Oggetto del Consiglio n. 2692 del 26 giugno 2002 - Resoconto
OGGETTO N. 2692/XI Risultanze dell'incontro tra il Governo regionale e il Ministro delle infrastrutture in ordine alla situazione del Tunnel del Monte Bianco. (Interpellanza)
Interpellanza Appreso dagli organi di stampa che il Governo regionale starebbe per incontrare il Ministro Lunardi, in riferimento alle problematiche della riapertura del Traforo del Monte Bianco;
Osservato con rammarico che tale incontro avviene senza alcun coinvolgimento del Consiglio regionale, che pure si è ripetutamente ed autorevolmente occupato della vicenda;
Ricordato che fra le priorità riaffermate dal Consiglio della Valle, in ordine alla riapertura del Traforo ai mezzi pesanti, vi è la necessità di una radicale modifica dell'articolo 4 del Regolamento di circolazione cui deve accompagnarsi una moratoria del passaggio dei T.I.R., in attesa che venga approvato un regolamento di transito pienamente condiviso dalle popolazioni locali;
Ricordato che per aderire alle posizioni espresse dal Consiglio, circa una riduzione di traffico pesante pari ad almeno la metà di quello circolante prima dell'incidente del marzo 1999, occorre che il nuovo regolamento di circolazione preveda un transito di T.I.R. inferiore alle 50 unità all'ora, contro i previsti 240 passaggi orari;
Ritenuto necessario conoscere i risultati dell'incontro con Ministro Lunardi e sapere quali iniziative il Governo regionale intende assumere per dare attuazione alle risoluzioni in materia approvate dal Consiglio regionale;
il sottoscritto Consigliere regionale
Interpella
il Presidente della Regione per sapere:
1) quale esito ha avuto l'incontro con il Ministro Lunardi, con particolare riferimento alla modifica dell'articolo 4 del Regolamento di circolazione;
2) se i risultati dei colloqui con il rappresentante del Governo italiano possono definirsi soddisfacenti o meno (e per quali motivi);
3) quali ulteriori iniziative intende assumere il Governo regionale per ottenere la moratoria del transito dei T.I.R. in attesa della radicale modifica del vigente regolamento di circolazione secondo le indicazioni deliberate dal Consiglio della Valle.
F.to: Curtaz
Président La parole au Conseiller Curtaz.
Curtaz (PVA-cU) L'interpellanza in esame è ovviamente datata, anche perché fu presentata dal sottoscritto il 30 maggio ed è anche parzialmente superata dalle comunicazioni rese dal Presidente all'inizio di questa seduta, comunicazioni in ordine alle quali ho già avuto occasione di dire ciò che penso.
Credo che l'interpellanza possa avere la sua attualità soprattutto in ordine al terzo punto dei quesiti indicati, là dove si chiede: "quali ulteriori iniziative intende assumere il Governo regionale per ottenere la moratoria del transito dei TIR, in attesa della radicale modifica del vigente regolamento di circolazione secondo le indicazioni deliberate dal Consiglio della Valle".
Qui vorrei due chiarimenti: il primo, se l'ipotesi della moratoria, che era stata sostenuta con forza in questo Consiglio e che mi sembrava costituire uno dei punti qualificanti della posizione politica della Regione, è stata abbandonata; il secondo, chiedo e mi rimetto allo spirito collaborativo del Presidente Viérin, se egli possa interpretare questa mia domanda in senso più ampio, cioè, oltre alla moratoria, quali iniziative il Governo regionale intende assumere, alla luce degli incontri con il Ministro Lunardi, alla luce anche delle iniziative recenti - quelle di ieri e quelle che probabilmente ci saranno nei prossimi giorni - per portare avanti gli obiettivi regionali contenuti nelle più volte citate risoluzioni del Consiglio.
Président La parole au Président de la Région, Viérin Dino.
Viérin D. (UV) Pour ce qui est de la rencontre avec le Ministre Lunardi, j'ai déjà relaté lors des communications. A cet égard je voudrais quand même apporter une précision, en invitant le collègue Curtaz à modérer ses affirmations.
Nous avons tout à fait respecté le mandat que nous a été confié par le Conseil de la Vallée; en effet, nous avons présenté les requêtes que le Conseil de la Vallée à l'unanimité avait exprimées, le mandat qui nous a été confié n'était pas de se limiter à exprimer, et je pense que M. Curtaz en est resté à ce qu'on appelait la "théorie du magnétophone", parce qu'une délégation doit respecter un mandat, mais n'oublions pas - et là je parle au nom du Gouvernement - que nous étions là aussi en tant que Gouvernement valdôtain et donc nous avons confirmé les positions que cette Assemblée connaissait déjà.
Je rappelle à M. Curtaz que lors de la réouverture du Tunnel du Mont-Blanc j'avais affirmé, au sein de cette Assemblée, après avoir exprimé la satisfaction pour la réouverture (je cite): "Néanmoins plusieurs problèmes restent à résoudre et notamment la modification de l'article 4 du règlement de circulation, la révocation des dispositions concernant l'alternat". C'est une proposition que M. Curtaz connaît d'ailleurs très bien, parce que même lors de la rencontre du congrès des pays du Mont-Blanc à Courmayeur, le 15 février 2002, dans mon intervention, j'avais cité, quant aux modalités de réouverture du Tunnel du Mont-Blanc et quant à l'illustration des solutions praticables dans une logique de système de partage des nuisances: "non à l'interdiction, non à l'alternat proposé". Nous avons donc réaffirmé cette volonté du Conseil de la Vallée: il est vrai, à l'époque, on avait proposé (délibération du 15 novembre 2001), un type d'alternat particulier, mais on avait quand même pris position contre l'alternat. C'était la première proposition d'alternat. Ce sont des avis différents et, étant donné que sur ce thème, M. Curtaz, nous avons des positions totalement différentes, vous exprimez vos considérations, nous vous disons avec le même sentiment qu'à l'époque, même s'il s'agissait d'une hypothèse différente d'alternat, ce Conseil s'était déjà exprimé contre l'alternat, en mettant en évidence les mêmes problèmes qu'aujourd'hui nous continuons à souligner, sur la base des retombées que cette modalité de circulation sous le Tunnel du Mont-Blanc a sur les voies d'accès au même tunnel.
Quant aux autres questions, le moratoire nous semble un problème qui est dépassé par les faits, vu que tant qu'il aura l'alternat, il est certain qu'il y aura un nombre extrêmement réduit de poids lourds qui passeront sous le Mont-Blanc; donc, tant que cette modalité d'alternat sera appliqué, nous considérons que le moratoire est dépassé par ces mêmes faits. Tout en évaluant les volontés exprimées quant à la modification de l'article 4 du règlement, nous réaffirmons notre appréciation quant à cette volonté: c'est la raison pour laquelle nous considérons aujourd'hui la question moratoire dépassée par les faits. Vous nous demandez ce que nous comptons faire, et c'est un aspect important. Déjà lors des communications j'ai exprimé notre réserve quant au jugement définitif à apporter à la volonté exprimée. Il s'agit aujourd'hui d'une volonté ; cette volonté doit se traduire dans des faits concrets et, donc, dans la modification de cet article 4 du règlement.
Là, encore, c'est uniquement après la modification de l'article 4 du règlement que nous pouvons envisager le dépassement de la modalité actuelle d'alternat. Je voudrais qu'il soit clair que pour nous l'un ne peut se passer sans l'autre, afin qu'il n'y ait pas de malentendus, ou, comme vous avez déjà essayé de le faire de façon instrumentale, qu'on relate des affirmations qui ne correspondent pas à la réalité.
Nous devons suivre avec attention le dénouement de cette affaire. Tout d'abord, nous allons, maintenant que la période électorale est terminée en France, solliciter les institutions de la Haute-Savoie, que l'on puisse se rencontrer et présenter des propositions communes à nos deux ministres; ensuite, demander à nouveau une rencontre aux deux ministres, afin qu'ils nous disent quelles sont leurs volontés, vu que les deux ministres d'un côté et de l'autre de la frontière ont exprimé leur accord. Les deux ont dit: "il faudra vérifier l'autre Etat s'il est favorable ou non à cette modification, afin que nous puissions vérifier le bien-fondé de cette volonté". Et surtout pour obtenir notre participation à la définition de cette modification. Enfin, notre participation au sein de la Commission intergouvernementale, l'organe qui sera appelé concrètement à apporter les modifications à l'article 4.
Si vous vous attendiez d'autres réponses, je vais certainement vous décevoir. Nous n'avons aucunement l'intention - nous ne l'avons d'ailleurs déjà pas fait - de participer à des initiatives telles que celles d'hier, que nous ne partageons pas. Je pense que sur ce thème nous nous sommes suffisamment exprimés quant aux raisons pour lesquelles nous ne partageons ces modalités d'intervention.
Président La parole au Conseiller Curtaz.
Curtaz (PVA-cU) Il Presidente della Regione ha approfittato della situazione per ritornare sull'incontro con il Ministro Lunardi e mi obbliga a tornare sulle sue affermazioni.
Stamani ho contestato una posizione politica, riaffermo questa contestazione in base alla quale - peraltro nei fatti non smentita, anzi confermata dalle parole del Presidente - la delegazione è andata oltre a quello che era il mandato contenuto nelle risoluzioni. Diciamo che sono state aggiunte delle idee del Governo regionale, da presentare al Ministro Lunardi.
Il Presidente mi ha citato due suoi interventi nel corso di dibattiti consiliari, posizioni legittime quelle di esprimere la propria opinione in un qualsiasi consesso, ma che non trovano nessuna formalizzazione in nessun atto del Consiglio o della Giunta. Volevo dire ciò, questa mattina, e lo ribadisco! In questo senso la delegazione valdostana non ha rispettato il mandato dato del Consiglio, perché ha aggiunto una cosa nuova, di cui il Consiglio non si era mai occupato in quei termini.
E non vale, Presidente, gliene do atto che lo ha detto così, "en passant", perché neanche lei può sostenere delle cose insostenibili, ma questo "alternat" non ha nulla a che fare con "l'alternat" di cui si parlava all'inizio, che era quello: "giorni pari al Monte Bianco, giorni dispari al Fréjus", e che tutti avevamo definito una stupidaggine.
Questo tipo di "alternat" è un'altra cosa che bisogna valutare con molta serenità, tant'è vero che anche lei, rettificando precedenti dichiarazioni alla stampa, oggi dice: "attenzione, toccheremo "l'alternat", quando ci sarà un nuovo regolamento" e, così, allineandosi a chi come noi dice: "attenzione, in attesa di un nuovo regolamento questo "alternat" è l'unico modo per difenderci". Noi, non avevamo capito poi che ci fosse tutta questa opposizione sull'ipotesi di alternanza, dal momento che la Regione aveva persino costruito abusivamente un parcheggio a Quart, o meglio, non la Regione, ma altri con la Regione consenziente, per permettere proprio il senso unico alternato…
(interruzione del Presidente della Regione, fuori microfono)
… questo è nella storia, Presidente, non mi può smentire un fatto che è storico!
Viérin D. (fuori microfono) … se lo dicesse fuori da quest'aula sarebbe materia di querela, Avvocato Curtaz!
Curtaz (PVA-cU) Ma io Presidente glielo dico fuori da quest'aula, perché è un fatto storico! Che quell'inizio di lavori fosse abusivo e poi è stato sanato, ma il fatto che sia stato sanato non è che fa venir meno la caratteristica di abusività di quel parcheggio, perché è un dato storico! E poi, faccio una valutazione politica, non faccio una valutazione giuridica!
Questo non c'entra niente, è solo per dire che, come lei si è tolto qualche sassolino, voglio togliermelo anch'io rispetto a questa cosa, perché qui capita ogni tanto, raramente, di poter parlare per ultimo, perché quasi sempre è il Presidente della Regione a poter parlare per ultimo! Ne approfitto allora anche per decantare il "clima", che non voglio rendere, da parte mia, più polemico del necessario. Certo, sosteniamo con vigore le nostre idee politiche!
Quanto alla moratoria, mi dispiace sentir dire dal Presidente che è "dépassé par les faits". Lo capisco anch'io che è "dépassé par les faits" perché, da ieri, i TIR potevano passare: molto in teoria, perché ieri se ne sono visti pochi; oggi ci siamo affacciati un paio di volte e continuo a vederne pochi, anche perché queste manifestazioni hanno il merito di tenere sull'avviso e l'opinione pubblica e gli autotrasportatori e il Governo. Sono sorpreso dalle interruzioni di qualche collega che mi dice i manifestanti erano pochi…
(interruzione del Presidente della Regione, fuori microfono)
… può anche darsi che fossero pochi, però chi interrompe e che ha come metodo politico quello della rilevanza mediatica, dovrebbe leggersi i giornali di oggi. I quattro principali giornali nazionali ne parlano, o in prima pagina, o con mezza pagina interna; li cito: "Il Corriere della Sera", "La Repubblica", "Il Sole 24Ore", "La Stampa". Ne parlano tutti i giornali europei e io ritengo…
(commenti provenienti da più parti politiche in sala consiliare)
… ha ragione anche Gramellini, anche se adesso stiamo divagando, perché denuncia quella che è una contraddizione della nostra società e ci chiede di riflettere su un diverso sistema di sviluppo e di consumo: se ciascuno di noi consumasse in maniera diversa, per esempio se cominciasse a consumare i prodotti della propria terra, ci sarebbe meno necessità di trasporto e meno necessità di trasporto inutile!
Tornando alla moratoria, il Presidente mi dice che nei fatti è superata; io ritengo che per sostenere questa moratoria si sia fatto poco o niente, non abbiamo neanche notizie specifiche su quanto ci è stato detto in riferimento a questa ipotesi da parte dei ministri. Se non proprio una moratoria, una limitazione del traffico dovuta alla protesta continuerà, perché soprattutto a Chamonix la protesta, che è oggettivamente più forte, continuerà con altre forme nell'intento di dissuadere i TIR dal circolare, e credo che sia un obiettivo che possa essere raggiunto. Aspetto quindi i risultati di questi ulteriori contatti con le Autorità, però sono convinto che "questi ulteriori incontri" non basteranno, bisognerà tenere alta l'attenzione e se non lo farete voi, Presidente perché ritenete che questi metodi non siano confacenti al vostro modo di intendere l'azione politica - state tranquilli, lo faremo noi, anche perché noi vogliamo portare questa lotta fino in fondo, mentre mi sembra che altri che sottoscrivono e votano le risoluzioni, vogliano farlo in maniera assai più debole!
