Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 196 del 23 ottobre 2013 - Resoconto

OGGETTO N. 196/XIV - Interpellanza: "Coinvolgimento dell'Assessorato istruzione e cultura nell'iniziativa di candidatura della città di Aosta a capitale europea della cultura 2019".

Président - Pour l'illustration, la parole au collègue Viérin.

Viérin L. (UVP) - Merci Madame la Présidente.

Nous parlerons souvent dans ce Conseil, lors de ce Conseil, de culture et nous parlerons, pour ce qui nous concerne, non seulement comme groupe de l'Union Valdôtaine Progressiste pour ce qui est de cette initiative, mais aussi en tant que force d'opposition, car c'est un thème auquel nous attachons une grande importance et nous croyons que le patrimoine culturel soit un patrimoine de toute la communauté et qu'il est donc notre devoir nous engager pour la défense de ce patrimoine. Nous parlons là, et nous le faisons dans un moment de préoccupation, de ce qui est le domaine de la culture, nous aurons l'occasion d'en discuter lors de la motion que nous avons présentée, qui est inscrite au point 20, nous parlons par contre là du dossier de candidature d'Aoste pour devenir capitale de la culture d'Europe de 2019.

Nous avons appris d'abord par les organes d'information de cette candidature qui est présentée par les Administrateurs de la ville d'Aoste et nous avons reçu, toujours de la part de l'Administration communale d'Aoste, le dossier de candidature, qui est un dossier très intéressant. Nous devrions d'abord dire que c'est une initiative très intéressante qui pourrait donner la possibilité à Aoste, mais aussi et surtout à la Vallée d'Aoste de devenir, ou quand même d'être insérée parmi les grands noms des villes culturelles européennes, au-delà du fait si cette candidature sera ou non acceptée, je crois que c'est quelque chose de difficile vu les concurrents qu'il y a, mais le fait d'avoir une opération de visibilité nous croyons que c'est quelque chose de très intéressant à côté d'autres initiatives. Je crois que c'est une initiative intelligente donc le fait de pouvoir, à travers une candidature, faire connaître la Vallée d'Aoste culturelle et le tourisme culturel en général, le patrimoine de notre communauté, le patrimoine matériel, le patrimoine immatériel, donc nous avons un atout en plus, qui est celui d'être une région plurilingue, d'être francophone, donc je crois que, parmi les candidatures italiennes, nous avons quelque chose en plus, par exemple. Puis je crois que c'est aussi l'aboutissement d'un parcours, après des années d'investissements dans le domaine culturel, pour avoir la possibilité de compter quelque chose et d'avoir finalement les retombées que le tourisme culturel et la culture en général peuvent représenter aussi surtout pour la communauté, pour ceux qui travaillent sur le domaine de la culture, les efforts de ces années donc peuvent être récompensés.

Le dossier que nous avons reçu et que nous avons analysé prévoit des parties qui sont des parties standard, qui ont été transmises à tous les potentiels candidats et qui doivent répondre à l'intérieur des grilles à, disons, des mesures qui sont dans ce cas...qui ont été élaborées par un groupe de travail, j'imagine. C'est clair que la candidature d'Aoste capitale repose bien évidemment sur le patrimoine que la Vallée d'Aoste a et qu'Aoste en particulier a, des ruines romaines, plutôt que toutes les époques culturelles et historiques qui caractérisent et connotent notre ville, mais il y a aussi une partie intéressante?et le dossier de candidature repose sur ces parties, sur les activités qui ont été faites, c'est-à-dire que nous candidons Aoste à être capitale de la culture en citant les événements et les activités organisées par l'Administration régionale dans les dernières cinq années. Le patrimoine matériel, les investissements sur la restauration, sur la conservation donc, mais aussi et surtout sur la valorisation, sur les événements et il y a dans deux parties en particulier, le point 8 et le point 12, deux aspects qu'il est important souligner. Le dossier, pour ce qui est de la première partie, demande d'expliquer comment la manifestation peut aller dans l'optique de satisfaire les critères pour ce qui est de la coopération entre les communautés, de la coopération artistique et culturelle dans ce cas et le dossier repose sur la situation de festivals comme Celtica ou le Festival des peuples minoritaires, qui sont justement cités pour baser le dossier et la candidature. Favoriser bien évidemment la coopération entre les opérateurs culturels et dans l'autre partie qui parle par contre di future sinergie, c'est-à-dire de l'avenir et des perspectives, on parle aussi là du Festival des peuples minoritaires et Ététrad, qui ont été des moments qui sont reconnus dans le dossier pour interagir et promouvoir la diversité culturelle.

Je viens aux questions, la réflexion qui surgit est que les programmations citées ou...et la grande partie de la programmation citée...ont été en partie annulées et en partie ne reçoivent plus le soutient de l'Administration régionale pour ce qui est de ces éditions qu'on a connues cette année, car quelqu'un a quand même organisé, mais sans avoir du soutient et avec des résultats différents et surtout des parties qui ont été d'investissement assez important non seulement du point de vue économique, mais surtout de qualité et des résultats pour ce qui est de la ville d'Aoste?car c'est la ville d'Aoste qui a été en quelque sorte pénalisée par cette programmation et par ces coupes culturelles qui nous voient, disons, engagés dans cette bataille culturelle.

Ce que nous voudrions savoir donc dans nos questions que nous formulons, Monsieur Assesseur, c'est de comprendre avant tout quel sera le rôle de l'Administration régionale, il nous résulte que le Conseil de la Vallée et le Bureau de Présidence du Conseil de la Vallée va se pencher sur ce sujet, c'est-à-dire qu'il y aura le débat si soutenir cette candidature, car cela était annoncé aussi lors de la présentation du dossier, les partenaires ont été cités et bien évidemment l'Administration régionale même dans le dossier est citée. Nous voudrions donc comprendre quel sera le rôle de l'Administration en général et plus particulièrement je crois principalement de l'Assessorat de l'éducation et aussi de l'Assessorat du tourisme; quel sera l'engagement financier pour les prochains trois ans, au-delà de la motion qui parlera de culture en général, spécifiquement sur ce dossier "Aoste capitale de la culture", trois ans...en vue de cinq ans de préparation...quel sera l'effort de l'Administration et surtout, à part l'intervention directe, nous voudrions connaître quelles seront les mesures d'intervention sur la valorisation, sur la conservation et sur la promotion pour maintenir la qualité qui est à la base du dossier.

D'une façon plus spécifique les autres deux questions sont: si pour le 2014 vous avez l'intention de reproposer les événements, le peu d'événements qui ont été encore proposés en 2013 et surtout si vous avez l'intention de reproposer ces événements qui sont à la base du dossier de candidature et qui par contre ont été éliminés ou lequel financement a été enlevé.

Enfin, pour ce qui est de la programmation, nous voudrions simplement savoir si pour l'année 2014 il y a l'intention de reporter une partie de programmation culturelle vu qu'il n'y a plus le Palais de Saint-Vincent, nous avons vu dans la présentation de la Saison culturelle que le seul lieu sera le Splendor - et le fait d'avoir probablement limité les grands noms dans la Saison culturelle ce n'est pas seulement une question de budget, mais c'est aussi une question d'espaces, car s'il y a des concerts dans des lieux qui n'ont pas une possibilité d'avoir des grands espaces, il y a forcément certains artistes qui ne participent pas à ces manifestations -, au-delà de cela, s'il y a justement l'intention de reproposer la structure au Théâtre romain, qui avait été pensée pour conjuguer, d'un côté, des spectacles de qualité et, de l'autre côté, le fait d'avoir des spectacles uniques car proposés dans un lieu de restitution d'un monument qui est unique, donc le fait qu'un concert s'il est proposé à Aoste au Théâtre romain, il ne peut pas être proposé dans son même déroulement dans une autre ville, cela devient un lieu et un spectacle unique. Merci.

Président - Merci. Chers collègues, avant de donner la parole pour la réponse à cette interpellation à l'Assesseur Farcoz, permettez-moi, au nom du Conseil régional et à mon nom personnel, de donner la bienvenue en Vallée d'Aoste aux amis et collègues suisses du Bureau du Grand Conseil Valaisan et à sa Présidente, Madame Marcelle Monnet-Terrettaz. La délégation valaisanne est en visite en Vallée d'Aoste en ces jours-ci et notamment l'Espace Mont-Blanc et notre ville d'Aoste. Je vous remercie, chères et chers collègues valaisans pour l'honneur que vous nous faites en rendant visite au Conseil de la Vallée, qui est aujourd'hui réuni en sa séance plénière. J'espère que votre séjour dans notre région, occasion d'échange avec la Vallée d'Aoste, soit profitable à votre activité de Parlementaires et je vous souhaite un agréable séjour. Merci.

On peut donner maintenant la parole à l'Assesseur Farcoz pour la réponse.

Farcoz (UV) - Merci Président.

La Commune d'Aoste a présenté la candidature du chef-lieu régional au titre de capitale européenne de la culture avec deux principaux buts: le premier c'est de présenter comme exemple d'interaction, d'intégration et de partage des traditions, des langues et des cultures qui au fil du temps ont imprégné le territoire et mettre cette expérience, réduite, mais significative, au service du processus d'intégration européenne; de l'autre côté, renforcer le potentiel des investissements en cours pour que les nouvelles générations de l'Europe puissent en bénéficier. Ces buts s'intègrent parfaitement donc à la politique menée par l'Assessorat de l'éducation et de la culture et, notamment, avec les nombreux investissements effectués en faveur de la protection et de la valorisation du patrimoine culturel, matériel et immatériel du Val d'Aoste.

La participation de l'Assessorat se concrétisera donc par la création de diverses formes de collaboration avec la Commune d'Aoste visant à mettre en lumière à l'échelon européen l'activité institutionnelle de la Surintendance des activités et des biens culturels et de l'Assessorat dans son ensemble, les interventions à faveur de notre patrimoine sont le fruit du travail constant des bureaux compétents et en matière de programmation et ne consistent pas en des actions ponctuelles mises en place exclusivement à l'occasion d'un événement précis. Voilà pourquoi nous ne craignons pas la comparaison avec le reste de l'Europe, bien au contraire nous espérons pouvoir démontrer l'efficacité et l'efficience des investissements régionaux dans ce domaine, ainsi que l'attention sans failles que nous accordons à notre patrimoine culturel.

Pour ce qui est ce du second point: "quel est l'engagement financier", le budget régional est en cours d'élaboration et bien évidemment nous tentons actuellement de dégager les fonds nécessaires à un bon niveau d'investissements dans le domaine de la culture, compte tenu des ressources financières globales disponibles, nous tous connaissons malheureusement quel est le bilan régional dans cette période. La conjoncture économique a brutalement réduit les ressources disponibles, mais n'a pas entamé notre volonté d'accomplir la mission institutionnelle qui nous est confiée aussi par la Constitution italienne. L'article 9 en effet dit: "la République favorise le développement de la culture et la recherche scientifique et technique, elle protège le paysage et le patrimoine historique et artistique de la Nation". Nous avons donc dû revoir certains nos modus operandi, évidemment, et je peux donc toutefois vous assurer que nous ne sacrifierons pas la qualité des interventions et l'offre culturelle, l'amélioration de la qualité devra au contraire devenir notre point fort, le défi que nous devrons relever.

Pour ce qui est du troisième point, pour ce qui est des manifestations, comme je viens de vous le dire, le budget régional est en cours d'élaboration, par conséquent le programme des manifestations culturelles est de la meilleure qualité possible, donc on ne regarde pas exclusivement à la quantité. Il nous faut toutefois tenir compte du fait que les activités auxquelles fait allusion l'interpellation se sont déroulées au cours de certaines années, par exemple comme le 2010 et qu'à l'époque le Département de la Surintendance des biens culturels disposait d'un budget beaucoup plus important. Une telle réduction comportera nécessairement la révision de certains choix opérés dans le passé et la rationalisation de l'offre culturelle. Il n' y a aucun doute que plusieurs des grandes initiatives des années passées seront sûrement confirmées, mais il nous faudra les rationaliser et en réduire les coûts. Je tiens cependant à réaffirmer que la qualité d'une offre culturelle à nouveau ne se mesure pas seulement au nombre des manifestations réalisées, mais qu'elle dépend de toute une série d'éléments artistiques, techniques et organisationnels que nous tentons d'améliorer encore.

Pour ce qui est enfin du Théâtre romain, aucune décision pour le moment a été prise, parce que, évidemment, nous n'avons pas sur le budget régional des assurances, quand même je veux vous dire que nous sommes en train d'évaluer des parrainages de sujets privés comme prévoient les articles 120 et 121 du Code des biens culturels. Merci.

Président - Merci. Pour la réplique, la parole au collègue Viérin.

Viérin L. (UVP) - Merci Présidente.

Non siamo per niente soddisfatti delle risposte o, meglio, delle non risposte, perché, al di là delle considerazioni generali, sul fatto di avere un'opportunità - e lo abbiamo sottolineato anche noi - quale quella di partecipare ad una candidatura come "Aosta capitale de la culture", noi crediamo che se una candidatura viene basata...se un intero dossier viene basato su una programmazione che non esiste più, o che non avete intenzione, o che non avete la forza di continuare a sostenere, ma non solo, e condivido, in termini numerici e di quantità, ma anche e soprattutto in termini di qualità, perché, quando un evento viene annullato, non è la quantità, ma è la qualità che viene annullata... In questo caso se il Festival des peuples minoritaires, che, scusi Assessore, è stato organizzato fino al 2012, non fino al 2010, come anche Celtica e Ététrad sono stati sostenuti fino al 2012 dall'Assessorato che lei oggi dirige...sono eventi e manifestazioni che chi ha redatto il dossier ha inserito nel dossier, quindi la mia domanda era semplicemente: visto che questa candidatura risiede e riposa su certi eventi che non sono stati più proposti, se c'è l'intenzione di riproporli, ma non in termini numerici o di quantità, ma semplicemente in termini di eventi che probabilmente rafforzano o rafforzerebbero una possibilità di essere considerati maggiormente per quanto riguarda la questione di un'eventuale candidatura. Credo che noi tutti speriamo che questa candidatura possa avere un buon esito e credo che noi tutti saremo impegnati per sostenerla.

Quello che noi oggi cerchiamo di dirle, Assessore, lo faremo anche e soprattutto attraverso la mozione, è che saremo più forti in questa candidatura se questi investimenti saranno adeguati, al di là del momento che stiamo vivendo, ad una politica culturale che oggi è ridotta all'osso e non tanto riferita alla questione eventi, solamente, ma anche alla questione di tutela e conservazione e restauro, perché se oggi non investiamo sul tema della conservazione e della tutela dei beni culturali, saremo candidati a qualcosa che diventerà fatiscente e ci sarà...anche tra l'altro previsto dal Codice dei beni culturali...degli impegni che non possiamo portare avanti. La mia quindi era semplicemente una riflessione per dire che se riusciamo malgrado il momento di difficoltà ad investire in un certo modo, razionalizzando sicuramente, ma continuando ad investire su quegli eventi che ci danno una envergure e quel famoso "glocalismo", di avere degli eventi con la valorizzazione degli artisti locali, ma anche globale nella sua programmazione, questo potrà essere qualcosa di utile alla cultura valdostana e non a chi la gestisce.

Un'ultima considerazione, Assessore, sul momento che stiamo vivendo. Credo che questa sia una crisi a livello nazionale e, ripetiamo, i soldi per certe cose si trovano, le risorse, i fondi necessari, abbiamo appena parlato oggi dei paradossi del casinò, ma ci sono tantissimi altri grandi investimenti che continuano e invece si tagliano settori cruciali come quello della cultura. Vorrei solo ricordare che per anni ci sono stati investimenti in campo culturale, per decenni vorrei dire, non per anni...in Valle d'Aosta in controtendenza rispetto a quello che avveniva a livello nazionale, oggi la Valle d'Aosta sta disinvestendo a livello culturale e invece lo Stato, il Governo, anche in un momento di difficoltà, in controtendenza sta investendo sulla cultura. Il decreto-legge "valore cultura" che qualche mese fa è stato approvato dal Consiglio dei ministri - lo citavo nelle mie premesse proprio per darle uno spunto su quest'argomento - va proprio nella direzione di risollevare il settore della cultura, perché è uno dei settori trainanti, assieme a quello del turismo, che potrebbe risollevare, anche e soprattutto in un momento di difficoltà, questa comunità, perché l'indotto che il turismo culturale...non siamo tornati quest'anno sui dati, ma le 630.000 presenze del 2012 solo per quanto riguarda i beni culturali, gli eventi e le mostre sono una forza di misurazione di quello che può essere l'indotto. Il turismo proposto dalle Langhe, senza andare troppo lontano, del turismo enogastronomico, con 100-150 euro pro capite giornaliero di persone che accedono a questo turismo ne sono un esempio. Noi prendiamo atto, e avremo poi occasione di parlarne, che non c'è una volontà, perché le risorse si traducono e sono delle scelte politiche, quindi le scelte politiche si leggono nei bilanci, perché se si dice: "noi crediamo nella cultura" e poi non si investe in questo settore, questo non corrisponde alla realtà dei fatti.

Noi quindi non ci riteniamo soddisfatti di questa sua risposta, avremo occasione di riparlarne durante la mozione, crediamo che gli investimenti privati siano interessanti, Assessore, speriamo che vengano... L'esperienza del Forte di Bard con l'ingresso delle fondazioni, che poi sono fondazioni private fino ad un certo punto, è sotto gli occhi di tutti. Noi auspichiamo che ci siano questi partner...che arriveranno, ecco, il Colosseo ne è un esempio, speriamo che qualcuno oggi abbia ancora la forza di investire sui beni culturali, ma, prima di fare investire i privati, investiamo come pubblica amministrazione, quando la pubblica amministrazione investirà, forse anche i privati investiranno.

Président - Merci. On peut retourner, donc, collègues, au point 9 à l'ordre du jour.