Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 1938 del 22 marzo 2016 - Resoconto

OGGETTO N. 1938/XIV - Interpellanza: "Motivazioni della gestione unitaria della rete wireless VdA All Broadband e delle condizioni economiche della concessione di proprietà".

Rosset (Presidente) - Punto n. 29 dell'ordine del giorno. Per l'illustrazione, chiede la parola il Consigliere Roscio, ne ha facoltà.

Roscio (ALPE) - Grazie Presidente.

A distanza di un paio di settimane ritorniamo su questo tema e forse vale la pena fare un breve riassunto. Qualche anno fa l'Amministrazione regionale ha deciso di realizzare una rete wireless che desse una copertura di banda larga a tutti i valdostani, nel fare questo ha investito circa 3,5 milioni di euro, secondo quanto ci è stato detto dal Presidente Rollandin, di denaro pubblico proveniente in parte da fondi regionali ma anche europei e statali. Abbiamo appreso che ora la proprietà è ancora regionale, ma questa rete è stata affidata in concessione in maniera unitaria e che però tra cinque anni l'operatore aggiudicatario diventerà proprietario. Tra le altre cose un'osservazione è che ad oggi il ricavo annuale è minimo, mi pare di 30 mila euro all'anno, oltre alla manutenzione che il gestore provvede a fare. Non si capisce se alla base di questa scelta pregressa - ascolteremo la risposta - vi sia solo una scelta politica oppure vi siano state motivazioni tecniche che hanno portato a questa scelta, perché, da quanto ci risulta, c'erano operatori valdostani e non, comunque piccoli operatori che operavano sul territorio valdostano, che sarebbero stati interessati ad acquisire magari non tutta la rete, ma magari lotti della rete stessa e questo non è stato fatto, è stata ceduta in gestione in maniera unitaria. Probabilmente ci saranno delle motivazioni dietro, così come non capiamo le motivazioni di aspettare questi cinque anni per poi alienare l'opera. A questo punto se l'idea è di aspettare i cinque anni per poi cedere la proprietà, non si capisce come mai non si poteva fare subito e rientrare subito dall'investimento. Aspettiamo la risposta del Presidente. Grazie.

Presidente - La parola al Presidente della Regione.

Rollandin (UV) - Merci Président.

Je crois que la question qui a été posée par les collègues mérite une précision: ici il s'agit de VdA All Broadband et non pas de Broadbusiness, qui c'est autre chose, il s'agit de deux choses différentes. Cela pour dire que le problème de Broadband est né déjà en 2006 avec toute une procédure où l'on prévoyait qu'il y aurait à la fin un seul passage. Il n'est pas ce dont on a parlé l'autre jour, l'autre jour on n'a pas parlé de Broadband, mais on a parlé de Broadbusiness, qui c'est autre chose: il s'agit de la ligne qui a été prévue et financée et qui est en train d'être réalisée maintenant. Cette ligne au contraire a été prévue en son temps et c'est autre chose. Cela seulement pour éclaircir afin qu'il n'y ait pas de doute sur ce dont on est en train de parler aujourd'hui et ce dont on a parlé l'autre jour que vous avez cité dans le préambule et qui n'est pas la même chose.

Les bureaux compétents de l'Administration régionale considèrent qu'il faut avant tout rappeler qu'une infrastructure de réseau est nécessaire au plan de raccordement intégré pour pouvoir assurer l'accès aux services en question. Le réseau sans fils VdA All Broadband a été conçu et réalisé en tant que réseau unitaire pour être cédé à l'opérateur concerné, de façon à lui permettre de fournir des services à haut débit sur l'ensemble du territoire régional, et ce, en accordant une attention particulière aux zones dites "zones blanches", c'est-à-dire qui se situent dans un fossé numérique, c'est-à-dire là où il y a un trou numérique. En effet, vu ce contexte, l'objectif de la Région à ce sujet était celui de créer les conditions pour que l'ensemble du territoire puisse bénéficier des services à haut débit, et ce, via un opérateur de télécommunications choisi à l'issue d'un appel d'offres. Si, au contraire, la gestion n'avais pas été unitaire, l'intérêt des opérateurs aurait été plus important pour les tronçons desservant davantage d'usagers potentiels, au détriment des zones marginales, moins attrayantes économiquement, et par conséquent cela aurait rendu vain l'objectif général de l'investissement public prévu par le plan. Je crois que cet aspect est évident: si là il n'y avait pas l'intérêt, on n'aurait pas pu réaliser la voie de communication.

En ce qui concerne les conditions économiques de la cession du réseau, il faut rappeler que l'objectif primaire de l'Administration régionale ne consistait pas à monétiser l'investissement, mais bien à stimuler l'opérateur adjudicataire à intervenir avec d'autres financements dans les zones blanches afin de permettre l'accès aux services à haut débit. Sur les cinq ans, la redevance perçue par la Région relative à la concession pour la gestion et la maintenance du réseau est de 30 mille euros. Cependant la concession prévoit que l'adjudicataire se charge de la gestion et de la maintenance évolutive du réseau pendant cinq ans et qu'à la fin de cette période celui-ci en devienne le propriétaire sans dépenses supplémentaires. Cela étant donné qu'au cours de ces cinq années l'opérateur adjudicataire devra non seulement soutenir des frais ordinaires importants - 750 mille euros pour l'hébergement des nœuds du réseau et 500 mille euros pour la maintenance -, mais aussi investir des sommes significatives indispensables pour garantir la conformité et la fonctionnalité du réseau.

Pour conclure il est important de fixer deux concepts. Premièrement, pour ce qui concerne ce réseau sans fil qui a été conçu en 2007, la stratégie de la Région a été celle de créer les conditions pour faire "agir" le marché, tout en considérant que le cycle vital de la technologie - et notamment dans ce domaine - est toujours plus rapide et donc il n'est plus convenable de maintenir la propriété de ces types de réseau. Deuxièmement, comme vous le savez, la Région est en train de réaliser avec le projet VdA Broadbusiness un nouveau et plus performant réseau de communication en fibre optique, qui a fait l'objet pendant des semaines de tous les débats avec le collègue Chatrian, etcetera.

Je crois donc avoir éclairci cette différence et le fait que les conditions à la base de ce choix étaient justement celles de donner la possibilité d'avoir un réseau aussi dans les zones blanches, qui ne sont pas rentables, donc de donner la possibilité que quelqu'un aille faire des investissements qui maintenant sont dépassés pour la grand partie par Broadbusiness. Merci.

Presidente - Per la replica, la parola al Consigliere Roscio.

Roscio (ALPE) - Grazie Presidente anche per la risposta che ci ha dato. Credo che l'interpellanza fosse chiara, non vi era confusione fra Broadband e Broadbusiness in questo caso, almeno leggendo qua si parla di VdA All Broadband, che era quello di cui di cui avevamo parlato la volta scorsa, ma questo poco importa, la richiesta era come mai questa rete è stata data in questa maniera. Lei ci ha giustamente detto che fin dall'inizio era stata pensata in questa maniera perché altrimenti per le zone che sono poco appetibili dal mercato nessuno sarebbe stato interessato a fare questo. Forse si potevano anche fare altre scelte, nel senso che comunque anche facendo dei lotti con una parte economicamente interessante con una parte invece meno appetibile, mettendole insieme, si davano più possibilità ad operatori piccoli di poter operare e non solo a grandi operatori, così in qualche modo il mercato è stato comunque indirizzato verso i grandi operatori a scapito di quelli piccoli, che magari potevano anche operare più facilmente nella nostra regione; comunque sono state scelte - lei dice di non essere stato lei - che sono state fatte.

Una cosa che però ci lascia un po' perplessi è il fatto che alla fine dei cinque anni comunque quest'aggiudicatario diventa proprietario a tutti gli effetti senza metterci neanche una lira, perché comunque sta mettendo dei soldi per la manutenzione e per le altre spese, ma alla fine sono spese che chiunque facendo l'imprenditore avrebbe dovuto affrontare. In questo caso l'operatore si trova un pacchetto preconfezionato che utilizza per un'attività ordinaria, che comunque qualunque imprenditore avrebbe fatto e in questo modo però viene notevolmente agevolato, ma questa valutazione forse non spetta neanche a noi, ma questo mi sembra di capire che sia così. Grazie comunque per la risposta.