Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2753 del 25 settembre 2002 - Resoconto

OBJET N° 2753/XI Communications du Président de la Région.

Président La parole au Président de la Région, Viérin Dino.

Viérin D. (UV) Par son ordonnance du 23 juillet dernier, la Cour constitutionnelle a déclaré irrecevable le recours introduit par le Président du Conseil des ministres contre la loi régionale portant: "Institution d'une pension complémentaire régionale au profit des anciens combattants", votée par cette Assemblée le 25 juillet 2001, rejetée par la Commission de Coordination et approuvée de nouveau par le Conseil de la Vallée le 17 octobre 2001. La Cour ne s'est pas prononcée sur le fond de la question, mais a relevé que, suite aux modifications de l'article 127 de la Constitution, introduites par la loi constitutionnelle n° 3 du 18 octobre 2001, modifications au titre Vème de la Constitution, le droit de contrôle que pouvait exercer le Gouvernement en matière de constitutionnalité des lois des régions avant la promulgation de celles-ci avait été supprimé.

La Cour - et c'est une remarque importante - a ensuite rappelé que, encore selon l'article 10 de la loi constitutionnelle n° 3/2001, les dispositions de ce texte s'appliquent également aux Régions à Statut spécial, tant que lesdits statuts n'auront pas été adaptés, chaque fois qu'elles prévoient une autonomie plus large que celle qui existe déjà.

Etant donné que la suppression du contrôle préalable de constitutionnalité, qui permet la promulgation et l'entrée en vigueur de la loi régionale en question, constitue une extension de l'autonomie dont jouit la Vallée d'Aoste de par l'article 31 de son Statut, la Cour constitutionnelle a conclu que le recours du Gouvernement était irrecevable.

Ainsi la loi régionale n° 17/2002, instituant une pension complémentaire régionale au profit des anciens combattants, a été promulguée et publiée le 20 août dernier dans le bulletin officiel n° 37. Conformément au nouvel article 127 de la Constitution, le Gouvernement de la République dispose désormais de 60 jours à compter de la date de publication de la loi, 20 août, pour saisir encore une fois - s'il l'estime opportun - la Cour constitutionnelle et introduire un nouveau recours.

Le 9 septembre dernier le Gouvernement valdôtain a décidé de mandater la Finaosta aux fins de parfaire les négociations pour l'acquisition et la valorisation de toutes les structures desservant la maison de jeu de Saint-Vincent et n'appartenant pas au domaine de la Région. Cette décision fait suite à une autre délibération prise au mois de septembre 1999 qui chargeait la Finaosta d'évaluer les immeubles en question et de vérifier si leurs propriétaires étaient disposés à négocier l'éventuelle cession totale ou partielle à la Région.

Il convient de préciser que cette opération porte sur les biens suivants: le Grand Hôtel Billia, le Centre des congrès, les parcs de stationnement et les terrains à l'ouest du Grand Hôtel Billia, les courts de tennis, les aires de stationnement réservées aux personnels, les parcs de stationnement, le tunnel et le terrain au sud de l'avenue du Piémont, Villa Marega et les terrains au sud de l'avenue du Piémont et à l'est des parkings, les terrains au sud de l'avenue du Piémont, à l'ouest des parcs de stationnement et au nord de la Rocade, l'Hôtel du Parc, les immeubles Cucciolo I et Cucciolo II, l'Hôtel Bon Souvenir et les parcs de stationnement de l'avenue du Piémont, les terrains sis au hameau de Renard, les hangars d'entretien et l'entrepôt, les écuries, l'ancienne centrale électrique et les terrains y afférents, les terrains qui longent le Zerbion, en aval de l'avenue du Piémont, les bâtiments ruraux et les terrains sis au hameau de Renard, les terrains compris entre l'avenue du Piémont et l'avenue Marconi et les équipements y afférents, le mobilier, les accessoires, les labels et tout autre signe distinctif.

L'ensemble immobilier en cause appartient à la société SAAV, à la SITAV et à sa filiale South Parle Gmbh. A ce propos, au mois d'août 2002 SAAV a fait parvenir, au nom également des autres propriétaires, une proposition de vente à la Finaosta qui en a contrôlé l'adéquation par l'intermédiaire entre autres d'une société spécialisée avant de la transmettre au Gouvernement valdôtain. Des vérifications supplémentaires sont d'ailleurs toujours en cours à ce propos.

En fait la SAAV a demandé 67 millions 139.000 euros, chiffre susceptible d'être réduit du montant de l'indemnité de départ des personnels salariés, calculée à la date de l'acquisition, si ces derniers devaient être inclus dans l'opération. Compte tenu, notamment, des rapports rédigés par la Gestion extraordinaire du Casino de la Vallée, qui reconnaissent toute la valeur stratégique et économique de cet ensemble de biens en relation avec l'activité de la maison de jeu, le Gouvernement a donc chargé la Finaosta de définir les détails de l'opération.

Et ce, dans le respect rigoureux de certaines conditions, à savoir: la transaction doit être approuvée par les organes d'administration et les associés de la société propriétaire des immeubles, par la Finaosta et par l'Exécutif régional; les procédures de consultation des organisations syndicales en vue du transfert des branches d'activités doivent être achevées; les questions de personnel doivent être résolues; tous les éléments nécessaires à la réalisation des évaluations requises, ("due diligence"), doivent être mis à disposition; de plus, SITAV et SAAV d'une part, la Gestion extraordinaire d'autre part, doivent renoncer à toute prétention respective sans contrepartie et à tout contentieux; la Finaosta doit se procurer le rapport définitif établissant que le prix est effectivement raisonnable; des garanties nécessaires au bon déroulement de l'opération doivent être également acquises et enfin l'expertise approuvée par le tribunal quant à la valeur de l'opération devra certifier le bien-fondé de la valeur qui est à la base de cette transaction. Le Gouvernement a confié à la Finaosta la mission d'élaborer, après consultation de la Gestion extraordinaire, une proposition relative à de nouvelles modalités de gestion et de mise en valeur de l'ensemble hôtelier. Nous pouvons envisager de conclure cette transaction et de soumettre ainsi à cette Assemblée un projet de loi en vue de son financement si toutes les conditions suspensives susdites sont réalisées.

Enfin, les ministres italien et français des transports, MM. Lunardi et De Robien, se sont rencontrés à Paris le 16 septembre dernier afin d'examiner ensemble les différents dossiers de leur ressort, dont la question du Tunnel du Mont-Blanc.

Les articles parus dans la presse sembleraient indiquer que leur conversation a notamment porté sur les modalités de transit des poids lourds et sur le passage du système actuel de circulation à sens unique alterné à une circulation à double sens.

Il est bien évident que, pour ce qui est des camions, l'alternat n'est qu'un système provisoire décidé par les deux Gouvernements lors de la première phase de remise en exploitation du tunnel et qui devra faire l'objet d'une évaluation ultérieure, prenant en compte les conditions de sécurité et la protection de l'environnement le long des axes routiers menant au Mont-Blanc.

En ce qui concerne l'éventuel retour à une circulation à double sens, nous attendons pour le moment de savoir à quelle conclusion sont parvenus les deux Ministres. Je tiens toutefois à souligner que la position adoptée, et maintes fois réaffirmée par cette Assemblée, par l'Exécutif régional, par les Parlementaires et par les collectivités locales de la Vallée d'Aoste, reste inchangée. La suppression de l'alternat favoriserait certainement le rétablissement d'un certain équilibre entre le Tunnel du Mont-Blanc et du Fréjus, mais elle doit nécessairement s'accompagner d'une réduction tangible du nombre des poids lourds autorisés à transiter.

Une réduction qui selon le Conseil de la Vallée devrait être de 50 pour cent par rapport au chiffre de 1999. Ces proportions sont en effet les seules qui soient susceptibles de ramener la circulation des camions dans des limites effectivement acceptables. Nous sommes très loins du maximum théorique de 240 camions par heure mentionné à l'article 4 de l'actuel règlement de la circulation, chiffre dont nous avons toujours dit qu'il était insoutenable. Nous sommes également loins, si ces données seront confirmées, du chiffre 140 qui a été reporté par les médias, selon les déclarations du Ministre Lunardi. Telles sont en tout cas les conditions que nous allons encore une fois proposer aux deux Ministres. Nous allons également leur redire qu'il est indispensable que les collectivités locales concernées prennent part aux études et aux processus décisionnels des deux Gouvernements puisque les choix qui seront faits auront des conséquences directes sur les conditions d'accès à leurs régions, sur la sécurité, ainsi que sur la qualité de la vie de leur communauté. Nous avons donc sollicité à nouveau un rendez-vous à M. Lunardi en vue du prochain sommet italo-français du mois de novembre afin de pouvoir lui exposer les exigences et les attentes des Valdôtains.

Entre-temps - et là aussi conformément aux désirs de cette Assemblée - nous avons adressé un nouveau courrier aux institutions de la Haute Savoie en vue de la définition d'une position commune sur cette question, position que nous entendons ensuite soumettre aux Gouvernements français et italien.

Président La parole au Conseiller Curtaz.

Curtaz (PVA-cU) Le comunicazioni del Presidente sono su temi assai importanti e quindi nel brevissimo tempo a mia disposizione voglio fare alcune osservazioni, sia in riferimento alla comunicazione relativa alla cosiddetta "operazione Billia", anche se il termine mi sembra riduttivo, sia in riferimento alla decisione dei Ministri italiani e francesi in ordine all'abolizione del senso unico alternato per i TIR al Monte Bianco.

Per quanto riguarda l'operazione Billia, noi individuiamo degli elementi positivi e degli elementi negativi.

Gli elementi positivi possono riassumersi nella fine del contenzioso in atto, un contenzioso che dura ormai da anni e che questo accordo avrebbe il merito di definire una volta per tutte; nella cosiddetta "fine dell'accerchiamento", cioè nella possibilità della Regione di disporre delle strutture intorno al Casinò per operare le scelte politiche, le scelte strategiche, le scelte amministrative ritenute più opportune, cosa che oggi era impedita dall'accerchiamento, cioè dal fatto di avere intorno alla casa da gioco le strutture di proprietà altrui.

Non mancano tuttavia delle perplessità che vorremmo fossero chiarite, certo non oggi, ma nelle prossime occasioni. Intanto abbiamo letto di polemiche sul prezzo, oggi il Presidente ha fatto qualche cenno a tale proposito, noi riteniamo che su questo tema sia necessaria la massima trasparenza e la massima chiarezza, quindi ci riserviamo di ritornare su questo tema nelle prossime sedute del Consiglio regionale. Ancora constatiamo - e questa è una valutazione che abbiamo portato più volte all'attenzione di questo Consiglio - che si fa un'altra operazione che ha come conseguenza un'ulteriore regionalizzazione dell'economia valdostana. Non siamo, come è noto, dei liberisti, non siamo neanche dei socialisti - con riferimento all'economia del socialismo reale che ha fatto danni storicamente accertati nell'Est europeo -, ma riteniamo che l'economia vada gestita con equilibrio.

A noi sembra che in questi anni la Valle d'Aosta sia andata verso una pubblicizzazione dell'economia che è pericolosa sotto il profilo non solo economico-finanziario, ma anche sotto il profilo politico perché una tale concentrazione di potere economico-finanziario in capo ad un Esecutivo è cosa quanto meno poco sana e foriera di preoccupazioni per lo stato della nostra democrazia.

Per quanto riguarda la decisione, almeno così è apparsa dalla stampa, dei Ministri francese e italiano in ordine all'abolizione del senso unico, esprimiamo il più netto dissenso nei confronti di tale indicazione, un dissenso nel merito perché si tratterebbe di una decisione che consentirebbe il transito nella nostra regione di circa 3.000 TIR al giorno quando le medie di transito prima dell'incidente del marzo 1999, come è noto, erano di circa 2.000-2.100 TIR al giorno, circa il triplo di quello che il Consiglio ha indicato più volte come limite massimo raggiungibile, cioè quello dei 1.000 transiti al giorno: 50 percento del traffico precedente.

Una decisione quindi assai negativa nel merito e assai inopportuna anche nelle forme: qui condivido quanto il Presidente Viérin ha detto circa il fatto che è inammissibile che dei Ministri si riuniscano e a tavolino, senza contattare le comunità locali, senza sentire gli organi preposti, regionali e comunali, adottino decisioni sulla testa di tutti. In ogni caso avremo occasione di ritornare a dibattere di questo tema quando discuteremo la nostra mozione prevista al punto 23 dell'ordine del giorno.

Président La parole au Conseiller Cerise.

Cerise (UV) Volevo spendere due parole per quanto riguarda la comunicazione relativa all'acquisizione dei beni accerchianti la Casa da gioco di Saint-Vincent. Innanzitutto volevo sottolineare la puntualità e l'efficienza dell'azione del Governo regionale che è riuscito a portare a termine questa operazione in tempi direi straordinari, se si considera la delicatezza e la complessità del problema. Questo è un accordo che pone fine ad un accerchiamento che non è stato privo, almeno ultimamente, da atteggiamenti dal vago tono ricattatorio sia nei confronti della casa da gioco, sia della collettività valdostana. È un accordo che è stato raggiunto in mezzo a tante incertezze e ostacoli posti a trecentosessanta gradi, peraltro devo rilevare che questo accordo è sicuramente il risultato, anzi è la conseguenza forse inevitabile dell'esito delle vertenze giuridiche che hanno visto vincente la Regione. Anche queste sono state delle vittorie ottenute grazie all'ostinata determinazione del Governo regionale e della maggioranza, nella convinzione di avere ragione a dispetto anche qui di vaghe minacce, di incertezze e di impedimenti interni ed esterni alla Regione.

Io non ho dubbi che il perfezionamento di questa acquisizione avverrà non solo nella trasparenza, ma anche nel perseguimento altrettanto determinato di risultati in favore dell'economia e della collettività valdostana. Certo, questo accordo imporrà uno sforzo finanziario per la Regione, un ulteriore sforzo finanziario in una legislatura che si è caratterizzata per un'azione nell'economia direi lucida, assolutamente storica e che segnerà il percorso dell'economia e dello sviluppo della Valle d'Aosta per almeno altri venti anni.

Ebbene, dicevo, questo sforzo credo che sarà ampiamente compensato dalla ridefinizione della gestione dei beni acquisiti non solo in funzione di un migliore servizio per la casa da gioco, ma per l'avvio di nuove strategie intese da una parte a rilanciare il volano turistico e di promozione della Regione che ha in Saint-Vincent il suo centro, dall'altra per riequilibrare, in un'ottica più propriamente privatistica, il servizio alberghiero della zona, così importante per l'economia turistica della Regione.

Président La parole au Vice-président Lattanzi.

Lattanzi (FI) Sulla comunicazione del Presidente riguardante il Tunnel del Monte Bianco e le decisioni dei Ministri, decisioni che - proprio perché è una tratta internazionale - prendono i Ministri. Noi condividiamo che in questa fase sarebbe opportuno sollecitare un incontro con le autorità locali per quanto riguarda le decisioni del tunnel, siamo anche noi infastiditi dal fatto che i Ministri discutano del Tunnel del Monte Bianco senza considerare almeno la possibilità di dialogare su questioni che fra l'altro noi in questo Consiglio abbiamo deciso. Su questo fastidio non c'è nessun "prurito" perché l'onestà intellettuale che ci contraddistingue ci fa dire, innanzitutto da Valdostani, che le decisioni sul Tunnel del Monte Bianco sono decisioni riguardanti il traffico internazionale.

Siamo altrettanto consapevoli che sono considerazioni e decisioni che vanno a colpire in maniera diretta l'economia dell'Italia, non dobbiamo dimenticare che questo è un passaggio obbligato di un 30 percento dell'economia italiana in un momento difficile per il nostro Paese e per l'Europa tutta in termini economici. È sbagliato assumere posizioni di chiusura e, quando sento i "Verdi" che prima del 25 giugno anticipavano catastrofici arrivi di migliaia di TIR perché, aprendo dopo il 25 giugno alle 40 tonnellate, ci anticipavano colonne di chilometri di TIR in attesa che avrebbero pertanto intasato la nostra Valle… questa non è la realtà, fortunatamente, e la realtà sarà ben diversa.

Intanto è diversa quella che stiamo vivendo, fortunatamente per tutti quanti noi: i TIR oggi viaggiano su una media di 4-500 con punte di 600 TIR al giorno, lontanissimi dalle migliaia di TIR che i "Verdi" anticipavano, con i comitati "Stop ai TIR" che bloccavano il tunnel e facevano le manifestazioni perché dopo il 25 giugno avrebbe dovuto succedere in Valle d'Aosta l'apocalisse del traffico internazionale, cosa che così fortunatamente non è avvenuta, come noi d'altronde avevamo anticipato.

È vero invece che c'è un problema vero che riguarda la ristrutturazione del Fréjus, di uno dei quattro passi importanti dell'economia internazionale, ma soprattutto dell'economia italiana e quindi delle esportazioni del nostro Paese a cui siamo anche noi strettamente legati.

La ristrutturazione che è prevista - non so fra quanto inizieranno i lavori - e di cui si discute con le comunità anche dall'altra parte prevedrà uno spostamento di traffico che nulla ha a che vedere con il traffico alternato che oggi viene rimesso in discussione perché il traffico alternato viene rimesso in discussione semplicemente perché quella era una decisione presa per questioni di sicurezza e che sono venute meno proprio dallo scarso traffico che si è nella realtà realizzato.

Il vero problema ce l'avremo quando partiranno i lavori di ristrutturazione, quindi la chiusura o la riduzione del traffico nel Fréjus, quindi il Tunnel del Monte Bianco dovrebbe diventare il naturale sfogo per il passaggio dell'economia internazionale, ripeto, in particolare di quella italiana. Noi facciamo benissimo come istituzione e come Valle d'Aosta a sollecitare il nostro coinvolgimento, anche alla luce delle decisioni, perché questo è il nostro territorio, ma non possiamo affrontare questo problema di economia vitale per il Paese Italia, ma altrettanto vitale per la Valle d'Aosta, se non vogliamo fare della demagogia, se non con onestà intellettuale, con pragmatismo e con quella lucidità e quell'equilibrio che sono necessari per affrontare questioni così complesse.

Non dobbiamo dimenticare che nei prossimi dieci anni il traffico previsto non nella nostra regione, ma nei quattro passi andrà ad aumentare fino a 36-40 percento rispetto ad oggi, quindi non possiamo fare demagogia su queste cose. Ogni forza politica poi ha le sue soluzioni, ma non ci può essere qualcuno né in Valle, né al mondo che ritiene che la soluzione di un aumento del traffico, di un aumento dello spostamento delle merci, di un aumento della liberalizzazione e della globalizzazione dell'economia sia nella chiusura e nella riduzione perché è una strada sbagliata.

Semmai la strada, quella che noi abbiamo indicato, è quella del rinforzamento, della costruzione, dello sviluppo - cosa che in questi trent'anni chi parla e chi ha parlato fino ad oggi non ha mai fatto -, della ristrutturazione, della riorganizzazione della rete ferroviaria per lo spostamento delle merci dalla gomma alla ferrovia ed è una soluzione che noi abbiamo richiesto e che è stata inserita in tutti i piani del Governo, una soluzione che non può essere messa in atto in due mesi, ma che sarà attuata nel prossimo decennio.

Un rinforzamento e uno sviluppo delle tratte ferroviarie, quindi, e noi diciamo e lo abbiamo sostenuto senza ambiguità, senza paura di sentirci dire che eravamo figli del partito dei TIR, il raddoppio dei tunnel, non solo di quello del Monte Bianco, di tutte le tratte internazionali, perché senza il raddoppio dei tunnel non possiamo avere né la sicurezza che tutti noi chiediamo, né la possibilità di spostare le merci sui tunnel ferroviari - che tutti chiedono, ma che nessuno vuole, soprattutto i "Verdi" -, di spostarle dalla gomma alla ferrovia. Sono contento di aver sentito dell'equilibrio da parte di chi oggi rappresenta l'istituzione Valle d'Aosta; continuo a sentire il disequilibrio mentale di chi invece affronta questo problema di carattere internazionale ed economico con demagogia.

Président La parole au Conseiller Tibaldi.

Tibaldi (FI) Per esprimere la posizione del gruppo consiliare di "Forza Italia" in merito a un altro punto che è stato affermato dal Presidente della Regione: l'operazione di acquisizione del Grand Hôtel Billia e del complesso immobiliare adiacente. Questa è un'operazione della quale si è parlato molto sui giornali in questi giorni, si è capito forse meno, anche perché è un'operazione che si è conclusa più che con un percorso politico definito, con un accordo fra due parti: il Presidente e il titolare del gruppo Léfèbre. È un'operazione che desta profondo stupore in noi e sulla quale esprimiamo un giudizio profondamente negativo. La Regione risolve i problemi della Valle d'Aosta facendo shopping, praticamente utilizza la politica della spesa facile per cercare di normalizzare le situazioni economiche che creano disagio all'interno del nostro perimetro regionale e naturalmente lo fa spendendo i soldi che ci sono e i soldi che non ci sono, cioè lo fa indebitandosi. Non è la prima volta che ci sentiamo di avversare profondamente e marcatamente iniziative di questo tipo, anche perché non riusciamo ancora a capire l'essenza di questa operazione; un'operazione che pesa 130 miliardi di vecchie lire quando il valore stimato da un'agenzia ufficiale era di meno di 60 miliardi.

Se è vero allora quello che ha detto il Consigliere Cerise poc'anzi che, a seguito di anni di ricatti e di contenziosi che sono stati vinti dalla Regione, che hanno dato ragione alla Regione… non riusciamo a capire se la differenza di questo valore, cioè il gap fra 60 e 130 equivalente a 70 miliardi, costituisce il prezzo di una transazione che siamo costretti a pagare. Pagare che cosa, se abbiamo vinto, come ha detto lei, Consigliere Cerise? Non vorremmo allora che questi 70 miliardi fossero solo il prezzo di una transazione o qualcosa di più, Presidente!

E, visto che più volte in quest'aula lei ha accusato il sottoscritto di essere il Consigliere di parte di Finoper, oggi dico che lei è il Presidente di parte, lei è il Presidente che si è accordato questa estate con il titolare del gruppo Léfèbre per cercare di acquietare una situazione che stava diventando una patata bollente e questo prezzo è superiore di 70 miliardi a quello che era stato ufficialmente stimato!

Abbiamo capito che questa decisione, che lei ha consumato in quella stanza, non ha né copertura politica perché dalla "Stella Alpina" sono state espresse perplessità, quindi mi pare che non sussista quel coro di sì che i giornali affermavano qualche giorno fa sulle loro testate, né copertura finanziaria perché, per far fronte alla spesa, dovremo indebitarci. Probabilmente non sarà lei Presidente a pagare questi debiti, ma saranno i Valdostani, la comunità valdostana che dovrà farvi fronte.

Altra questione che ci preme sottolineare è quale ruolo gioca il Comune di Saint-Vincent, un Comune dove "l'isola che comprende la casa da gioco e dintorni" è ormai nelle mani delle decisioni della Regione o meglio di qualcuno che opera per conto della Regione senza copertura politica. Il Comune di Saint-Vincent è stato defraudato ed espropriato di ogni iniziativa in merito, lo abbiamo visto per quanto riguarda legge della Casino S.p.A., lo vediamo adesso con l'operazione del Billia, lo vediamo con l'operazione termale dove ci sono forti condizionamenti da parte del potere regionale.

Come si gestirà il futuro Grand Hôtel Billia? Penso che vi siate posti anche questo problema. Si gestirà sempre con il criterio del vuoto per pieno, del finanziamento a piè di lista a fine esercizio? Il Presidente sa meglio di noi che ogni anno dovevano essere erogati dai 20 ai 25 miliardi per poter pareggiare l'equilibrio di bilancio. Anche il futuro gestore privato, se mai ci sarà un privato, avrà questo benefit, a differenza di altri operatori alberghieri valdostani, che invece devono riuscire a sbarcare il lunario con la situazione di crisi congiunturale che si verifica e che colpisce anche la nostra Regione?

Sono domande che poniamo in questa sede e che rimarcheremo con fermezza nel momento in cui arriverà in commissione e in Consiglio il provvedimento che dovrà finanziare questa ennesima operazione di shopping da parte della Giunta regionale. Esprimiamo la nostra contrarietà non solo a nome del gruppo consiliare, ma ci sentiamo di esprimerla anche per conto di molti Valdostani e di molti operatori del settore turistico-ricettivo che sono rimasti stupiti di come viene condotta l'acquisizione del Grand Hôtel Billia da parte dell'Amministrazione regionale.

Président La parole au Vice-président Viérin Marco.

Viérin M. (SA) Innanzitutto volevo rispondere al collega Tibaldi che la "Stella Alpina" non è contraria ad un'eventuale acquisizione dei beni che stanno accerchiando la casa da gioco, ma ha sempre detto in maniera chiara che concorda su questa scelta; diverso è quello che si va a fare un domani perché, giustamente, ci si dovrà confrontare e quindi è chiaro che la "Stella Alpina" ritiene che si debba investire il Consiglio regionale in primis e le forze politiche, e anche la comunità di Saint-Vincent.

Per quanto riguarda il traforo, ritengo che finalmente anche "Forza Italia" riconosca gli errori del Governo e anche noi ribadiamo che è vergognoso - se vogliamo utilizzare un termine comprensibile a tutti - che si vada avanti a compartimenti stagni senza interessare le comunità locali, in questo caso regioni e comuni. Per quel che riguarda la posizione sul futuro del traforo, penso che questo Consiglio regionale abbia detto all'unanimità certe cose, la "Stella Alpina" non cambia parere dall'oggi al domani e quindi è ancora ben presente su quel documento approvato all'unanimità dal Consiglio regionale.

Président La parole au Conseiller Cottino.

Cottino (UV) Volevo innanzitutto complimentarmi con il Governo regionale a proposito dell'operazione dell'acquisto del Billia, che poi non è altro che l'aver portato a termine un mandato che questo Consiglio aveva dato, indipendentemente dalla questione prezzo o altre questioni che successivamente meriteranno attenzione e, se vogliamo, anche qui un plauso al Governo per la prudenza usata dato che l'accordo non è perfezionato al cento percento, ma è subordinato a tutta una serie di garanzie che giustamente il Governo ha preteso e che attraverso Finaosta dovranno essere rispettate.

Venire oggi a far finta di cadere dalle nuvole quando questo Consiglio aveva dato mandato di rompere l'accerchiamento, che tutti avevamo riconosciuto quale grossissimo limite soprattutto per quanto riguardava il rilancio della casa da gioco… e fare oggi "le pulci" ad un accordo che non è ancora perfezionato mi pare poco serio. In merito alla rottura dell'accerchiamento e al rilancio del Casinò questo Consiglio ha dato dei mandati assai precisi. Il collega Tibaldi ha "fatto la Cassandra" anche per altre operazioni, in particolare per quanto riguarda l'operazione ENEL, a cui il collega Tibaldi ha prestato esattamente la stessa identica attenzione, i fatti gli hanno dato torto.

Ho fatto questa precisazione che avrei potuto evitare, se non ci fosse stata la provocazione, in quanto credo che il collega Cerise su questo argomento abbia espresso molto bene l'opinione generale del gruppo. Per quanto riguarda il discorso del tunnel, ho sentito qualcuno parlare anche oggi di onestà intellettuale. Non voglio mettere in dubbio. Spero però, se questo è vero, di essere stato disattento io o che sia stata una dimenticanza da parte di colui che ha fatto questa affermazione. La dimenticanza è la richiesta che questo Consiglio ha fatto di una riduzione del 50 percento del traffico pesante. A quanto pare, a quanto si sa, gli accordi che i due Ministri hanno concluso a Parigi sono abbastanza diversi rispetto a questo tipo di posizione.

A questo riguardo voglio essere preciso, lo abbiamo detto già molte volte, ma lo voglio ripetere: il discorso del senso alternato non ci vede così entusiasti, non l'abbiamo mai detto, noi non abbiamo mai inteso il senso alternato legato a questioni di sicurezza, noi abbiamo detto che la riapertura del tunnel deve avvenire con misure di massima sicurezza e lo ribadiamo, ma il senso alternato lo abbiamo sempre visto soprattutto sotto l'aspetto di riduzione del transito dei mezzi pesanti e, qualora si dovessero trovare altri strumenti per limitare il numero dei passaggi che confermino le aspettative di questo Consiglio, saremmo disponibili ad abolire il senso alternato.

Quello che deve essere alla base di tutto è la riduzione del 50 percento del transito del traffico pesante rispetto a quello precedente la chiusura del Tunnel del Monte Bianco. Per quanto riguarda il discorso di principio che i due Ministri stanno tranquillamente dimenticando, cioè che siano interessate anche le istituzioni locali, mi pare sia il minimo che possiamo pretendere e che possiamo rivendicare. È assurdo che coloro che parlano tanto di sussidiarietà e di federalismo poi nei fatti agiscano esattamente all'opposto!