Resoconto integrale del dibattito dell'aula. I documenti allegati sono reperibili nel link "iter atto".

Oggetto del Consiglio n. 2756 del 9 gennaio 2013 - Resoconto

OBJET N° 2756/XIII - Communications du Président du Conseil régional.

Président - Collègues je vous communique que une proposition d'acte administratif a été déposé à la Présidence du Conseil: "Approvazione ai sensi dell'articolo 7 della legge regionale 10/2010 del Piano statistico regionale per il triennio 2013-2015" à l'examen de la deuxième Commission.

Je vous informe aussi que à partir du 19 décembre 2012 se sont déroulées les réunions suivantes:

Bureau de la Présidence: une fois

Conférence des Chefs des groupes: une fois

IIe Commission: une fois

IIIe Commission: une fois

Ve Commission: une fois

Commission spéciale pour la gestion des déchets: deux fois.

Colleghi, è con grande, grandissima tristezza che oggi ricordo la figura di Barbara Cirabisi, prematuramente scomparsa lo scorso 31 dicembre, con la quale ho avuto il privilegio di collaborare in seno alla Consulta regionale per le pari opportunità, dove sedeva in rappresentanza dell'Ordine dei medici della Valle d'Aosta. La ricordiamo come una donna dotata di una grande serenità d'animo oltre che di un'immensa forza di volontà. Dolce e tenace al contempo, Barbara era una donna del dialogo, che ha sempre cercato di promuovere all'interno della Consulta. A nome del Consiglio regionale e a nome mio personale esprimo le nostre sentite condoglianze alla famiglia, in particolare alla figlia ed al marito.

La Présidence du Conseil a également reçu les communications des Parlements du Canton du Jura et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, concernant l'adoption de trois résolutions approuvées par le Comité de coopération interparlementaire réuni à Aoste le 12 et le 13 novembre 2012.

La Présidence du Conseil a reçu, hier, la communication de la constitution d'un nouveau groupe au sein du Conseil, dénommé "Union Valdôtaine Progressiste". Ils en font partie les Conseillers Andrea Rosset, Chef de groupe, Luciano Caveri, Vice-chef de groupe, et Laurent Viérin. Le Conseiller Rosset a également annoncé ses démissions de la charge de Président de la IIe Commission.

Riguardo ad un eventuale dibattito, che potrà scaturire da questa mia ultima comunicazione, informo che, anche in virtù delle richieste che mi sono pervenute, non richiederò una rigida osservanza del minutaggio previsto dal Regolamento e sarà pertanto consentito un moderato sforamento dei tempi. Grazie.

Il y a des requêtes d'intervention sur ça? A demandé la parole le collègue Rosset.

Rosset (UVP) - Merci Madame la Présidente.

Chers Collègues, il me revient la difficile tâche d'annoncer, en mon nom et au nom des collègues Laurent Viérin et Luciano Caveri, la décision de ne pas renouveler l'adhésion à l'Union Valdôtaine, ainsi que notre détermination de laisser le groupe politique auquel nous appartenions, pour donner naissance à un nouveau groupe de Conseil, qui est l'expression d'une force politique nouvelle. C'est un moment important, un moment qui impose de faire appel non pas seulement aux sentiments, aux rancunes, aux ambitions, mais surtout à la rationalité et à la réflexion. Je ne laisserai donc pas la place aux récriminations et aux regrets. Qu'il soit clair qu'il n'y a de notre part aucun intérêt particulier, ni aucune question personnelle.

Nous sommes ici pour développer nos réflexions, nos considérations, pour assumer nos responsabilités et accomplir notre devoir. Des responsabilités que nous assumerons, que nous sommes en train d'assurer et que nous avons assurées dans le passé par des fonctions auxquelles nous avons renoncé et auxquelles nous renoncerons. Nous estimons que cette situation n'est pas à dramatiser. L'histoire, en quelque sorte, se répète. Et j'aimerais qu'il y ait une mémoire historique dans cette Assemblée, dans les forces politiques, une mémoire que...de ce qu'il s'est passé, comment il s'est produit et pourquoi certaines décisions et certains choix ont pris pied aujourd'hui aussi. Je voudrais rappeler qu'en politique on ne fait pas que gagner ou perdre des batailles. Jamais des guerres! Si aujourd'hui les évènements ont pris cette torture, il serait opportun que certains d'entre nous, ensemble à nous tous, puissent faire une réflexion approfondie sur les raisons de ce qui s'est passé.

Certes, le malaise peut se manifester de différentes façons: le malaise politique et le malaise dans les rapports. Eh bien, le malaise dans les rapports ne se présente pas par un dessin où l'on explique ce qui se passe. Toutefois, on ne peut pas nier que les manifestations de désaccord, l'insatisfaction, l'impatience s'étaient déclarées à maintes reprises par différentes occasions. Il est clair qu'une sensibilité politique a fait défaut, tout comme l'on a sous-évalué l'ampleur de certains propos. Croyez-moi, ce n'est pas une accusation, c'est une constatation. Eh bien, nous ne sommes pas seul dans ce choix et les deux grands évènements publiques que nous avons organisé ces dernières semaines le démontrent clairement.

Nous croyons représenter les préoccupations et le malaise à l'égard d'une politique unioniste qui ne correspond plus aux méthodes, aux procédures démocratiques et aux valeurs qui nous avaient conduit, à différents titres et avec des histoires personnelles diverses, à adhérer et à militer longuement dans l'Union Valdôtaine. L'enthousiasme qui accompagne la naissance d'un nouveau sujet politique, l'Union Valdôtaine Progressiste, qui sera aussi la dénomination de notre groupe, est le signe marquant, l'envie d'une renaissance et d'un rachat dont nous essayerons d'être interprètes fidèles dans les mois qui nous séparent de la fin de la législature et aussi dans l'avenir.

Nous nous positionnerons à l'opposition dans cette Assemblée, en alternative à certaines méthodes de gouvernement et de pouvoir, mais aussi dans une logique d'opposition constructive, en ne faisant jamais manquer nos idées et nos propositions. Aujourd'hui nous nous éloignons et nous le disons le cœur plain de tristesse, convaincus que ce choix, désormais obligatoire, nous imposera des réflexions profondes, qui ne pourrons pas être résolues par des procès sommaires et par des simples boutades. Le jour viendra, le jour viendra où la maison unioniste pourra être à nouveau la maison de tous les valdôtains qui sont fidèles à certains idéaux. Eh bien, nous serons prêts pour cela. Intimement attachés aux idéaux autonomistes et fédéralistes, nous travaillerons ici et dans notre communauté pour le bien exclusif de notre chère Vallée d'Aoste. Merci.

Président - Il y a d'autres? La parole au collègue Empereur.

Empereur (UV) - Merci Madame la Présidente.

Je dois avouer que prendre la parole aujourd'hui n'est pas facile. J'ai un sentiment d'émotion, car il me faut de souligner, au nom du groupe de l'Union Valdôtaine, ce passage que je n'approuve pas dans l'action de collègues avec lesquels j'ai partagé une partie de ma vie politique. Le 13 septembre prochain l'Union Valdôtaine fêtera ses premiers 68 ans. Au cours de cette longue période historique des femmes et des hommes, beaucoup de femmes et d'hommes ont pris part à la vie de notre Mouvement en tant que élus, responsables politiques ou en tant que simples militants. Nous avons connu des moments d'enthousiasme, des moments de croissance et aussi des moments de grande difficulté. Mais, je vous l'assure, les idéaux de notre Mouvement, ainsi que ses valeurs, sont toujours ceux du 13 septembre 1945. Et je suis là pour témoigner ma fierté, notre fierté, en tant que groupe, d'être unioniste, mon orgueil, notre orgueil d'appartenir à l'Union Valdôtaine.

En 2008 un programme électoral a été soumis aux unionistes et aux valdôtains, nous avons eu l'honneur d'avoir été appelés à représenter notre Mouvement dans une liste qui se présentait aux élections régionales. En le faisant nous avons souscrit des engagements et accepté les règles établies par le Mouvement même. A l'occasion du vote 17 candidats sur 35 ont reçu la confiance des unionistes et des valdôtains. Une confiance qui a appelé un engagement dont le groupe de l'Union Valdôtaine, dans son ensemble, a assumé avec la plus grande responsabilité, que ce soit au niveau de l'action gouvernementale, que de celle politique. Une action efficace qui dans une période de grande difficulté économique et financière, en collaboration avec nos partenaires de la majorité, a permis d'accomplir - je crois - un bon travail au service de la communauté valdôtaine. Une action qui a toujours été le fruit d'une adhésion et d'un partage entre les différents élus de l'Union Valdôtaine et de ses organes, qui de façon régulière se sont toujours réunis pour discuter les différents dossiers. Je n'ai pas mémoire de prisonniers ou d'otages lors de ces réunions!

En 2013, après 4 ans et demi de travail, à 6 mois de la fin de la législature, après avoir voté et donc partagé l'acte fondamental pour la politique régionale, à savoir le budget de la Région, nous assistons à un soudain virement de cap: 3 Conseillers décident d'abandonner notre famille, de sortir de la maison commune unioniste au nom de la liberté de dialogue et de démocratie. Et ils décident de partir parce qu'ils veulent reconstruire l'Union Valdôtaine, en promouvant une action politique contraire et alternative à l'Union même. Décidément, à mon avis, c'est une contradiction en soi.

Ici, je ne peux qu'exprimer notre tristesse et notre déception. Tristesse parce que la disponibilité et la bonne foi ont toujours animé les responsables et les élus du Mouvement et la tentative de rechercher jusqu'à la dernière minute des occasions de confrontations en est sûrement une preuve éloquente. Tristesse, parce que nous assistons aujourd'hui à un film dont le scénario était probablement écrit depuis longtemps. Tristesse, parce que les engagements assumés, la parole donnée, le respect pour les personnes et pour ceux qui les ont élus dans la liste de l'Union Valdôtaine sont des principes qui sont aujourd'hui totalement balayés. Il n'est pas interdit de changer de parcours, mais il faudrait en déduire les conséquences jusqu'au fond, au nom de la cohérence qui est évoquée à tout moment. C'est peut-être trop que d'invoquer cette cohérence? Mais il y a aussi la déception, parce que le moment historique est grave et les difficultés que notre autonomie est en train de vivre exigeraient l'union des forces, plutôt que la division des hommes. Déception parce que l'individualisme et le désir d'être toujours protagonistes ont eu le dessus sur l'esprit du Mouvement. C'est dommage! Car ce passage délicat pour la Vallée d'Aoste imposerait davantage de voler haut, en unissant les efforts pour le bien des valdôtains, plutôt que de se laisser entraîner par de basses manœuvres, qui apparemment semblent inspirées par des grands principes, mais qui, dans la réalité, sont le fruit de petits calculs électoraux.

Beaucoup de personnalisme, peu ou rien de projets politiques! Nous en prenons acte, avec un profond regret. Et ne nous pouvons que stigmatiser cette action de rupture, d'attaque au cœur de l'Union Valdôtaine, qui va contre toute idée de reconstruction. L'Union Valdôtaine, celle originale et authentique, oui, avec ses valeurs, ses principes, ses hommes et ses femmes, ses jeunes et les ancêtres qui ont tracé son histoire, est ici. Et elle poursuit son travail, toujours avec le même sens de responsabilité au service de la Vallée d'Aoste et de sa communauté. Certes, toute fracture provoque des problèmes, mais nous sommes convaincus que ce sont aussi les moments de difficulté qui offrent les plus grandes opportunités. L'important, pour nous de l'Union Valdôtaine, c'est de savoir les cueillir. Je vous remercie pour votre attention.

Président - La parole au collègue Maquignaz.

Maquignaz (UV) - Merci Président.

Ritengo opportuno anch'io intervenire in questo momento politico delicato per la Valle d'Aosta. Voglio far sapere a tutti i valdostani cosa penso ed in cosa credo. Forse, a volte, per motivi diversi, non sono riuscito a spiegare le mie ragioni e le mie emozioni. Scusate per questo. Intervengo anche per fare chiarezza per quel che concerne la mia posizione all'interno di questo Consiglio regionale ed all'interno dell'Union Valdôtaine. Coglierò l'occasione, oggi, per ripercorrere alcune tappe e passaggi politici degli ultimi anni, utili ad un'analisi politica del momento attuale.

Correva l'anno 2003, avevo trentun anni, mi presentai alle elezioni regionali con l'Union Valdôtaine. Fui eletto e Carlo Perrin diventò Presidente della Regione. Avevamo fatto un bel lavoro e fu un grande risultato. Poi, per motivi diversi, cominciarono i problemi. Carlo Perrin fu ingiustamente defenestrato dalla sua stessa Union Valdôtaine, movimento nel quale lui aveva sempre creduto ed al quale aveva dato tanto e forse ricevuto poco. In quel momento, mi sono trovato in grande difficoltà, e dentro di me sentivo che era stato compiuto un atto ingiusto e doloroso. Carlo Perrin non se lo meritava! Malgrado questi avvenimenti, rimasi comunque nell'Union Valdôtaine e cercai di essere coerente con i miei elettori e con i miei valori, anche se dentro di me sentivo che un personaggio importante ed onesto della nostra comunità subiva un torto troppo grande. Arrivarono le elezioni politiche. I valdostani punirono pesantemente l'Union Valdôtaine e le forze autonomiste; Perrin stravinse contro Rollandin e Nicco vinse contro Marco Viérin. Arrivarono poi ancora una volta le elezioni politiche e l'Union Valdôtaine era in difficoltà. Si decise di candidare due del Mouvement: Fosson e Perron. Si diceva che Fosson fosse l'unico che poteva giocarsela con Perrin, perché pescava consensi nell'area cattolica. Fosson vinse, infatti, per poco, e Perron perse con Nicco. Possiamo dire che Fosson salvò l'Union Valdôtaine. Nonostante questo, non si può certo dire che in questi anni il movimento abbia creato un rapporto di collaborazione e considerazione del ruolo svolto da Tonino Fosson presso il Senato della Repubblica! Arrivarono poi le elezioni regionali ed io mi ritrovai in una situazione difficile nella Valle del Cervino. Io e Perrin non eravamo più insieme. Mi trovai a difendere l'Union Valdôtaine in una valle difficile, dove si era consumata una grande rottura politica. Feci una corsa in solitaria per cercare di salvare il salvabile. Alcuni personaggi del movimento avevano giocato contro di me una partita scorretta e disonesta, come accadde con Carlo Perrin. Entrai in Consiglio comunque grazie ai miei 1.616 elettori e perché la giustizia esiste ed ha fatto il suo corso.

Volevo andarmene dall'Union Valdôtaine, per come ero stato trattato ed umiliato, ma sin da piccolo mi è stato insegnato che non si deve mollare mai, ciò in cui si crede. Perciò, anche se non mi sentivo più a casa, perché ero stato tradito dal movimento, in cui ho creduto sin da giovane, aderendo anche alla Jeunesse Valdôtaine, cercai di ripartire, lavorare, per dare ancora una volta il mio contributo alla comunità. Per quel che mi riguarda, la politica è passione e impegno per gli altri. Per la comunità è soprattutto coerenza. Cercai in tante occasioni di sostenere le mie ragioni all'interno del gruppo dell'Union Valdôtaine su leggi importanti e leggi strategiche. Andai spesso in minoranza all'interno del gruppo. Votai addirittura contro l'introduzione dell'imposta di soggiorno, in Consiglio regionale, perché ritenevo che fosse una scelta sbagliata in questo momento di crisi economica. Non si può tirare troppo la corda!

Non ho condiviso tante scelte, il più delle volte imposte dai vertici del movimento, senza un confronto con il gruppo: l'imposizione di certi nomi ai vertici di importanti società partecipate della Regione, a discapito di persone capaci e competenti; la nomina dei vertici del Consiglio regionale senza una previa concertazione ed approfondita analisi all'interno del movimento e senza un minimo di rispetto per persone che per la Valle d'Aosta avevano fatto molto di più dei prescelti (niente di personale!); il taglio dei contributi anche su pratiche già in corso (non si possono cambiare le regole del gioco quando si è iniziato a giocare, penalizzando famiglie ed imprese con investimenti in corso!); le mancate dimissioni - tra l'altro annunciate - dell'Assessore Zublena dopo il pesante fallimento del referendum sul pirogassificatore; la mancata sostituzione dell'Assessore alla cultura dopo le sue dimissioni; la debole strategia per il rilancio dell'industria nella Bassa Valle. Tante persone a casa senza prospettive ed alternative!

Dopo tutto questo, vi starete chiedendo se aderirò o meno al nuovo gruppo consiliare. Non nego che la tentazione sia stata molto forte; la grande mancanza di dialogo, nonché i metodi inappropriati e piuttosto inopportuni mi hanno fatto molto riflettere. Nossignori! Non ve la do questa soddisfazione! Dall'Union non me ne vado! Non vedo perché dovrei andarmene io, quando i valori dei padri fondatori dell'Union Valdôtaine fanno parte di me!

Oggi l'Union è un movimento che nega il suo essere. L'Union presuppone nel nome stesso un'unità, un complesso di più individui e di più anime. Oggi l'Union è un colabrodo che fa acqua da tutte le parti per l'incapacità gestionale, di coordinamento di alcuni componenti degli organi decisionali del Mouvement. Possiamo parlare di "désunion valdôtaine", passatemi il termine. Negli anni, varie anime del Mouvement se ne sono dovute andare: Perrin, Louvin, Caveri, Viérin, e tanti altri non meno importanti. Persone che hanno fatto la storia della Valle d'Aosta e del Mouvement. Di chi sono queste responsabilità? Chi ha voluto tutto questo? Non si deve forzare troppo la mano con la gente! Si deve avere rispetto anche per chi, in un movimento, ha idee diverse, idee degne di rispetto e considerazione. Non mi sento di giudicare quelli che hanno preferito andarsene per mancanza di dialogo all'interno del movimento. Sono scelte che ognuno di noi può fare in coscienza, in coerenza col proprio limite di sopportazione.

Io rimango. Rimango come custode di valori e portatore di idee e, soprattutto, di ideali. Rimango a lottare. Voglio rimanere per sfatare il detto che l'Union è di qualcuno o, meglio, "è qualcuno". Sono sicuro che come me ci sono ancora tanti valdostani che credono ancora nei principi dell'Union. Il nostro movimento questa volta è al limite. Sta tramontando un'epoca ed un modo di fare politica. La libertà è il valore più grande ed importante insieme alla fede ed alla famiglia. Sono coerente, rimarrò fedele ai miei elettori ed al mio movimento. Finirò questa legislatura in questo gruppo. Rimetterò, però, oggi, il mio mandato di Presidente della Vª Commissione. Non ci sono più le condizioni di dialogo e di serenità, nonché di condivisione di idee, strategie, metodi e principi per poter lavorare correttamente. Invito infine tutto il mondo politico a riflettere, in un momento difficile, di forte crisi economica, dovremo dare l'esempio di una comunità in difficoltà. Dobbiamo mettere da parte asti, personalismi, interessi personali e credere che sia possibile vivere in una Valle d'Aosta libera per noi e per i nostri figli. Grazie.

Président - Il y a quelqu'un d'autre qui souhaite intervenir? La parole au collègue Donzel.

Donzel (PD) - Non volevo fermare il Congresso dell'Union Valdôtaine, però...quindi cedo anche la parola ai colleghi, se desiderano intervenire, ma ritengo che volevo impedire che si fermasse il dibattito, perché bisogna poi anche rispettare il Regolamento...io che alle volte sono un po' borderline...

Allora, è evidente che quanto è stato presentato oggi è un fatto di rilievo per la politica valdostana ed è per questo che il Partito Democratico ritiene importante intervenire su un argomento come la creazione di un nuovo gruppo che si colloca all'opposizione. È un fatto importante perché noi, insieme ai colleghi dell'ALPE, è da anni che lamentiamo un momento di difficoltà particolare all'interno della Valle d'Aosta, stiamo denunciando da anni che il governo regionale non risponde alle aspettative della comunità valdostana, soprattutto nel campo del lavoro, della risposta alla crisi e anche in molti settori, in molte questioni.

Abbiamo denunciato spesso le difficoltà di lavoro nelle commissioni consiliari, alle volte arrivando anche a prendere delle posizioni molto dure, che non ci appartengono, anche come sensibilità, né ai colleghi dell'ALPE, né ai colleghi del PD. Quante volte sono state negate delle audizioni in commissione, dicendo che non era un atteggiamento...c'era fretta, c'era bisogno di approvare le nuove leggi, non c'era il tempo per approfondire, per discutere. Altre volte, invece, si è anche prodotto del lavoro insieme, perché vorrei ricordare che quando sento parlare di "opposizione costruttiva"...beh, questo termine lo abbiamo introdotto noi, non noi inventato, ma lo abbiamo assunto sin dal 2008. Ci fa piacere che oggi, intorno a questo termine, si riconoscano sempre più soggetti e cioè l'idea che non è che si vota contro tutti, perché...contro tutte le norme che passano in Consiglio regionale, perché si deve fare l'opposizione. Si vota contro le norme che sono sbagliate per la nostra comunità. E in questo voglio ricordare che il Partito Democratico ha votato a favore di tutte le norme di attuazione che avevano appunto a cuore l'ampliamento degli spazi di autonomia della nostra Regione.

Voglio ricordare come il Partito Democratico di fronte....siccome questo congresso, cioè questo dibattito, assume un po' i toni quasi di un congresso mancato, vorrei ricordare come il Partito Democratico sulla questione dell'autonomia si sia mosso con estrema correttezza, in questi anni, nel senso che noi abbiamo pienamente collaborato con i rappresentanti...con i nostri due Parlamentari, in particolare, per rapporti anche di amicizia personale, con l'Onorevole Nicco, e tutto quello che abbiamo potuto fare perché piccole norme a tutela della Regione riuscissero in qualche modo a passare nelle commissioni a livello nazionale, in un momento particolarmente difficile, dove sicuramente le autonomie speciali erano messe prima sotto esame e poi, invece, duramente attaccate. Noi ci siamo mossi con lealtà, senza chiedere nulla in cambio, perché noi non dobbiamo chiedere nulla in cambio, noi dobbiamo lavorare per i valdostani e lo abbiamo fatto con onestà, trasparenza ed anche un certo riserbo, perché alcune questioni è giusto che siano trattate non sulle pagine dei giornali, ma nelle difficili trattative che vengono fatte a livello di commissione. Quindi la sinistra valdostana, che noi per piccola parte rappresentiamo come Partito Democratico, non ha nessuna sudditanza culturale rispetto al tema dell'autonomia, che difende, da sempre e storicamente è un tema che le appartiene.

Quindi, il fatto che oggi si allarghi il campo dell'opposizione, e poi nei prossimi giorni vedremo se si allarga anche sul fronte dei contenuti, è per noi il riconoscimento di una strategia portata avanti insieme ai colleghi dell'ALPE, che era corretto, stavamo evidenziando dei problemi che non erano solo interni ad un movimento, ma erano i problemi di una società, che naturalmente non potevano non riverberarsi su quello che era il movimento che oggettivamente era il più rappresentativo in Valle d'Aosta, ma che in qualche modo in questi anni non ha preso coscienza delle esigenze che si stanno manifestando con forza nella nostra piccola comunità. Probabilmente in questi ultimi giorni un certo utilizzo dei social network ha fatto vedere quanta voglia c'è, ci sia di partecipazione nella comunità valdostana. Spesso in modo semplicistico dicevamo: "ma i valdostani non sono persone che vanno in piazza a protestare"... No, però sono persone che pensano, sono persone che hanno idee, sono persone che hanno anche opinioni diverse, pur muovendosi lealmente o in un movimento di sinistra o in un movimento autonomista! E quindi c'è un bisogno da parte della politica di ascoltarli e di interpretarli.

Respingo con una certa forza questo invito lanciato testé dal collega Maquignaz, con un intervento, così, che si apre quasi fosse il segretario di un nuovo partito, a tutto il mondo politico, ad assumersi delle responsabilità. Francamente, collega Maquignaz, non è che un voto in quattro anni le dà titolo di parlare come il campione di una posizione politica che sia in qualche modo stata trascurata! Le ricordo quante battaglie, quante volte l'abbiamo chiamata ad intervenire in quest'aula, anche con in colleghi dell'ALPE, a sentir dire la sua...ecco, ci avrebbe appassionato che non a tre mesi, cioè a tre-quattro mesi dalle elezioni regionali lanciasse la sua campagna elettorale nella Valtournenche, ecco...se il momento è grave, se si chiama tutti all'unità ed a lavorare seriamente, noi siamo disponibili a lavorare seriamente sui contenuti, sulle soluzioni ed a non farci le campagne elettorali nelle nostre comunità singole, no? Parliamo quindi di contenuti e di prospettive.

Noi quello che abbiamo chiesto non è soltanto democrazia dentro il Partito Democratico, fate più primarie, fate meno primarie nel PD...abbiamo chiesto di costruire strumenti di partecipazione collettiva dei valdostani, cioè, cerchiamo di capire che non è solo un problema di chi sarà eletto nell'Union Valdôtaine. È un problema di come gestire in modo diverso la nostra comunità, cioè come costruire un'autonomia che affronti i gravi problemi che abbiamo davanti e quindi la gestione dei rapporti con i Comuni, che cosa fare con le Comunità montane, e ci sono problemi molto grossi, in cui noi storicamente abbiamo una sensibilità rispetto alla partecipazione, all'equità, alla solidarietà, che in questi anni abbiamo rappresentato in quest'aula dicendo: "guardate che rispetto ai temi dell'equità, rispetto ai temi della solidarietà, non ci siamo", quindi è da questo punto di vista che noi parliamo, non è solo... Noi non chiediamo soltanto di difendere un'autonomia astratta. Abbiamo dimostrato che siamo pronti a difendere l'autonomia in tutti le sedi istituzionali, ma ci chiediamo come costruire una nuova autonomia, non un nuovo movimento! Noi non siamo in attesa dell'evento "le jour viendra où toute l'Union sera réunie". Ma, francamente, a noi questo poco ci appassiona, mi consentano!

A noi appassiona come tutte le forze politiche, un nuovo governo regionale risponderà ai problemi dei valdostani. Non è un problema di un congresso, qui è un problema di come la società valdostana, che è plurale, e che non è riducibile ad un'unica sensibilità, possa riuscire ad interpretare la sfida del futuro, a camminare al di là degli ostacoli che abbiamo davanti. Quindi, da questo punto di vista questo passaggio delicatissimo che avviene in un momento particolare, perché oggetto di elezioni, oggetto di tante difficoltà, nel momento in cui comunque la crisi economica avanza ed è necessario dar le risposte, dal nostro punto di vista è il segnale, chiaro, non tanto dei problemi all'interno di un movimento, che pure sono un problema che interessa gli aderenti, ma è un problema grave di gestione del governo della Valle d'Aosta. Cioè, questo governo, questa legislatura, è stata una legislatura sostanzialmente fallimentare. E i pezzi che vengono persi non sono problemi di democrazia interni ad un movimento, ma sono problemi di democrazia di un sistema, sono problemi di scelte sbagliate, e quindi è su questo che il Partito Democratico vuol parlare. Parliamo di grandi opere? Ci sono idee diverse? Cioè noi abbiamo fatto battaglie sull'elettrificazione della linea ferroviaria...è su questo che ci vogliamo confrontare, è su questo che vogliamo costruire governi alternativi a quello che c'è, cioè sui contenuti. Non ci interessano le schermaglie personali.

Io penso che vada preso quindi con grande serietà non tanto il tentativo di chi cerca di farsi la sua campagna elettorale, ma il tentativo di andare a verificare se la volontà di costituirsi come movimento, come gruppo, è quella volontà sincera, reale, di andare a costruire un altro modo di governare la Valle d'Aosta, e su quali contenuti. Come abbiamo fatto con l'ALPE, è su queste cose che ci siamo confrontati ed anche con notevole difficoltà abbiamo trovato modo di trovare dei percorsi comuni. Da questo punto di vista c'è interesse, apertura. Il grande senso di preoccupazione...grande senso di preoccupazione, perché non ci siano le derive che, in momenti in cui si deve parlare di contenuti, ovviamente in campagna elettorale si scelga poi la strada del chi sosteneva fino al giorno prima che l'IMU doveva essere raddoppiata, e dice di colpo: "la tolgo anch'io, visto che la tolgono tutti". Questo è un modo non serio di fare politica. Noi preferiamo magari assumerci la responsabilità di continuare a dire che l'IMU vada corretta, ma non eliminata come fanno quelli che magari un giorno sono andati al governo per fare i tecnici ed il giorno dopo diventano, di colpo, dei politici. Quindi questa è l'attenzione con cui noi guardiamo a quanto sta accadendo in questo Consiglio regionale e, dal nostro punto di vista, continuerà il percorso netto, chiaro, del Partito Democratico per costruire un sistema di governo alternativo a quello che sostanzialmente in questi anni ha fallito.

Président - La parole à la collègue Morelli.

Morelli (ALPE) - Merci Madame la Présidente.

Je vais soumettre à votre attention quelque brève considération politique, car dans le débat d'autres collègues interviendront pour faire des évaluations plus personnelles sur les contenus et sur une sorte de bilan de fin de législature. Lors de mon intervention sur la démission de la charge d'Assesseur de Laurent Viérin, le 5 décembre dernier, je terminais en disant que cette démission aurais pu représenter une faille qui pouvait s'ouvrir dans le bloc de la majorité, jusqu'à ce moment-là serrée et compacte (au moins en apparence!). Eh bien, aujourd'hui nous devons constater que cette faille s'est produite.

Bien que tardivement - permettez-moi de le dire - et à quelques mois de la fin de la législature, s'est produite une faille à l'intérieur de l'Union Valdôtaine, faille qui se concrétise par la sortie de trois Conseillers et non des moindres du groupe de l'Union; Conseillers qui choisissent de se placer à l'opposition en fondant un groupe nouveau. Bien, je crois que nous devons en prendre acte avec toute l'attention que chaque changement politique requiert, sans exultations injustifiées, mais sans banalisation non plus. Comme nous ignorons pour le moment quels seront les positionnements et les lignes politiques que le nouveau groupe de l'Union Valdôtaine Progressiste voudra bien suivre, compte tenu du fait qu'il y a moins d'un mois, les Conseillers en question siégeaient dans les bancs de la majorité et qu'ils se font charge, bien évidemment, de leur responsabilité, de leur choix, nous nous limitons à enregistrer positivement leur prise de distance d'un système de pouvoir et de gouvernement que nous critiquons dans la forme et dans les contenus et dont nous nous sommes engagés à contraster les dérives depuis longtemps, et, comme le rappelait justement le collègue Donzel, en ces dernières années, en particulier, en synergie avec les collègues du Partito Democratico.

Nous regardons donc à la formation de ce nouveau groupe avec la considération que ce genre de passage exige et, dans l'attente de nous confronter sur les contenus...j'en cite quelques-uns qui nous sont particulièrement à cœur: la gestion des sociétés participées, problème que nous avons soulevé tout au long de cette législature; le problème des transports, qui pénalise lourdement la société valdôtaine; la réforme des autonomies locales, autre point qui nous est particulièrement à cœur, et qui a vu cette majorité faire de pas en arrière extrêmement forts par rapport à il y a quelques années. Et donc, dans l'attente de nous confronter sur les contenus, pour le moment nous nous limitons à leur souhaiter un bon travail.

Président - Merci. La parole au collègue Salzone.

Salzone (SA) - Grazie Presidente.

Ma, innanzitutto dico che interveniamo come Stella Alpina per sottolineare che non possiamo sottovalutare un momento politico importante, quando c'è una rottura all'interno di una maggioranza è sempre un fatto importante. Devo dire, però, non per dare ragione al collega Donzel, questo mi pare più un congresso dell'Union Valdôtaine che altro, perché rispetto a quanto è uscito sui giornali, rispetto alle dichiarazioni fatte dal nuovo gruppo "Union Valdôtaine Progressiste", oggi sinceramente mi aspettavo qualcosa di nuovo. Sono un pochino deluso...per carità, non è che voglio ledere la suscettibilità di nessuno...mi aspettavo qualcosa in più. Mi aspettavo un progetto, mi aspettavo qualcosa che consentisse di fare un dibattito politico. Premetto che personalmente ho grande rispetto per chi fa scelte diverse rispetto a quelle originarie, anche perché ognuno di noi, nell'ambito della politica, può subire un travaglio esistenziale, può quindi giungere anche a scelte non facili, ma l'importante è che siano in coerenza con la propria coscienza. Quindi oggi verifichiamo politicamente un fatto importante.

Io penso che in un momento così difficile valeva la pena, in un'occasione come questa, di parlare di cose importanti. L'ha accennato l'amico Donzel, del PD: qui ci sono problemi che la gente forse vuole cercare di sentire da noi, avere delle soluzioni, sapere quali sono le prospettive, in un momento di crisi tale quando c'è una frattura, una rottura all'interno della maggioranza, si presuppone che ci siano delle proposte nuove. Che ci siano per l'avvenire anche delle soluzioni in alternativa a quanto è avvenuto, perché ritengo che questo è un passaggio, diciamo così...per noi, difficile, perché arrivare alla fine della legislatura, dopo aver svolto un programma, che peraltro non è mai stato messo in discussione...io ho letto costantemente, tutti i giorni, le dichiarazioni degli amici...che hanno lasciato l'Union Valdôtaine, ma non ho visto un attacco al programma, non ho visto una strategia per il futuro tale da consentirci di avere, qui, nell'ambito di questo consesso una discussione, moderata naturalmente, tenendo conto dei tempi, tenendo conto soprattutto di quanto sta avvenendo all'esterno nei nostri confronti.

Si sono messe in dubbio le nostre prerogative costituzionali, è in discussione la nostra autonomia, i leader di questi periodi stanno dicendo che le realtà degli Statuti speciali sono delle realtà folcloristiche. Noi possiamo accettare questo? Non discutiamo su questo? Lo abbiamo cercato in qualche maniera, anche nel dibattito dei social network...io mi rendo conto che poi i giornalisti riprendono anche con fantasia alcune considerazioni, però quando abbiamo detto: "vale la pena su questo argomento unirsi, unirsi a 360º", perché ritengo che il vero problema, qui, al di là dei "pruriti personali", sia quello di difendere la nostra autonomia! Noi stamattina lo abbiamo detto, lo abbiamo detto al nostro congresso, lo abbiamo sempre sottolineato, abbiamo cercato di fare capire che questo era il problema più grande. Poi lo diciamo tutti eh... sia ben chiaro! Io sono convinto che le prossime elezioni politiche troveranno un unico argomento, questo. Ma bisogna essere convinti, perché la perdita dell'autonomia non è che vuol dire soltanto perdere in un bilancio 400 milioni di euro, che già vuol dire eh... già vuol dire! Vuol dire capire in quale maniera noi potremo anche modificare il nostro sistema Valle d'Aosta.

Il sistema Valle d'Aosta...mi aspettavo, dalle vostre dichiarazioni, mi aspettavo di sentire se il sistema Valle d'Aosta lo condividete ancora o no. Perché noi siamo disponibili anche a metterlo in discussione...non è che ci vada tutto bene! Siamo convinti che questo sia l'argomento fondamentale, perché quando si hanno meno risorse bisogna anche pensare ad un sistema diverso, bisogna pensare ad un welfare diverso, bisogna pensare a chi ha più bisogno. Sono questi gli argomenti che ci interessano.

Ora, il nostro ruolo qual è? Per noi di Stella Alpina, in un momento di difficoltà, è quello di arrivare a fine legislatura tenendo ben ferma, sia ben chiaro, la barra che ha sancito, sin dalla scorsa legislatura, il concetto ben radicato dei movimenti autonomistici ed autenticamente autonomistici, la barra ferma al centro, sia per quanto riguarda le elezioni politiche che per quanto riguarda le elezioni regionali. Noi partiamo da lì, evidentemente. Quindi noi rimarremo fermi a quel punto, perché riteniamo che da lì si possa ripartire per cercare di dare alcune delle risposte su cui siamo impegnati tutti a dover cercare di dare, perché se noi ci perdiamo - e qui poi termino evidentemente -, noi ci perdiamo davvero nelle diatribe interne e se la soluzione, amico Rosset...nella sua dichiarazione lei dice: "noi andiamo all'opposizione in alternativa a un metodo", che può anche essere condivisibile, noi saremmo anche disponibili a discutere sul metodo, non è che noi siamo contenti totalmente del metodo, però lei dice "in attesa che cambi il metodo", sostanzialmente per tornare a casa? Cioè, voglio dire, stiamoci poi tutti attenti a che cosa vuol dire questa cosa!

Quello che mi ha sorpreso è non vedere la bozza di un progetto, perché se io guardo indietro - e poi termino - vedo la nascita di Aosta Viva, allora nacque con un progetto chiaro, ben preciso, poi si modificò con il Galletto e arrivò all'ALPE, adesso vedo già uno scricchiolio! Io qui un progetto non l'ho visto! Voi avete semplicemente detto che ve ne andate perché non vi piace il metodo. Secondo me, consentitemi di dire, è riduttivo. O aprite un dialogo con le forze politiche per capire dove volete andare, oppure non troverete orecchie che vi ascoltano...questo mi pare ovvio!

Président - La parole au collègue Caveri.

Caveri (UVP) - Il me semble logique, Madame la Présidente, que cette discussion revienne au Conseil de la Vallée, dans le sens que jusqu'à maintenant il y a eu dans les discussions une logique extra-parlementaire. Nous portons maintenant la politique dans le sillon du Conseil de la Vallée qui est notre petit Parlement. Malgré tout ce qui s'est passé, nous restons un régime parlementaire dans le Statut d'autonomie du 1948. Je le dis à moi-même et pas aux autres, le fait que parfois, nous, les Conseillers, on dit: "bon, il y a des exécutifs - même le mien, dans le passé - trop forts, il y a des Présidents de Région qui ont une autorité trop lourde", mais tout compte fait c'est bien de rappeler que la démocratie représentative, la souveraineté de la Vallée d'Aoste passe à travers cette Assemblée.

J'éviterai de polémiquer avec le Chef de groupe de l'Union Valdôtaine, Diego Empereur, et tout simplement je suis étonné qu'il soit étonné, sauf qu'on a vécu ensemble dans un monde parallèle, moi j'étais dans une autre planète et lui vivait dans une autre planète! Ce n'est pas aujourd'hui un débat intérieur, ce n'est pas un congrès de l'Union Valdôtaine, mais c'est un moment pour expliquer, comme a été déjà fait par le Chef de groupe Rosset, les raisons que nous portent à nous détacher et ce n'est pas un paradoxe, je le dis au Chef de groupe de la Stella Alpina, le fait qu'il y ait dans notre cœur l'espoir que un jour viendra. Ça suffit de regarder l'histoire, même de l'Union Valdôtaine, pour comprendre qu'il y a eu toujours une logique qui a animé le débat politique selon les différents moments historiques. Aujourd'hui ce n'est pas le moment de faire des gros discours sur les grands systèmes. Nous aurons un moment fondatif dans quelques jours, et vu que nous avons choisi le débat plutôt que le silence il y aura la possibilité d'en discuter, de présenter aux différentes forces politiques les projets concrets, les programmes, pour l'avenir de notre Vallée d'Aoste.

Aggiungerei che in questa occasione, naturalmente, annuncio anche la scelta di lasciare alcuni incarichi che mi erano stati assegnati, la Commissione paritetica, lascerò con grande dispiacere e nelle sedi opportune, perché non devono essere presentate qui, quegli incarichi al Comitato delle Regioni, di cui sono Capo delegazione, al Consiglio d'Europa; credo che sia giusto, perché in questi incarichi ero stato indicato in quanto componente della maggioranza e spero anche, negli incarichi europei, per la competenza che ho avuto la fortuna di accumulare in questi anni. Vedete, noi ci troviamo - qualcuno l'ha già detto - di fronte a qualche passaggio epocale, che non siamo noi naturalmente, ma passaggio epocale dei prossimi anni, in cui è vero che per la prima volta in maniera più massiccia che in passato, si riprende un problema serio che è quello dell'esistenza stessa delle Autonomie speciali.

Il Senatore Cesare Dujany, di recente, in una nostra manifestazione pubblica, ha ricordato che sempre è stato così, cioè le pagine negative ci sono sempre state, non è una novità. Forse la novità sta nel fatto che c'è oggi una "tenaglia" che colpisce in maniera particolarmente forte. Allora, io resto convinto che non ci si debba porre, rispetto a questi problemi, in una logica di unanimismo ed in una logica di retorica autonomista.

Io penso che la politica non sia una religione alla quale si aderisce per puro fideismo e non c'è una logica di pentimento e di confessionale; la politica è qualche cosa che è sempre in movimento e la difesa dell'autonomia passa anche attraverso una riflessione profonda ed una modernizzazione di metodi e di comportamenti, e lo dice anche qualcuno che è vecchio della politica. Io ho avuto la fortuna di vivere, prima come cronista, la storia dell'autonomia valdostana, a partire diciamo come Presidente da Mario Andrione, un altro dei Presidenti che ha lasciato l'Union Valdôtaine, nell'elenco di Maquignaz ce n'è da aggiungere un quinto, non ci sono solo io, non c'è solo Dino Viérin, non c'è solo Robert Louvin, non c'è solo Carlo Perrin, ma c'è anche Mario Andrione. Questo è significativo di una qualche patologia che in qualche maniera esiste e di cui bisogna rendersi conto.

Concludo con un richiamo alla "lezioncina morale", come la chiamerebbe Leopardi. Io credo che l'etica e la morale facciano parte della politica ed è molto difficile, come dire, essere gli uni predicatori dei comportamenti degli altri. C'è una bella frase di uno dei grandi federalisti, uno dei grandi pensatori che ha fondato il federalismo, che è Emmanuel Kant, che diceva: "il cielo stellato al di sopra della nostra testa e la morale in fondo al nostro cuore". Io credo che chiunque faccia politica dovrebbe scolpire questo motto all'interno di sé stesso. Certo è doloroso il passo di quest'oggi; ripensavo in questi giorni alla prima riunione - avevo 14 anni - a cui ho partecipato per la Jeunesse Valdôtaine, ma talvolta bisogna anche avere il coraggio di assumere delle decisioni che possono essere difficili o dolorose quando di questa scelta si è realmente convinti.

Président - La parole au collègue Bertin.

Bertin (ALPE) - Grazie Presidente.

Anch'io non sono interessato, come altri colleghi, ai congressi unionisti. Abbiamo appena finito di festeggiare il Capodanno e, come si fa nei momenti di passaggio, è tempo di bilanci. In questo caso è del tutto evidente che siamo anche alla fine della legislatura. D'ora in poi inizierà una lunghissima campagna elettorale e come diceva Bismarck: "non si dicono mai tante bugie come se ne dicono prima delle elezioni, durante una guerra e dopo la caccia". A questo punto, dunque, fare un bilancio diventa quasi un obbligo.

Per una piccola minoranza, almeno in Consiglio, fuori le cose stanno fortunatamente in modo diverso, questi 5 anni hanno significato opporsi a questa maggioranza ed al suo governo. Un'opposizione fatta di proposte alternative e di buon senso, che sono rimaste inascoltate da parte di questa grande maggioranza, una maggioranza di governo composta da ben 27 Consiglieri su 35! Cinque anni caratterizzati dalla guida del Presidente Rollandin, che ha condotto questa maggioranza senza grandi difficoltà. Soltanto nelle ultime settimane, dopo il risultato referendario e con l'avvicinarsi delle elezioni, abbiamo notato qualche fibrillazione. I fatti di questi giorni...sono l'ennesimo segnale che un sistema è in crisi e che non regge più. Un apparato sostanzialmente clientelare a cui iniziano a mancare le risorse e si sta dirigendo verso la fine, al punto che una parte dello stesso sistema - come stiamo vedendo - sta cercando di ricollocarsi. Per il resto, sinora, i 27 Consiglieri si sono sempre allineati. I "magnifici 27", che richiamano il titolo di un film western di qualche tempo fa - versione extra-large, nella pellicola erano soltanto 7 i pistoleri - si sono adeguati sempre.

Questa è stata una legislatura non ordinaria, per molte e discutibili scelte, sbagliate, che sono state fatte, non comune anche per l'evoluzione del quadro politico. Un quadro notevolmente cambiato. Si è iniziato nel 2008 con un'alleanza definita dal Presidente della Regione uscente, Caveri, di "centro autonomista", una maggioranza che sin dall'inizio ha guardato a destra. In effetti, la prima apertura a destra si è già avuta, con le elezioni di Courmayeur, nell'autunno 2007. Nella primavera del 2009 si è poi costituita un'alleanza per le Europee, con il meccanismo dell'apparentamento, vale a dire un apparentamento tra il sedicente centro autonomista e Berlusconi, con candidato Aurelio Marguerettaz. In questo caso, diversamente da Courmayeur, il risultato fu mediocre, ma ha contribuito, per la gioia dei suoi numerosi fans, alla riconferma dell'Europarlamentare Iva Zanicchi. In seguito, seguendo un percorso del tutto lineare, senza particolari ostacoli, c'è stato l'accordo politico per le elezioni del Comune di Aosta con la candidatura del duo unionista Giordano-Follien. Un programma elettorale che prevedeva l'ormai leggendaria "metropolitana" di Aosta, versione sotterranea e ancor più fantascientifica del famoso "cablò" di caveriana memoria. Anche in questo caso tutto è andato liscio! Logica conseguenza: l'entrata in maggioranza in Consiglio. Nessuno di noi si è stupito, nessuno realisticamente poteva stupirsi!

Non possiamo, inoltre, dimenticare l'accordo fiscale, siglato nell'autunno 2010 a Palazzo Grazioli, la residenza privata di Berlusconi a Roma. La scelta del luogo non fu casuale. Si è trattato, infatti, di un accordo politico tra il capo della maggioranza di Roma con il capo della maggioranza di Aosta. Ben diverso da quello che è successo per le Regioni autonome di Trento e Bolzano. Abbiamo ripetutamente denunciato, inascoltati, il rischio derivante da questo atteggiamento, spregiudicato ed opportunistico nei rapporti con lo Stato centrale. Un approccio che non distingue il livello istituzionale da quello più strettamente politico. Il risultato di questa modalità di azione è sotto gli occhi di tutti: un fallimento, un grave danno per la Valle d'Aosta. Nonostante questo i "magnifici 27" non hanno battuto ciglio! Una legislatura che ha affrontato anche temi importanti, come la gestione dei rifiuti, una delle problematiche più complesse da gestire dalla società occidentale. Si è partiti sulla base del programma della Giunta Caveri, che prevedeva l'insensata idea di realizzare un megainceneritore, per bruciare anche l'attuale discarica, un progetto poi diventato nel corso della legislatura il famigerato "piro-inceneritore". Fortunatamente le cose sono andate diversamente, per la volontà degli elettori. Una legislatura iniziata con l'istituzione di un nuovo Assessorato, Assessorato dell'ambiente, un Assessorato, però, mai esistito e, come più volte detto, assolutamente inutile, dal momento che non si è occupato di ambiente, ma solo e soltanto della costruzione dell'inceneritore. Un Assessorato all'incenerimento che è finito incenerito! Ma il bilancio lo lascio fare a voi.

Altri progetti hanno caratterizzato questa maggioranza, le grandi opere, un fil rouge che ha legato il vecchio governo regionale con quello nuovo...

Presidente - Colleghi, per cortesia...

Bertin (ALPE) - ...un'idea di sviluppo che accomuna tutta questa maggioranza e che ne è stato l'elemento fondante, l'asse programmatico principale, come ricordava anche il Presidente della II Commissione, Rosset, nella relazione di accompagnamento del bilancio.

Grandi opere che richiedono grandi finanziamenti con il debito pubblico e che pagheranno le future generazioni. Il primo mutuo è stato acceso per l'acquisizione dei famigerati "parcheggi" dell'ospedale. Una svolta, quella dell'acquisizione dei parcheggi dell'ospedale, una vicenda scandalosa, che ha visto tra l'altro l'interessamento della 'ndrangheta (anche in questo caso non abbiamo visto particolari resistenze). Farei lo stesso discorso fatto per l'Assessorato all'ambiente per l'Assessorato dell'agricoltura: un bilancio imbarazzante, sempre più in difficoltà il settore, per non parlare delle tristi vicende dei cantieri forestali, una scelta sbagliata, palesemente sbagliata, un salto nel vuoto che ha prodotto soltanto difficoltà ai lavoratori e nessun vantaggio per l'Amministrazione. Ad un Casinò sempre in difficoltà si è risposto con la solita ricetta: il cemento. Un investimento immobiliare da 70 milioni di euro, una grande opera, la solita visione salvifica del cemento, degna degli anni '50, tipica di questa maggioranza. In ambito culturale si è destinata la spesa in una miriade di iniziative poco significative e di respiro essenzialmente locale. Emblematico il settore espositivo, dove a fronte di ingenti spese, si sono ottenuti risultati mediocri, poco turismo culturale e anche poco interesse locale, per non parlare delle iniziative come il Premio Mogol che non sono andate oltre Pont-Saint-Martin! Per quanto riguarda i collegamenti con il resto della Valle è addirittura imbarazzante affrontare l'argomento: una ferrovia degna dell'Ottocento, l'autostrada più cara del mondo, più cara d'Italia, ed un aeroporto inutile e sempre chiuso! Un monumento alla megalomania ed all'inefficienza. Siamo fuori dal mondo, in tutti i sensi, ed in questi 5 anni la situazione non è certo migliorata, anzi! Potrei andare avanti così, ma mi pare a questo punto inutile. Naturalmente ci sono state anche delle scelte positive, anche solo per la legge dei grandi numeri, scelte giuste che sono state fatte, ma il bilancio finale è negativo, molto negativo.

Il bilancio di questa maggioranza, di questi 5 anni di maggioranza, di centro autonomista berlusconiano, è disastroso, lo è da molti punti di vista. E il tentativo, in questo finale di partita, di prenderne le distanze, da parte di molti, ne è la riprova. Meglio tardi che mai, ma comunque... I "magnifici 27" di questa maggioranza, intimoriti dall'avvicinarsi delle elezioni stanno abbandonando i panni di pistoleri per assumere quelli di marinai in cerca di una scialuppa. Nessuno intimerà ai nuovi "Schettino" valdostani di risalire sulla nave, la nave di questa maggioranza fallimentare può tranquillamente affondare, con il sollievo di tutti! Ma la responsabilità politica di questo disastroso bilancio ricade su tutti i "magnifici 27".

Président - Il y a quelqu'un d'autre qui souhaite intervenir? Pas d'autres? Je vous invite...

La parole au collègue Chatrian.

Chatrian (ALPE) - Grazie Presidente.

Tra qualche mese termineremo questa legislatura difficile, interessante, e dove il gruppo di ALPE ha cercato di mettere al centro un progetto, delle idee, dei contenuti.

Io, colleghi, rispetto le posizioni del governo Rollandin; in questi 5 anni ci siamo confrontati anche in maniera serrata, partendo indubbiamente da un modello Valle d'Aosta che noi nel 2008 abbiamo criticato, ma abbiamo cercato - forse siamo stati anche presuntuosi -, abbiamo cercato di mettere sul tavolo un'alternativa e nel 2008 i valdostani hanno dato la confiance al Presidente Rollandin di fare il Presidente della Regione Valle d'Aosta. Non ripercorrerò tutte le tappe che il collega Bertin ha illustrato poc'anzi.

A mio avviso i temi caldi sono stati tanti, ma la nostra opinione, le nostre idee sono diverse, le nostre posizioni sono diverse. Le abbiamo esplicitate, quando? Quando bisogna approvare un bilancio e quando bisogna tirare le somme su un rendiconto. Penso che in quei momenti non abbiamo fatto degli attacchi personali, abbiamo affrontato in maniera forte, mettendo in campo le nostre proposte, e vorrei con voi fare qualche riflessione sugli argomenti a nostro avviso più importanti, dove abbiamo perso il treno e dove spero che la prossima legislatura potrà veramente invertire la rotta.

Da ex sindaco parlo sulla riforma degli Enti locali; piano piano, in maniera mascherata, neanche troppo, dal 2010 è stata smantellata. Noi non solo non l'abbiamo approvato, ma intendevamo assolutamente ridefinire e riprogrammare quello che è il rapporto tra Regione ed Enti locali, cercando di mantenere una dignità, una certa autonomia, autonomia di risorse, e non invece, come è stato fatto, praticamente denigrare e azzerare quella che è l'autonomia locale dei nostri Comuni.

Partecipate e controllate: io non vorrei tediarvi su questo tema, ma un momento prima il collega Salzone diceva: "quale modello volete?" Noi abbiamo molto chiaro quale modello vorremmo per la Valle d'Aosta! Noi l'abbiamo chiaro, lo so che non parlava di noi, collega Bertin, stavo cercando di mettere sul tavolo quello che noi abbiamo proposto in questi anni, che qui si doveva decidere le strategie delle società partecipate e controllate, che qui si doveva definire le mission delle varie società, che qui si doveva decidere sì o no per questa opera e perché, e qui si doveva decidere!

Come tutti siamo a conoscenza, in questo momento si sta facendo un concorso per 10 posti nei Vigili del fuoco; 10 posti, 500 domande. In questi anni sono state assunte più di 100 persone in CVA, quindi, magari, avremmo potuto, se il rapporto tanto mi dà tanto, probabilmente ci potevano essere 5.000 persone che potevano partecipare! Questa è la battaglia di natura politica che noi continuiamo a mettere sul tavolo! La battaglia che comunque in questi anni abbiamo proposto, quindi non m'indigno quando oggi sento che qualcosa sta cambiando. Io qualche settimana fa avevo scritto sul nostro giornale, il nostro piccolo giornale di ALPE: "in Valle d'Aosta avevamo ormai perso l'abitudine ai colpi di scena o anche semplicemente a qualche novità di rilievo, che giungesse a destabilizzare quella calma piatta e apparentemente irremovibile che ci stava asfissiando". Noi lo stiamo non solo denunciando, ma parallelamente abbiamo provato a mettere sul tavolo un progetto; questo progetto, a mio avviso, deve partire dai contenuti, sapendo che il modello Valle d'Aosta va riformato, ma va riformato in una "certa direzione" e non in un'altra direzione!

Io penso che siamo attenti a quello che politicamente si sta evolvendo in Valle d'Aosta in queste settimane. "Meglio tardi che mai" è stato detto dal mio Capogruppo Morelli; assolutamente sì, ma penso che la Valle d'Aosta debba veramente, in questo momento, mettere al centro i contenuti, mettere al centro una redistribuzione di quelle che sono le risorse economiche pubbliche, e soprattutto mettere al centro non i supereroi e gli eroi, ma una vera e grande collegialità. Io penso che in questo momento i cittadini valdostani chiedano a chi fa politica, a chi è nelle istituzioni, a chi si occupa del bene pubblico, che le scelte siano collegiali e non nelle "segrete stanze". Penso che questa sia la sfida più alta in questo momento. Grazie.

Président - Il y a des requêtes d'intervention? S'il n'y a pas d'autres requêtes d'intervention...

La parole à la collègue Impérial.

Impérial (UV) - Merci Présidente.

Je prends parole simplement pour éclaircir, moi aussi, comme quelqu'un d'autre l'a déjà fait, à la lumière des voix qui se sont passées sur les journaux ces derniers périodes, pour éclaircir que je suis née unioniste et je reste unioniste. Je l'ai dit pendant la campagne électorale: les idéaux de l'Union Valdôtaine restent bien marqués dans le Statut et dans ces idéaux j'ai toujours cru. Pendant les années de militance dans la Jeunesse Valdôtaine, pendant les années de travail dans la société civile, au cours desquelles j'ai cherché toujours d'exercer ma profession de médecin transmettant non seulement mes connaissances scientifiques, mais aussi l'amour pour ma patrie, sa culture, sa langue, son histoire. J'ai cherché de faire la même chose pendant les années aussi de travail, ici, au Conseil régional. Les idéaux de l'Union Valdôtaine ont été toujours ceux qui ont cherché de guider, de conduire mon action à l'intérieur du groupe unioniste, dans lequel j'ai souvent été définie un peu comme rebelle, comme contestataire, parce que pas toujours j'ai partagé les choix que démocratiquement sont ressortis des réunions du groupe.

Notre autonomie est fortement menacée dans cette période. La Vallée d'Aoste risque, en tant que Région autonome, de disparaître face aux attaques des différents gouvernements nationaux. Je souhaite que ce passage qui me remplit de tristesse, car une forte affection personnelle et le partage d'idées et de pensées ont caractérisé cette période de militance dans le groupe de l'Union Valdôtaine en tant que Conseiller régional - et je me réfère aux rapports avec les Conseillers qui sont sortis de l'Union Valdôtaine pour créer un nouveau sujet politique - cette affection reste, évidemment à titre personnel, et je souhaite au nouveau groupe un bon travail, mais le slogan que j'ai utilisé pendant ma campagne électorale en 2008 est: "les hommes passent, l'Union Valdôtaine reste", et c'est ce que je souhaite, que les hommes passent avec leurs défauts, avec leurs manquances et que les idéaux de l'Union Valdôtaine restent toujours.

Président - La parole au collègue Viérin Laurent.

Viérin L. (UVP) - Merci Madame la Présidente.

Chers collègues, mais avant tout une constatation: aujourd'hui un débat un peu plus riche, par rapport à celui du 5 décembre, dont la collègue Morelli parlait. Quelques premiers résultats l'Union Valdôtaine Progressiste est en train de les susciter en Vallée d'Aoste, et ce n'est pas le premier résultat. Nous lisons, nous écoutons, même des propositions qui, entre autres, devraient venir de notre Mouvement, mais qui sont comme toujours proposés hors de notre Mouvement, mais des éléments de nouveauté qui arrivent, même des alliés, qui étaient alliés et qui ne sont plus alliés, ou qu'on ne comprend pas; donc la politique bouge, et pour nous c'est déjà quelque chose de très important de se réveiller de "seutta eundormia valdoténa" (traduzione letterale dal patois: "quest'anestesia valdostana"), comme le Sénateur Dujany l'a définie dans la rencontre de Fénis. Et donc c'est avec de l'enthousiasme que je prends la parole, après avoir écouté longuement même les collègues qui espèrent et qui espéraient justement des considérations politiques, inhérentes le projet que nous sommes en train de construire. Mais nous voulions aussi écouter les sensibilités d'autrui, avant d'intervenir, car il est important, au-delà de nos annonciations de principes, comprendre quelles sont les sensibilités qui animent les collègues, qui animent non seulement les forces politiques, mais aussi les individus à l'intérieur des forces politiques, qui, comme nous, sont en train de mettre un peu en discussion la crise démocratique des processus à l'intérieur des mouvements et de la politique en général.

Je parlerai donc des principes et du projet politique de l'Union Valdôtaine Progressiste; en partie le collègue Rosset a déjà tracé quels sont nos objectifs que nous nous sommes posés comme Union Valdôtaine Progressiste, mais je voudrais aussi les poser par rapport à la politique en général, par rapport au monde des mouvements, au monde non seulement à l'intérieur de cette Assemblée, mais à l'extérieur surtout de la Vallée d'Aoste, de notre cher pays et donc de la communauté en général. Mais permettez-moi...je partage probablement quand il n'y a pas de débats dans les organes d'un mouvement, on doit les déplacer à l'intérieur des institutions et probablement c'est pour cela qu'un certain débat a une ampleur à cet intérieur et en son sein. Je voudrais, quand même, exposer quelque précision au Chef de groupe qui, dans son intervention, a rappelé l'histoire, comme l'histoire a été rappelée par le collègue Rosset, par notre Chef de groupe.

Eh bien, si on veut tenir en compte de l'histoire, certains collègues l'ont déjà rappelé, même Luciano Caveri a cité les passages, non seulement des personnes, mais comment les personnes se sont éloignées d'un mouvement à travers des passages politiques. Mais non seulement l'histoire récente, je crois que toute l'histoire va rappeler, cette histoire de 68 ans, dont on parlait, est une histoire qui doit nous faire rappeler quelque chose, et surtout prendre en considération que les séparations qui ont eu lieu, celles plus récentes et celles moins récentes, doivent éveiller en nous un message sur le présent et sur l'avenir. Mais cela n'a pas été fait, car certaines interventions - juste après notre Chef de groupe - l'ont témoigné. Le collègue Maquignaz a rappelé certains passages politiques, entre autres j'aime bien aller lire les comptes rendus et en entendant le collègue Maquignaz on aurait cru d'entendre l'intervention de Emilio Rini qui a abandonné l'Union Valdôtaine quand j'ai été nommé Assesseur à l'éducation et à la culture, car il n'avait pas été nommé Assesseur à l'éducation et à la culture. Donc, en lisant: "esiste un malessere che oggi non esito a definire "grave malattia", degenerazione del sistema politico, accompagnata da scelte come quella di aver voluto mettere alla CVA Augusto Rollandin...", eccetera, eccetera, "troppo sovente vale più una raccomandazione del concreto merito...la stessa popolazione ha fatto capire con certi messaggi che certi modi di governare vanno cambiati..."et cetera, et cetera.

Donc l'histoire se répète, et l'histoire va nous enseigner vraiment que la gestion, non seulement d'un mouvement, mais aussi de l'Administration et de la politique doit être une gestion équilibrée, qui doit tenir en compte des sensibilités différentes, et qui doit en quelque sorte essayer de agir d'une façon différente afin, après, de ne pas évoquer certains principes comme la crise, comme l'unité, l'autonomie, qui sont des principes dans lesquels nous croyons profondément, mais qui malheureusement ne viennent que rappelés quand le problème s'est manifesté.

Quindi tutti i valori che sono stati evocati, come quello dell'unità, che spesso in questo periodo viene abbinato al valore della crisi...sicuramente il valore dell'unità è un valore che noi condividiamo, ma che va ricercato tutto l'anno, in ogni azione concreta, e che non si può semplicemente sbandierare quando la casa brucia, quando i problemi si sono manifestati, soprattutto quando è troppo tardi! Quindi noi rivendichiamo l'unità sia all'interno del nostro movimento che abbiamo ricercato con tutte le nostre forze anche nella comunità valdostana, ma questa unità non può prescindere, non può non prendere in considerazione che l'unità va ricercata sempre. Mi chiedo, quando il passaggio evocato della scelta dei massimi esponenti delle nostre istituzioni, quando abbiamo dovuto affrontare questa scelta...è una scelta che non è stata minimamente condivisa, ma che è stata comunicata, per non dire "imposta"...mi chiedo questo principio di unità dov'era! E mi chiedo anche, quando è stato redatto il bilancio regionale - e qui mi rivolgo anche agli alleati dell'epoca - il bilancio regionale redatto da una sola persona, che ha deciso per ogni singolo Assessore ogni singolo dettaglio, ogni singola costruzione all'interno di questo atto che giustamente - ricordava il Capogruppo - noi abbiamo votato... Ricordo la lettera che ho inviato, al collega La Torre, ricordo il verbale di Giunta dove ho espresso grandi perplessità per un atto che non è stato minimamente condiviso, né nelle scelte che poi avranno delle ripercussioni sul futuro della nostra comunità, quest'anno e l'anno prossimo e quello successivo, sul triennale per capirci, ma anche sugli Enti locali, su tutta la pianificazione di una Regione.

Quindi il sistema Valle d'Aosta, qual è oggi il sistema Valle d'Aosta, collega Salzone? Mi chiedo, in fase di costruzione del bilancio come abbiamo condiviso questo futuro della Valle d'Aosta, che giustamente ci preoccupa e quale sistema noi stiamo costruendo o che si sta costruendo oggi, quando si è ridotti a "subire" un bilancio e noi, nei nostri ruoli assessorili, l'abbiamo subito ancor più rispetto a chi ricopre un ruolo di responsabilità diverso, ma l'abbiamo "subito", e ancora oggi questo avrà delle incidenze sul futuro di questa comunità. Quindi mi chiedo questa unità, questi principi in un momento di difficoltà, di attacchi all'autonomia, di rimanere tutti uniti, di cercare di fare squadra, mi chiedo dove fossero in quel momento e malgrado lo spirito critico, malgrado le preoccupazioni anche esternate attraverso questa lettera, oggi ci viene rimproverato di aver votato il bilancio! Quindi un po' di contraddizione anche nell'esternare queste considerazioni esiste, nel senso che se si critica e poi si esterna anche pubblicamente il voto contrario non si accettano le decisioni della maggioranza, se si esternano...qualcuno oggi, in questi giorni, parlava di franchi tiratori...vorrei ricordare che "franchi tiratori" sono le persone che si nascondono, non quelle che esternano pubblicamente il loro dissenso, quindi rimandiamo al mittente queste accuse. Questo per dire che la condivisione e anche durante scelte importanti, la riforma degli Enti locali ci chiediamo dove fosse. Quindi noi ci sentiamo...in questo caso poi, chiaramente esiste nei momenti di scelta, esistono dei valori, di coerenza, di libertà, e anche di coraggio, coraggio che noi capiamo non tutti hanno la possibilità di mettere in pratica, e soprattutto valori che noi riconosciamo all'interno di un movimento che abbiamo...dal quale ci siamo allontanati, nelle enunciazioni di principio, ma che non ritroviamo più nell'azione concreta.

Esiste oggi una mutazione genetica del movimento dell'Union Valdôtaine, va detto, esiste una grande operazione per entrare all'interno di questo movimento che coincide con una grande parte della vita politica della Valle d'Aosta, con l'intento di utilizzare questo marchio, che io ho voluto definire un po', spesso, come un marchio che è ancora un marchio molto valido nei suoi principi che si ritrovano, ma che nell'azione quotidiana ha perso e ha un po' perso non solo l'anima e anche l'azione concreta di messa in pratica di questi valori. Quindi questo per quanto riguarda un po' il nostro percorso che noi riteniamo essere coerente e per una linea politica che ora cercherò invece di enunciare. Una linea politica, com'è già stato detto, che mira à réunir, à réunir questi unionisti, questi valdostani, che si sono spesso allontanati, o che sono stati allontanati dal movimento dell'Union Valdôtaine, o che magari non vi si sono avvicinati, proprio perché non condividevano questi metodi, ai giovani che spesso non vi si avvicinano, ma anche alle persone nuove. Questo è un progetto nuovo, cercherò di ribadirlo, un progetto nuovo che cerca di interpretare i cambiamenti, che cerca di...non di governare i cambiamenti, che è stato lo slogan del programma del 2008, ma di interpretare questi cambiamenti, per non subirli, per rivedere un sistema Valle d'Aosta che effettivamente ci chiediamo se reggerà, visto il momento che stiamo affrontando.

E qui non significa rinnegare tutto ciò che è stato fatto, ma significa negli ultimi mesi prendere atto di una certa degenerazione, di una mancanza di condivisione, di dialogo, per scelte che sono state imposte da un punto di vista verticistico, e che quindi oggi diventa difficile e sarebbe diventato ancor più difficile difendere, proprio perché non condivisi a monte.

L'Union Valdôtaine Progressiste ha un progetto politico. Intanto ci poniamo come interlocutori sicuramente di quelle forze autonomiste, federaliste, progressiste che, come noi, condividono certi principi, li hanno condivisi in passato, li portano nel cuore, e in qualche sorta con noi condividono questa volontà di ricostruire, di riunire. Chiaramente questo non è un discorso che può interessare a tutti, è sicuramente un discorso comunque inclusivo. Ma questo progetto guarda anche, pur ponendosi chiaramente in alternativa ai metodi che noi oggi abbandoniamo, nella condivisione e soprattutto nello spirito critico che ci anima, ad altre forze autonomiste, che però dovranno sapere smarcarsi da questo sistema, come noi lo stiamo facendo, che dovranno smarcarsi da questo sistema degenerato, di questa gestione verticistica di cui parlavo, ma anche da un'azione quotidiana per rivedere assieme questo progetto e un progetto, che - vorrei ricordarlo anche al Capogruppo - sì, è nato nel 2008, ma poi in corso d'opera è stato modificato più volte, non solo nel programma, ma anche nella composizione, in quel patto con gli elettori che ci aveva visti presentarci come una maggioranza di sole forze autonomiste, ma poi che in corsa ha voluto rivedere un programma e rivedere anche le composizioni. Quindi questo patto con gli elettori che oggi si evoca, anche qui viene utilizzato un po' a geometria variabile. Quindi la nostra azione politica sicuramente mirerà e mira anche a riunire ed a dialogare con queste forze autonomiste che sapranno smarcarsi da questo modo di portare avanti l'azione amministrativa e alle forze progressiste, perché noi non siamo solo progressisti nel nome, come qualcuno ha detto, ma nel termine "progressista" noi rivendichiamo la volontà di avere una visione progressista e di un progresso democratico, culturale e sociale della nostra Valle d'Aosta. A noi di costruire questo percorso, un progetto nuovo che sicuramente ci vedrà impegnati con azioni diverse.

Qualcuno ha già abbandonato i propri incarichi, qualcuno li sta abbandonando e altri li abbandoneranno. Quindi noi non siamo in ricerca di visibilità o di poltrone, lo dico anche ai colleghi che in questi giorni stanno commentando le nostre scelte, che noi non ci permettiamo di commentare, invece, nei metodi che hanno portato in questo silente avvallo di questo sistema che noi oggi stiamo cercando di denunciare, mentre rivendichiamo la nostra capacità di aver saputo dissentire e di aver anche pubblicamente e anche attraverso votazioni e anche attraverso atti, espresso un dissenso, marcato ed in certi momenti anche plateale.

Quindi, questo sistema Valle d'Aosta che non potrà reggere le sfide del futuro, se impostato con questa visione, e soprattutto un modo di fare politica diverso, per ritornare a parlare alla gente, al cuore della gente, per ritornare ad occuparsi soprattutto dei problemi della gente ed interpretare veramente queste esigenze che oggi la comunità attraverso i messaggi, non solo elettorali, ci sta lanciando. Quindi questa esigenza, anche di rinnovamento, di cambiamento, di sapere essere di nuovo vicini alla gente, perché non solo i movimenti, ma la politica in generale è lontana dalla gente, e questi primi risultati che oggi noi siamo, così, felici di aver suscitato nella politica valdostana, in primis nel nostro movimento, che giustamente oggi ritrova tutti questi valori che sono stati dimenticati in questi anni, ma anche nella politica in generale. Soprattutto noi crediamo che se c'è ancora tanta paura - bisogna dirlo - qualcuno si avvicina, ma esiste ancora questo clima di paura, noi ci proveremo; noi ci proveremo, proveremo a cambiare, ad interpretare questa esigenza di cambiamento e soprattutto noi siamo certi, e questo lo faremo con convinzione, di agire nel solo interesse della Valle d'Aosta, della sua comunità, e soprattutto noi crediamo oggi di interpretare la speranza di tanti valdostani che in questi giorni, in questo periodo ci stanno testimoniando la loro vicinanza. Grazie.

Président - La parole au Président Rollandin.

Rollandin (UV) - Merci Présidente.

Je crois que la séance d'aujourd'hui a débuté avec une déclaration que sans doute a déjà été prise en compte par le Chef de groupe de l'Union Valdôtaine, et qui va dans une direction que plusieurs ont évoquée: dans l'histoire il s'est déjà passé. Et l'histoire...quelqu'un a dit: "l'histoire doit enseigner". Le malheur c'est qu'il devrait dire "devrait enseigner", l'histoire n'a pas enseigné, car on est à nouveau dans les mêmes pétrins qui sont déjà passés dans l'histoire de l'Union Valdôtaine.

L'unique bonne nouvelle qui a été et qui est encore aujourd'hui le fondement, c'est que les principes de l'Union Valdôtaine restent solides, valables et valables pour tous. Nous avons appris même pour ceux qui s'en vont. Alors, bien sûr, on s'interroge sur les raisons pour lesquelles on s'en va lorsqu'on se reconnaît dans les bien-fondés de ce Mouvement, dans tous les principes, de tout ce qui est. Dans certaines organisations politiques, à l'intérieur d'un mouvement, d'un parti, il y a des majorités et il y a les minorités et il y a quelqu'un qui est content et quelqu'un qui est mécontent, et évidemment pas toujours il y a l'unanimité. Ça arrive dans n'importe quelle organisation. Ce n'est pas une bonne raison pour dire qu'on s'en va! Je crois qu'on aura le temps et je ne veux pas entrer dans les questions de l'Union Valdôtaine car ce sera le Mouvement, à juste titre, qui fera ses considérations, qu'il a déjà faites. Le Mouvement qui fait ses réflexions en toute autonomie et qui prendra ses décisions...afin qu'il ne soit pas, comme quelqu'un a dit, un congrès de l'Union Valdôtaine, étant donné que le congrès s'est déjà déroulé et là il y avait la possibilité de parler. Là il y avait la possibilité de dire n'importe quoi! Alors, le silence ou est un silence volontaire, et je croix que jusqu'à présent il y a la possibilité partout, n'importe où, pas seulement dans les bistrots, de parler... Lorsque il y a des occasions publiques, le congrès était là, il y avait toute la possibilité de dire n'importe quoi, face à tous ceux qui étaient et partagent encore aujourd'hui les bien-fondés de ce qui est le Mouvement de l'Union Valdôtaine. Silence! Le silence, évidemment, c'est un choix, comme le dialogue c'est un choix! On reproche le dialogue, mais le dialogue ne doit pas devenir un monologue. Le dialogue est quelqu'un qui dit et quelqu'un qui peut contrecarrer si quelqu'un dit quelque chose. Il y a toujours eu la possibilité de dire n'importe quoi, n'importe où, dans toutes les séances, dans toutes les réunions de n'importe quoi, moi je croix que là c'est un faux problème.

Mais l'histoire qui est sans doute amusante c'est qu'on dit: "oui, pour l'instant on va garer de notre côté, après on revient". Si quelqu'un écoute de l'autre côté et dit: "boh, noi siamo parcheggiati qui, però fra un momento rientriamo", peut paraître qu'il y ait un accord entre nous pour dire qu'on va essayer de réunir tous ceux qui ne sont pas d'accord, ceux qui ne sont pas contents existent toujours dans un mouvement, et après on rentre. De cette façon on fait l'en plein! Où on est déterminants comme quelqu'un espère...je crois que là les calculs peut-être ne sont pas tellement bien fondés, car les personnes qui à l'extérieur ont tout de suite appris cette nouvelle, bon...comme d'habitude il y a beaucoup de personnes qui ont fréquenté ces rencontres pour écouter, pour voir la nouveauté, et la nouveauté c'est l'histoire qui n'a rien appris! C'est à dire qu'on essaye de faire apparaître les personnes qui évidemment ont des charges en particulier, et ma personne en particulier, c'est tout à fait normal, tout ce qui se passe surtout dans le mal c'est qu'il y a quelqu'un qui est responsable, évidemment je ne suis pas tellement petit pour apparaître comme un obstacle évident, et alors là évidemment tout est lié à des choix qui sont faits d'une façon unique. Je regrette de dire que ce n'est pas ainsi. Tous ceux qui ont participé aux travaux de cette majorité le savent, bien sûr, il y a des moments où il faut décider, peut-être pas toujours tout le monde est content, ça se passe n'importe dans quelle démocratie, ça s'est passé dans ces derniers temps pour ce qui est du budget; on a déjà dit le bien-fondé, on a reconnu dans cette salle qu'il y avait eu des exigences qui seront prises en compte et ils le savent très bien; le budget a été fait avec la participation active de tout le monde, bien sûr pas avec la satisfaction de tout le monde.

Quand je voudrais rappeler que tous ceux qui étaient dans la majorité avaient souscrit un programme, et le programme...et là on aura la possibilité de faire un compte-rendu de ce qui est l'activité...pas aujourd'hui, on aura la possibilité de faire. De cette façon on aura la possibilité de dire tout ce qui a été fait, les différents volets du programme, et ce qu'on a pu faire malgré le fait que dès le début de cette législature il y a eu la crise. Septembre 2008 commençait la crise et on a terminé avec la dernière année avec une réduction des recettes que vous connaissez. Plus du 33 pour cent. Alors je crois que ou bien on oublie ça ou autrement on risque de faire un discours qui n'a rien à voir avec la réalité. Et je crois, donc, pour ce qui nous concerne, je ne ferais jamais des questions personnelles et j'ai toujours invité n'importe qui à ne pas faire des questions personnelles. Pour ce qui est des charges que les collègues avaient, je n'ai jamais demandé de remettre leurs charges. S'ils veulent les remettre, bien sûr, c'est un choix à eux, mais je n'ai jamais demandé ça et on ne le fera pas. La question importante...et on ne l'a pas fait même avec d'autres, qui ont dit quelque chose un peu de différent, mais ce n'est pas ainsi.

Je crois que l'aspect de la cohérence c'est de dire: "on a voté un programme, le programme on l'a porté de l'avant, la cohérence c'est d'arriver jusqu'au bout", même le moment où il y a des difficultés à maintenir peut-être certaines promesses qu'ont été faites et qui ne peuvent plus être maintenues! Il faut avouer qu'il a fallu dans ces derniers temps modifier certains aspects, faute de disponibilité financière. Et ça c'est du, nous le disons chaque jour, à la question du Gouvernement Monti qui est le dernier, qui évidemment a pris toute une série de décisions qui allaient surtout contre les Régions à Statut spécial. Et là je crois que l'invitation qui a été faite de la part des collègues de la majorité d'essayer de comprendre que le temps est sûrement difficile pour tous, et qui porterais à dire, comme réflexion, qu'il faut être unis pour essayer d'avoir à Rome une attitude positive, en essayant de comprendre s'il y a encore quelqu'un qui a le sens de respecter et de maintenir les Régions à Statut spécial, plutôt que de modifier le Titre V, comme s'il y avait dans ces derniers temps, comme s'il n'était pas...la législature, peut-être pas...la modifica del Titolo V. Donc je crois que c'est là qu'on peut voir s'il y a une sensibilité vis à vis du bien-fondé de notre Statut et de la validité de notre Statut. Pour l'instant je ne veux pas entrer dans le mérite d'essayer de donner la possibilité de s'exprimer, tout le monde peut s'exprimer, n'importe où, ou comment. Le problème est d'avoir quelque chose à dire. Si on n'a rien à dire, peut-être on est en silence, ce n'est pas obligatoire de parler! Lorsque quelqu'un a déjà dit quelque chose et on a la même idée ce n'est pas nécessaire de répéter, comme si on a quelque chose de différent on peut le faire! Ça c'est le système démocratique qui porte à ça. Les discussions, n'importe où, peuvent amener à ces différences.

Je crois donc...je prends acte avec regret de ce choix, que je ne comprends pas, justement parce qu'il est incohérent par rapport aux choix et aux obligations qui avaient été prises comme unionistes, unionistes qui avaient eu les votes des unionistes. Alors, comme respect de ce rapport il faudrait au moins être à même d'arriver jusqu'au bout. Après, chacun fait les choix qu'il veut. Mais j'espère que dans ce sens il y ait la possibilité de réfléchir. Après les méthodes, tout ça...bien sûr, tout peut être changé. Sans doute il y a, de ma part, surtout des difficultés peut-être à éclaircir certains points, tout est possible, mais je crois que ce n'est pas une bonne raison, ce n'est pas un argument suffisant pour dire qu'on va quitter un mouvement dans lequel ont dit de croire encore, et on l'a répété. Alors, s'il y a l'esprit de maintenir la solidité d'un mouvement il faut y rester, faire la bataille à l'intérieur et dire ce qu'on pense. On gagne, on perd, dans la vie ça arrive, mais ce n'est pas le système d'aller pour le moment...parcheggio a sinistra, et après je reviens. Ce n'est pas l'histoire qui a enseigné ça!

Président - S'il n'y a pas d'autres requêtes d'intervention on peut passer au point 2 à l'ordre du jour. Pas de communications?

Point 3 à l'ordre du jour.