Trascrizione informale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 143 del 15 giugno 1972 - Resoconto

OGGETTO N. 143/72 - Concessione di premi a favore di produttori di formaggio "fontina" marchiato, prodotto nell'anno 1971. Delega alla Giunta.

Maquignaz (D.P.) - Si tratta qui di un provvedimento che è stato adottato dal 1962 dal Consiglio regionale e quindi è un provvedimento che ha un po' il carattere della ricorrenza.

Vorrei dire che per quanto riguarda il numero delle forme prodotte nel 1971, dai dati che ci sono stati forniti, risultano di 188.451 di cui 120.756 conferite direttamente alla Cooperativa e 67.695 invece quelli che non conferiscono alla Cooperativa.

Si può dire che il 65% viene conferito mentre il 35% sono quelli che non conferiscono alla Cooperativa. Possiamo notare dal riepilogo che è stato consegnato che c'è anche un notevole miglioramento, anzi direi un sensibile miglioramento qualitativo della produzione del 1971; per le forma di prima qualità il 37,30 contro il 34,70 del 1970, quindi un aumento del 2,60%; per la 2^A 18,83% contro il 17,56% del 1970 con un aumento dell'1,27%, per conseguenza abbiamo avuto una diminuzione della 2^B dal 25,76 al 29,65 del 1970; quindi meno 3,89%, mentre gli scarti si sono mantenuti più o meno pari sul 18%. Vorrei solo aggiungere ancora che quest'anno c'è una innovazione per quanto riguarda il premio e mentre si mantiene il premio di 700 lire a tutti i produttori di fontina, per quelli che hanno prodotto fontine di prima qualità la Giunta ha ritenuto di proporre un aumento di 200 lire per forma, questo proprio al fine di incentivare un po' e di incoraggiare e, direi, di premiare gli agricoltori che hanno prodotto fontina di prima qualità.

Non avrei altro da aggiungere per il momento, salvo eventuali delucidazioni o chiarimenti.

Fosson (U.V.) - Nous nous sommes favorables d'allouer ces sommes pour le prix de marchiatura et même aussi pour l'augmentation, pour la première qualité, mais il y a une constatation à faire que effectivement le 56%, le pourcentage de 56% de fontine de première et de deuxième A c'est un pourcentage assez bas et il serait nécessaire pas seulement d'augmenter le prime de marcage sur la première qualité mais maintenant à la deuxième B on le donne aussi, voilà; et alors il faudrait faire aussi une différence en moins pour la 2^B, parce que si nous voulons obtenir effectivement les résultats et encourager, et c'est ce que je retiens qui soit absolument nécessaire d'encourager la production de qualité, parce que c'est seulement la production de qualité qui peut avoir, dans ce moment on vend aussi les déchets parce que c'est un moment que la fontine il va et alors pratiquement même les fontines qui sont bien peu bonnes on les vend quand même, mais tout de même il faut nous mettre en tête que dans des moments où le marché tire moins certainement la première qualité a toujours la possibilité d'être vendue à un prix rémunérateur, tandis que les autres, le déchet, vient payé à un prix bien plus bas. Et alors il faut absolument chercher d'obtenir une production de qualité et donner une prime, et ceci c'est vraiment l'idée qui avait été, qui avait créé le prime de marquage de la fontine à son temps, quand nous l'avons institué, c'était de primer la fontine qui était vraiment de qualité.

Or, ici il soit bien clair, les 700 lires c'est seulement pour la catégorie 1^A, les 200 lires en plus nous les donnons seulement pour la catégorie 1^A ; il reste 700 lires pour les autres, il faudrait voir même si ce n'est pas nécessaire de diminuer de quelque chose déjà pour établir encore mieux ce principe pour ce qui est de 2^B, parce que nous devons faire un classement dans ces différentes qualités. Ceci c'est la première question.

La deuxième question c'est qu'on doit prétendre que le marquage pour la fontine, qui est fait par le Consorce, Consortium de marquage, il doit être fait d'un sérieux absolu, parce que sans quoi nous finissons, en certains moments, de faire entrer par la fenêtre ce qui est sorti par la porte, c'est-à-dire si à un certain moment nous avons les 900 lires pour la 1^A et on commence à dire: "mais un moment cette fontine est de 2^A et en la marquant, en la classifiant de 2^A nous portons une perte à l'agriculteur et alors cherchons de faire un effort et la classifions de 1^A"; en certains moments, nous aurons toutes les fontines marquées de 1^A, classifiées de 1^A même celles qui ne sont pas aptes à être de 1^A, et ceci porte inévitablement, comme il est déjà arrivé et comme plusieurs fois j'ai eu occasion de le dire dans ce Conseil, aussi dans le passé, il porte inévitablement à avoir, à déprécier vraiment la production de la fontine, parce que pour un certain nombre d'années, pour une certaine période de temps, on peut aussi tromper celui qui n'est pas connaisseur, mais à un certain moment celui qui n'est pas connaisseur s'oriente avec un autre fromage et comme ça tout ce que nous dépensons pour la propagande, pour aider la Coopérative, dans un moment de difficulté, cela y retournerait complètement sur nos épaules.

Donc, il me semble que les questions sont deux et fondamentales et sont de donner une prime aux fontines, à la production de bonne qualité et alors il faut pouvoir faire les classements de 1^A, comme on le fait déjà, 1^A, 2^A, 2^B et avoir une différence de prime pour le marquage pour ces trois catégories; prétendre absolument que le Consorce Producteur Fontine, pas la Coopérative, le Consorce qui applique le marquage et qui est sous contrôle de l'Administration régionale applique ce marquage avec le sérieux et sans aucune différence entre les uns et les autres, c'est-à-dire qu'on prétende que le choix, que le classement de la fontine soit fait sérieusement. Et c'est seulement si on sera sérieux dans cette question que nous pourrons obtenir une amélioration de la production et, en obtenant une amélioration de la production, nous faisons l'intérêt des agriculteurs, parce que si nous donnons des subsides plus forts même à la production qui n'est pas de qualité vite ou tard nous ferons, nous irons contre les intérêts mêmes des agriculteurs, parce que nous faisons une mauvaise propagande à notre production et à peine se présentera un moment plus difficile sur le marché certainement que les premiers à payer ils seraient les agriculteurs et donc l'économie de la Région.

Moi, j'insiste sur ces deux questions parce que je pense qu'il faut, d'autre part quand nous n'avons aucune perplexité de donner un prime supérieur à qui fait une production da qualité; mais nous devons aussi n'avoir aucune préoccupation de donner un prime inférieur à qui ne fait pas une production de qualité, parce que plusieurs fois j'ai entendu, même dans ce Conseil, un peu un piétisme, dire: "oui mais le travail qu'on fait à l'alpage, que la fontine soit plus de bonne qualité ou soit de mauvaise qualité le travail c'est le même", mais nous nous devons encourager à travers ces contributions et à travers ces primes nous devons encourager de faire de la bonne qualité, parce que si nous mettons plus au moins sur le même plan, et je me réjouit qu'on a augmenté pour la 1^A, mais je demande qu'on arrive même à faire encore une différence pour la 2^B en diminution, de façon que la somme globale que l'Administration dépense sera supérieure à celle qu'on a dépensée l'année passée, mais tout de même nous avons vu qu'on arrive aujourd'hui à faire cette diversification entre la 1^A et la 2^A, ayons le courage de la faire aussi pour la 2^B, de façon que nous faisons une chose complète et après prétendre que le Consorce suive effectivement la ligne. Je dis la différence, nous ne voulons pas la faire tant forte, nous voulons faire de 700, la porter à 600 pour ne pas faire une chose très forte, mais cette diversification il faudrait qu'il y existe.

Chabod (D.C.) - Io volevo chiedere quanti sono i marchiatori e quello che si dà per marchiare alla giornata, cosa prendono questi marchiatori.

Maquignaz (D.P.) - Je suis d'accord avec ce que disait avant le Conseiller Fosson, je concorde, mais je voulais seulement dire pour le premier point, c'est-à-dire pour la diminution de la prime de marcage, pour la 2^B, je crois qu'il n'est pas bien facile le faire cette année, parce que je retiens utile d'examiner ce problème pour l'année prochaine, alors on a le temps d'informer directement les agriculteurs qui savent déjà quelle est l'orientation de l'Administration régionale.

Alors je dirais que je suis d'accord sur le principe mais je crois qu'on ne peut pas l'appliquer cette année, il faudra l'examiner pour la prochaine année. Pour ce qui regarde le deuxième point, sur la production naturellement du 1972, pour ce qui regarde le deuxième point, alors je crois que là on a déjà fait quelque chose, l'Administration régionale a cherché d'avoir des contacts avec le Consorce, plusieurs nous nous sommes réunis ensemble avec, il y avait aussi le Président de la Junte, on a cherché de faire ce discours parce qu'il est nécessaire de faire un travail sérieux, autrement on arrive à donner de l'argent et on n'a pas le résultat que l'Administration régionale cherche.

Alors je peux dire qu'on continuera à faire ces contrôles, à tenir ces contacts avec le Consorce et naturellement il n'est pas un problème bien facile, parce que nous comprenons qu'il y a une situation un peu critique et alors il est évident que ceux qui sont dans la Commission du marcage certaines fois se trouvent en difficulté, même vis-à-vis de l'agriculteur pour passer les formes de 2^B ou de 2^A ou de 1^A, c'est-à-dire que nous sommes d'accord et nous chercherons de faire le possible pour inviter le Consorce à faire vraiment une chose sérieuse.

E al Consigliere Chabod vorrei dire che è un problema del Consorzio, il Consorzio ha il suo Regolamento, ha la sua Commissione che mi pare devono essere in cinque che però vanno a turno, cioè non è che vadano i 5 membri, questa è una cosa che il Consorzio stabilisce dei turni; comunque noi invece abbiamo chiesto al Consorzio che per ogni marchiatura ci fossero presenti almeno uno dei nostri rappresentanti.

Questo, però, non sappiamo e non abbiamo ancora... non siamo certi se il Consorzio fa, è un problema che è collegato con quanto diceva prima il Vice Presidente Fosson e quindi cercheremo di nuovo di invitare il Consorzio proprio a fare questa marchiatura, nel momento in cui fanno la marchiatura ci sia sempre un rappresentante dell'Amministrazione regionale.

Per quanto riguarda il prezzo, cioè il gettone di presenza alla giornata non sono informato perché sono deliberazioni del Consorzio e di cui la Regione non dà dei contributi, quindi non è che sia interessata per il gettone di presenza a questi commissari, non sono informato con precisione.

Quindi è un problema direi che va visto presso il Consorzio e non nell'Amministrazione regionale; per noi invece il problema è questo: che la marchiatura venga fatta veramente seriamente, perché è chiaro che se noi aumentando il contributo alla prima A avremo un aumento solo di forme di 1^A, perché la marchiatura viene in tal senso, non avremmo risolto il problema, mentre invece lo scopo è quello di migliorare qualitativamente la produzione.

Chabod (D.C.) - Ringrazio dei chiarimenti dell'Assessore; volevo dire questo, io non penso che ci sia forse bisogno di mandare quei due della Regione, penso che fino ad oggi i marchiatori che hanno marchiato sia gente seria, che abbiano dimostrato veramente la loro serietà in tutto questo, poi c'è l'Assessore Albaney che è lì dentro e queste cose le sa, è gente di fiducia... d'accordo non ho mica niente da dire di non mandare nessuno per carità, anzi, questo qui non vuole dire di non mandare, se la Regione ritiene opportuno di mandarli, questo, però, sembra quasi un atto di sfiducia nei confronti del Consorzio e di quei cinque marchiatori che il Consorzio ha sempre mandato e che veramente pare che abbiano sempre lavorato abbastanza bene e qui l'Assessore Albaney può dire qualcosa, fa parte anche lui della Commissione.

Dujany (D.P.) - Mi pare che sia molto più serio il discorso del Vice Presidente Fosson.

Chabod (D.C.) - ...Ognuno dice quello che pensa.

Fosson (U.V.) - Je me rends compte de ce qu'a dit l'Assesseur Maquignaz et je partage son idée que comme ici nous donnons le prime de marquage pour le 1971, c'est-à-dire pour l'année passée, on ne peut pas diminuer, je suis parfaitement d'accord. Je me permets de dire aussi alors que pratiquement nous aurions pas dû augmenter, non plus pour la première, parce que on aurait dû tenir la question sur les 700 lires, comme nous avons fait pour le passé, étudier le problème pour l'avenir, parce que regardez s'il est possible de faire, après avoir étudié à fond la question, je comprends aussi qu'il y a des difficultés, je me rends compte, je dis s'il est possible de classifier bien, distinguer bien les trois catégories: première, deuxième A et deuxième B au moment qu'on donne un prime supérieur à la première A et un prime inférieur à la deuxième B, c'est un compte, le jour qu'on a donné un prime supérieur à une et après aller toucher la question en diminution sera encore plus difficile et me rendant compte qu'il est pour le passé et on ne peut pas, ses gens y pensaient d'avoir les 700 lires, et on peut pas aller diminuer, je me rends compte. Je disais s'il n'était pas opportun de voir de faire l'augmentation de la première A au moment voulu avec l'étude complet, c'est une question, voilà, vous avez vu vous le problème à fond et je voudrais pas mettre en discussion toute la chose, mais je dis, comme opportunité, il y a une possibilité en tout cas de diminuer dans un sens au moment qu'on augmente dans l'autre, après il sera bien plus difficile, ceci c'est une question d'opportunité ou non. Sur le restant je pense que vous m'avez donné.., vous partagez mes préoccupations, c'est-à-dire sur le sérieux de la question du marquage; cela il faut le prétendre, moi je ne pense pas aux hommes, les uns ou les autres, mais je demande seulement, je suis de l'avis qu'il faut être sérieux dans le marquage, et quand on fait les choses justes le monde après à un certain moment il file tranquillement, le monde ne file pas quand il voit qu'il y a des injustices, et avec ceci je ne veux pas dire qu'il y aient des injustices, mais il faut supérer aussi la question de... en tous cas d'être plus larges dans le marquage pour obtenir la prime supérieure, et ce danger dans ce moment, jusque quand vous n'aurez pas étudié à fond la question, en augmentant de 700 à 900 lires existe ce danger.

Manganoni (P.C.I.) - Io sono d'accordo su quanto hanno detto e non ripeto e sottolineo che ci vuole la massima serietà nell'apposizione del marchio ed evitare nel modo più assoluto favoritismi.

Volevo sollevare un altro problema all'Assessore; mi risulta che entro fine anno i produttori devono versare al Consorzio l'ammontare della marchiatura, che grava sul proprietario, poi ricevono il premio che dà la Regione, cioè questo... in certi casi magari 7, 8 mesi dopo, ora io comprendo che la Regione non possa versare entro l'anno, entro dicembre, però bisogna vedere di ridurre il tempo che passa da fine anno, cioè quando si è finita la marchiatura, alla data in cui la Regione versa questo premio al produttore, cioè di questi sei, sette, otto, nove mesi, così almeno, come? (Voce) ...questione di bilancio? E allora bisognerebbe, va beh qui allora rientriamo in un'altra raccomandazione, i bilanci dovranno passarli in dicembre e non in marzo, perché giustamente questo solleva le legittime e giustificate lamentele del produttore, perché dice: "Io devo anticipare i soldi, poi quando devo prendere il premio di marchiatura aspetto otto, nove, dieci mesi", no?

Mappelli (D.C.) - Ma io non intendevo prendere la parola su questo argomento, ma visto che qui, sorridendo ha detto il buon Presidente, dice che l'amico Chabod non era tanto serio il suo discorso! Dato che qui abbiamo e siede in Giunta un membro del Consorzio, che è l'amico Albaney, è membro del Consiglio e che dunque dovrebbe essere a conoscenza delle doti e delle note di qualifica dei marchiatori, questi marchiatori non si può dire il discorso non è serio e per la carità non va, io chiederei che l'amico Albaney si pronunciasse in questa sede in merito, così al fine che un po' tutti fossimo al corrente se eventualmente c'è qualcosa che non va.

Albaney (M.A.V.) - Rispondo ai due Consiglieri, nel regolamento stesso del Consorzio ad un certo punto c'è scritto che i rappresentanti della Regione fanno parte di questa Commissione di agricoltura e chi ha fatto questo Regolamento non è la Regione, è il Consorzio. Quindi è giusto che i rappresentanti della Regione siano in questa Commissione, con questo senza, diciamo, non avere fiducia in quelli che attualmente esercitano questa attività, anzi, io che faccio parte della direzione, siamo ben contenti che la Regione nomini questi rappresentanti che diano un colpo di mano, aiutino e cerchino di fare un'opera di marchiatura buona. Quindi, non è vero che manchiamo di fiducia in coloro che già fanno questo premio di marchiatura, anzi, la Direzione del Consorzio è lieta di avere questi due membri e anzi li fa alternare in questo lavoro di marchiatura.

Montesano (P.S.D.I.) - Allora vuole concludere l'Assessore Maquignaz?

Maquignaz (D.C.) - Praticamente quello che volevo dire l'ha detto bene l'Assessore Albaney, quindi per quanto riguarda la richiesta del Consigliere Chabod non è un atto di sfiducia verso il Consorzio, ma è semplicemente l'applicazione di un Regolamento.

Al Consigliere Fosson vorrei solo dire che sì è giusta l'osservazione, forse se non riteniamo opportuno diminuire per il passato che si tratta di una produzione del 1971, si doveva vedere il problema insieme. Vorrei fare presente, però, che noi abbiamo avuto parecchie richieste per portare il premio a 1.000 lire; quindi, la Giunta non ha ritenuto di accogliere questa richiesta per le forme di 2^A e 2^B mentre invece in parte lo ha accettato solo per la fontina di prima qualità, quindi non è l'iniziativa, c'è stata una richiesta e noi abbiamo accolto parzialmente. Allora dire questo è il primo passo verso questa differenziazione di premio per le singole qualità della fontina.

Al Consigliere Manganoni ha già risposto il Presidente che è una questione di bilanci; vorrei solo aggiungere che però la Cooperativa adesso aumenta, ha aumentato, ha portato a 9.000 l'anticipo al momento del conferimento, quindi questo aumento dell'anticipazione in un certo qual modo sopperisce, diciamo, in parte a quella che è questa carenza dei premi di marchiatura che arriva in ritardo, per cui però non è sul prezzo che lo diamo ma per migliorare la qualità, quindi, non lo dobbiamo vedere come un aiuto ma lo dobbiamo vedere come un premio a chi produce fontina di qualità.

Montesano (P.S.D.I.) - Allora, è chiusa la discussione, il Consiglio è chiamato a votare, chi è favorevole alzi la mano. Contrari? Astenuti? Il Consiglio approva.

Vista l'ora chiudiamo questa seduta e il Consiglio è convocato per le ore 16; ricordo che i componenti della Commissione alla Sanità e del Turismo sono convocati in anticipo del Consiglio per dare il parere sugli oggetti 20 e 23 che mancano ancora del parere.

---

La seduta è tolta alle ore 12,53.