Oggetto del Consiglio n. 2698 del 26 giugno 2002 - Resoconto
OGGETTO N. 2698/XI Proposte di prodotti alimentari e di oggettistica sul sito WEB della Regione Valle d'Aosta. (Interpellanza)
Interpellanza Premesso che:
- nelle pagine istituzionali del sito WEB della Regione autonoma Valle d'Aosta alla sezione artigianato - prodotti, sono proposti svariati prodotti alimentari e di oggettistica - non esaustivi peraltro dell'offerta regionale - con tanto di indicazione del prezzo, fermo alla data dell'aprile 2001, oltreché di un unico punto vendita;
i sottoscritti Consiglieri regionali
Interpellano
la Giunta regionale per sapere:
1) se non ritenga che tale tipo di dettagliata articolazione della sezione WEB contrasti con i principi della libera concorrenza;
2) se sia intendimento modificare l'impostazione della pagina ed in caso affermativo con quali tempistiche ed in base a quali principi.
F.to: Frassy - Tibaldi - Lattanzi
Président La parole au Conseiller Frassy.
Frassy (FI) Questa interpellanza nasce da alcune considerazioni che abbiamo fatto "girando" per il sito della Regione Valle d'Aosta. È vero che si dice che ormai sul Web c'è di tutto, ma riteniamo che sui siti ufficiali ci dovrebbero essere informazioni di tipo istituzionale e che le informazioni, quando non siano prettamente di tipo istituzionale o comunque non abbiano un interesse pubblico, debbano essere definite in maniera chiara come commerciali ed essere assoggettate a leggi economiche, nel senso che se si fa della pubblicità, si ha un introito di tipo pubblicitario. Abbiamo notato come in una sezione del sito ufficiale della Regione Valle d'Aosta, in particolare nella sezione artigianato, si vada ad una sottosezione: prodotti tipici, che potremmo definire una sorta di commercio elettronico, nel senso che compaiono dei prodotti tipici - e questo potrebbe essere comprensibile -, ma nel serpentone che accompagna questa paginata si fa riferimento al fatto che questi prodotti tipici sono stati rilevati presso un'attività di vendita ben definita e qui indicata come Cooperativa Pain de Coucou che poi più che una cooperativa è una società consortile e c'è una leggera differenza, poi vengono indicati anche i prezzi, che peraltro sono fermi, perché così si dice, al mese di aprile 2001.
Andando a scorrere le numerose pagine che ci sono in queste sottosezioni compare un articolato e nutrito elenco con tanto di indicazione visiva dei prodotti, dai liquori ai generi alimentari, ai prodotti di artigianato. Al di là del fatto che questi prodotti non sono esaustivi rispetto all'offerta della produzione tipica della nostra Regione sia nel campo alimentare che nel campo dell'oggettistica, riteniamo che sia limitante e fuorviante che vengano riportati dei prezzi, peraltro non aggiornati, rilevati presso un'azienda di tipo consortile, che, se è vero, come dice il suo oggetto sociale, che non ha finalità speculative, è altrettanto vero che lo stesso oggetto sociale dice che l'attività di questa attività consortile è nell'interesse delle imprese socie e consorziate.
Siamo perplessi che sul sito ufficiale si faccia un'opera di pubblicità a buon mercato sicuramente per chi vi compare, non ci risulta che questa sia una pubblicità onerosa per chi la fa e riteniamo anche che questo tipo di impostazione sia un po' in contraddizione con i principi della concorrenza e del libero mercato, di conseguenza ci domandiamo se non sia opportuno addivenire ad una modificazione di queste pagine con tempistiche sollecite e con principi diversi che siano rispettosi del regime della libera concorrenza e che indichino dei prodotti senza entrare nel dettaglio di chi li vende o di quanto costino perché sappiamo benissimo che una grolla o una grappa, a seconda della produzione, a seconda di tante caratteristiche di tipo commerciale e non solo possono avere i prezzi più svariati. Ci domandiamo di conseguenza quale sia la logica di mantenere un'impostazione di tal genere e domandiamo alla Giunta se non ritenga di arrivare ad una modifica della pagina stessa.
Président La parole au Président de la Région, Viérin Dino.
Viérin D. (UV) Les produits alimentaires et objets divers en question sont insérés dans un catalogue informatique qui a été réalisé au sein d'un projet européen afin de promouvoir via Internet les principaux produits typiques de notre Région. Dans le cadre de l'initiative communautaire Interreg IIC, aménagement du territoire, "Programme opérationnel Méditerranée occidentale et Alpes latines 1987-1999", la Vallée d'Aoste a en effet pris part au Projet "Réseau des espaces fragiles", tout comme les Régions Basilicate, Latium, Sardaigne, Sicilie, Ombrie - cette dernière étant le chef de file - et la Région espagnole de la Mursia.
Il s'agissait d'un projet pilote, dont le principal objectif était la création de postes Internet dans des zones défavorisées afin de contribuer à freiner l'abandon de territoires dits fragiles et de doter ces derniers d'outils et de réseaux télématiques grâce auxquels leurs résidants accéderaient à Internet et aux mêmes connaissances que les habitants des grandes zones urbaines.
Dans ce contexte il a été décidé de réaliser un projet régional qui ait une certaine consistance et, compte tenu des fonds disponibles de l'ordre de 33.000 € pour la Vallée d'Aoste, de limiter la zone d'application de celui-ci à un espace géographique restreint tel que la Communauté de montagne Grand-Paradis.
Trois postes, offrant un accès gratuit à Internet, ont ainsi été installés, le premier se trouve dans le Centre de visite du Parc National du Grand-Paradis à Chanavey dans la commune de Rhêmes-Notre-Dame, le deuxième au Musée des sciences naturelles au Château de Saint-Pierre et le troisième dans les locaux de la Coopérative Pain de Coucou, toujours à Saint-Pierre.
C'est d'ailleurs grâce à la collaboration de cette dernière qu'a été réalisé le catalogue des produits typiques de l'artisanat et de la gastronomie auxquels se réfère l'interpellation.
La vitrine informatique ainsi créée est représentative des démarches susceptibles de contribuer à la sauvegarde de ces productions locales qui, en raison de leur volume et de leur réseau de commercialisation, ne sont pas en mesure de concurrencer les produits mis sur le marché par les grandes structures de production et de vente. Par la suite, et j'en viens au site de la Région, il a été décidé d'introduire cette section sur le site de la Région dans l'intention de lancer une première expérience de consultation des catalogues des produits locaux et de relever le nombre et le type de connexion requise.
Je voudrais maintenant apporter deux précisions quant au préambule de l'interpellation. Je tiens à rappeler que ledit catalogue date de l'année 2000 et que, étant donné le faible montant des crédits disponibles, il n'était tout simplement pas possible de mettre sur pied un document plus détaillé ni d'envisager la participation de tous les producteurs valdôtains éventuellement intéressés.
Je veux ensuite souligner que l'affirmation "oltreché di un unico punto vendita" n'est pas exacte. La Coopérative Pain de Coucou (si c'est bien à elle que se réfèrent les auteurs de l'interpellation, et le collègue Frassy nous l'a confirmé), ne figure pas comme le seul point de vente sur le territoire de la Vallée d'Aoste, mais bien comme celui où ont été relevés au mois d'avril 2001 les prix des produits présentés sur le catalogue. La mention suivante apparaît en effet sur la page du site: "I prodotti di seguito illustrati, tipici della Regione Valle d'Aosta, possono essere acquistati presso i principali punti vendita del territorio valdostano. I prezzi di seguito indicati sono stati rilevati nel mese di aprile 2001 presso la Cooperativa Pain de Coucou che raggruppa i principali produttori valdostani".
Quant au premier point de l'interpellation et à la possibilité qu'une section ainsi aménagée contraste avec le principe de la libre concurrence, j'estime, au vu des considérations exprimées, qu'il ne subsiste aucun risque de ce genre quand le seul but du catalogue incluant les produits alimentaires et les objets évoqués par l'interpellation est bien la promotion et non pas la vente directe des principaux produits typiques de la Région dans le cadre du Projet européen "Réseau des espaces fragiles" et grâce à Internet.
Comme je l'ai déjà dit, la présentation de cette section sur le site de la Région n'est qu'une première expérience qui nous vaudra de connaître le nombre et le type d'usagers intéressés. Les auteurs de l'interpellation qui s'inquiètent de la mention d'un point de vente doivent considérer le fait que ni l'adresse ni les coordonnées de ce magasin n'ont été précisées, ce qui réduit à néant tout effet de promotion commerciale.
En revanche je veux rappeler que le site de la Vallée d'Aoste est le seul site institutionnel de la Région qui met gratuitement une section "liens" à la disposition de tous ceux qui, désireux d'exploiter Internet à des fins promotionnelles, demanderaient à y être insérés.
Pour ce qui est du deuxième point de l'interpellation et donc de l'éventuelle modification de la page concernée, ainsi que des principes et délais y afférents, elle n'a pour l'instant pas été jugée nécessaire. J'ajouterais que tout dernièrement le Gouvernement a approuvé l'adhésion de la Région au titre de la période de programmation communautaire 2000-2006 au Projet "Reter" (réseaux territoriaux géographiques et virtuels pour les citoyens et pour les entreprises), qui prolonge en quelque sorte le Projet "Réseau des espaces fragiles". Cette nouvelle initiative prévoit entre autres des actions visant au développement du commerce électronique aux fins de la valorisation des produits locaux. C'est à ce moment-là qu'il sera possible, et seulement à ce moment, d'envisager des modifications du catalogue des produits artisanaux et alimentaires de notre Région, dont par exemple l'indication de tous les producteurs et distributeurs valdôtains qui pourraient manifester l'intérêt pour cette initiative, selon les modalités déjà employées pour la section "Liens" du site de l'Administration régionale à disposition de tous ceux qui, désireux d'exploiter Internet à des fins promotionnelles, demandent à y être insérés.
Président La parole au Conseiller Frassy.
Frassy (FI) Nel prendere atto delle spiegazioni del Presidente dobbiamo dire che non siamo perfettamente convinti che questa filosofia illustrata sia condivisibile come amministrazione pubblica e mi spiego.
Innanzitutto c'è una regola di tipo commerciale che è quella di far sì che quando si fa la pubblicità di un qualsiasi prodotto questa debba avere una sua attualità e a maggior ragione questa regola vale quando la pubblicità viaggia su mezzi di comunicazione che hanno aggiornamenti in tempo reale, come tutto ciò che riguarda Internet, di conseguenza già il riferimento ad aprile 2001 letto a giugno 2002 dà già di per sé l'immagine di un qualcosa che non è al passo con i tempi perciò se ci sono o se ci sono state, come il Presidente ha detto, limitate disponibilità finanziarie, che non hanno consentito di fare un intervento più completo e soprattutto di aggiornare l'intervento effettuato, sarebbe opportuno che gli interventi venissero impostati in maniera tale da non avere necessità per oneri, ma anche per questioni di tipo intrinseco di aggiornamento, di conseguenza sarebbe opportuno evitare l'indicazione di tutti quei dati che invecchiano nel tempo e che devono essere oggetto di aggiornamento.
È vero che si fa riferimento ai principali punti, ma nell'individuazione indistinta dei principali punti rimane ben definita la Cooperativa Pain de Coucou nei confronti della quale, sia detto in maniera chiara, nulla hanno gli interpellanti, anzi questa cooperativa svolge un'utile opera di promozione. Riteniamo però che la cooperativa o meglio il consorzio, perché così ci consta che sia l'esatta definizione, ha il fine di aiutare le imprese consorziate a fare degli utili.
Non capiamo per quale motivo la Regione debba prestarsi gratuitamente, sottolineo, ad un'iniziativa di tipo prettamente commerciale, tant'è che, se non abbiamo capito male, il Presidente ci ha anticipato che prossimamente si ipotizza l'attivazione di un commercio elettronico a tutti gli effetti rispetto a quello che è invece un catalogo di tipo informatico. A maggior ragione perciò, se ciò dovesse accadere, sarà opportuno cambiare questa impostazione, Presidente, perché non mettiamo in discussione la promozione, ma attenzione qui non siamo su un link, siamo sul sito ufficiale. Non è che dal sito ufficiale andiamo a linkarci su un sito privato ma, nell'ambito del sito istituzionale, c'è una sezione che fa della pubblicità.
La pubblicità la si può anche fare, ma sarebbe opportuno gestirla come va gestita e di conseguenza attivare un canone nei confronti di chi beneficia di pubblicità, d'altronde sul link della Regione abbiamo visto un po' di tutto, abbiamo visto anche attenzioni le più attente come quando era stato oscurato un link che faceva pubblicità ad un porno-shop o qualcosa del genere. Ora i contenuti sono ben diversi, però riteniamo che il concetto pubblicitario sia presente anche in questa situazione. Auspichiamo che, nell'andare ad impegnare altre risorse, perché così ci sembra di aver capito, si possa distinguere ciò che è informazione da ciò che è pubblicità economica e commerciale.
