Oggetto del Consiglio n. 1808 del 8 marzo 2006 - Resoconto
OGGETTO N. 1808/XII - Firma di un protocollo d'intesa tra la Regione e il Ministro della giustizia sulla situazione del carcere di Brissogne. (Interrogazione)
Interrogazione
Richiamata la precedente iniziativa consiliare sulla situazione carceraria nella casa circondariale di Brissogne;
Ricordato come in quell'occasione si fosse sottolineata l'importanza di addivenire in tempi brevi alla firma del Protocollo d'Intesa tra Regione e Ministero della Giustizia, non solo per concludere un iter procedurale, ma anche per dotare la Regione di uno strumento utile per rendere sempre più positivo il rapporto della casa circondariale col territorio e per contribuire a fornire servizi (sanitari, formativi, eccetera), in un'ottica di attenzione alla persona;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interrogano
il Presidente della Regione per sapere:
1) se, e quando, è stato firmato il Protocollo d'Intesa tra Regione e Ministero della Giustizia;
2) in caso contrario, quali sono le eventuali difficoltà incontrate, come si pensa di superarle e quando la bozza di Protocollo diventerà operante.
F.to: Squarzino Secondina
Président - La parole au Président de la Région, Caveri.
Caveri (UV) - Je voudrais d'abord revenir, Madame la Conseillère, sur le préambule de cette question, parce qu'il me semble important de dire que nous ne considérons pas cette signature de ce protocole d'accord avec le Ministère de la justice comme un aboutissement d'un procédé administratif, mais plutôt comme une possibilité de donner un cadre officiel aux relations entre la Région et l'Administration pénitentiaire et nous en avons besoin, parce que nous avons même besoin d'obtenir des données sur la prison, parce que vous l'aviez souligné, lors d'une intervention précédente que vous aviez faite dans cette Assemblée, pour nous c'est vraiment difficile, car c'est une administration qui ne donne pas de réponses quand il y a des nécessités. Ce protocole donc est utile pour obtenir de la part de l'Administration pénitentiaire des réponses vis-à-vis de certaines nécessités dans le secteur de la santé, de l'instruction, de l'éducation et de l'ensemble, mais par contre la logique de cet accord c'est même la possibilité de notre part d'avoir quelques données, parce que ce n'est pas secondaire pour nous. Il suffirait de parler avec le frère d'Albert pour comprendre toute une série de difficultés que nous avons avec cette prison, qui n'est pas la "Torre dei Balivi" du passé, c'est une grande prison dans laquelle il y a parfois des gens, "dei mafiosi" d'une certaine importance, donc il faut dire que nous avons vraiment besoin d'avoir cet instrument. Je confirme donc la nécessité d'arriver au plus tôt possible à cette signature.
Nous parlons en ce moment de la rédaction du texte définitif, qui doit définir les objectifs visés au plan territorial et les modalités concrètes à mettre en œuvre pour atteindre les objectifs. C'est pourquoi, comme je l'ai dit la dernière fois que la question a été abordée devant cette Assemblée, nous avons confié aux diverses structures de l'Administration concernées le soin d'approfondir le texte élaboré par le groupe de travail dont le Médiateur régional - Madame Vacchina, que je remercie pour le travail qu'elle a accompli - a coordonné l'activité, en vue de la rédaction d'un document définitif à soumettre au Ministère de la justice. Un document concret pour qui puisse être mis en application compte tenu des contraintes opérationnelles et financières à prévoir pour la mise en œuvre du protocole dudit accord. Cela doit être un "do ut des", comme je disais auparavant, dans le sens que nous sommes disponibles, mais il faut même comprendre la disponibilité de l'Administration pénitentiaire. Il ne s'agit donc pas de surmonter des difficultés énormes, mais simplement d'avoir un instrument de travail bien ancré dans la réalité et approuvé par toutes les parties intéressées. Il y a différents Assessorats intéressés, nous avons reçu finalement avec un certain retard, dont je m'assume la responsabilité, les réponses des différents Assessorats et donc en ce moment il y a un Vice-chef de Cabinet qui est en train de rédiger le texte définitif. Moi j'aurai une rencontre dans les prochains jours avec le Directeur de la prison de Brissogne, on dit de la prison de Brissogne, cela n'est beau pour Brissogne, mais c'est la réalité territoriale, disons du "Carcere mandamentale della Valle d'Aosta", donc j'aurai l'occasion déjà la prochaine semaine de faire le point. J'espère de pouvoir signer cet accord avec une certaine rapidité. Je pense donc qu'il n'y a aucun empêchement. S'il y a eu des retards, c'est parce que les réponses données par les Assessorats concernés n'ont pas été rapides. Nous connaissons les défauts de la machine administrative et parfois il faut en subir les conséquences. Cette fois-ci j'ai eu l'occasion de voir les différentes évaluations données par les bureaux, donc je pense que nous sommes finalement prêts à conclure cet accord.
Président - La parole à la Conseillère Squarzino Secondina.
Squarzino (Arc-VA) - Se ho presentato tale interrogazione è proprio perché mi ero fatta forte delle sue affermazioni precedenti, per cui davo per scontato che a fine gennaio era tutto pronto, allora ero interessata a capire come mai questo non fosse avvenuto. Capisco benissimo che il protocollo è uno strumento così complesso e importante che non sono certamente 2 giorni o anche 2 mesi al limite che possono inficiare l'intera operazione. Condivido il fatto che effettivamente il carcere è di per sé un mondo difficile, che risponde anche a regole che non sono le regole normali del vivere civile, è proprio un altro mondo con altre regole ed è difficile riuscire ad interloquire. Per questo credo - e condivido in tal senso l'opinione del Presidente - che, se si definiscono in un protocollo alcuni comportamenti e alcune azioni quasi un "do ut des", in cui la Regione fa, ma in cui anche il carcere fa qualcosa nei confronti del territorio, si dia vita ad un'operazione estremamente utile. Penso che a noi tocchi proprio cercare di presiedere al rispetto del valore della persona che c'è nel carcere e presiedere anche il fatto che la riforma carceraria, pur nella sua farraginosità mette l'accento sul valore e sul recupero della persona. Pur sapendo che vi sono tutte quelle situazioni difficili a cui il Presidente ha fatto riferimento, crediamo che all'interno dello strumento del protocollo sia possibile individuare interventi chiari, precisi, mirati ai bisogni esistenti così che il carcere possa diventare per il territorio un'opportunità. Penso anche alla questione del lavoro, che non è mai stata affrontata in modo organico forse per una serie di difficoltà dovute anche al tipo di popolazione ristretta. Ma, se questo fosse possibile, credo che lo stesso territorio ne avrebbe dei vantaggi. Aspettiamo tale protocollo e spero sia uno strumento utile per tutti.
