Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2195 del 19 settembre 2001 - Resoconto

OGGETTO N. 2195/XI Eventuale acquisto di tutte le unità immobiliari presenti nell’edificio Palazzo Ansermin e loro destinazione. (Interpellanza)

Interpellanza Preso atto che il programma degli acquisti immobiliari per il 2001, prevede che l’Amministrazione regionale acquisisca, fra l’altro, una piccola porzione del Palazzo Ansermin (o dei Baroni di Nus), sito in Aosta, via Porte Pretoriane;

Osservato che tale edificio riveste particolare pregio architettonico e rilevanza storica, ma versa in pessimo stato manutentivo;

Ritenuto che l’Ente pubblico debba attivarsi per salvaguardare il proprio patrimonio storico e artistico;

il sottoscritto Consigliere regionale

Interpella

l’Assessore competente per sapere:

1) se l’Amministrazione intenda acquisire tutte le unità immobiliari presenti nell’edificio e, in caso affermativo, con quali tempi e modalità;

2) se intenda successivamente restaurare il "Palazzo Ansermin" per adibirlo a sede di attività culturali.

F.to: Curtaz

PrésidentL’absence dans la matinée de l’Assesseur Pastoret nous avait empêché d’examiner les actes concernant son département. Je propose de procéder maintenant à l'interpellation n° 17. Est-ce que le Conseiller Curtaz souhaite illustrer l’interpellation?

La parole directement à l’Assesseur à l’éducation et à la culture, Pastoret.

Pastoret (UV)Peut-être M. Curtaz me fait un peu trop de confiance, je ne sais pas si je peux satisfaire les questions qu’il a posées. J’essaie tout de même. L’Administration régionale possède actuellement 326 millièmes de l’ancienne demeure des Barons de Nus, appelée aujourd’hui Maison Ansermin. Ce pourcentage pourrait arriver jusqu’à 350 millièmes si l’on parvenait à l’achat de l’immeuble, une opération prévue par le plan d’achat immobilier de l’année 2001. Il s’agit là d’une quantité risible si l’on considère l’immeuble dans son ensemble, évidemment.

Mais le fait que l’acquisition de cette petite portion d’immeuble rentre dans le plan d’achat de l’Administration preuve bien que celle-ci ait l’intention d’acheter cette partie ainsi que les autres parties d’immeuble se rendant éventuellement disponibles à l’avenir.

D’ailleurs l’intérêt historique et artistique de l’immeuble et son emplacement dans le centre de la ville font que l’Administration soit bien intéressée à son acquisition. En effet l’Administration régionale a saisi depuis toujours toute occasion d’achat et, comme je l’ai déjà dit, si d’autres parties dudit immeuble étaient mises en vente, elle procéderait sans doute à leur acquisition.

Le collègue Curtaz pose deux questions précises. Pour l’instant je ne suis pas à même de définir les délais et les modalités d’acquisition d’autant plus qu’à l’heure actuelle le rez-de-chaussée est entièrement occupé par des activités commerciales et que l’Administration n’entend pas forcer leur acquisition par des actes d’expropriation. Cela parce que d’ailleurs il serait très complexe le faire car la légitimité de ce type d’intervention serait bien incertaine.

Pour ce qui est de la nouvelle destination de l’immeuble en fonction de l’acquisition de la partie restante, il n’est donc pas possible pour l’instant de prévoir la mise en place d’éventuelles activités culturelles pour deux raisons:

- avant tout en raison du manque de certitude sur les délais d’acquisition et donc sur une programmation pour ce qui serait de la réalisation d’éventuelles activités culturelles, dont ce n’est pas possible à l’heure actuelle d’envisager des programmes cohérents à court terme;

- en outre pour une raison pratique, dans le sens qu’il est un peu prématuré de proposer des destinations dont l’affectation dépendrait des études préliminaires sur la base de stratigraphies murales permettant celles-ci de déterminer la présence de décors ou de fresques de manière à pouvoir imaginer, sur la base de ces analyses et donc de données objectives, une destination répondant aussi aux exigences de protection des biens culturels.

PrésidentLa parole au Conseiller Curtaz.

Curtaz (PVA-cU)Prendo atto della risposta dell’Assessore.

Devo anche dire, il Presidente del Consiglio mi perdonerà, neanche io speravo che l’Assessore mi potesse rispondere dettagliatamente sulla seconda domanda, ma la seconda domanda era stata per me un escamotage regolamentare per poter depositare un’interpellanza in luogo di un'interrogazione perché avevo utilizzato il numero massimo di interrogazioni a mia disposizione, quindi la seconda domanda, che peraltro non era una domanda totalmente priva di senso, è comunque una domanda che deve essere spostata nel tempo, dopo l'eventuale acquisizione.

Credo però che sia condivisibile l’argomentazione che ha addotto l’Assessore circa l'inopportunità di un'espropriazione in un caso del genere, peraltro riterrei che anche le attività commerciali non siano totalmente incompatibili di per sé con uno sfruttamento del palazzo che ha delle entrate autonome e ampie per l’accesso ai piani alti.

Credo che lo sforzo dell’Amministrazione debba essere quello di acquisire soprattutto i piani superiori, anche per iniziare quelle opere di restauro che saranno via via sempre più necessarie se non vogliamo che quel palazzo, che ha già qualche problema manutentivo, non diventi fatiscente. E questo perché è un palazzo che ha un'importanza storica perché è in una posizione strategica tale da renderlo interessante per iniziative culturali di vario tipo. Mi auguro che l’Amministrazione voglia perseguire questo intento e poi avremo nei prossimi anni l’occasione per discutere di cosa farne.