Trascrizione informale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 236 del 30 ottobre 1970 - Resoconto

OGGETTO N. 236/70 - Concessione alla Società Funivie del Piccolo San Bernardo, con sede in Comune di La Thuile, di un contributo nelle spese per la costruzione e sistemazione di piste di sci. Delega alla Giunta

Milanesio (P.S.I.) - Come già è stato fatto in precedenza da parte di questa Amministrazione a sostegno delle iniziative infrastrutturali e per quanto riguarda lo sport e il completamento delle stazioni sciistiche, la Società per Azioni del Piccolo San Bernardo ha avanzato la richiesta di un contributo per i lavori eseguiti su piste esistenti, su sistemazioni di piste esistenti e per la costruzione di nuove piste, questa richiesta era stata avanzata ufficiosamente l'altro anno, quando questo Consiglio venne interessato per la concessione di contributi a Gressoney, a Pila, a Champorcher e altrove, l'altro anno non potrà essere soddisfatto per mancanza di fondi, si tratta di lavori importanti, l'Amministrazione regionale propone di liquidare un contributo di lire 15.000.000 per la sistemazione e costruzione di piste di sci sopracitate e subordina la concessione di questo contributo ad accertamento dei lavori eseguiti. I lavori sono già stati eseguiti, abbiamo già una documentazione ma, se il Consiglio è d'accordo, dovremo espletare tutte le formalità di rito.

Se qualche Consigliere ha delle domande da fare, sono qui per dare delle spiegazioni.

Fosson (U.V.) - Nous pouvons être favorables aussi à la question de la sistemation des pistes de ski, tout de même ici il y a des recommandations à faire; avant tout, il me semble que la dépense de 42.000.000, sur laquelle nous donnons 15 millions, il me semble un peu exagérée pour les pistes de La Thuile, actuellement.

Et une autre recommandation qu'il faut faire, et cela ne vaut pas seulement pour La Thuile mais vaut pour toutes les stations et pour toutes les pistes qu'on est en train de faire, c'est de voir, d'étudier ces pistes, qui ne gâtent pas nos forêts, qu'on fasse les travaux qui sont nécessaires et qui n'arrive pas ce qu'arrive à certaines pistes, ou quand il pleut, on n'a pas mis l'herbe sur les pistes et pratiquement tout le terrain dégringole et pratiquement on a, à part des dégâts, on a des pistes que toutes les années il faut faire des manutentions qui coûtent assez chers pour les Sociétés, mais les Sociétés s'enfichent un peu parce que, pratiquement, c'est la Vallée qui paie et alors ils ne font pas attention. Alors sont des choses qui faudra voir dans ce sens ici, contrôler un peu les dépenses, parce que j'ai l'impression que dans..., ceci pour toutes les Sociétés, vu qu'on demande une partie à l'Administration régionale, on force la main et on dit qu'on paie, que les dépenses sont tant pour avoir un certain pourcentage, nous payons pratiquement tous les travaux et alors cela c'est une question aussi de moralité. Deuxième, il y a l'autre question pratique, que j'ai dit qu'il faut faire attention et là c'est un peu aussi de demander aux forestiers mais il ne suffit pas la question qui soit contrôlée par les forestiers l'abattage des arbres, parce que c'est ce qu'il arrive, que bien souvent, quand les forestiers vont et donnent l'autorisation de l'abattage de certains arbres, les arbres sont déjà abattus trois mois avant ou quatre mois avant, et alors il faut être sérieux que ce qui est nécessaire, nous comprenons que si on veut avoir des stations touristiques il faut aussi avoir des pistes et, s'il y a des arbres qui, à un certain moment, sont dangereux même pour qui pratique ces pistes, il faut les couper mais tout de même il faut que ces pistes soient contrôlés avant et pas qui soient laissées à la liberté de certaines personnes qui disent: va bien, demandons de faire une piste de vingt mètres mais, quand nous coupons les arbres, nous coupons déjà 25 mètres de large et après quand ils viennent les forestiers à faire le contrôle, ils ne peuvent plus mettre les arbres à leur place, non?

Et alors voilà.

C'est une recommandation que je fais dans ce sens, une recommandation technique et une recommandation, au lieu, financière, de l'autre côté.

Andrione (U.V.) - A titolo personale io protesto perché due anni fa, nel '67, allora Assessore il Dottor Balestri, erano stati approvati 68 milioni di contributi alla Funivia di La Thuile ed era stato detto che era l'ultimo della serie, naturalmente io avevo detto che non poteva essere l'ultimo perché ormai Fosson l'aveva già detto lui che... venuti nell'andazzo che le spese sono assicurate dall'Amministrazione regionale e, se ci sono delle speculazioni edilizie, queste sono state a cura della proprietà.

La mia unica preoccupazione era questa, di avere dall'Assessore il conto totale di quanto, dal 1961, se non vado errato, quanti milioni sono stati versati agli impianti di La Thuile.

Caveri (U.V.) - Je voudrais parler d'un argument dont a déjà parlé Fosson mais d'une manière un peu différente, c'est-à-dire, ici naturellement, on lit "nel taglio limitato di alberi", mais on le lit sur le rapport, mais nous ne sommes pas sûrs que cela arrive, espérons seulement qu'on ne fasse pas comme on a fait à Pila, je répète qu'à Pila il y a eu de très graves abus, on s'est servi de l'histoire des pistes pour faire des coupes massacrantes, n'est-ce-pas?

Et encore l'autre jour, je demande pardon à Monsieur l'Assesseur à l'Agriculture si j'insiste sur ce point, cette coupe qui a été faite à Saint Grat, ceci n'entre pas tant avec les pistes de ski, parce que les pistes de ski il n'y en a pas, mais la coupe de Saint Grat a été une coupe barbare et je me souhaite seulement qu'en Vallée d'Aoste on n'en fasse plus.

On a rempli le Palais régional de dactylos et d'applicats qui servent relativement et nous n'avons pas un nombre suffisant d'inspecteurs forestiers, dans le Trentino Alto Adige il y a 70 inspecteurs forestiers, nous n'en avons pas, mais certainement que deux inspecteurs forestiers sont absolument insuffisants, les "martellate" qui devraient être, par loi, faites par les Inspecteurs forestiers sont faites par les sous-officiers. Je ne dis pas les sous-officiers, je dis: il y a des sous-officiers des corps forestiers qui font les "martellate" et qui prennent du bois pour tous marchands possibles et imaginables de bois, etc. et cela arrive très souvent et, maintenant, je parle parce que tant l'intéressé n'est plus ici et il y a eu un des gros bonnets de l'Alpila qui avait des préoccupations de sauvegarder le paysage et les forêts; il a parlé avec les sous-officiers du corps forestier de la zone de Pila et dit: "noi, naturalmente, vogliamo andare piano, vogliamo avere dei riguardi per queste piante" et l'autre dit: "oh! No, no, tagliate pure, tagliamo tutto quello che volete voi". Moi ceci je l'ai déjà signalé en privé à l'Assesseur, même en séance publique, effectivement il faudrait augmenter le nombre des inspecteurs forestiers en manière que les "martellate" soient faites par les inspecteurs, parce que comme ça nous avons des garanties un peu meilleures et alors je demanderais à... je voudrais savoir avec ses huits pistes combien de plantes on coupe à La Thuile? Est-ce que ceci a été étudié ou non? Avec 10 pistes on en coupe une quantité énorme.

J'ai vu des photos des stations d'hiver dans la Savoie, avec des montagnes, avec des forêts ruinées complètement avec ces fameuses pistes de ski.

Il y contraste, là, avec les sports d'hiver et la sauvegarde des forêts.

Mais je voudrais avoir une idée de combien de plantes on coupe à La Thuile à cause de ces pistes.

Germano (P.C.I.) - Io volevo sapere chi è il rappresentante della Regione nella Società per Azioni Funivie Piccolo San Bernardo?

Noi abbiamo una partecipazione; se fosse un Consigliere almeno si potrebbe sapere come stanno le cose.

Dico subito che queste delibere sono una delle delibere che non piacciono... (voci) ...Sono quelle che hai nominato ancora tu, se lo sapevi, gentilmente dovevi dirlo.

Chi è il rappresentante della Regione nella Società per Azioni Funivie del Piccolo San Bernardo?

Bordon (D.C.) - Non me lo ricordo chi sono. Io penso che uno debba essere il Ragioniere Peretto... (voci) ...No.

Montesano (P.S.D.I.) - Io credo che non ci sia nessun Consigliere rappresentante...

Germano (P.C.I.) - Ad ogni modo, questa è una delle delibere che non piacciono perché noi prendiamo un provvedimento per le piste di La Thuile ma, nei confronti delle altre stazioni, che cosa facciamo. Ne diamo di più, ne diamo di meno? In modo organico?

Cosa ne dicono quelli che gestiscono queste stazioni? Come decidono?

È evidente che non si deve fare così.

Adesso c'è da dare questi soldi, avete istituito di darli - va bene - però non è così che si fa, bisogna farlo in modo organico dove ci sia anche la partecipazione degli interessati, dove ci sia un determinato equilibrio, dove le cose siano fatte bene; così non va molto bene.

Montesano (P.S.D.I.) - La parola all'Assessore Maquignaz.

Maquignaz (D.P.) - Je ne suis pas tout à fait d'accord avec le Conseiller Caveri pour ce qui s'agit de la coupe du bois de la zone de Saint Grat.

Je suis allé sur place à contrôler avec les techniciens et j'ai eu l'occasion de voir que le 4%, 20% de ces plantes étaient pourries et alors était nécessaire, j'ai parlé aussi avec le technicien qui fait "i piani economici", lui-même a dit: "je suis parfaitement d'accord sur la coupe qui a été faite", naturellement il faut faire du reboisement, il faut faire les travaux pour chercher de favoriser le reboisement, mais des bois étaient vraiment pourris.

Je suis d'accord pour ce qui a dit... pour la manque des inspecteurs, vraiment deux inspecteurs ne sont pas suffisants, d'autant plus qu'en ces derniers temps, il y a plus de trois mois, que l'inspecteur-chef est malade, alors il s'agit maintenant d'avoir un seul inspecteur.

Nous cherchons de remédier en faisant le concours pour le troisième inspecteur qui est prévu dans notre règlement et alors le concours nous le ferons tout de suite mais, évidemment, aussi en trois personnes, je pense que ce sera encore insuffisant.

Pour le problème des pistes de ski, nous étions d'accord avec l'Assesseur au Tourisme et l'Assesseur aux Travaux Publics, nous en avons parlé en Junte, que toutes les demandes qui arrivent à la Junte doivent être coordonnées et non pas exprimer des "pareri" avant de savoir qu'est-ce que disent les autres et de voir ensemble de le coordonner enfin et, évidemment, pour ce qui regarde la coupe du bois, il serait d'envoyer toujours l'inspecteur mais, comme je disais avant, nous nous trouvons dans une situation où l'inspecteur avec toute la bonne volonté ne peut pas suivre toutes les coupes du bois.

Pour la question des sous-officiers, dont avait déjà parlé avant l'Avocat Caveri, je me réserve d'approfondir la chose, parce que ce cas est vrai, c'est une chose plutôt sérieuse et l'Administration régionale doit prendre des dispositions.

Montesano (P.S.D.I.) - La parola all'Assessore Milanesio, allora all'Avvocato Caveri.

Caveri (U.V.) - L'Assesseur à l'Agriculture dit qu'il ne partage pas mon opinion pour la coupe de Saint Grat, non, cette coupe de Saint Grat, excusez-moi Assesseur, c'est un vrai massacre et l'histoire des plantes pourries est une histoire qui racontent tous les commerçants de bois pour pouvoir arriver.

Regardez, moi je suis passé une fois pour la route de Péroulaz à Les Fleurs, je suis passé dans le vallon où il y avait tous les troncs d'arbres abattus, etc., je suis descendu de la voiture, je suis allé voir ces troncs d'arbres mais là des plantes pourries il n'y en avait pas, il y en aurait d'un autre côté.

Écoutez, moi je me rappelle du fameux Colonel Caio, la première chose qui a fait le Colonel Caio c'était de couper les plantes de l'Avenue de la Gare et le père de Ottoz alors avait fait une revue "Rivista Aosta" et alors on représentait sur la scène le Colonel Caio et on lui demandait: "Colonel, perché a l'a tailla tute le piante en Val d'Austa, perché a la tailale?" "Perché peui nu a piantuma daute pi cite". Ecco, voilà c'est un peu le raisonnement quand l'Alpila parle des seimila piantine qui commencent à pas faire le massacre des plantes qui existent! Parce que, avec l'histoire des plantes matures, e delle piante deperienti, delle piante marce, nous ne contestons pas que c'est vrai mais parfois ce sont de vrais prétextes.

Moi, j'ai demandé combien de plantes il faut couper pour faire ces pistes de ski mais, peut-être, ce serait mieux de poser une autre demande à la Junte, c'est-à-dire: elles sont encore à couper ou sont déjà été coupées? Alors sont déjà été coupées? Male, malissimo; j'espère que, à travers cet accord qu'on a fait en Junte, ces inconvénients n'arrivent plus, ici il faut établir un peu de rigidité, un peu de rigueur, parce que écoutez, ce n'est pas permis, c'est ridicule non plus qu'on coupe les plantes et puis on demande l'autorisation, ceci est vraiment absurde, moi je suis sûr que au Congo, quand on veut couper les plantes, les différentes Junte régionales ne permettent pas de couper les plantes sans avoir l'autorisation préalable, alors ceci "è una presa in giro", écoutez ce n'est pas sérieux. J'espère de n'avoir plus à déplorer des choses du genre.

Ramera (D.C.) - No, io non faccio il boscaiolo, quindi io non me ne intendo, comunque mi piacciono lo stesso le foreste; sono d'accordo con quanto ha sollevato invece il Consigliere Germano, cioè io sono d'accordo di approvare il provvedimento, ormai è fatto, così come le piante sono già state tagliate e, quindi, non possono essere ripiantate, però sarei d'accordo che l'Assessorato esaminasse un piano generale delle piste, perché non è mica logico che una località debba farsi le piste a spese regionali, che altre località le fanno a spese di privati, io vorrei essere padrone di certi terreni a Pila, a Cervinia e poi credo che gli sciatori andrebbero da un'altra parte a sciare, visti i trattamenti che certe Amministrazioni comunali adottano poi nei confronti dei privati.

Quindi, dovrebbe essere esaminato un piano generale delle piste perché non è giusto che, appunto, ci siano delle località dove non abbiano a beneficiare di contributi regionali e altre, invece, che si fanno tutto a nostre spese.

Ad ogni modo, se poi ci sarà da entrare nel merito di Cervinia, entreremo.

Montesano (P.S.D.I.) - La parola all'Assessore Milanesio.

Milanesio (P.S.I.) - Prima risponderò all'Avvocato Caveri e poi a Fosson.

Innanzitutto, questi lavori che sono già stati fatti, hanno avuto il benestare delle due autorità competenti in materia e cioè da una parte la Sovraintendenza e dall'altra l'autorità forestale.

A volte succede, ed è successo per Pila recentemente, è successo, ha avuto un benestare di massima dalla Sovraintendenza, con delle condizioni, cioè, purché le piante da abbattere siano di un certo tipo, questi sono partiti e non hanno avuto il benestare dell'autorità forestale, del resto quando noi rilasciamo un'autorizzazione, è salvo quanto disposto dall'autorità forestale, cioè abbiamo stabilito, comunque, di non rilasciare nemmeno quello salvo l'autorità forestale, salvo dare il parere congiuntamente.

Proprio per evitare che nelle more di queste espressioni di parere qualcuno partisse per la tangente e arrivasse a quegli abbattimenti cui siamo arrivati.

C'è stato un caso, recentemente, abbastanza macroscopico, per cui è intervenuto anche il Presidente della Giunta, ed è stata la demolizione degli alberi lungo la Statale 26.

C'è stato un incidente mortale perché un albero è caduto, hanno chiesto l'autorizzazione per poter abbattere alcuni alberi, noi l'abbiamo data relativamente alle piante pericolanti, per quello che ci riguardava, l'Assessorato all'Agricoltura e Foreste ha detto lo stesso, hanno abbattuto una quantità enorme di piante in quella regione che si chiama impropriamente Sogno, hanno abbattuto un sacco di alberi e ne stanno abbattendo, dalle parti di Châtillon, tal che il cittadino viene ad Aosta, ed è stato assente tre giorni, come ero stato assente io, non lo riconosceva più perché ha visto abbattute queste decine, queste centinaia di alberi, pioppi, forse alcuni erano pericolanti, uno tant'è vero che cadde sulla testa di un automobilista, però altri, probabilmente, non lo erano; abbiamo ingiunto loro di ripiantare degli altri alberi, però ho l'impressione che veramente, in materia di alberi, si usi l'accetta con doppio senso, insomma.

Ad ogni buon conto, gli abbattimenti che sono stati fatti per ricavare queste piste sono molto contenuti, sono molto più contenuti di quelli che sono stati fatti a Pila, certamente.

Quello che possiamo prescrivere, e ha ragione Fosson, quello che dobbiamo prescrivere è l'inerbimento delle piste, perché usare la pala meccanica, come si usa in questi casi, per fare delle piste, per sbancare è giusto però è altrettanto giusto che poi si stabilizzi in qualche modo il suolo, quindi il fondo di questa pista.

Quindi dobbiamo prescrivere l'inerbimento delle piste, altrimenti il gelo e il disgelo finiscono per scavare dei solchi, finiscono per mutare l'equilibrio idro-geologico di certe zone.

Quindi dobbiamo prescrivere, ed è questo che dobbiamo chiedere, secondo me, oltre a fare attenzione all'abbattimento indiscriminato, dobbiamo prescrivere l'inerbimento delle piste.

Ora, Andrione mi ha chiesto quanto è stato versato dal '61 ad oggi, non lo so, posso dirglielo nel giro di mezz'ora. Io escludo però che siano stati versati dei contributi a questa Società da parte dell'Amministrazione regionale.

L'Amministrazione regionale, e qui potrebbero dircelo tranquillamente Montesano, Quaizier e altri, l'Amministrazione regionale era intervenuta per le funivie del Piccolo San Bernardo e aveva preso anche degli impegni per un aumento del capitale sociale, facendo prima fare l'aumento del capitale sociale alla Società Valrutor che, quindi, acquistò la maggioranza del Capitale azionario.

Non so se mi spiego.

Poi, cos'è successo? Che l'Amministrazione regionale poi non ha fatto questo aumento di capitale sociale. Ed è quello che viene in questo momento reclamato.

In verità, l'Amministrazione regionale non è intervenuta su questa nuova società ma sulla vecchia società, quella che era gestita completamente dalla società, successivamente questa vecchia società venne assorbita dalla nuova che ne sopporta oggi gli oneri e le conseguenze e la maggioranza del capitale è dei privati e non è più della Regione.

Ora, in questo quadro, questo contributo di giustifica, anche per altre ragioni, perché noi, fino a oggi, non in base a un disegno di legge, e qui ha ragione Germano e ha ragione Ramera, cioè sarebbe opportuno che ci fosse un provvedimento che disciplinasse questa materia però, anche qui dobbiamo fare attenzione, cioè dobbiamo fare delle leggi entro le quali poi muoversi con una certa agilità, non per avere troppa discrezionalità.

Fino a oggi cosa è successo? Che quando hanno chiesto contributi per la sistemazione di piste, la Regione ha contribuito nella misura massima del 35%, se trattavisi di privati, e del 70%, se trattavisi di sodalizi o di enti pubblici.

Per cui l'altro anno, per esempio, abbiamo dato all'ASIVA il 70% per la pista Renato Rosa di Pila, abbiamo dato il 35% a una società privata, abbiamo dato il 35% a Champorcher, trattavisi di società privata, cioè abbiamo già un certo meccanismo. In verità le domande fino a oggi pervenute per contributi sono queste, non ce ne sono altre pervenute. È chiaro che noi non andiamo a sollecitare i privati a farci delle domande.

Fino a oggi le domande pervenute sono queste e abbiamo cercato, in una certa misura, di soddisfarle e voglio far presente che la domanda era stata fatta su 50 milioni e vi erano 8 milioni per acquisto di terreni di passaggio delle piste, noi li abbiamo stralciati e non li abbiamo considerati questi otto milioni, noi abbiamo considerato solo i lavori effettivamente eseguiti.

Il fatto che Fosson abbia dovuto sostenere delle spese per acquistare i terreni, questo non può essere valutato ai fini della concessione di un contributo anche se, in certi casi, dover appropriarsi di terreni per il passaggio di piste.

Quindi noi abbiamo già decurtato la loro richiesta che era di 49.800.000, l'abbiamo decurtata di circa otto milioni, togliendo questa voce "acquisto terreni" che sono stati acquistati ma che noi non riteniamo siano ammissibili a contributo perché non si tratta di opere. Questa è un po' la situazione.

Io riconosco l'esigenza di disciplinare meglio questo settore. Fino adesso c'è stato un comportamento di fatto, però ispirato a questi criteri, fino al 35% per privati e fino al 70 per Enti pubblici e sodalizi in genere.

Caveri (U.V.) - Bisognerebbe forse trattare questo problema delle stazioni invernali in modo più organico perché, se si visitano certe stazioni invernali, si vede che certe società che dovrebbero preoccuparsi di questi problemi sono proprio quelle che si comportano come, non so, dei pirati.

Per esempio, l'Alpila, io ancora una volta devo deprecare i sistemi dell'Alpila che si disinteressa di quella che dovrebbe essere la difesa del suolo.

Ma insomma, c'è tutto il terreno che è compreso tra il sentiero alto e il sentiero basso, tra Pila e Pesin, tutta quella terra sta precipitando.

Non c'è nessuno che si preoccupa di fare delle difese, di fare la sistemazione del suolo, nessuno che si preoccupa di mettere delle piantine.

Vorrei chiedere all'Assessore all'Agricoltura se si sono compiuti a tempo, prima dell'inverno, lavori di indebitamento della pista, non so, ho sentito parlare della pista Renato Rosa, non so se quella è la pista che scende verso le case di Pila, quella pista sta scendendo a valle sotto forma di frane continue, vorrei sapere: è stato fatto l'inerbimento a tempo o no?

È stato fatto.

E alla Dora è stato fatto l'inerbimento o no? Anche lì hanno fatto la sistemazione del terreno, adesso tutto scende a valle.

Insomma, non si potrebbe pensare a una amministrazione meno oculata di quella che sta facendo l'Alpila.

Montesano (P.S.D.I.) - Assessore Maquignaz.

Maquignaz (D.P.) - Quando lei mi aveva già segnalato questo problema, un po' di tempo fa, io ne ho parlato in Assessorato, il Dottor Busanelli è stato con gli amministratori dell'Alpila, hanno visto tutto il problema di quelle piste e, in modo particolare, quella pista di Renato Rosa che era più rovinata e stanno provvedendo... (voci) ...Sì, comunque mi pare che il danno sia proprio sulla pista Renato Rosa, il danno maggiore, e la società sta provvedendo all'inerbimento con quel particolare accorgimento che hanno adesso per evitare quegli inconvenienti, lo stanno facendo, è ultimato per la stagione invernale.

Montesano (P.S.D.I.) - Nessun altro chiede la parola?

Bene, io, per ragioni di conoscenza di alcune cose, desidero, per rispondere alle domande fatte da alcuni Consiglieri, precisare che i rappresentanti di un tempo della Funivia del Piccolo San Bernardo erano il compianto Onorevole Gex e il sottoscritto.

In secondo tempo, per le mie dimissioni, è intervenuto, mi pare, il rappresentante della Regione, Cav. Quaizier, il quale si dimise per ragioni sue personali.

A me risulta che allo stato attuale non c'è nessun rappresentante della Regione in seno al Consiglio di Amministrazione della Funivia del Piccolo San Bernardo.

Venne inviato un funzionario della Regione nelle sedute del Consiglio di Amministrazione e in occasione delle Assemblee.

Per quello che riguarda il contributo che viene deliberato oggi, io desidero richiamare l'attenzione del Consiglio in ricordo che le Funivie del Piccolo San Bernardo arrivano con le ultime domande, perché il Consiglio, nella seduta del 19 e 20 dicembre, deliberò il contributo di dieci milioni per le piste di Courmayeur, sette milioni per l'Asiva, proprio per la pista Renato Rosa, 8.500.000 per le piste di Champorcher, 2.300.000 per le piste di Gressoney, 1.800.000 per le piste di Pila, il tutto assommate ai 29.600.000, questo fu deliberato alla fine dell'anno 1969, in quell'occasione mi sembra che le Funivie del Piccolo San Bernardo non fecero alcuna domanda e allora la domanda arriva quest'anno e, nel quadro di questi contributi, elargisce per la sistemazione delle piste.

Ben diverso è il discorso che faceva l'Assessore Milanesio per la sottoscrizione di azioni delle Funivie del Piccolo San Bernardo, di cui oggi non c'è affatto un discorso, in quanto il discorso viene fatto per la SAV, mi pare, cioè un'altra società, che la Regione ha promesso la sua sottoscrizione nella misura (questo ai tempi della Giunta Bionaz), nella misura del 5% sulla sottoscrizione di 1 miliardo da parte degli azionisti privati, con l'impegno, non formalizzato, l'impegno a sottoscrivere le azioni sulla SAV, qualora siano già sottoscritte le azioni da parte dei privati.

Queste sono le notizie che io posso dare. Ora non so a quale punto sia questo argomento ed è bene che, appunto, la Giunta tenga conto di questi precedenti che erano tassativi, per quanto riguarda la sottoscrizione di capitale azionario da parte della Regione, cioè il capitale da sottoscrivere da parte della Regione dovrà essere fatto soltanto a sottoscrizione avvenuta da parte dei privati.

Nessun altro chiede la parola. Allora si mette ai voti l'oggetto n. 36. Chi è favorevole alzi la mano. Contrari? Astenuti?

Il Consiglio approva.

Montesano (P.S.D.I.) - ... c'è l'Avvocato Caveri che non vuole sentire quella frase, l'ha detto l'altro giorno nella riunione dei Capigruppo...

Allora, questo oggetto qui "Concessione di contributi ai Comuni della Valle d'Aosta pe la redazione degli strumenti urbanistici", è un argomento che credo prenderà parecchio tempo. Lo vogliamo affrontare come primo argomento del pomeriggio?

Dunque, alle quattro c'è la riunione dei Capigruppo... lo volete affrontare subito, però vi dico che è lungo, io lo so già che è lungo. Cosa dice il Consiglio, continuare... allora viene posto... voi cosa dite in quel settore, continuare, perché...

Allora tutti d'accordo nel continuare.

Allora viene posto all'esame l'oggetto n. 37.

Siete d'accordo nel trattarlo o nel rinviarlo al pomeriggio?

Allora la seduta viene sospesa e viene ripresa alle ore sedici e trenta, con la riunione preliminare dei Capigruppo e dell'Ufficio di Presidenza alle ore sedici e con l'intervento, si prega, dell'Assessore Chantel.

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La seduta termina alle ore 12,43.