Oggetto del Consiglio n. 3262 del 24 gennaio 2008 - Resoconto
OGGETTO N. 3262/XII - Interpellanza: "Erogazioni di contributi nelle spese di stipula di contratti assicurativi da parte di esercenti attività attinenti alla montagna".
Interpellanza
Richiamata la Delibera di Giunta regionale n. 3783 del 21 dicembre 2007 con la quale viene concesso un contributo nelle spese previste per la stipula di polizze di assicurazione collettiva a favore delle guide e delle aspiranti guide alpine di circa 50.000 euro;
Considerato che anche ad altri professionisti della montagna l'Amministrazione regionale chiede per il rilascio dell'abilitazione all'esercizio della professione la stipula di polizze di assicurazione individuali e/o collettive, che assumono quindi carattere di obbligatorietà;
Ricordato che l'erogazione di questo contributo si inserisce nel solco degli interventi a sostegno delle professioni turistiche;
il sottoscritto Consigliere regionale
Interpella
l'Assessore competente per sapere:
1) se è intendimento dell'Amministrazione regionale provvedere, anche per le altre professioni turistiche, all'erogazione di contributi per la stipula di contratti di assicurazione che ogni professionista della montagna deve dimostrare di possedere per poter esercitare.
F.to: Venturella
Presidente - La parola al Consigliere Segretario Venturella.
Venturella (Arc-VA) - Volevo riprendere un provvedimento di Giunta e una legge regionale; il provvedimento di Giunta è quello che abbiamo citato nell'interpellanza, che concede l'80% del contributo ad aspiranti guide alpine come contribuzione alla stipula di una polizza assicurativa collettiva da una parte per i rischi connessi all'esercizio di questa professione, dall'altra per gli allievi aspiranti guide per il corso, per una quota sicuramente minore rispetto alla quota che viene concessa al primo punto. Non entro nel merito, se sia giusto o no, volevo solo spiegare i fatti. L'altro provvedimento è la legge sui maestri di sci del 1999, quindi primo provvedimento guide alpine, secondo provvedimento maestri di sci che individua nell'articolo 27 l'opportunità che viene data alla Regione di contribuire per una quota del 60% per la stipula di questi contratti collettivi. Volevo richiamare l'attenzione del Consiglio... non tanto sulla variazione percentuale quanto...
Pastoret (fuori microfono) - ... almeno l'attenzione del Consiglio...
Venturella (Arc-VA) - ... se lei osserva... ogni tanto guardo in televisione il "question time" al Parlamento, c'è il Ministro e l'interrogante, basta, e l'aula è vuota, a me non piace.
Volevo quindi richiamare l'attenzione non tanto sulla variazione percentuale quanto sull'emendamento presentato dall'opposizione a quel tempo - dicembre 1999 - e la risposta del suo predecessore, l'Assessore Lavoyer, che diceva questo:
"Per ribadire quanto già espresso in sede di discussione generale, quindi ribadire l'astensione su questo emendamento e su quelli successivi all'articolo 28. Sottolineo che, rispetto alla situazione precedente esistente, dove veniva concesso il 70% del contributo sull'assicurazione, la legge prevede comunque una riduzione e un tetto massimo, quindi si è intrapresa una strada che andrà nella direzione di ridurre progressivamente questo impegno finanziario oltre che nella direzione auspicata anche da coloro che hanno presentato l'emendamento. Non ci sembrava corretto in questa fase non prevedere questo tipo di sostegno che era istituzionalizzato negli anni precedenti".
In definitiva la risposta dell'Assessore era: "prendiamo atto della situazione esistente e vediamo di andare a ridurre man mano questo contributo". Ripeto: non voglio entrare nel merito, ma voglio spiegare i fatti e tentare di dare un'interpretazione a questo. L'auspicio dell'Assessore Lavoyer non si è avverato perché la legge regionale n. 29/2007 non ha modificato quel comma dell'articolo 27, che prevede la stipula dell'assicurazione obbligatoria... insomma, siamo sempre con la percentuale. Vorrei sapere, dato che siamo con altre iniziative in clima elettorale, com'è che si comporta il Governo regionale? So che vi sono delle richieste di estendere questo contributo, che possiamo chiamare quota a carico dell'Amministrazione o privilegio, non entro nel merito, ma come giudica l'Assessore tale intendimento. Una volta verificata la situazione di fatto che esistono altre professioni della montagna non solo guide alpine o maestri di sci, ma altri professionisti a cui si chiede l'assicurazione obbligatoria per esercitare la professione, se è intenzione dell'Amministrazione estendere il procedimento del contributo di una quota parte anche alle altre professioni. Ripeto: non entro nel merito per adesso del giudizio, voglio solo sapere un dato di fatto.
Presidente - La parola all'Assessore al turismo, sport, commercio e trasporti, Pastoret.
Pastoret (UV) - Le Conseiller Secrétaire Venturella vient de dire: "non entro ancora nel merito della questione". Il présente son initiative, peut-être vous entrerez dans le mérite de la question après que j'aurai parlé. Cela me parait tout à fait intéressant dans un climat qui est désormais préélectoral, il ne vise donc pas trop à éclaircir les éléments dont on devrait s'occuper dans cette salle. M. Lavoyer avait répondu en 1999, c'est vrai; d'ailleurs vous rappellerez bien que vous au mois de décembre 1997 vous aviez présenté un amendement sur ce même article, qu'après vous aviez retiré. Je ne sais pas comment vous répondre, parce que je pourrais faire une illustration complexe et complète des dispositions législatives qui soutiennent toutes les différentes situations des professions de la montagne; d'autre part, puisque vous-mêmes vous les dites tout au commencement de votre initiative... vous voulez savoir qu'est-ce qu'on pense, pas si on fera quelque chose, alors je vais vous donner une réponse moins complexe, mais qui est à même de satisfaire vos souhaits.
Tout d'abord soit dans l'ancienne loi n° 44 des moniteurs de ski, soit dans sa formulation actuelle, soit dans la loi régionale n° 7/1997 portant discipline de la profession de guide de montagne, soit dans la loi régionale n° 1/2003 il y a une obligation d'assurance pour toutes les figures professionnelles, mais cette obligation d'assurance est rapportée aux responsabilités civiles envers leurs clients, tandis qu'en ce qui concerne la loi n° 7/97 et la loi n° 44 et successives modifications, il y a 2 articles - l'article 17, alinéa 1, lettre i) pour la première et l'article 27, alinéa 2, lettre g) pour la seconde - qui prévoient une assurance sur les risques individuels en cas de mort, d'invalidité permanente, et cetera. Si vous avez vu la loi n° 7/1997, vous verrez aussi qu'il y a, là, "assegni di reversibilità", retraite aux veuves, et cetera.
"Pourquoi cela a été fait et pourquoi dans des formes différentes", car, pour ce qui est de la couverture de l'assurance des guides de montagne, nous sommes à 80%; pour ce qui est de la couverture de l'assurance des moniteurs de ski, pour ce cas spécifique, nous sommes à 60%. Il a été considéré - j'imagine, je n'étais pas là à l'époque, je ne parle pas de la loi n° 44 qui a hérité un mécanisme qui existait déjà dans des dispositions législatives précédentes - l'aspect de l'intégrité physique soit des moniteurs de ski, soit des guides et des aspirantes guides de haute montagne, étant à l'avis du législateur - le Conseil régional - ces figures particulièrement exposées à des risques parfois graves et donc on a imposé au Collège professionnel de ces 2 catégories l'obligation de souscrire une assurance "ad hoc" en faveur de leurs inscrits et, d'autre part, on a prévu l'octroi d'une aide régionale annuelle pour couvrir une partie des dépenses relatives à ladite police d'assurance. Cela n'existe pas dans la loi n° 1/2003, réglementant les autres professions de montagne (guides touristiques, et cetera). "Qu'est-ce qu'on pense de cela?" Aujourd'hui on n'est pas dans la possibilité de donner des contributions à ces figures, car cela n'est pas prévu dans la loi. Un plan d'égalité existe quant à l'obligation pour toutes ces figures d'avoir une assurance en ce qui concerne les risques envers les clients.
Pour ce qui est d'arriver à une situation plus homogène, 2 considérations sont à faire là: la première celle de vérifier les charges de risque individuel par rapport à chacun, ce n'est pas moi qui dois dire cela, c'est un travail complexe et qui ne fait pas l'unanimité. Si je considère les moniteurs de "mountain bike", accompagnatori di turismo equestre, accompagnatore turistico, guida turistica, là aussi on pourrait avoir des différents supposés degrés de risque personnel, donc le travail sur cela serait délicat. Il y aurait quand même pour faire cela la nécessité d'intervenir sur les 3 lois, moi je n'aurais rien au contraire que le Conseil s'exerce sur cet aspect en tenant compte de la diversité des professions, mais là il y aurait 2 risques possibles à mon sens: le premier déterminé du niveau des rapports que chacun a avec les personnes et les professions (ami, sympathisant, populisme, élitairisme et les jugements qu'on pourrait porter par rapport à ces professions seraient différents), le deuxième est le fait qu'aujourd'hui, lorsque nous allons toucher des lois portant sur les professions de la montagne et concernant certaines catégories, le débat se fait âpre d'un côté et les risques sont d'un certain genre. En effet, si les conditions et les attentes de quelqu'un ne sont pas satisfaites, voilà il y a des problèmes; hier vous avez parlé du recours à la Cour constitutionnelle décidé par l'Etat, je n'ai pas pris la parole sur cela, mais je constate que la mode toute italienne de résoudre les conflits en faisant appel aux armées revenant de l'extérieur est présente aussi en Vallée d'Aoste. Moi j'avais rappelé l'exemple de Ludovico Sforza qui appela les armées françaises pour mettre sous le joug le Règne de Naples, le résultat fut que son Duché tomba. Il faut toujours faire attention, je n'ai fait aucune accusation; je sais par sûr qu'il y a eu des pressions pas indifférentes sur le Conseil des ministres pour intervenir sur cette loi. Je n'avais pas de doutes que le Gouvernement aurait décidé de suivre surtout les idées d'un des pires Ministres que la République italienne a exprimé - c'est le Ministre Lanzillotta - quant à la conception des rapports avec les Régions. Il n'y a pas une région italienne qui soit contente de cette façon de faire. Madame Lanzillotta est en train de présenter une loi sur la sécurité en montagne, qui a fait l'unanimité des Régions de montagne contre sa proposition, qui est hors de toute considération. Pour arriver à avoir une discipline plus homogène dans la matière, il faudra tenir compte d'un certain nombre de risques dérivant du débat interne ici, car le niveau des risques professionnels liés à chacune de ces figures est différent. Le législateur avait déjà affronté ce problème, parce que le fait de correspondre 80% aux guides de montagne et 60% aux moniteurs, au-delà du fait qu'aucune mesure ne soit applicable correctement à chaque figure, avait été une tentative de dire que la profession de guide de montagne est plus dangereuse qu'une autre. Mon tracas c'est de ce type de débat, tandis que c'est vrai qu'il faudrait souhaiter d'arriver à une disposition législative qui tienne en compte de façon égale toutes les figures. J'ai des opinions personnelles sur chacune de ces figures, mais je ne les exprime pas car cela ne représente pas la pensée du Gouvernement; alors je pense que ce serait le débat du Conseil et des Commissions qui pourrait mettre de l'ordre. D'autre part, toucher ces figures pour comme nous avons organisé du point de vue législatif les critères concernant les guides de haute montagne, les moniteurs de ski et les autres encore, quelques risques le comportera, mais si on n'accepte pas le risque, on ne se bouge pas. En plus moi je suis personnellement convaincu que la Cour constitutionnelle nous donnera raison.
Presidente - La parola al Consigliere Segretario Venturella.
Venturella (Arc-VA) - Certo che ci riteniamo soddisfatti per il tono della risposta dell'Assessore, anche se il riferimento al Ducato di Ludovico il Moro è calzante. Se mi permette, in apertura faccio un altro riferimento che è della seconda metà dell'XI secolo: la famosa Prima Crociata. Questi pellegrini che scendevano chiamati da alcuni "Franchi", in realtà venivano dalla Francia, dall'Inghilterra e anche dalla Toscana, questi pellegrini armati accompagnati dai cavalieri, ad ogni luogo che incontravano avevano dei problemi a comprare, perché? Perché c'era la moneta lucchese, la moneta pisana, la moneta senese, ossia ogni città batteva moneta. Non vorrei che fosse la stessa cosa, ogni Regione qui batte legge senza un riferimento ad una norma sovraordinata, perché spesso il riferimento a normative che devono dare l'indirizzo generale è importante e quando una piccola comunità nella seconda metà dell'XI secolo batte moneta per conto proprio, oppure conia leggi senza un riferimento gerarchicamente superiore che dia almeno gli indirizzi... ad esempio, lo Stato nazionale ha questi riferimenti che sono quelli sopranazionali, che derivano dalle direttive europee, per cui a fare leggi nazionali che contrastano con le direttive europee vi è il rischio di andare sotto giudizio della Corte di Bruxelles o di Strasburgo a seconda delle materie; quindi il perché di una certa azione ha un'origine lontana, che deriva dalla Prima Crociata.
Apprezzo invece il contenuto della sua risposta sul tema, perché con questa interpellanza abbiamo voluto porre all'attenzione dell'Assessore il problema per cui una direzione auspicata già dal 1999 non è stata seguita, pur non essendosi verificate alcune situazioni che di solito fanno sì che le direzioni auspicate da un governo non siano seguite, perché v'è un cambio di governo e quindi discontinuità. Quante volte abbiamo visto normative dimenticate o abrogate perché è cambiato il tipo di schieramento governativo? In questo caso non è successo, perché dal 1999 fino adesso le Giunte che si sono susseguite sono state più o meno nel segno della continuità. Abbiamo quindi voluto ribadire che esiste un problema da risolvere, che riguarda un'equità di comportamento sia da parte del Governo regionale, sia forse un'aspettativa da parte di tutte le categorie professionali, che sono obbligate ad accendere un contratto di assicurazione obbligatoria: era questo il nostro intento.
