Oggetto del Consiglio n. 3120 del 2 aprile 2003 - Resoconto
OBJET N° 3120/XI Communications du Président du Conseil régional. Constitution de nouveaux groupes du Conseil.
Président J'informe le Conseil de l'activité de la Présidence et des organes du Conseil depuis la dernière réunion de l'Assemblée:
Projets de loi présentés:
Proposition de loi n° 192, présentée par les Conseillers Borre, Aloisi, Bionaz, Charles Teresa, Cottino, Cuc, Fiou, Nicco, Ottoz, Praduroux, Rini et Viérin Dino le 20 mars 2003 "Modificazioni alla legge regionale 21 gennaio 2003, n. 1 (Nuovo ordinamento delle professioni di guida turistica, di accompagnatore turistico, di guida escursionistica naturalistica e di accompagnatore di turismo equestre. Abrogazione delle leggi regionali 23 agosto 1991, n. 34 e 24 dicembre 1996, n. 42. Modificazioni alle leggi regionali 13 maggio 1993, n. 33 e 7 marzo 1997, n. 7)";
Projet de loi n° 193, présenté par le Gouvernement régional le 20 mars 2003 "Istituzione e gestione del Sistema informativo agricolo regionale (SIAR) e dell'Anagrafe regionale delle aziende agricole valdostane";
Projet de loi n° 194, présenté par le Gouvernement régional le 20 mars 2003 "Disciplina della Route des vins de la Vallée d'Aoste";
Proposition de loi n° 195, présentée par les conseillers Ottoz, Borre, Bionaz, Charles Teresa, Cottino, Praduroux, Cuc, Rini, Viérin Dino et Aloisi le 20 mars 2003 "Nuova disciplina degli interventi a favore dello sport. Abrogazione della legge regionale 20 gennaio 1998, n. 3";
Projet de loi n° 196, présenté par le Gouvernement régional le 28 mars 2003 "Assestamento del bilancio di previsione per l'anno finanziario 2003, modifiche ed integrazioni a disposizioni legislative, variazione al bilancio di previsione per l'anno finanziario 2003 e per il triennio 2003-2005";
Projet de loi n° 197, présenté par le Gouvernement régional le 1er avril 2003 "Estensione alle vittime civili di guerra e agli orfani e vedove di guerra, o per causa di guerra, dell'integrazione regionale al trattamento pensionistico degli ex combattenti".
Réunions:
Bureau de Présidence: 2
Ière Commission: 1
IIème Commission: 2
IIIème Commission: 1
IVème Commission: 2
Vème Commission: 1
Le Président de la Région nous a transmis copie du recours introduit au Conseil d'Etat par les Sociétés SAVDA S.p.A., Benvenuto, VITA S.p.A. et SADEM S.p.A. pour obtenir l'annulation de l'arrêt n° 10/2003 du Tribunal administratif régional de la Vallée d'Aoste qui a déclaré l'inadmissibilité du recours introduit par lesdites Sociétés pour obtenir l'annulation de la délibération du Gouvernement de la Région n° 4516 en date du 2 décembre 2003 concernant la proposition au Conseil régional du projet de loi portant "Determinazione dei contributi di esercizio alle imprese di trasporto pubblico di linea su gomma per gli anni 1982/1993".
Une copie du document a déjà été transmise aux Chefs de groupe et aux Présidents des Commissions "Institution et Autonomie", "Affaires générales" et "Essor économique".
Le document est à la disposition des Conseillers auprès du Secrétariat.
Par sa lettre en date du 28 mars 2003, le Président du Co.re.com. nous a transmis le rapport de l'année 2002, aux termes de l'article 14, 3ème alinéa de la loi régionale n° 26 du 4 septembre 2001, portant l'institution du Comité régional des communications.
Copie du rapport a été transmis au Président de la Région, conformément à l'article 14, 4ème alinéa de ladite loi.
Le document est à la disposition des Conseillers auprès du Secrétariat.
Les Conseillers Carlo Curtaz et Secondina Squarzino, appartenant au Groupe du Conseil "Per la Valle d'Aosta-con l'Ulivo", par lettre envoyée à la Présidence le 31 mars 2003, aux termes de l'article 15 du Règlement intérieur du Conseil, ont déclaré de constituer le Groupe du Conseil "Arcobaleno-Vallée d'Aoste" auquel ils ont déclaré d'appartenir. M. Carlo Curtaz a été nommé Chef de groupe et Mme Secondina Squarzino Vice-chef de groupe.
Le Conseiller Enrico Tibaldi, Chef de groupe de "Forza Italia", m'a informé, au nom des Conseillers Dario Frassy et Massimo Lattanzi, qu'à partir du 31 mars 2003, le groupe politique qu'il représente a changé son nom en gruppo consiliare regionale de "La Casa delle Libertà".
Vendredi 21 mars dernier, l'ex Conseiller régional Luigi Monami est décédé à l'âge de 82 ans. Luigi Monami, né le 5 janvier 1921 à Castiglion del Lago, avait environ trois ans quand sa famille s'est établie à Aoste. Il participa au conflit de la deuxième guerre mondiale dans la Marine Militaire Italienne et, suite aux différents évènements qui portèrent à la chute du fascisme, il prit part à différentes activités de la Résistance. Après la guerre, Luigi Monami fut engagé par la "Société Nationale Cogne" où il se distingua pour son attention particulière aux problèmes liés à la tutelle des travailleurs. Il devint en effet une personnalité de premier plan dans les initiatives syndicales au cours des années difficiles pour les conditions de la classe ouvrière. Membre de la Commission interne, il fut pendant quelques années Secrétaire du FIOM - CGIL.
La véritable passion de Luigi Monami fut la vie politique et administrative de sa Ville où il débuta, en 1952, comme Conseiller communal élu dans les listes du PCI. Pendant environ 18 ans il fut l'un des membres du Conseil municipal les plus actifs et attentif aux problèmes administratifs et fit preuve d'une grande capacité de compréhension des aspects les plus délicats de la vie communale. Sa compétence en tant qu'Assesseur se révéla notamment dans les domaines de la comptabilité communale et de la prédisposition des budgets de prévision.
Au début des années '70, Luigi Monami fut élu Secrétaire régional du Parti Communiste et, en 1973, il entre au Conseil régional où il sera Conseiller de 1973 à 1978. En tant que Chef de groupe de son parti, Luigi Monami se distingua pour sa capacité d'intervention sur des thèmes importants qu'il savait approfondire et analyser en apportant ainsi une contribution significative au débat. Au terme de son expérience politique au Conseil régional, Luigi Monami devint membre de la Commission régionale de contrôle sur les actes des autonomies locales dont il fut, pendant plusieurs années, un vice-président fort apprécié.
Sa disparition laisse un vide dans la Communauté valdôtaine et je tiens, au nom de tous les collègues, à renouveler les plus sincères condoléances du Conseil régional à la famille de Luigi Monami et, en particulier, à sa fille Cristina qui fut, elle aussi, membre de cette Assemblée, ainsi qu'à l'Assesseur Piero Ferraris.
Ce sera tout à l'heure le Conseiller Fiou qui tiendra la commémoration.
La parole au Conseiller Fiou.
Fiou (GV-DS-PSE)Voglio rivolgere anch'io ai familiari di Luigi Monami le più sentite condoglianze, alle figlie Cristina e Rosanna, alle nipoti Giuliana, Claudia ed Elisa, ai generi, ovviamente in particolare a Piero Ferraris, nostro Assessore.
Luigi Monami appartiene a quella generazione di persone che hanno fatto la storia politica della Valle d'Aosta degli ultimi cinquant'anni, la cui attività è stata segnata da una formazione acquisita durante gli avvenimenti che hanno caratterizzato il secondo conflitto mondiale e la resistenza. Figlio di un ferroviere toscano, di forti simpatie anarchico-comuniste, forse un po' per spirito di opposizione, a 18 anni si imbarca volontario in Marina e, già l'anno dopo, si trova impegnato nella disastrosa e lunga seconda guerra mondiale, prima a fianco dei Tedeschi e dal settembre 1943, dopo un ammutinamento a cui prende parte attiva, a fianco delle forze alleate.
Nel 1947 si iscrive al PCI, diventando presto uno dei principali dirigenti del partito nella nostra regione, a fianco di personaggi come Germano, Dolchi, Bongiovanni, e tanti altri. Eletto Consigliere comunale ad Aosta nei primi anni '50, inizia una carriera di amministratore ai tempi in cui amministrare voleva dire affrontare e risolvere grandi problemi, come costruire strade, acquedotti, fognature, portare l'illuminazione pubblica, il tutto con pochi soldi chiesti direttamente ai cittadini attraverso imposte comunali; la qual cosa, ovviamente, richiedeva un rapporto diretto con i cittadini stessi, costruito faticosamente e senza la mediazione o l'aiuto degli attuali mezzi di comunicazione.
Dal 1969, dopo la sconfitta delle Giunte "del Leone", assume la direzione del sindacato regionale dei metalmeccanici della CGIL, la FIOM. È l'epoca dei primi passi della mia formazione politica, avvenuta nel sindacato, ed è in quei momenti che ho potuto apprezzare l'intelligenza politica e la vitalità dell'azione di Monami, impegnato in prima linea nella costruzione dell'unità sindacale, motivo conduttore di tutta l'iniziativa allora dell'organizzazione dei lavoratori.
Chiamato agli inizi degli anni '70 a dirigere il PCI, imprime un nuovo dinamismo politico ed organizzativo ad un partito in difficoltà per le sconfitte elettorali alle regionali del 1968 e alle comunali del 1970. Eletto nel 1973 in Consiglio regionale, è protagonista dei rapporti con la Sinistra cattolica, che aveva dato origine in Valle ai Democratici Popolari. In quel periodo fa anche parte del Comitato centrale del PCI, mentre continua il suo impegno di amministratore come Capogruppo in Consiglio regionale. Dal 1978 al 1998 Luigi Monami è impegnato nella Co.re.co. mettendo a frutto in quell'organismo tutta l'esperienza maturata come amministratore.
Luigi Monami ci lascia in eredità un esempio di correttezza e vitalità politica, di fierezza nel difendere le proprie convinzioni e, soprattutto, un esempio di impegno inflessibile nel partecipare alla cosa pubblica. A noi, che abbiamo modestamente militato al suo fianco, rimane l'orgoglio di poterlo indicare ai giovani come esempio di impegno civile e politico.
Président La parole au Conseiller Curtaz.
Curtaz (Arc-VA)Intanto voglio associarmi pubblicamente alle condoglianze per la scomparsa di Luigi Monami, condoglianze che rivolgiamo alla famiglia e all'Assessore Piero Ferraris.
Il mio breve intervento vuole commentare con poche parole la costituzione del gruppo "Arcobaleno", che il sottoscritto e la collega Squarzino hanno formalizzato il 31 marzo scorso. Si tratta di un fatto politico e di un fatto tecnico, fatto politico ampiamente annunciato, quello dell'accordo fra cinque gruppi politici: i "Verdi Alternativi", a cui noi apparteniamo, il partito della "Rifondazione Comunista", la "Sinistra Alternativa", "l'Italia dei Valori", il "Comité de Valdôtains", che hanno deciso di correre assieme alle prossime elezioni regionali con un simbolo, che verrà denominato appunto "Arcobaleno-Vallée d'Aoste", Presidente: non "Valle d'Aosta", ma "Vallée d'Aoste", che ci vedrà protagonisti della prossima campagna elettorale e, speriamo, del prossimo Consiglio regionale.
Voglio anche cogliere l'occasione per sottolineare che questa non è una scelta di rifiuto dell'esperienza che abbiamo fatto, tutt'altro; anzi, secondo noi, questa esperienza si è svolta in questi anni in maniera collaborativa. Voglio dare pubblicamente atto al Consigliere Beneforti, anche in questo periodo in cui le nostre forze politiche erano impegnate nella dialettica, nel confronto preelettorale, di una correttezza e di una serenità di rapporti che è perdurata e continuerà fino al termine della legislatura. Sappiamo che il Consigliere Beneforti proprio ieri ha ufficializzato la sua candidatura in un altro gruppo politico; tuttavia, il nostro gruppo, ripeto, continuerà a collaborare insieme al Consigliere Beneforti, tant'è che - come i Consiglieri avranno modo di verificare - le iniziative del prossimo Consiglio sono state, come al solito, preparate collegialmente. Queste sono le poche parole che volevo rappresentare sulle motivazioni politiche. Circa le motivazioni tecniche - che sono quelle che hanno convinto anche i colleghi di "Forza Italia" a cambiare nome in "La Casa delle Libertà" - sono quelle di una procedura semplificata per la presentazione delle liste elettorali, motivo che ci fa costituire il gruppo prima della fine naturale della legislatura.
Président La parole au Conseiller Tibaldi.
Tibaldi (LCdL)La costituzione del gruppo de "La Casa delle Libertà" in Consiglio regionale è il primo passo di un accordo politico che vedrà protagonista la coalizione di Centro-Destra alle prossime elezioni regionali dell'8 giugno, accordo politico che riassume le istanze di "Forza Italia", "Alleanza Nazionale", "Lega nord" e "Unione democratica cristiana". Questa iniziativa istituzionale, che formalmente si è concretizzata con un cambio di denominazione di cui ha fatto cenno il Presidente del Consiglio regionale, conferma, nella sostanza, l'attenzione che i tre Consiglieri regionali di "Forza Italia" hanno dedicato e dedicano a "La Casa delle Libertà", progetto politico nel quale hanno sempre creduto e per il quale hanno profuso le loro energie.
Da oggi "La Casa delle Libertà" è una realtà presente nella massima istituzione regionale e il gruppo che la rappresenta esprime quell'accostamento di sensibilità esistente fra le forze politiche che la compongono e che si dispiega in maniera comune sulle principali tematiche regionali. A noi, oggi, l'onore di costituire il gruppo de "La Casa delle Libertà"; ai futuri componenti del medesimo gruppo, domani, l'onere di conservarlo e di accrescerne la capacità di azione politica.
Président La parole au Conseiller Frassy.
Frassy (LCdL)Brevemente, sulle comunicazioni più prettamente politiche che hanno caratterizzato l'apertura dei lavori di questo Consiglio. Riteniamo che non siano soltanto delle variazioni di tipo formale le modifiche di variazione di alcuni gruppi, gruppi peraltro di minoranza e di opposizione di questo Consiglio, ma riteniamo che siano delle variazioni di natura sostanziale, che implichino un percorso di natura politica, e sappiamo che la politica è movimento ed evoluzione. Non possiamo dimenticare, in questa fase, il dibattito che a lungo ha caratterizzato l'inizio di quest'anno 2003 in relazione agli assetti istituzionali e di rappresentanza degli organi di questo Consiglio. Ricordiamo tutti la difficoltà con cui questo Consiglio è arrivato a ridefinire gli assetti dell'Ufficio di Presidenza, cercando di mantenere una rappresentatività che potesse far riferimento a quelli che sono gli equilibri che via via si modificano, all'interno del quadro delle forze politiche presenti in quest'aula.
Questa mattina abbiamo appreso che, mentre il nostro gruppo ha intrapreso la strada dell'aggregazione e della coesione con quelle forze che, al momento, sono ancora fuori di questo Consiglio, ma che noi iniziamo a rappresentare fin d'ora, abbiamo appreso che nell'area della Sinistra si è consumata una miniscissione all'interno del gruppo "Per la Valle d'Aosta-con l'Ulivo". Di conseguenza, poniamo formalmente la questione sul riassetto degli equilibri politici all'interno dell'Ufficio di Presidenza, in quanto riteniamo che il gruppo "dell'Ulivo", non esistendo più e non avendo di conseguenza trasferito la propria forza numerica nel neocostituito gruppo "Arcobaleno", la collega Squarzino debba rimettere il mandato di Segretaria dell'Ufficio di Presidenza del Consiglio, in modo che possa essere oggetto di una serena valutazione. Pur rendendoci conto che siamo a fine legislatura, riteniamo tuttavia che i principi non abbiano mai un momento in cui possono valere di meno, perché valgono sia all'inizio che durante e, poi, a fine legislatura.
Di conseguenza, chiediamo formalmente alla collega Squarzino di avere la sensibilità di rimettere quel mandato: è una valutazione che poi potrà portare a diverse conclusioni.
Président La parole au Conseiller Beneforti.
Beneforti (PVA-cU)Innanzitutto per unirmi alle condoglianze che in questa sede sono state espresse alla famiglia dell'amico Luigi Monami, con il quale ho vissuto una lunga milizia sindacale seppure in organizzazioni diverse. Erano momenti caldi quelli degli anni 1968-1970, ma abbiamo sempre ricercato e trovato una linea comune per portare avanti le battaglie sindacali in quel momento in difesa della classe lavoratrice, per cui anch'io lo rimpiango, perché ho avuto un ottimo rapporto personale che trascendeva le differenti collocazioni politiche. Anche quando era politico in Consiglio regionale o nel Comune di Aosta, da sindacalista ho sempre avuto dei rapporti e quando sono andato a rappresentare gli interessi dei lavoratori in quelle sedi, ho sempre trovato da Monami una larga comprensione. Rinnovo anch'io alla famiglia Monami le più sentite condoglianze e anche al genero, l'amico Ferraris. Per quanto riguarda il gruppo "dell'Ulivo", il gruppo continua ad esistere fino alla fine della legislatura, perché io sono stato eletto nel gruppo "dell'Ulivo" e resto seduto qui fino alla fine della legislatura, anche se ho già dato la mia adesione a un'altra coalizione, e sarò Capogruppo di me stesso, ma sono e resto nel gruppo "dell'Ulivo".
Président La parole à la Conseillère Squarzino Secondina.
Squarzino (Arc-VA)Riconosco che sono cambiati i rapporti di forza all'interno dei movimenti di opposizione; prendo atto di questo cambiamento e presento in questo momento al Presidente del Consiglio le dimissioni dal mio incarico di Segretario dell'Ufficio di Presidenza.
Président La parole au Conseiller Cottino.
Cottino (UV)Innanzitutto, anche a nome del gruppo "dell'Union Valdôtaine", formulo le condoglianze più sentite alla famiglia Monami ed in particolare al collega Ferraris. Detto questo, credevo che questo fosse un Consiglio tranquillo, che non prevedeva grossi scossoni; prendo atto che la situazione è abbastanza cambiata, è in continua evoluzione: ciò significa che la fibrillazione dell'8 giugno già è iniziata!
Devo prendere atto che sono state fatte delle affermazioni molto pacate e tranquille, come se la scissione di un gruppo e la nascita di un altro gruppo sia cosa di poca importanza, sia una cosa da far passare sotto tono, come se fosse un pacco postale, magari di posta riservata - senza nessuna allusione ad eventuali contenuti -, anche se questo cambia la filosofia dello stesso gruppo, partito con molti progetti, partito con volontà alternative all'attuale maggioranza, esternate in tutti i modi, e poi, alla fine, ci troviamo di fronte a questo risultato!
Al di là del nome, che per nessuno credo sia una grande novità, neanche per colleghi del mio gruppo - stamani, con battute scherzose, è già stato anticipato in parte quello che sto per dire - visto che c'è chi non ha mai fatto più di una o due campagne elettorali con lo stesso nome, e con gli stessi colori. A forza di cambiare colori non era più possibile trovare la novità visto che quasi tutti erano stati usati ed allora ecco "l'Arcobaleno", così li raggruppa tutti! Non è che ci scandalizziamo più di tanto, siamo abituati a vedere il comportamento dei tanti moralizzatori della vita politica valdostana, e dunque non ci stupiamo; però permettetemi di porre a voi e soprattutto a me stesso delle domande che mi vengono in mente quando leggo certi comunicati. Non mi riferisco al giorno del 1° aprile (comunicato Curtaz), che può anche essere stato un po' ameno e divertente; mi riferisco invece ad altri comunicati, dove leggo una serie di passaggi da un gruppo a un altro e da una scelta politica a un'altra, per creare - cito - "una vera alternativa per liberare la Regione dal dominio politico-amministrativo per anni", eccetera.
Ora, mi chiedo e chiedo a voi, che magari in separata sede mi darete delle spiegazioni più esaurienti, dove era una parte di quel gruppo a cui l'amico Beneforti aderirà non come gruppo all'interno del Consiglio, ma come forza politica successiva, dov'era quando c'era questo dominio, parola brutta ma con un significato preciso. Mi chiedo se questo gruppo facesse parte di questo dominio o se era un gruppo dominato. Non credo che facesse parte dei dominati, ma se così fosse non sarebbe di certo solo colpa nostra!
Di conseguenza mi chiedo se, con questo atteggiamento, si pensa che dopo l'8 giugno sarà più facile mettere assieme eventuali pezzi, come all'esterno di quest'aula si dà per scontato; io ho qualche dubbio che questo faciliti un sereno rapporto politico, ma ognuno se ne assuma le proprie responsabilità! L'importante è essere coerenti e dire all'interno di questo Consiglio o con comunicati le stesse cose che si vogliono fare dopo l'8 giugno.
Président La parole au Conseiller Tibaldi, pour motion d'ordre.
Tibaldi (LCdL)Per mozione d'ordine.
Presidente, lei ha ricevuto una comunicazione ufficiale da parte del gruppo consiliare di "Forza Italia", inerente delle comunicazioni che sono state fatte nello scorso dibattito consiliare e, in particolare, sui contenuti dei verbali e delle risultanze della Commissione di inchiesta. Chiederemmo, visto che è una comunicazione ufficiale a lei inviata, che ne fosse data lettura in quest'aula, come lei ordinariamente fa con altre missive che le pervengono quotidianamente.
PresidenteNon leggo in aula tutte le missive che mi pervengono, perché vi terrei qui due giorni. Ho ricevuto in questo momento una comunicazione del gruppo de "La Casa delle Libertà", non sono tenuto a dare lettura di queste comunicazioni, dove mi chiede, fra l'altro, dei pubblici impegni, e io penso che sia necessario da parte mia fare degli approfondimenti; dopo di che relazionerò su una comunicazione che mi è pervenuta, come ho sempre rendicontato. Collega Tibaldi, lei insiste su delle non-comunicazioni? Le do eccezionalmente la parola.
Tibaldi (LCdL)Vede, Presidente, non è una comunicazione qualunque…
Presidente… no, è una non-comunicazione...
Tibaldi (LCdL)… è una comunicazione di un gruppo istituzionale di tre consiglieri che riguarda i lavori del Consiglio e quindi ha una sua valenza istituzionale, una sua forma che ci teniamo venga rispettata. Come lei ha dato lettura di altre comunicazioni, come giustamente si dà anche attenzione ai defunti che vengono commemorati in quest'aula ogni quindici giorni, direi che questa lettera ha un suo significato istituzionale e anche politico, e per tale ragione il Presidente è tenuto a darne comunicazione al Consiglio.
PresidenteRipeto, ne darò comunicazione al prossimo Consiglio, quando farò altre comunicazioni sulle cose che mi sono pervenute. Me l'ha fatta pervenire, mi consenta, nel momento in cui mi accingevo a predisporre le mie comunicazioni; se lei voleva intervenire su questa materia, me lo doveva chiedere prima e io avrei relazionato! Non sono qui a negare niente a nessuno; mi ha fatto pervenire una comunicazione sulla quale durante il prossimo Consiglio risponderò.
Tibaldi (LCdL)Chiedo che vi sia una sospensione del Consiglio e che l'Ufficio di Presidenza verifichi se non ci sono le condizioni per poterne dare lettura nella seduta odierna, perché non è giustificabile che ci sia un rinvio di quindici giorni a fronte di una lettera che reca la data odierna. Chiedo la sospensione dei lavori e la convocazione urgente dell'Ufficio di Presidenza.
PresidenteSu questo sospendo il Consiglio regionale e convoco i Capigruppo, non l'Ufficio di Presidenza. Il Consiglio è sospeso per dieci minuti.
Si dà atto che il Consiglio è sospeso dalle ore 10,07 alle ore 10,36.
PresidenteInformo il Consiglio che la Conferenza dei Capigruppo ha lungamente dibattuto su questa vicenda e che la stessa sarà oggetto di un chiarimento all'interno di quest'aula durante la prossima seduta consiliare.
