Oggetto del Consiglio n. 148 del 5 ottobre 1968 - Verbale
OGGETTO N. 148/68 - Problemi generali in materia di istituzione e assegnazione di borse di studio.
Il Presidente, MONTESANO, dopo aver osservato che gli oggetti dal n. 27 al n. 39 compresi dell'ordino del giorno dell'ordinaria seduta consiliare si riferiscono tutti alla materia delle borse di studio, propone al Consiglio di aprire una discussione di carattere generale sul complesso di questi oggetti, per poi passare, in un secondo tempo, all'approvazione delle proposte in esame.
Si dà atto che la proposta del Presidente viene accolta ad unanimità dal Consiglio.
Il Presidente, Montesano, dà quindi la parola all'Assessore Dujany, il quale svolge una breve relazione illustrativa dei vari oggetti sopraelencati.
Monsieur le Conseiller ANDRIONE, se référant à la question générale de l'assignation des bourses d'étude, recommande à la Commission du Conseil pour l'instruction publique d'étudier des règles objectives pour établir l'état de besoin des élèves qui concourent à ces bourses d'étude, afin d'éviter qu'on assigne des bourses d'étude à des étudiants qui appartiennent à des familles qui ne sont pas du tout besogneuses.
Il fait présent qu'il s'agit là d'étudier un système de barème pour donner une quelque objectivité, même si élastique, à l'idée de besogneux, barème lié à une certaine quantité de données, pour avoir droit à une bourse d'étude.
Monsieur le Conseiller FOSSON déclare avant tout d'être favorable à l'approbation de toutes les délibérations qui se rapportent à la matière des bourses d'étude qui sont à l'ordre du jour de la séance du Conseil d'aujourd'hui.
Se référant cependant aux bourses d'étude intitulées à la mémoire de l'Abbé Chanoux et de l'Abbé Petigat, il relève que lorsqu'on avait institué ces bourses d'étude on avait établi qu'elles étaient exclusivement réservées aux étudiants universitaires qui adressent leurs études dans le domaine de l'agriculture et des forêts, tandis qu'à présent on propose de modifier ces délibérations pour donner la possibilité à tous les étudiants de concourir à ces bourses d'étude, même si la précédence absolue est encore accordée aux étudiants qui s'adressent à l'étude du domaine de l'agriculture et des forêts.
Il pense que ce soit dangereux de modifier en ce sens les délibérations dont on discute, parce que quand on avait institué ces bourses on voulait atteindre le but d'adresser certains valdôtains à accomplir ce type d'études, parce qu'on voyait la nécessité de créer des cadres pour le futur de l'Administration Régionale.
Il admet que c'est l'impossibilité d'assigner ces bourses d'étude qui a décidé la Junte à proposer ces modifications aux deux délibérations en question, faute de concurrents, mais tout de même il considère que, si en général les raisons de la Junte peuvent être valables, dans certains cas et surtout dans le cas de bourses d'études dont il a parlé tout-à-l'heure, il serait nécessaire d'être rigides, et de ne pas donner à d'autres étudiants la possibilité de concourir à ces bourses.
Il ajoute que, selon lui, il faudrait même être plus larges dans l'assignation de ces bourses aux étudiants qui s'adressent à l'étude de l'agriculture et des forêts, si l'on veut vraiment donner une certaine adresse dans ce type d'études.
Il Consigliere SAVIOZ dichiara di condividere le preoccupazioni testé espresse dal Consigliere Fosson a proposito delle modificazioni proposte dalla Giunta per l'assegnazione delle borse di studio intitolate all'Abate Chanoux e all'Abate Petigat.
Ribadisce che, all'atto dell'istituzione delle predette borse di studio si intendeva riservarle ai soli studenti di agraria e scienze forestali, appunto allo scopo di indirizzare degli studenti valdostani a quel tipo di studi, in modo da poter poi formare dei quadri direttivi presso l'Amministrazione Regionale, in considerazione della mancanza di laureati valdostani in quel settore.
Ritiene pertanto che, per quanto riguarda le sopracitate due borse di studio, si debbano non soltanto mantenere in vigore le attuali disposizioni, ma si debba anche invogliare maggiormente gli studenti valdostani ad intraprendere quel tipo di studi mediante l'aumento dell'importo annuo dell'assegno di studio, in modo da consentire anche a studenti appartenenti a famiglie bisognose di concorrere per l'assegnazione delle borse di studio.
Il Consigliere TONINO dichiara di essere favorevole all'approvazione delle deliberazioni di cui si tratta e raccomanda che la Commissione consiliare permanente per la Pubblica Istruzione definisca meglio i criteri per stabilire lo stato di bisogno dei concorrenti alle borse di studio in questione.
Il Consigliere MANGANONI si sofferma particolarmente sulle difficoltà che gli studenti residenti in Comuni di montagna ed appartenenti a famiglie bisognose incontrano per proseguire i loro studi a tutti i livelli, cioè nella scuola media obbligatoria, nella scuola media superiore e nell'Università.
Osserva che tra le borse di studio ora in esame ve ne sono appunto di quelle destinate a studenti residenti in questi paesi di montagna, ma ritiene che il loro numero sia insufficiente per fare fronte alle richieste.
Aggiunge che l'assegnazione di tali borse di studio è vincolata all'ottenimento di una media superiore al 7 nelle votazioni dell'anno precedente.
Rileva che in questo modo è impossibile che tutti gli studenti dei paesi di alta montagna ed appartenenti a famiglie disagiate possano proseguire i loro studi.
Propone pertanto all'Assessore alla Pubblica Istruzione di esaminare attentamente questo problema allo scopo di risolverlo in un modo definitivo, eventualmente anche mediante la corresponsione a questi studenti di un assegno di studio pari all'importo della pensione che i medesimi debbono pagare in un Convitto situato nella località ove ha sede l'Istituto che intendono frequentare.
Monsieur le Conseiller BANCOD déclare d'être d'accord sur les observations faites par Monsieur le Conseiller Manganoni.
Il observe que, à présent, l'Administration Régionale donne des subsides d'étude pour tous les étudiants qui sont dans certaines conditions, sans tenir compte si ces étudiants habitent dans des Communes de montagne ou non.
Il relève que ces étudiants se trouvent par conséquent en difficulté vis-à-vis des autres étudiants qui habitent tout près de l'école qu'ils fréquentent.
Il recommande à l'Assesseur à l'Instruction Publique de prendre en considération ce problème.
Monsieur le Conseiller CAVERI, après avoir pris acte qu'il n'y a pas de bourses d'étude destinées tout particulièrement aux étudiants de géologie, il pense qu'il serait bien d'examiner la possibilité d'établir une ou deux bourses d'étude de ce genre, afin qu'un ou deux étudiants valdôtains puissent se dédier à cette spécialisation.
Monsieur l'Assesseur DUJANY observe que, même s'il n'y a pas des bourses d'étude réservées tout particulièrement aux étudiants de géologie, il y a des bourses ouvertes pour toutes les facultés, y comprise la faculté de géologie, auxquelles peuvent concourir les étudiants qui veulent se dédier à cette spécialisation.
In risposta alle osservazioni fatte dai Consiglieri Bancod e Manganoni, fa presente che, per quanto riguarda la scuola media inferiore, la Regione ha già istituito delle previdenze che tendono ad assegnare agli studenti provenienti dai Comuni di montagna dei posti gratuiti o semigratuiti in Collegi situati nel fondo Valle, nelle località in cui hanno sede gli Istituti scolastici da frequentare.
Ritiene pertanto che, per quanto riguarda la scuola media dall'obbligo, il problema testé prospettato dal Consigliere Manganoni non esista più, in quanto è già stato risolto.
Per quanto riguarda, invece gli studenti residenti in comuni di montagna che intendono frequentare la scuola media superiore, precisa che il Consiglio regionale dovrà esaminare oggi, in sede di ratifica di una deliberazione di Giunta, un provvedimento che contempla la concessione di borse studio dell'importo di lire 250.000, al fine di garantire ai più bisognosi di questi studenti la possibilità di proseguire i loro studi.
Fa presente che si tratta dell'istituzione di un primo nucleo di 10 borse di studio, a titolo sperimentale.
Aggiunge che l'apposita Commissione sta esaminando le domande tendenti ad ottenere la concessione delle predette borse di studio.
Dichiara che, oltre alle sopraelencate provvidenze, la Regione ha istituito anche altre borse di studio dell'importo di lire 100.000 e di lire 150.000, a seconda se si riferiscono a studenti che risiedono o no nella località ove ha sede l'Istituto che devono frequentare, borse che servono di integrazione dello sforzo che devono sostenere le famiglie di questi studenti.
Inoltre, egli dice, vi sono delle borse di studio il cui importo varia dalle 120.000 lire alle 150.000 lire l'anno e che vengono assegnate dal Ministero della Pubblica Istruzione.
En ce qui concerne la définition de l'état de besoin d'un concurrent aux bourses d'étude dont on discute, il relève qu'il s'agit là d'une question très difficile à résoudre, surtout parce que on ne réussit jamais à avoir des renseignements précis sur les conditions économiques de ces concurrents.
Il souligne que même la déclaration des impôts a une valeur relative, parce que tout le monde sait très bien quelle est la situation en Italie en ce domaine.
Il reconnaît cependant qu'il est nécessaire d'arriver à donner une définition plus valable à l'état de besoin, en rapport aux différentes situations des étudiants, surtout en cherchant d'avoir des renseignements plus croyables.
Monsieur le Conseiller ANDRIONE remarque que, comme dans le texte des délibérations pour l'assignation des bourses d'étude donc il s'agit on dit que les concurrents doivent être méritants et besogneux, il arrive normalement qu'on finit par assigner la bourse d'étude à l'étudiant qui mérite davantage au point de vue des notes et qu'on n'y tient pas assez compte des besogneux.
Il pense que, pour résoudre ce problème, il faudrait peut-être établir des bourses d'étude seulement pour les besogneux, sans trop tenir compte du mérite. Il observe que, de cette façon, il serait plus facile établir des principes pour individuer le besoin.
Il Consigliere MANGANONI rileva che, se con le provvidenze regionali già in atto, quasi tutti gli studenti delle Scuole Medie Inferiori hanno la possibilità di iniziare a portare a temine il loro ciclo di studio, tale problema rimane ancora aperto per quanto riguarda gli studenti delle Scuole Medie Superiori, in quanto il numero delle borse di studio istituite dalla Regione per questi studenti non è sufficiente a soddisfare tutte le richieste.
Dichiara, inoltre, di essere del parere che non si dovrebbe pretendere la media del 7 per l'ammissione degli studenti ai vari concorsi per l'assegnazione delle borse di studio in questione, perché in questo modo si viene a precludere la possibilità di proseguire negli studi a molti studenti che dimostrano di avere, oltre ad una certa capacità, una forte volontà di studiare.
Rileva che, d'altra parte, la media del profitto scolastico non è sempre probante, in senso assoluto, delle capacità degli allievi e che, insistendo su questo criterio, si finisce per dividere i cittadini in due categorie.
Fa ancora presente che, dando la possibilità a tutti i ragazzi che risiedono in Comuni di montagna di proseguire i loro studi almeno nelle Scuole Medie Superiori, si porrebbe un certo freno allo spopolamento dalla montagna, perché oggi molte famiglie sono costrette a trasferirsi in città per poter assicurare ai loro figli il proseguimento degli studi.
Invita pertanto l'Assessore alla Pubblica Istruzione a studiare una soluzione positiva a questo problema.
Monsieur le Conseiller FOSSON insiste pour avoir une réponse de Monsieur l'Assesseur à l'Instruction Publique au sujet de la question de réserver quelques bourses exclusivement pour certains types d'étude.
Il Consigliere SAVIOZ ricorda che già nelle precedenti Giunte si era studiato e discusso il problema riguardante quegli studenti che, per residenza lontana dalla città, non possono proseguire gli studi oltre la Scuola Media dell'obbligo.
Aggiunge che era stata allora prospettata l'opportunità di costruire nella città di Aosta un convitto che accogliesse questi studenti.
Ritiene che, con la costruzione di un simile convitto, il problema testé sollevato dal Consigliere Manganoni potrebbe trovare una soluzione positiva.
L'Assessore DUJANY dichiara di prendere atto delle informazioni testé date dal Consigliere Savioz e assicura che si informerà delle proposte già esaminate dalle precedenti Giunte per la soluzione del problema in esame.
Osserva che la città di Aosta dispone già attualmente di un sufficiente numero di posti in convitti e collegi per fare fronte a tutte le esigenze degli studenti dei comuni di montagna e che le difficoltà esistenti sono dovute alla impossibilità per le famiglie di pagare le rette di pensione richieste da questi collegi o convitti.
Ribadisce che, appunto per ovviare a questo inconveniente, la Giunta ha deciso di istituire quest'anno borse di studio dell'importo di lire 350.000 da assegnare a studenti bisognosi residenti in comuni di montagna. Osserva che si tratta di una iniziativa assunta in via sperimentale che, se darà risultati positivi, potrà essere estesa negli anni seguenti,
Per quanto riguarda la questione sollevata dal Consigliere Fosson, riferisce che la decisione di modificare il dispositivo di due precedenti deliberazioni di Consiglio riguardanti borse di studio da assegnare esclusivamente a studenti che intraprendano studi universitari in materia dì agricoltura e foreste, per consentire che ai concorsi per l'assegnazione di queste borse di studio possano partecipare anche studenti che indirizzano i loro studi verso altre facoltà universitarie, pur dando sempre la precedenza agli studenti che intendono iscriversi alle facoltà di agraria e di scienze forestali è stata assunta su conforme parere della Commissione consiliare permanente per la Pubblica Istruzione, per evitare che queste due borse di studio rimanessero senza assegnatari per mancanza di concorrenti, come sta succedendo ormai da tre anni.
Ritiene quindi che la modifica proposta non possa recare alcun pregiudizio agli studenti che intendono iscriversi alle due predette facoltà, perché essi hanno la precedenza su tutti gli altri, anche se la loro media scolastica di profitto è inferiore ai 7/10, purché abbiano conseguito in prima sessione il titolo di studio di licenza di Scuola Media Superiore.
I Consiglieri SAVIOZ e FOSSON ribadiscono il loro convincimento che sia necessario continuare a riservare l'assegnazione delle due borse di studio in questione esclusivamente a studenti universitari che intendono iscriversi alle facoltà di agraria e di scienze forestali, in considerazione della necessità di avere in Valle d'Aosta dei laureati in queste facoltà.
Prendono atto del fatto che tali borse di studio non abbiano potuto essere assegnate negli ultimi tre anni per mancanza di domande in tale senso e, per ovviare a tale inconveniente, suggeriscono di aumentare opportunamente l'importo delle borse di studio stesse, per invogliare maggiormente gli studenti, soprattutto quelli appartenenti a famiglie bisognose, a scegliere queste due facoltà.
Dichiarano che non è loro intendimento richiedere la modificazione delle proposte sottoposte oggi dalla Giunta all'esame del Consiglio, ma di dare un suggerimento affinché per il prossimo anno il problema sia risolto nel senso da loro indicato.
Il Consigliere GERMANO osserva che la mancata iscrizione di studenti valdostani alla facoltà di agraria e di scienze forestali è da porsi in relazione anche al fatto che in Valle d'Aosta non esiste un Istituto per periti agrari, che rappresentano un po' la fonte di alimentazione delle predette facoltà universitarie.
Ritiene egli pure che, per ovviare all'inconveniente lamentato dall'Assessore Dujany, sia opportuno aumentare fin dal prossimo anno l'importo delle due borse di studio in questione, rendendole nuovamente riservate agli studenti che intendono iscriversi alle facoltà di agraria e di scienze forestali.
Il Consigliere RAMERA dichiara che la Commissione consiliare permanente per la pubblica istruzione ha proposto di modificare le due deliberazioni concernenti l'assegnazione delle borse di studio in questione unicamente allo scopo di poter utilizzare ogni anno le borse di studio stesse.
Ritiene che la proposta fatta dai Consiglieri Savioz e Fosson possa essere ripresa in esame dalla Commissione consiliare permanente per la pubblica istruzione per il prossimo anno; non ritiene, però, che sia opportuno modificare per quest'anno le proposte fatte dalla Giunta.
L'Assessore DUJANY propone di accogliere per quest'anno, in via sperimentale, le modificazioni proposte dalla Giunta per quanto concerne l'assegnazione delle due borse di studio di cui si tratta, rinviando al prossimo anno il riesame del problema secondo le indicazioni date dai Consiglieri Savioz e Fosson,
Il Presidente, MONTESANO, dopo aver constatato che nessun altro Consigliere intende prendere la parola sull'argomento di cui si tratta, dichiara chiusa la discussione.
Il Consiglio prende atto.
