Oggetto del Consiglio n. 3133 del 2 aprile 2003 - Resoconto
OGGETTO N. 3133/XI Trasmissione al Ministero delle infrastrutture di un prospetto preliminare inerente la tratta ferroviaria Chivasso/Aosta/Martigny. (Interpellanza)
Interpellanza Premesso:
- che la Regione ha consegnato, solo qualche giorno fa, al Ministero delle Infrastrutture e dei Trasporti e a quello dell'Ambiente un prospetto preliminare inerente la tratta ferroviaria Chivasso-Aosta-Martigny;
- che il Governo Federale Elvetico non ha mai manifestato alcun interesse nei confronti dell'ipotetica linea ferroviaria di cui sopra, intendendo accelerare la realizzazione dei tunnel del Lötschberg e del Gottardo;
il sottoscritto Consigliere regionale
Interpella
l'Assessore delegato per sapere:
1) se il prospetto preliminare consegnato ai Ministeri ricalca lo studio di fattibilità dei primi anni Novanta;
2) se, dopo tanta evidenza in sede di convegni e conferenze, tale opera è stata inserita nel Piano europeo dei Trasporti;
3) a quanto ammontano le risorse regionali e quelle messe a disposizione dal Governo Italiano per lo studio dell'opera, come sono state finora impiegate e come si intende impegnare quelle residue.
F.to: Tibaldi
Presidente La parola al Consigliere Tibaldi.
Tibaldi (LCdL) Nell'interpellanza in oggetto si parla di ipotesi di una grande via di comunicazione, già coltivata dal Governo regionale anni fa, ripescata nemmeno troppo di recente, negli anni scorsi, e che ora si ripropone con maggior convinzione. Questa idea però, se anche condivisibile e auspicabile come progetto che si realizzi e si concretizzi in un futuro quanto mai prossimo, non ha mai avuto un riscontro nella posizione del Governo federale elvetico. In un recente articolo, pubblicato su "Il Sole 24Ore" si fa riferimento alle intenzioni del Governo elvetico di accelerare sui trafori ferroviari; in particolare, questo governo intende accelerare due linee di comunicazione che sono il tunnel del Lötschberg e il tunnel del Gottardo. L'obiettivo degli Svizzeri sembra essere noto: investono nell'alta velocità ferroviaria per trasferire una quota crescente di merci dalla strada alla rotaia; naturalmente questo investimento, visto che è proiettato in direzione geografica verso l'Italia, cercherà uno sbocco nell'ambito della Pianura Padana e, ancor più, uno sbocco verso il mare.
Dal nostro punto di vista, la Valle d'Aosta ha presentato, a Roma - sempre leggendo le recenti rassegne stampa - un prospetto preliminare per la linea Chivasso-Aosta-Martigny che sarebbe stato collegato a inizio marzo ai Ministri delle infrastrutture e dell'ambiente. Innanzi a queste informazioni, l'idea di realizzare una direttrice ferroviaria può essere condivisibile, ma deve avere degli elementi di concretezza. Venne alla luce all'inizio dell'ultimo decennio, ma fu subito dimenticata negli anni a seguire, per poi essere riesumata qualche tempo fa, subito dopo la chiusura del traforo del Monte Bianco, che ha creato un disagio non indifferente non solo alla Regione Valle d'Aosta, ma a tutto il nord Italia per quanto riguarda le comunicazioni inter-stati. L'assenza di condivisione da parte del Consiglio federale elvetico, nonostante vi sia la Comunità del Valais, che sembra intenzionata a caldeggiare questa iniziativa, non può lasciarci indifferenti, anche perché, sulla base di una rassegna che ho fatto fare dagli uffici, le risorse impiegate già solo nel triennio 2000-2002 sono di notevole entità. In particolare è stato realizzato, sotto l'egida dell'ex Assessore Lavoyer, un convegno importante a Saint-Vincent, sono stati fatti annunci stampa, è stato costituito un comitato, c'è stata cioè molta "vetrina". Vorremmo sapere se oltre a tutta questa vetrina e innanzi a queste risorse finanziarie stanziate si prevede di realizzare qualcosa e in che termini.
Di qui le nostre tre domande, che si riferiscono innanzitutto a una cognizione più profonda del prospetto preliminare consegnato ai Ministeri delle infrastrutture e dell'ambiente, anche per sapere se questo prospetto ricalca lo studio di fattibilità che venne presentato nei primi anni '90. Con la seconda domanda vorremmo sapere se, dopo tanta evidenza in sede di convegni e conferenze, questa opera è stato inserita nel piano europeo dei trasporti, non solo come mera citazione ipotetica, ma se esiste qualcosa di più. Con la terza domanda chiediamo di conoscere a quanto ammontano le risorse regionali e quelle messe a disposizione dal Governo italiano per lo studio dell'opera, visto che siamo ancora in fase di studio, e come sono state finora impiegate; infine, come si intende impegnare quelle residue.
Président La parole à l'Assesseur au tourisme, aux sports, au commerce et aux transports, Cerise.
Cerise (UV) Le document qui a été soumis au Ministère des infrastructures et des transports ainsi qu'au Ministère de l'environnement, de concert avec le Canton du Valais, la Communauté internationale du Grand Saint-Bernard et la "Rete Ferroviaria Italiana", reprend le projet de l'étude de faisabilité de 1990, revu et mis à jour conformément au mandat confié par la Communauté d'intérêts du tunnel ferroviaire du Grand Saint-Bernard et par le Conseil Valais-Vallée d'Aoste, qui est l'organisme transfrontalier formé en vertu de la Convention de Madrid par la Région Vallée d'Aoste et le Valais, avec l'accord formel de la République italienne et de la Confédération Suisse, en vue de l'étude et de la réalisation d'initiatives transfrontalières, le tunnel du Grand Saint-Bernard y compris.
Ce projet, qui a été confiée sur mandat par le Ministère des infrastructures et des transports à "Rete Ferroviaria Italiana", maintenant a été complété et il a été présenté directement au Ministère des infrastructures et des transports. La mise à jour et la mise aux normes de l'étude de 1990 concerne justement l'axe ferroviaire du Grand Saint-Bernard, nouvelle transversale alpine à grande vitesse et à grande capacité entre la plaine du Po et le Valais, via Aoste et Martigny, et tient compte du rôle stratégique de la Vallée d'Aoste dans le réseau de liaisons européennes, eu égard aux passages à travers les Alpes relativement aux exigences de sécurité et d'un rééquilibre des transports par rail et par route. Les mesures susmentionnées ont été réalisées en application des procédures établies par la loi n° 443/2001, par la délibération du CIPE n° 121/2001 et par le décret législatif n° 190/2002, après que ladite ligne ferroviaire avait été inscrite au nombre des interventions stratégiques prioritaires de l'intérêt national. Le mandat reçu, pour ce qui est de la deuxième question, prévoit que la commission compétente de l'Union européenne et le Parlement européen examinent le projet de l'axe ferroviaire du Grand Saint-Bernard, suite à une demande qui doit être présentée, aux termes de la résolution du Conseil européen de Barcellona en 2002, à la Commission européenne pour les transports, en vue de l'inscription dudit axe dans le cadre du nouveau réseau transeuropéen des transports.
L'officialisation de ladite demande sera effectuée dès que les obligations prévues par la loi objectif auront été accomplies. Le calendrier des travaux prévoit en effet que cette demande soit présentée après que tous les sujets concernés auront exprimé leur accord, et ce avant la fin du premier semestre 2003. Pour ce qui est des ressources, les ressources mises à disposition par le Gouvernement italien se chiffrent à 1.032.913 euros. Le virement en faveur de la Région Vallée d'Aoste a été autorisé par le Ministère des infrastructures et des transports par arrêt n° 2798/2002. Les sommes y afférentes sont entièrement reparties comme suit:
- quant à 360.000 euros, comme indiqué par la délibération du Gouvernement régional n° 4257/2002, portant attribution d'un mandat au Département d'ingénierie civile, Section des transports de l'Université des études de Trieste, en vue de la mise à jour et de la mise aux normes du point de vue technique du projet général 1980 de l'axe ferroviaire du Grand Saint-Bernard;
- quant à 672.913 euros, aux termes de la délibération du Gouvernement régional n° 4357/2002, portant attribution d'un mandat de conseil à la société "Sinergia S.p.A." de Milan pour l'étude de faisabilité économique, de réorganisation financière, de vérification de la cohérence et validation, en vertu de la délibération du CIPE n° 121/2001 pour l'approbation du projet de l'axe ferroviaire du Grand Saint-Bernard, aux sens de la loi objectif n° 443/2001, première phase.
La somme susdite est partielle, car la différence - qui se chiffre à 81.895 euros - est couverte par des ressources régionales. De plus, le Ministère des transports et la société de chemins de fer ont signé un contrat en vue de destiner les apports au capital social de la société de chemin de fer de l'ordre de 50 milliards de lires à la réalisation, entre autres, d'une étude de faisabilité de la transversale ferroviaire Aoste-Martigny, ouvrage à terminer dans un délai de deux ans. L'étude en question est mentionnée au point 1er de la présente interpellation. Actuellement aucune ressource résiduelle ou aucune ressource du Gouvernement italien est disponible: tout est dépensé.
Pour ce qui est des ressources régionales, celles-ci se chiffrent à environ 636.473 euros. Les ressources régionales à compter de l'exercice 2001 sont reparties:
- quant à 129 millions de lires, aux termes de la délibération du Gouvernement régional n° 4108/2000 concernant l'organisation du Congrès international de Saint-Vincent des 18-19 janvier 2001;
- quant à 58.080 euros, aux termes de la délibération du Gouvernement régional n° 2090/2002, portant attribution à M. Piergiorgio Vivoli d'un mandat de conseil pour promouvoir l'adoption d'actions, de procédures et de démarches relatives à l'axe ferroviaire du Grand Saint-Bernard (la somme de 47.060 euros a été liquidée et 13.020 euros sont encore disponibles);
- quant à 10.000 euros, aux termes de l'acte du dirigeant n° 4647/2002, portant approbation de la fourniture en régie de biens et de services, relative au déroulement de l'activité de la Communauté internationale du Grand Saint-Bernard (la somme de 4.816 euros a été liquidée, donc il n'y a plus de disponibilités);
- quant à 5.005 euros, aux termes de la délibération du Gouvernement régional n° 4010/2002, portant attribution à M. Fabio Santorini d'un mandat de conseil en vue de la collaboration et l'assistance pour ce qui est de l'aspect technique et de la conception du projet dans le cadre des groupes de travail Région/Rete Ferroviaria Italiana/Commission bilatérale Italo-suisse;
- quant à 81.985 euros, aux termes de la délibération du Gouvernement régional n° 4057/2002, portant attribution d'un mandat de conseil à la société "Sinergia S.p.A." de Milan pour l'étude de faisabilité économique, de la réorganisation financière, de la vérification de la cohérence et validation de l'axe ferroviaire du Grand Saint-Bernard, en vertu de la loi objectif;
- quant à 300.000 euros, aux termes de la délibération du Gouvernement régional n° 4799/2002, portant attribution d'un mandat de conseil à la société "Sinergia S.p.A". de Milan pour ce qui est du projet de l'axe ferroviaire du Grand Saint-Bernard, deuxième phase;
- quant à 10.000 euros, aux termes de l'acte du dirigeant n° 1379/2003, portant approbation de la fourniture en régie de biens et de services pour l'activité promotionnelle concernant l'axe ferroviaire du Grand Saint-Bernard;
- quant à 7.488 euros, aux termes de la délibération du Gouvernement régional n° 813/2003, portant attribution d'un mandat de conseil à M. Sergio Fey de Pont Saint-Martin, en vue de l'assistance à la direction d'un projet stratégique en matière d'actions et d'obligations, relativement au projet de l'axe ferroviaire du Grand Saint-Bernard.
Pour conclure, les ressources encore disponibles seront utilisées pour la phase des procédures en cours et pour les suivantes, relativement au projet préliminaire, soumis au Ministère des infrastructures et des transports, au Ministère de l'environnement et au CIPE. Ledit projet sera présenté dans le cadre de la Région, de l'Etat italien, de la Suisse et de l'Union européenne, et ce aux termes de chaque délibération portant engagement de crédits y afférents.
Presidente La parola al Consigliere Tibaldi.
Tibaldi (LCdL) La ringrazio, Assessore; se può farci pervenire una copia del documento che ha letto, perché l'insieme di questa moltitudine di dati non era facile da seguire da parte di chi ascoltava…
(interruzione dell'Assessore Cerise, fuori microfono)
… sono stati richiesti, è vero, però fra il francese e forse una lettura un po' difficoltosa…
Due considerazioni. La prima: ci fa piacere che le comunità locali e in particolare quella valdostana coltivino questo progetto; è auspicabile che siano anche le entità nazionali ad essere sensibili al medesimo. Il Governo italiano è adeguatamente informato, penso, sulla base di ciò che ha detto l'Assessore; è essenziale sensibilizzare il Governo elvetico. Non so se il Governo elvetico, dopo tanti anni di silenzio e di reticenza, possa essere oggi più sensibile innanzi a questo progetto di grande comunicazione ferroviaria, che è ormai conosciuto, che è stato presentato e anche sviscerato nei suoi molteplici aspetti di convenienza economica, infrastrutturale e politica. Però, se manca il placet di questo Governo, rischiamo che tutte queste risorse, tutta questa moltitudine di dati che ha enunciato l'Assessore, vadano disperse e che di un progetto di questa levatura non resti altro che un miraggio!
Noi non vogliamo che l'Aosta-Martigny resti un miraggio, anzi ci attiveremo per far sì che ciò non accada; però è auspicabile che le relazioni internazionali sorte fra la Valle d'Aosta e i paesi limitrofi - nella fattispecie, il Valais - vadano oltre questo stretto perimetro del "Triangle de l'amitié" e arrivino fino a Berna, per sensibilizzare in maniera più efficace i nostri colleghi svizzeri. Concludo con questo auspicio, nella speranza che le energie profuse finora, le risorse spese e gli impegni assunti non si concludano in un miraggio o, ancor peggio, in una utopia che viene portata avanti da tempo ma, finora, con scarsi risultati.
Presidente La seduta è tolta; i lavori riprendono alle ore 16.
La seduta termina alle ore 13,03.
