Oggetto del Consiglio n. 2168 del 7 giugno 2016 - Resoconto
OGGETTO N. 2168/XIV - Interrogazione: "Problematiche riguardanti la fornitura di servizi informatici ai Comuni da parte della società INVA".
Rosset (Presidente) - Punto n. 7 dell'ordine del giorno. Pour la réponse, a demandé la parole le Président de la Région.
Rollandin (UV) - Pour ce qui est de la ligne "Partout", INVA a été chargée par la Région de gérer le contrat de connexion passé avec Telecom Italia dans le cadre de la convention pour le service public de connectivité. Relativement à ce contrat, plusieurs problèmes et diverses pannes ont été au fil du temps à l'origine de dysfonctionnements, parfois graves, pour les Communes. Un fait qu'elles nous ont signalé à plusieurs reprises et au sujet duquel INVA a demandé à Telecom Italia d'intervenir. Malheureusement, ces demandes d'intervention n'ont pas toujours obtenu une réponse immédiate. C'est ainsi qu'au cours des ans INVA a donc appliqué à Telecom Italia la pénalité maximale prévue par le contrat, c'est-à-dire 10 pour cent du montant contractuel, soit, à titre d'exemple, 39.248 euros en 2015, régulièrement déduite du montant des factures de Telecom Italia.
À ce jour, cependant, la situation du réseau Telecom Italia ne permet d'assurer ni des services de meilleure qualité, ni des connexions plus fiable. Voilà, pourquoi, parallèlement au projet de réalisation d'infrastructures en fibre optique en Vallée d'Aoste, dénommé "VdA Broadbusiness", INVA et la Région ont lancé un projet qui prévoit, d'ici le mois de septembre, de connecter, dans un premier temps, 20 Communes au nouveau réseau en fibre optique, leur permettant d'avoir ainsi accès aux services à très haut débit. Cette solution résoudra les problèmes de connexion susmentionnés, elle placera la Région à l'avant-garde dans ce type de service et permettra de réaliser d'importantes économies quant aux redevances que la Région verse à Telecom pour le service de connectivité. Au fur et à mesure de la mise en place du réseau en fibre optique au cours des années 2016, 2017 et 2018 le service en question sera étendu à d'autres Communes jusqu'à la couverture complète de toutes les collectivités locales de la Vallée d'Aoste, couverture qui sera achevée après la fin du projet "VdA Broadbusiness", à savoir fin 2017. À l'issue de ce processus aucune redevance ne devra plus être payée à Telecom Italia.
Pour ce qui est de l'autre point, INVA n'est pas intervenue dans le choix, ni dans l'achat des systèmes informatiques des Communes et des Unités des Communes qui ont agi de manière autonome, y compris pour ce qui est de l'entretien et des mises à jour y afférentes. Dans l'ensemble, les systèmes choisis par les Communes valdôtaines ne sont pas conçus pour une gestion commune, ce qui serait nécessaire au sens des nouvelles dispositions en matière de Collectivités locales.
En collaboration avec CELVA, INVA a réalisé, courant 2015 et entièrement à ses frais, une enquête technique sur l'état des systèmes informatiques des Communes et des Unités des Communes. Il lui a ainsi été possible de tracer un cadre complet du niveau d'information de toutes les Collectivités locales de la Vallée d'Aoste. Afin de prévoir la fourniture de certains services à l'échelle supra-communale, comme nécessaire aux termes de la loi n° 6 de 2014, INVA a commencé, à la demande de certaines Communes, à tester une plateforme infrastructurelle en mesure d'accueillir les principales applications. En avril 2016, INVA a informé les organismes intéressés des résultats de cet essai et leur a suggéré les mesures à mettre en œuvre pour surmonter les problèmes détectés avant de leur présenter des propositions techniques et économiques. Ce service a été activé au cours du mois de mai 2016: il concerne le premier cercle territorial communal intéressé, à savoir le septième - Arvier, Avise, Valgrisenche et Saint-Nicolas - et sa mise en place est en cours dans d'autres réalités.
En ce qui concerne la question: "se risulta che il CELVA abbia stabilito...", et cetera, le Conseil d'administration du CELVA a considéré qu'il lui convenait de maintenir, dans le cadre du Statut unique de la Vallée d'Aoste, la gestion de son "service du traitement économique du personnel des collectivités locales et des activités d'assistance sociale et juridique", ainsi que de développer la collaboration positive qui s'est instaurée avec le "Centre unique des rétributions et de la fiscalité, des procédures disciplinaires du CUG et des concours" de l'Administration régionale. Afin d'offrir un service complet aux diverses collectivités locales, à partir du 1er janvier 2017, le CELVA a demandé la collaboration de la Région dans le cadre d'un groupe interinstitutionnel en vue de l'élaboration et de la mise en place d'un projet pour le développement du service en question.
Président - Pour la réponse, la parole au Conseiller Gerandin.
Gerandin (UVP) - Probabilmente l'argomento interessa pochi, magari la prossima volta ci facciamo una chiacchierata...
Presidente - ...ho già sollecitato l'entrata dei Consiglieri.
Gerandin (UVP) - ...detto questo, la ringrazio, Presidente, per la risposta. Per quello che riguarda i contenuti della risposta, la nostra preoccupazione derivava dal fatto che la legge n. 6 prevedeva che, entro il 31 marzo 2016, questo servizio....ha esercitato in forma associata tutte le funzioni che erano quelle che la legge n. 6 prevede di esercitare a livello di convenzione, pertanto si sa benissimo, poi ci sono state varie prese di posizione, sono stati denunciati questi tipi di difficoltà, si sa che è molto difficile esercitare questi servizi in maniera convenzionata, quando non c'è un adeguato supporto informatico. Quello che lei ha detto di fatto fotografa una situazione di cui eravamo al corrente, però è indubbio che tutti questi problemi probabilmente andavano in parte evidenziati e magari risolti prima.
Lei ha detto che INVA ha chiesto e applicato anche penali a Telecom, per cui si è mossa in quella direzione, però quello che emerge su questo argomento è che probabilmente i Comuni avranno quell'adeguamento soprattutto legato alla fibra ottica nel 2017. Vi è pertanto ancora un periodo di difficoltà indubbiamente per dare attuazione a questi servizi e tra le tante difficoltà che hanno gli Enti locali questo non facilita sicuramente questo tipo di collegamento. In più c'è un problema che oramai è apparso ai più: è che, tenuto conto che ogni singolo Ente locale fino ad oggi si era mosso in maniera autonoma per quel che riguardava i programmi informatici, in questo momento c'è anche il problema di dialogo tra questi programmi informatici che sono a disposizione dei vari Comuni. Io chiederei veramente, come Amministrazione regionale - e chiaramente dando mandato al CELVA -, di monitorare attentamente questo problema, che è un problema reale, perché è indubbio che la legge n. 6 ha introdotto un sistema del tutto innovativo, vale a dire la gestione associata, però dobbiamo avere anche gli strumenti per poter dare corso a questo importante sistema di convenzione tra enti.
Per quello che riguarda il secondo punto, la mia era esclusivamente una preoccupazione, perché tra le funzioni che era previsto di gestire all'interno della legge n. 6 come servizio di rilevanza sovracomunale, pertanto gestito dal CELVA, apprendiamo che c'è questa richiesta di spostare al 2017 l'attivazione del supporto per la gestione del personale a favore degli Enti locali. C'è uno slittamento nell'applicazione della legge n. 6, pertanto noi crediamo sia opportuno monitorare con attenzione questo tipo di situazione.
Presidente - Io chiederei un attimo di attenzione. È vero che la temperatura in quest'aula è insostenibile, capisco la necessità di uscire, ma che ci sia un minimo di alternanza in modo che quest'aula non rappresenti l'abbandono. Credo che ognuno di noi possa fare un piccolo ripensamento, mantenere quel ruolo che gli compete.
