa abbia fatto e la politica cosa intenda fare per affrontare seriamente questo problema.

Concludo andando a sostenere, in quanto ho avuto anche io, come tutti immagino, delle interlocuzioni, aggiungere un membro vorrebbe dire andare ad avere una Commissione composta da cinque membri più il Presidente, quindi una Commissione pari, e questo non è mai stato fatto e mi dicono - fonti sicuramente autorevoli - che non è possibile, quindi o si torna alla Commissione da sei membri più uno oppure avere una Commissione pari dove il Presidente poi deve decidere sulle sorti e sulla valutazione di un singolo ragazzo, sicuramente non è opportuno e non è utile.

Questo disegno di legge deve essere transitorio dal nostro punto di vista, perché è opportuno che questo Consiglio prenda atto e coscienza dell'importanza del ruolo del francese, che non deve essere visto dai nostri studenti e dai nostri ragazzi come un qualcosa in meno o come qualcosa che toglie del tempo ad altre materie, ma come un qualcosa in più e quindi come un'opportunità.

Presidente -Qualcuno intende intervenire in discussione generale? La parole à la collègue Machet.

Machet (UV) -Volevo brevemente esporre anche il fatto che abbiamo presentato noi stessi un ordine del giorno.

Questa norma, questa proposta nasceva da un problema contingente che andava risolto e, di conseguenza, è una norma che presenta un articolato molto breve, perché il problema da risolvere era un problema appunto contingente e puntuale.

Abbiamo parlato a lungo della possibilità di transitorietà della norma, che però, come ha spiegato il collega Centoz, ci pareva innanzitutto inopportuno ma probabilmente anche non reggente sotto un profilo giuridico… immagino, poi non è un approfondimento giuridico che volevo fare, ma normalmente le norme transitorie sono un ponte tra una norma e l'altra, quindi spesso sono dirette a risolvere quelle che possono essere le antinomie tra una norma precedente e una norma futura. Noi non ce l'abbiamo in tasca la norma futura, non sappiamo ad oggi se la soluzione sarà mettere il Commissario in più, mettere due Commissari in più, noi sappiamo che il pilastro dal quale noi non possiamo prescindere è quello della difesa della nostra particolarità e specificità, il francese non è una materia d'esame: il francese è una lingua ufficiale in Valle d'Aosta. Sappiamo che dobbiamo trovare una soluzione… avevamo fretta… La fretta è data dal fatto che dopodomani escono le materie in tutta Italia e non potevamo permetterci che gli studenti valdostani, i maturandi valdostani non sapessero quali erano le loro materie, quindi il carattere d'urgenza è definito da questo, dal fatto che non si poteva dire: "Le materie sono queste, la Valle d'Aosta è ancora tentennante, adesso cerchiamo di capire come e dove infilare il francese", per questa ragione c'è il carattere d'urgenza.

L'ordine del giorno che presentiamo credo sia ampiamente condivisibile nelle premesse con tutti voi, perché io credo che i Consiglieri e i colleghi che hanno preso la parola oggi hanno espresso una preoccupazione con una finalità ottima: quella di difendere la scuola, gli studenti, i maturandi, gli insegnanti e le istituzioni. Non ci sembrava serio presentare una mozione dove si parlava di transitorietà perché non è una norma transitoria, questa è una norma... l'ho messo in una riga nella relazione e abbiamo voluto sottolineare ancora fortemente in quest'ordine del giorno il fatto che sia necessario avviare un dialogo che prevede dei tempi che non abbiamo avuto con il Ministero per capire quale sia la soluzione migliore. Io invito quindi le forze politiche a ragionare su quest'ordine del giorno proprio perché è una scelta di serietà. La scelta di serietà che abbiamo fatto è stata quella anche di non forzare la mano, l'abbiamo detto in relazione: forzare la mano, esercitare la nostra autonomia, cosa che in particolare all'Union Valdôtaine e a tutti i partiti autonomisti piace fare, sarebbe stato fatto in questo caso sulla pelle degli studenti, cosa che noi non ci saremmo mai permessi di fare. Abbiamo quindi trovato una soluzione contingente in tempi molto brevi per far sì che i nostri ragazzi a giugno facciano l'esame di maturità serenamente. Dopodiché chiediamo - lo chiede questa maggioranza - l'impegno al Governo regionale di fare un dialogo costante e continuo con il Ministero per capire quale soluzione adottare, anche migliore di questa.

Presidente -Ha chiesto la parola il collega Manfrin, ne ha facoltà.

Manfrin (LEGA VDA) -Grazie ai colleghi che sono intervenuti, che hanno voluto entrare nel merito, anche con interventi assolutamente interessanti e forieri di spunti.

Inizierò, non me ne voglia, però, dal collega Centoz solo per alcuni chiarimenti, e ringrazio ovviamente l'avermi tirato in causa, ho apprezzato anche la sua difesa appassionata del collega Guichardaz, avvocato difensore qual è, ma quello che in realtà ci tenevo a dire è questo: vede collega Centoz, noi siamo autenticamente autonomisti e su questo terreno avremmo fatto e vogliamo fare una battaglia autenticamente autonomista. Lei giustamente ha citato la norma anti Dpcm e ha detto: "Abbiamo visto come è finita".

È vero, la norma è stata impugnata a livello di Consiglio dei Ministri, poi ovviamente è stata fatta una sentenza da parte della Corte costituzionale, però le ricordo quello che diceva una persona (che lei dovrebbe conoscere) ai tempi su questo tipo di norma, perché lei sa che l'impugnativa può essere deliberata appunto dal Consiglio dei Ministri e poi c'è tutta la trafila oppure può non essere impugnata.

La notizia è del 2021, avevo recuperato la data ma non la so citare al meglio, leggerò soltanto il titolo dell'Ansa che è: "Covid, Boccia" che era il Ministro delle Regioni "Proporrò il ritiro dell'impugnativa anti Dpcm VDA".

Ora Boccia, che quando uscì la norma fu uno di quelli che maggiormente si dichiaravano contrari - bisognava seguire, bisognava rinchiudersi nelle bare e star lì così perché andava bene così, nelle case - a un certo punto disse: "Prima impugniamo la norma", poi accadde qualcosa che gli fece dire: "No, questa norma è incostituzionale, quindi proporrò al Consiglio dei Ministri di non impugnarla più".

Lo sa che cos'è? Se lo ricorda il motivo per cui disse questa frase? È che nel frattempo cadde il Governo... anzi, il Governo rischiava di cadere e serviva il voto del Senatore valdostano per determinare se quel Governo sarebbe sopravvissuto oppure no, oltre al voto dei "Ciampolilli" vari, quindi che cosa accade? Che tutte queste valutazioni sull'illegittimità di questa norma si infransero contro la necessità di mantenere in piedi un Governo e quindi, incredibilmente, a quel punto, lo stesso Ministro del PD, che era ferocemente contrario a quella norma, disse: "No, quella norma non la impugniamo più, proporrò di non impugnarla più".

E lo sa perché lo disse anche? E io avrei voluto che questo venisse discusso, ma la Regione mi sembrò stranamente molto arrendevole in quel caso, perché oggi, nell'ordinamento delle Regioni, la stessa identica norma, identica, è in vigore in Trentino Alto Adige, identica, la stessa identica norma è in vigore in Trentino Alto Adige, quindi noi abbiamo l'unico esempio in Italia dove ci sono due norme, una con impugnativa e che non si può applicare, e l'altra in vigore in Trentino Alto Adige.

È incredibile, però è così, tant'è vero che quando noi tenevamo chiuso, il Trentino Alto Adige poteva decidere sul suo territorio se tenere aperto o chiudere, quindi questo è il tema.

Al netto di questo, e venendo alla discussione, lei giustamente ha detto che c'erano 60 giorni dal momento in cui si è fatto il decreto legislativo al momento in cui è stato poi convertito in legge, ma evidentemente, siccome era noto il contenuto di quella legge - e questo lo dico ovviamente a tutti, non mi rivolgo solo al collega Centoz - siccome era noto il contenuto di quel decreto legislativo che poi sarebbe stato convertito, allora lì era necessario iniziare delle interlocuzioni con i Ministeri che trattavano di quella norma, ma quelle interlocuzioni non sono mai iniziate; non sono iniziate allora e, ripeto, non è che ci fosse fretta di fare che cosa, ci sono cinque righe, e non è iniziata neanche dopo, né nell'interregno, chiamiamolo così, né con il neo nato Governo Testolin, quindi questo è purtroppo un elemento che ci ha portati a essere dove siamo in questo momento.

Venendo a quello che la collega Machet ha giustamente detto: "Noi non possiamo proporre un qualcosa che contenga la transitorietà", mi ha fatto molto piacere, nel senso che finalmente diamo un messaggio ai sindacati e ai portatori d'interesse che sono venuti qui a chiedere una cosa e una soltanto.

C'erano vari spunti differenti, ma tutti andavano nella direzione e... mi verrebbe da dire la parola d'ordine, ma ci ricorda altri elementi, la parola unica, l'elemento unico che è contenuto in tutte le osservazioni che i sindacati hanno fatto è: "Transitorietà".

Tutti i sindacati della scuola, a prescindere dalla sigla, hanno chiesto che venisse inserita la transitorietà, quindi serviva una parola; parola che, come giustamente lei ha ricordato, nel vostro ordine del giorno non c'è.

Allora se lei ci vuole dire, collega Machet, che non l'avete messa perché non si può formulare una proposta transitoria, cioè questa legge non può essere transitoria perché non c'è un'altra legge d'arrivo e d'approdo, in realtà ovviamente se c'è già una norma d'approdo io non faccio una norma transitoria, se c'è una norma d'approdo approvo quella, cioè ci deve essere una norma transitoria che dice: "Poi dopo ne farò un'altra", quindi non è che ci può essere già la norma pronta.

Detto questo, lei ha chiamato quello che avete depositato, prima ordine del giorno e poi mozione, ci mancherebbe, però giustamente l'ordine del giorno ha un contenuto politico, ha un impegno politico, quindi l'ordine del giorno che dice che questa norma deve essere considerata transitoria e, visto i suoi rilievi, che io non condivido - infatti voteremo l'emendamento che è stato proposto - perché ovviamente abbiamo molto tempo per poter fare un'interlocuzione e quindi poi arrivare al momento nel quale ci sarà la nuova norma, ma al netto di questo, questo è un impegno politico che questo Consiglio dà alla maggioranza, al Governo, è un impegno politico che dice: "Considerate questa norma come transitoria e cominciate a fare le interlocuzioni".

Voi questo non l'avete fatto, non l'avete scritto e le dirò - giustamente il collega Lavevaz mi dice di non darmi troppa importanza - io questa mattina ho preso il mio ordine del giorno, poi ho preso il vostro e ho detto: "Caspita!", cioè il pezzo che avete messo in fondo è all'inizio, il pezzo che è messo all'inizio è in fondo, ma l'impegnativa è uguale.

Io posso comprendere allora che sicuramente siamo stati folgorati entrambi dallo stesso pensiero nelle giornate passate e quindi poi abbiamo distillato questo pensiero in un testo di contenuto identico, però questo testo qui l'abbiamo depositato prima, il vostro ci è arrivato dopo ...mi consenta un po' il pensiero maligno, ma sicuramente io sono una persona che pensa male.

Quello che però mi piacerebbe capire è come si comporterà la maggioranza sul nostro testo perché, ripeto, considerare una norma transitoria di fronte a un impegno politico, non vuol dire avere degli effetti di legge, vuol dire che questo Consiglio impegna il Governo a considerare questa norma transitoria e quindi a lavorare per superare questa norma. Se qualcuno mi vuole dire che un impegno politico di un ordine del giorno è illegittimo perché non c'è la norma d' approdo, obiettivamente no, non è motivazione che tiene.

O si va quindi nella direzione di affermare, esattamente come ci hanno chiesto quelli che applicano la norma e dovranno applicarla durante gli esami, questa norma che è transitoria, con un impegno politico; obiettivamente se non lo si vuole fare, si va contro quello che è stato detto, ripeto una parola: transitorietà. Noi l'abbiamo inserita nel nostro testo, voi no.

Ci dovete quindi spiegare per quale motivo l'ordine del giorno che voi avete presentato dopo dovrebbe essere migliore di quello che ho presentato prima, che contiene esattamente quello che hanno chiesto i sindacati della scuola.

Se riuscite a spiegarmelo io sono ancora qui che aspetto, se riuscite a spiegarmelo, cercate di convincermi e volentieri io vi ascolto.

Presidente -Ha chiesto la parola la collega Forcellati, ne ha facoltà.

Forcellati (PD-FP) -Io ho ascoltato attentamente tutti gli interventi che ci sono stati finora e penso che in realtà, forse con strumenti differenti, ma tutti stiamo andando nella stessa direzione, tutti; ognuno giustamente utilizza strumenti diversi, che siano emendamenti, che siano ordini del giorno, quindi strumenti politici piuttosto che tecnici, ma tutti raccogliamo le istanze che ci sono state portate e le istanze anche della scuola, perché a me viene da dire: noi stiamo legiferando sull'azione - mi viene da dire sulla testa - di tutti gli insegnanti e di tutti gli allievi e le allieve, tutti gli studenti, che dovranno affrontare nel prossimo anno questo esame che non si chiama più esame di Stato, ma esame di maturità.

Torniamo in realtà a una vecchia dicitura che ci porta una parola che io invece penso che gli studenti abbiano già, e cioè una maturità che acquisiscono durante il percorso di studi, ma non solo, ma che viene legittimata da un esame finale che ha l'obiettivo non solo di valutazione, ma di riconoscimento del percorso di studi fatto, e questo dovrebbe essere l'obiettivo.

Il fatto che a livello nazionale... sì, purtroppo è così, cioè ognuno deve mettere la propria bandierina, per cui in nome di un risparmio - che non capiamo se si vedrà o meno perché a favore di attività formative - si è pensato di diminuire, e quindi portare da sei a quattro i Commissari.

Ora è vero che anche con sei Commissari uno di questi nella nostra regione veniva sostituito da un insegnante di lingua francese, e questo non è stato il pensiero, e di questo noi ci dispiacciamo, cioè che non c'è stato un pensiero per i particolarismi, vale per Bolzano, vale per la Valle d'Aosta, noi dobbiamo uniformare, non uniformiamo un titolo di studio, quindi in nome dell'uniformità noi penalizziamo coloro che hanno delle particolarità che non è che si siano inventati ieri o l'altro ieri, ma particolarità sancite da uno Statuto, quindi dovevano essere colte, raccolte e portate avanti.

Ora tutti andiamo nella stessa direzione, perché i sindacati hanno chiesto, attraverso la parola - e concordo con il consigliere Manfrin - perché i sindacati tutti hanno parlato di "Transitorietà", cioè di passaggio.

Oggi è così, questo è il disegno di legge, ma lavoriamo tutti affinché questo sia un passaggio che ci permetta d'interloquire con il Ministero e, mi dispiace dirlo a livello politico, forse questa cosa finora non è stata fatta abbastanza, ma non parlo all'assessore Lavevaz che era lì da venti giorni, forse, ma parlo anche di forze politiche che sono al Governo e, devo dire la verità, io nell'onestà intellettuale che io mi riconosco, interlocuzioni che anche quando la nostra forza politica è stata al Governo ed è stata in maggioranza non sono state abbastanza profonde, non sono state abbastanza attente.

Io lo riconosco, perché le cose vanno riconosciute, ma oggi ci troviamo in questa condizione, in difficoltà, e quindi sull'urgenza a dover legiferare per permettere alla scuola di, da una parte, rispettare il nostro particolarismo, il nostro Statuto, e dall'altra parte di essere conseguenti a una legge nazionale e quindi, in qualche modo, a me non piace tanto, ma doverci adattare.

Come lo vogliamo fare? Beh, forse è qui la differenza e io non penso neanche che siano battaglie tanto distanti, e questo ci ha portato a presentare un ordine del giorno, perché, se da una parte si vuole introdurre una transitorietà che non è tanto, a mio parere, che non si possa introdurre, ma è il pericolo della tempistica.

Noi sappiamo che le interlocuzioni con i Ministeri sono difficili, sono lunghe, che magari noi siamo - lo dico male - l'ultima ruota del carro, perché quando chiede la Lombardia magari un po' più di velocità c'è, quando chiede - lo dico con rispetto assoluto - la nostra piccola Regione, le interlocuzioni sono sempre più difficili.

È questo che ci preoccupa, ci preoccupa mettere una scadenza di un anno per poi ritrovarci, ma non tanto noi, ma far ritrovare la scuola in una situazione di difficoltà.

D'altra parte, noi pensiamo che piuttosto che uniformarci a noi piace anche un po' distinguerci, riconoscere il nostro particolarismo, e quindi non piace sostituire un docente, con tutto quello che ne consegue, perché le sostituzioni - lo dico da persona felice di aver potuto insegnare per molti anni - portano - e chi sta nel mondo della scuola... - a delegittimare in qualche modo alcuni percorsi scolastici, soprattutto quelli tecnici, e questo non è corretto.

Noi non abbiamo bisogno di sostituire, noi vogliamo aggiungere, l'abbiamo detto, forse non è stato detto in maniera abbastanza forte, forse non è stato detto per tempistiche in maniera da poter arrivare a una condivisione, forse non è stato colto neanche dai nostri rappresentanti in Parlamento che noi dobbiamo sollecitare ulteriormente.

Che cosa ci rimane da fare? Riconoscere la necessità di questa legge - dobbiamo riconoscerla - ma puntare, forti di quello che sindacati e mondo della scuola - ricordiamoci che trasversalmente rappresentano il mondo della scuola - ci hanno chiesto: "Lavorate affinché questa legge si possa cambiare", ed è in quest'ottica, e come si fa? Si fa con delle interlocuzioni serie, continuative, politiche e tecniche, perché ricordiamoci che quanto è stato scritto dal Ministero a me personalmente fa male: "Per ragioni di uniformità di svolgimento", ma noi non mettiamo mica in dubbio l'uniformità di svolgimento, sono svolte le prove scritte, le prove orali, ma noi abbiamo una necessità di distinguerci e ricordiamoci che anche Bolzano è nella stessa condizione, per cui sintonizziamoci, rafforziamo i contatti e facciamo in modo che si possa aggiungere il Commissario di francese, poi rispetto al numero pari o al numero dispari, quando rarissimamente si arriva in una condizione di parità ci sono gli strumenti per fare in modo che la condizione di parità sia bypassata.

Questa è stata laratiodella presentazione del nostro ordine del giorno per arrivare a un risultato che tutti noi stiamo percorrendo.

Presidente -Ha chiesto la parola il consigliere Viérin Marco.

Viérin M. (CA) -Tutti hanno detto che questo è un problema contingente, quindi io non sto a entrare nel merito dei contenuti perché la Machet ha esplicitato molto bene - come anche il collega Centoz e la collega Forcellati - di che cosa si tratti.

Dico solo che non si può stare quindi sull'Aventino, mi pare che sia corretto fare chiarezza soprattutto per coloro che dovranno affrontare in maniera diretta e personale, quindi gli interessati, il mondo scolastico nell'attuale anno scolastico 2025-2026.

Collega Manfrin, io condivido anche in parte il suo intervento perché è vero che tutti gli ordini del giorno non sono così diversi, però evitiamo di richiamare sempre 7 anni fa, 8 anni fa, 10 anni fa, il Ministro di qua, il Ministro di là, perché poi i Ministri cambiano, ce ne sono stati di tutti i colori e alla fine noi ci troviamo però con il problema.

Io dico solamente che dobbiamo vivere il presente, il problema di oggi, e credo che la condivisione, anche personale, sugli ordini del giorno che hanno molte cose in comune potrebbe essere anche significativa per trovare un eventuale ipotetico testo unico se riusciamo a lavorarci, però certamente bisogna capire che ci sono delle diversità anche nei vari testi, quindi se si vuole lavorare per fare un ragionamento compiuto, bisogna che ognuno rinunci a qualcosa del suo.

Presidente -Ha chiesto la parola il collega Perron.

Perron (LEGA VDA) -Collega Viérin, a questo punto anche noi ne stavamo parlando, perché ci pare un po' assurdo che si accatastino degli ordini del giorno che poi hanno dei significati che sono simili.

In questo caso, per quel che mi preme e per continuare a ribadire alla maggioranza che questo stile di muoversi attendista poi provoca delle problematiche, è a conferma del fatto che si sente il bisogno di portare un ordine del giorno, ma sempre dopo che l'abbiamo già presentato noi. A questo punto era meglio non presentare nulla per voi, andavate avanti per la vostra strada e chiuso. Invece presentate un ordine del giorno che è praticamente uguale al nostro nell'impegnativa perché, voglio dire, non è che possiamo anche prenderci in giro oltre un certo punto, colleghi.

Qui il nostro dice: "Si impegna a predisporre ogni azione utile, compresa l'interlocuzione con il Ministero dell'istruzione e del merito per formulare un aggiornamento delle presenti disposizioni", voi dite: "Ad avviare interlocuzioni con il Ministero dell'istruzione e del merito finalizzate alla definizione di un accordo istituzionale".

Signori, siete bravissimi, scrivete benissimo, siete anche voi dei poeti mancati, si vede, magari andate a capo come vi pare, così anche voi rientrerete nel novero dei poeti, però il succo del discorso è lo stesso. Se voi non aveste presentato nulla, noi avremmo detto: "Va bene, questa è la nostra linea, questa è la vostra". Il fatto che voi seguiate a ruota identifica il fatto che giustamente ci siano delle criticità.

Noi quindi rimaniamo su questo ma accogliamo con favore, a questo punto, collega Viérin, un'apertura: se si riesce a fare un qualcosa di concordato tra tutti, evitiamo questo gioco del muoversi a catena, prima uno, prima l'altro.

Noi - e ringrazio il collega Manfrin che è stato sempre tempestivo - l'abbiamo messo per primo perché ne rilevavamo la necessità, se adesso però questa necessità la vedete tutti, forse avevamo ragione noi e allora è inutile incrociarsi con i colpi, si faccia una versione unica e si arrivi a una definizione. Noi siamo disposti tranquillamente a farlo.

Presidente -La parola alla collega Minelli.

Minelli (AVS) -Ascoltando un po' tutti gli interventi che si sono susseguiti, credo che sia anche il caso di fare un poco di chiarezza.

Tra l'altro, noi facciamo riferimento agli ordini del giorno che sono stati depositati e chi ci sta ascoltando non sa esattamente di che cosa si stia parlando, perché non li può vedere; può immaginarlo, capire che c'è un'esigenza, c'è una comunanza d'intenti nel ritenere che occorra prendere un impegno e una direzione, però poi, se leggiamo i tre ordini del giorno che sono stati depositati, io noto delle differenze, non tanto nella parte impegnativa, ma nelle premesse, e se è vero che l'ordine del giorno della Lega e l'ordine del giorno del Partito Democratico dicono di andare nella direzione d'interloquire, di cambiare, l'ordine del giorno della Lega però introduce anche la questione del considerare transitoria questa norma che - l'ha detto anche il collega Carrel - è il punto chiave, è quello su cui qui tutte le sigle sindacali, nessuna esclusa, hanno concordato.

Devo dire che mi dispiace che, al di là dell'audizione dei sindacati, non sia stata prevista in V Commissione un'audizione delle scuole, delle istituzioni scolastiche, della conferenza dei dirigenti, perché sarebbe stato utile, perché poi sono loro sul campo che devono organizzarsi a seconda di quello che il legislatore, quindi il Consiglio regionale, farà. E dalle scuole - ve lo posso assicurare, ma credo che chiunque può averle sentite, perché ci sono dei contatti che ognuno di noi ha con le scuole - c'è questa richiesta forte di considerare l'esigenza di questa legge con una durata che è quella di un anno. Nessuno pensa che si deve mettere la scuola, e quindi i suoi studenti, a rischio di sapere come fare l'esame a marzo o addirittura a giugno, perché ci può essere un'impugnativa; non si vuole scrivere in legge - e lo avete detto bene - che si fa una forzatura e si propone il quinto Commissario per il francese. Siamo tutti concordi su questo, non c'è nessuno che pensi che bisogna andare a inficiare la serenità dei ragazzi e a mettere della carne al fuoco, per cui poi magari abbiamo dei risultati negativi e chissà quando li abbiamo; non è questo il punto.

Non è questo, però la questione di sottolineare la necessità della transitorietà, che mi sembra di capire invece, dall'ordine del giorno che ha presentato la maggioranza - ma anche dall'esposizione della collega Machet - non c'è perché si dice che questa è una cosa... e lo avete scritto a chiare lettere in una delle premesse: " Non sarebbe stato responsabile introdurre, in assenza di un'attesa con lo Stato, una disciplina regionale strutturalmente diversa o provvisoria", lo scrivete voi che non sarebbe responsabile scrivere che è una cosa provvisoria.

Mi sembra che in questo siete d'accordo con l'analisi che ha fatto il collega Centoz, che noi non condividiamo, perché riteniamo che invece debba essere detto a chiare lettere che c'è questa transitorietà, ed è la ragione per cui invece di presentare il quarto ordine del giorno abbiamo presentato un emendamento, e dico già anche adesso che la formulazione di quei due emendamenti è tale da consentire un'immediata operatività delle Commissioni di esame secondo la disciplina statale vigente: non si va a toccare quello, non si va a dire: "No, facciamo un'altra cosa", si dice: "Facciamo così, è così, non abbiamo in questo momento delle alternative", ci è stato spiegato in tutti i modi; ma allo stesso tempo che cosa fa un emendamento di quel tipo? Garantisce al Consiglio regionale - venuti meno i tempi dell'urgenza, che sono quelli contingenti di adesso - il tempo tecnico necessario, perché è un anno, per l'adozione di una disciplina di armonizzazione che contemperi le disposizioni ministeriali di carattere inderogabile con le specificità dell'ordinamento regionale. Questo è quello che chiede quell'emendamento.

E dico anche di più, perché è stato paventato il rischio dell'impugnativa: ma, se dovesse mai esserci una cosa del genere, riguarderebbe eventualmente solo la norma transitoria e non inficerebbe l'operatività di quella legge per quest'anno, perché così rimane scritto.

L'esame di maturità con i quattro Commissari e con il francese che sostituisce uno di questi resta per quest'anno, ma c'è un impegno a considerare e a dire a chiare lettere a tutti che questa è una questione transitoria e che si lavorerà per cambiare la situazione.

Un ordine del giorno può proporre la stessa cosa, ho già detto prima che noi voteremo quei due ordini del giorno, non il terzo, perché dice proprio nelle premesse che non è logico introdurre la provvisorietà - ed è su questo che non siamo d'accordo, non sul resto - però crediamo, e lo sapete tutti, che un emendamento sia ben più forte di un ordine del giorno, diventa un obbligo a fare entro un anno queste modifiche di legge, quindi non è soltanto un auspicio; perché un auspicio ha un'incidenza minore, questo lo sappiamo.

Mi resta il rammarico in tutto questo percorso, che poi è stato per forza di cose molto veloce perché il disegno di legge è stato presentato, poi c'è stata l'audizione dell'Assessore, subito quella dei sindacati e poi giustamente si doveva arrivare a un'approvazione nei tempi e nel Consiglio di oggi, visto che tra pochi giorni - tra due giorni, magari anche domani - escono le materie, di non aver fatto altri approfondimenti. Quindi capiamo tutto, però riteniamo che bisognava e bisogna inserire questa cosa.

Dicevo che quello che mi dispiace un po' è che non abbiamo sentito le scuole, perché siamo al corrente del fatto che ci sono istituzioni scolastiche che si sono chinate sul disegno di legge, che hanno provato a fare delle proposte e delle modifiche che, a mio avviso, sono di assoluto buon senso.

Le conosciamo perché vengo dal mondo della scuola, conosco gli insegnanti che lavorano in varie istituzioni e so anche che dibattito c'è stato.

Probabilmente la Commissione avrebbe potuto ampliare le audizioni, le questioni erano anche di tempi, lo sappiamo, però manca un pezzetto in tutto questo, manca una voce che forse era il caso di sentire.

Ho già anticipato - poi non so se verranno a questo punto illustrati nel dettaglio gli ordini del giorno - che noi voteremo quei due ordini del giorno presentati dalla Lega e dal Partito Democratico, pur non condividendo l'analisi che ha fatto il collega Centoz, ma ho letto bene l'ordine del giorno: quella parte non rientra, mentre invece nell'ordine del giorno della maggioranza c'è proprio un punto che non ci permetterà di votarlo.

Io confido però che sulla questione dell'emendamento facciate ancora una riflessione proprio sulla base del fatto che un eventuale intervento dello Stato non riguarderebbe la legge ma, nel caso, solo quella norma transitoria.

Presidente -Ricordo solo una cosa, collega Minelli, gli ordini del giorno, ovviamente poi nel momento di presentazione vengono esposti e trattati. Poi non so cosa accadrà però la norma è questa. La parola al collega Centoz.

Centoz (PD-FP) -Siccome sono stato tirato in ballo più di una volta mi piacerebbe in qualche modo provare a spiegare qualche concetto in più.

Io rimango scettico, e quindi non sono d'accordo sulle considerazioni che ha fatto la collega Minelli, sulla necessità d'inserire una norma transitoria, l'ho spiegato prima: l'eventuale impugnativa del Governo potrebbe limitarsi semplicemente alla norma transitoria, non risolve il problema, secondo me politicamente lo peggiora.

Noi qui ci stiamo dicendo: bisogna dare un mandato affinché la Giunta vada a trattare con il Governo per trovare un'armonizzazione diversa per fare l'esame di maturità, però forziamo la mano e introduciamo una disciplina dell'esame di maturità transitoria, con il rischio che ci possa bocciare la transitorietà e quindi inficiare l'avvio di trattative con il Governo per trovare una soluzione che possa essere condivisa da tutti, perché siamo tutti d'accordo che bisogna trovare una condivisione con il Governo per modificare questa modalità di fare l'esame di maturità.

Allora io mi chiedo: qual è il motivo - se non rincorrere i sindacati - per cui noi dobbiamo in qualche modo inserire una transitorietà in norma e non lo possiamo garantire con una mozione, con un ordine del giorno o con un elemento politico?

Siccome tutti vogliamo rivedere l'esame di Stato in qualche modo... abbiamo appreso che ci sono state delle interlocuzioni, poi il collega Manfrin dice che dovevano iniziare prima, forse sono iniziate dopo, io non sono un estimatore del mio collega Boccia, quindi lasciano il tempo che trova; anche la citazione sulla legge del Trentino calza a pennello, perché all'epoca la disciplina del Trentino venne fatta nel periodo in cui si andava verso le aperture. Noi abbiamo fatto la legge quando invece eravamo in pieno autunno e si andava verso un periodo di chiusure, ma lasciamo perdere.

Io torno sul discorso, reputo sbagliato introdurre in legge una transitorietà perché secondo me crea delle difficoltà.

Primo: se noi non abbiamo una nuova disciplina entro un anno dobbiamo tornare in Consiglio e prorogare o trovare una soluzione alternativa, allora meglio prendersi il tempo necessario per fare le interlocuzioni corrette con lo Stato, e io aggiungo che sono d'accordo, l'ho detto prima, con quello che ha evidenziato il professor Celi: facciamo un ragionamento complessivo sul francese, prendiamoci il tempo necessario per fare un ragionamento, non solo limitato all'esame di maturità, e arriviamo con una soluzione definitiva tra un anno, tra sei mesi, tra otto mesi, tra tre anni? È una legge regionale, viene sostituita da una nuova legge regionale.

Non capisco perché dobbiamo andare in questo momento a forzare la mano e subito dopo intavolare una discussione con il Governo nazionale. Qual è l'utilità?

Presidente -Ha chiesto la parola il collega Marquis.

Marquis (FI) -Sono già state dette molte cose su questo disegno di legge che sostanzialmente reca delle modifiche alla legge 11/2018 per coordinarla e armonizzarla con le disposizioni introdotte con il decreto legge del 9 settembre 2025, poi convertito in legge il 30 del mese di ottobre.

Sicuramente nasce l'esigenza, da parte dello Stato, di rendere uniforme la questione degli esami di Stato sul territorio nazionale, per cercare di migliorare è la valutazione delle esperienze scolastiche nell'ambito dell'esame di Stato in tutte le regioni.

Evidentemente si tratta di armonizzare le esigenze dello Stato con la tutela delle nostre prerogative. È stato detto da molti che sono intervenuti, da parte dei colleghi della maggioranza, dal relatore e dall'Assessore, che è sostanzialmente una situazione che è stata ereditata da questa maggioranza, perché nei fatti ricomprende un periodo in cui è entrata in vigore quest'iniziativa statale, è entrata in vigore il 29 del mese di ottobre, quindi ci sono stati due mesi di competenza della scorsa maggioranza, dopodiché è arrivata tra capo e collo la gestione di quest'iniziativa.

Sicuramente al momento non si può fare di più di quello che è stato fatto, è stato detto da tutti coloro che sono intervenuti, pertanto crediamo che sia importante, a tutela delle nostre prerogative, a salvaguardia anche della tranquillità di tutti gli studenti che devono aver ben chiaro il percorso che li attende da qui alla fine dell'anno scolastico, perché fra circa quattro mesi si troveranno a essere sottoposti a questa prova degli esami di Stato, e devono avere chiarezza e contezza delle regole.

Pertanto, essendo che non si può fare diversamente, oggi noi riteniamo che sia corretto l'approccio che è stato individuato di approvare questa norma - che, di fatto, è una norma di carattere transitorio - per cercare di trovare una soluzione a un problema, dopodiché verrà ripresa in mano a livello interlocutorio con il Governo nazionale per poter trovare delle soluzioni che possano garantire nel tempo le nostre prerogative e soprattutto difendere l'utilizzo della lingua francese, che è una questione identitaria per la Valle d'Aosta, ma anche per contemperare le esigenze di poter mettere nelle condizioni tutti i ragazzi che frequentano gli istituti professionali di avere anche un esame qualificante rispetto alla specialità che loro hanno intrapreso a livello di percorso di studi.

Credo quindi che l'ordine del giorno che è stato presentato dalla maggioranza sia un ordine del giorno condivisibile perché impegna il Governo regionale a proseguire nel solco delle indicazioni che, di fatto, sono emerse nella trattazione di questa materia dall'Aula per arrivare il prima possibile a delle interlocuzioni che possano sfociare in una migliore armonizzazione delle nostre prerogative scolastiche rispetto ai contenuti della disposizione che oggi andremo ad approvare.

Presidente -Grazie collega. La parola al consigliere Guichardaz.

Guichardaz (PD-FP) -Intervengo non soltanto come Consigliere del gruppo PD-FP VDA, ma perché sono stato chiamato direttamente in causa da alcuni colleghi nel corso della discussione in quanto ex Assessore all'istruzione, lascio stare il periodo antecedente perché credo sia tema di altre discussioni, quindi mi concentro sulla questione contingente, cioè sul tema di questa discussione.

Credo che sia doveroso chiarire alcuni elementi con serenità, senza spirito polemico personale, ma nel rispetto della verità e anche dei fatti e della correttezza istituzionale.

Io, colleghi, ho cessato il mio incarico lunedì 3 novembre, in quella fase il decreto legge era stato convertito il giovedì precedente, ma non esisteva - questo lo voglio dire, ripeto, non per autodifesa, non mi interessa autodifendermi - ancora alcun chiarimento formale del Ministero circa l'interpretazione restrittiva che oggi viene assunta come presupposto dell'urgenza di questo disegno di legge.

La nota che chiude esplicitamente la possibilità d'integrare il numero dei Commissari è del 12 gennaio, l'avete detto, l'avete evocata, e prima di quella data non esisteva un problema giuridicamente definito, esisteva un quadro normativo incerto, oggetto di valutazioni tecniche e ancora aperto a diverse interpretazioni, quindi questo credo non sia un giudizio politico ma una ricostruzione oggettiva dei fatti e francamente, colleghe e colleghi, se ricordiamo i numerosi tira e molla del Ministero dell'istruzione e del merito su altri dossier che abbiamo discusso più volte in quest'aula negli anni precedenti, la prospettiva di un cambiamento in itinere o di un'interpretazione a noi favorevole era del tutto plausibile, anzi, era nell'aria, anche per lamoral suasionesercitata non solo dalle Regioni di centrosinistra, dalle Province e dalle Regioni autonome, ma anche da diverse realtà di centrodestra - questo ve lo posso dire proprio perché ci confrontavamo anche su questo - che vedevano in questa riforma dell'esame di Stato - e ve lo devo dire perché anche molti vostri colleghi delle Regioni di centrodestra... - vedevano più un'operazione di intestazione politica del Ministro in carica che non un reale miglioramento della maturità.

La questione poi del risparmio, dei Commissari difficili da trovare, del risparmio di risorse, fatemelo dire, collega, è piuttosto speciosa e devo dire che è anche piuttosto misera: non è che si fa una legge dove si tolgono dei Commissari, si modifica e si fa una riforma dell'esame di Stato trasformandolo in esame di maturità con la scusa del risparmio perché i Commissari non sono più reperibili... basterebbe anche semplicemente comandarli, come è sempre stato fatto.

Proprio su questo mi permetto anche una considerazione che non riguarda l'Assessorato regionale ma il livello nazionale, devo dire che l'assessore Lavevaz non ha certamente bisogno della mia difesa, ma anche su questo è giusto dire alcune cose:

In questa vicenda, colleghi, il Ministero dell'istruzione e del merito non ha brillato di coerenza interpretativa e non ha neanche brillato per chiarezza comunicativa, i chiarimenti sono arrivati tardi, in modo frammentario e persino la nota del 12 gennaio - come ha ricordato anche qualche collega prima di me, e mi sembra anche il collega Manfrin - non è un modello di linearità giuridica quella nota lì, se la leggete; questo dato di contesto va detto, perché spiega per quale motivo per settimane, direi per mesi, scuole, uffici e amministrazioni abbiano operato in un quadro d'incertezza reale, non in un quadro d'incertezza artificiosa o chissà che cosa.

Chiarito questo, entro nel merito della questione, lo faccio con franchezza e - lo ribadisco - senza toni inutilmente conflittuali: il disegno di legge in questione è, sul piano tecnico, un atto necessario, è stato detto questa mattina, lo hanno ribadito coloro che sono intervenuti e noi lo riconosciamo senza ambiguità. Serve a evitare problemi organizzativi per le scuole, a ridurre il rischio di contenziosi e soprattutto, a garantire agli studenti che l'esame di Stato, anzi, scusatemi, l'esame di maturità - l'ha detto la collega, perché poi ognuno che deve intervenire sul tema dell'istruzione deve sempre mettere il suo bollino, deve sempre cambiare anche queste benedette parole che poi creano un caos cosmico - del prossimo anno si svolga in modo ordinato.

Su questo è inutile fare opposizione di maniera, non la facciamo, non vogliamo farla, non neghiamo il problema e non lo vogliamo neanche strumentalizzare, ma, proprio perché prendiamo sul serio la scuola, prendiamo sul serio gli studenti, le famiglie e il sistema educativo nel suo complesso e anche perché prendiamo sul serio l'autonomia riteniamo che questa legge non possa essere considerata un punto di arrivo, l'ha detto il collega Centoz, può essere al massimo un punto di passaggio.

Il cuore della questione per noi non è solo come si compone una Commissione d'esame, perché qui stiamo parlando di questioni tecniche, questioni delicate ma tecniche; il cuore della questione è - e non mi pare sia stato affrontato in modo approfondito in quest'aula questa mattina - cosa rappresentano nella scuola valdostana l'italiano e il francese, perché qui non stiamo parlando di una disciplina come le altre, non stiamo parlando di un semplice equilibrio tecnico e numerico tra materie, qui stiamo parlando di due lingue ufficiali paritarie, riconosciute dallo Statuto speciale, che non sono comparabili, non sono intercambiabili, non sono gerarchizzabili, è qui che sta il cuore della questione.

Italiano e francese non sono due materie concorrenti dentro un piano di studio, sono due strumenti di cittadinanza, sono due pilastri, lo vogliamo dire chiaramente, dell'ordinamento scolastico e istituzionale valdostano, non è una questione di essere più autonomisti o meno autonomisti, è una realtà.

Permettetemi di aggiungere, mi rivolgo anche al collega Lattanzi, con il quale abbiamo spesso anche dei dibattiti sempre molto cortesi, tra l'altro, che il bilinguismo non è un limite, è un'opportunità. Se il francese non viene ideologizzato, se il francese non viene usato solo come leva identitaria, ma come una vera lingua di comunicazione, rappresenta per i nostri ragazzi una competenza in più.

I francofoni, colleghi, nel mondo sono oltre 330 milioni, non sono i 60 de l'Hexagone o i 120 mila della Valle d'Aosta. Gli studenti valdostani, quando questa ricchezza è valorizzata in modo intelligente, vi assicuro, avendo partecipato a tutte le consulte dei genitori, a mille riunioni, alle consulte anche degli studenti, gli studenti valdostani di questa ricchezza ne sono consapevoli e ne sono anche orgogliosi.

Quanto all'inglese, collega Lattanzi, i dati dimostrano che le competenze dei nostri studenti nell'inglese non sono inferiori alla media nazionale, anzi, vivere in un contesto plurilingue facilita spesso l'apprendimento di ulteriori lingue, e i dati Invalsi lo dicono chiaramente.

La Valle d'Aosta anche sulla lingua inglese ha dei numeri e una capacità di posizionarsi sulla parte alta superiore rispetto a tante altre regioni.

Quando diciamo, tra l'altro, che il francese non è una materia come le altre, non stiamo, colleghi, facendo una retorica identitaria. Voi lo sapete, io per tre anni ho cercato di raccontare l'idea del francese come un principio giuridico e politico molto preciso; certo, è alla base della nostra identità, e se accettiamo anche implicitamente che la sua presenza nell'esame di Stato sia strutturata come una sostituzione, come una deroga, come un adattamento tollerato dentro un modello pensato altrove, anche qui non dipende dalla collocazione politica, non dipende da destra, da sinistra, siamo tutti Valdostani e ci diciamo tutti autonomisti in quest'aula, allora, se lo pensiamo come un modello che ci viene imposto altrove, stiamo già indebolendo il principio della parità linguistica, il principio della nostra identità, anche se questa parità formalmente continuiamo a difenderla a parole.

È per questo che abbiamo presentato, come è stato spiegato dai colleghi, un nostro ordine del giorno, che è un ordine del giorno che non vuole sabotare la legge, non vuole metterla in discussione, ma è un ordine del giorno che cerca di superare il limite politico, e con quell'ordine del giorno che cosa si chiede? È leggermente diverso da quello della maggioranza, si chiede al Governo regionale di assumere un mandato chiaro, non interlocuzioni, aprire dei canali di comunicazione, non limitarsi ad adeguarsi anno dopo anno alle interpretazioni ministeriali, ma aprire un percorso politico-istituzionale serio verso un modello strutturale di esame valdostano, un esame valdostano però coerente con la nostra autonomia, un modello in cui la presenza del Commissario di francese, colleghi, non sia il risultato di una sottrazione, ma il frutto di una scelta positiva aggiuntiva, riconosciuta come elemento di qualità e non come eccezione tollerata. Tra l'altro, i Commissari ce li paghiamo noi, c'è anche quest'aspetto.

Io non capisco per quale motivo, rispetto a un tema come questo, vi sia anche un rifiuto, che è un rifiuto ideologico, non è un rifiuto legato a delle ragioni vere o a delle ragioni pratiche di uniformità territoriale, è un rifiuto ideologico che guarda alle Regioni autonome con una certa diffidenza, se non con un certo disprezzo.

Non stiamo quindi chiedendo privilegi, stiamo chiedendo semplicemente coerenza con lo Statuto, stiamo chiedendo che la specialità valdostana non sia evocata solo nei discorsi, ma che sia praticata nelle scelte.

Stiamo chiedendo che la Regione utilizzi tutti gli strumenti istituzionali disponibili, quindi il confronto politico con il Ministero, la Commissione paritetica, le ipotesi di norma di attuazione, andiamo nella direzione che avete evocato anche voi, per cosa? Per costruire una soluzione stabile e non precaria perché, ve lo posso dire, in tre anni da Assessore all'istruzione, quello che faceva più impazzire era la precarietà continua, lo era nei percorsi istituiti dal Ministero e dall'Università, lo era nell'abilitazione, nelle certificazioni, nei riconoscimenti.

La scuola non può patire continuamente questo tira e molla, questo andirivieni di norme che vengono modificate a seconda di chi è seduto su quella poltrona, è una follia, ci sono di mezzo le famiglie, ci sono di mezzo gli studenti, c'è di mezzo una comunità scolastica che già di per sé non viene valorizzata in Italia, che viene spesso tirata magari per la giacchetta quanto serve, ma poi quando è da riconoscergli veramente il proprio valore, poi alla fine ci si tira sempre indietro, e non è il Governo attuale, sono i Governi che si sono succeduti nei secoli che hanno poco valorizzato gli insegnanti e ne vediamo l'effetto, peraltro, lo vediamo anche sul grado di consenso che ha la scuola quando si fanno quelle classifiche, su chi sono quelli dopo il Presidente della Repubblica, praticamente la scuola e gli insegnanti, insieme forse alla politica, sono sempre in fondo alle classifiche.

Perché il rischio - e lo dicevo - è che se ci fermiamo qui, e l'ha detto anche il collega Centoz prima, à che ogni anno ci si ritrovi a rincorrere che cosa? Circolari, note, interpretazioni, a rifare magari pure la legge, a doverla riscrivere, con un'autonomia che diventa di fatto dipendente dall'ultima comunicazione ministeriale.

E lasciatemi dire un'ultima cosa che non vuole essere polemica ma che vuole, credo, essere anche onesta: le interpretazioni restrittive, che oggi comprimono i margini di autonomia delle Commissioni arrivano da un Ministero guidato da una forza politica, la Lega, che è rappresentata anche in quest'aula, e non lo dico per attaccare la Lega, per attaccare qualcuno, né per demonizzare l'attuale Governo che, ricordo, governa da anni e non solo da qualche settimana. Lo dico perché è un fatto politico oggettivo.

Se da Roma arrivano vincoli rigidi, tardivi e contraddittori, non possiamo, colleghi, trattarli come fenomeni naturali. Sono, come dicevo prima, delle scelte politiche, e proprio per questo la Regione dovrebbe sentirsi ancora più legittimata, non meno della maggioranza, colleghi, a far valere le proprie ragioni sul piano politico e istituzionale, anche attraverso i canali disponibili sul territorio, anche attraverso i vostri alleati che attualmente sono nella vostra maggioranza.

Non lo dico per polemica, perché non polemizzo su un tema come questo, ma è giusto far valere - visto e considerato che la maggioranza oggi è una maggioranza connotata diversamente rispetto alla precedente - i propri equilibri a Roma, per cercare di ottenere la miglior soluzione e il miglior equilibrio tra le esigenze forse dettate da un sistema nazionale che inevitabilmente deve poter riconoscere l'esame di Stato, esame di maturità, come valido su tutto il territorio e l'esigenza di una regione autonoma che ha delle peculiarità, lo dicevano tutti, l'avete detto, e le peculiarità di questa regione, di confine piccolo, tutto quello che volete, sta anche nella nostra cultura e nella nostra identità, cioè nella lingua francese, che non deve essere una materia come le altre, ma è lingua paritaria a tutti gli effetti.

Concludo dicendo che se la postura è quella per cui se qualunque cosa che arrivi da Roma deve essere subita come inevitabile, magari sì, si fa qualche ordine del giorno eccetera eccetera, allora, colleghi, permettetemi di dire che il problema non è un problema tecnico, è il modo, credo, in cui intendiamo esercitare l'autonomia.

Presidente -La parola al collega Martinet...Abbiamo un problema... abbiamo riavviato il sistema... Propongo una sospensione solo perché dobbiamo riavviare tutto. Abbiate pazienza, il Consiglio è sospeso.

La seduta è sospesa dalle ore 11:54 alle ore 12:51.

Aggravi (Presidente) -Possiamo riprendere? L'interruzione tecnica è stata anche utile ai fini della definizione di un nuovo testo condiviso, sostitutivo dei tre ordini del giorno, che gli uffici stanno per trasmettere.

Se i colleghi sono d'accordo, io chiuderei la discussione generale. Ditemi voi, se volete possiamo sospendere e ripartire con le repliche nel pomeriggio. Va bene, i lavori del Consiglio riprenderanno alle ore 15:00.

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La seduta termina alle ore 12:01.