Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 614 del 12 maggio 1999 - Resoconto

SÉANCE DU 12 MAI 1999 (APRÈS-MIDI)

OGGETTO N. 614/XI Intendimenti in merito all'erogazione delle borse di studio agli studenti universitari. (Interpellanza)

Interpellanza Avendo appreso dagli organi di informazione che è intento della Giunta attingere all'avanzo di amministrazione 1998 per assegnare le borse di studio agli studenti universitari che, pur inseriti in modo legittimo nelle apposite graduatorie, sono stati esclusi dall'elenco dei beneficiari delle borse di studio per l'anno accademico 1997/98;

Considerate le motivazioni con cui l'Assessore regionale all'Istruzione e Cultura, rispondendo alle diverse iniziative del nostro gruppo consiliare, aveva giustificato le scelte della Giunta penalizzanti gli studenti universitari;

I sottoscritti Consiglieri regionali:

Interpellano

L'Assessore competente per conoscere:

1. Quali sono i motivi per cui è cambiata la filosofia di fondo nei confronti dell'erogazione delle borse di studio agli studenti universitari;

2. Quali sono gli strumenti di informazione che sono stati, o che saranno, attivati nei confronti dei possibili destinatari;

3. Se è intento dell'Amministrazione regionale verificare, e con quali strumenti, l'eventuale incidenza negativa sul percorso scolastico degli studenti universitari della mancata erogazione della borsa di studio.

F.to: Squarzino Secondina - Curtaz

Président La parole à la Conseillère Squarzino Secondina.

Squarzino (PVA-cU) Credo che sia una lunga storia questa sugli studenti universitari e sulle borse di studio agli studenti universitari.

Ricordo che già nell'ottobre 1998 abbiamo presentato una mozione che era molto chiara con la quale si chiedeva, di fronte al fatto che una serie di domande degli studenti non avevano trovato una risposta, di prevedere nel prossimo bilancio regionale 1999 risorse adeguate, superiori a quelle finora stanziate in modo da favorire e sostenere l'impegno delle famiglie degli studenti valdostani.

Siamo tornati sull'argomento a più riprese, sia nel dicembre 1998 sia nel gennaio 1999, proprio per chiedere notizie rispetto a quei 120-140 studenti che non erano riusciti ad ottenere le borse di studio. Ormai ci eravamo rassegnati pensando che questa volta l'assessore aveva fatto le sue scelte, poi leggo nella "Revue de Presse" del 20 aprile 1999 che la Giunta è intenzionata ad utilizzare una parte dell'avanzo di bilancio, circa 1 miliardo e 200 milioni, per venire incontro alle esigenze degli studenti del passato anno accademico che non sono riusciti ad ottenere le borse di studio.

Devo dire che per una volta una delle nostre richieste dopo sei mesi è stata accolta, quindi siamo ben contenti e felici.

Vorrei capire quali sono le motivazioni in base alle quali l'assessore ha cambiato idea.

Se andiamo infatti a riprendere di volta in volta gli interventi dell'assessore, a fronte delle richieste formulate dal nostro gruppo, l'assessore nell'ottobre dello scorso anno risponde in modo categorico che non è possibile pensare che…, cito: "A ce propos j'ai le devoir d'être clair: ou on parle de mérite ou on parle d'attribution à tous et non plus de bourses d'études, mais d'un salaire garanti…" e dice che bisogna prevedere "… des sommes majeures dans le budget financier de la Région…" e ancora che "… L'attribution faite de sommes majeures, parce qu'on doit de temps en temps chevaucher le tigre de la solidarité, ne répond pas aux critères économiques de la gestion budgétaire…" e che "… Il me semble que cette proposition nous inviterait à des attributions a pioggia, a cascata et je crois que nous n'avons pas le devoir de suivre ce chemin".

Insomma dice l'assessore: "È inutile che chiediate più soldi, abbiamo risorse budgetarie ben precise e non si possono dare più soldi" e aggiunge che non ha senso considerare l'erogazione di fondi agli studenti come uno dei requisiti perché gli studenti riescano meglio nella scuola.

La stessa cosa viene ribadita nel dicembre 1998 quando dice che ci sono dei limiti nel budget, per cui non si poteva fare diversamente.

La stessa cosa viene ripetuta nel gennaio 1999 quando dice che: "Il n'y a aucune possibilité de prévoir sur cet exercice d'autres engagements, l'année 1998 s'est fermée" e non si può fare niente a questo proposito, ma soprattutto diceva l'assessore: "Le borse di studio non sono un diritto, ma sono una possibilità che viene data…", eccetera. Allora, ed ecco la prima domanda, volevo capire se questa filosofia di fondo è cambiata oppure no.

Seconda domanda: questi studenti, a cui è data la possibilità di vedersi riconosciuta la domanda presentata già due anni fa, sono stati informati, o saranno informati, e in che modo, rispetto a questa nuova possibilità?

Terza domanda: sarebbe interessante che l'Amministrazione regionale verificasse se la non attribuzione di borse di studio a questi oltre 100 studenti ha inciso in modo negativo sulla loro carriera universitaria.

Président La parole à l'Assesseur à l'éducation et à la culture, Pastoret.

Pastoret (UV) Il y a quelques confusions quant aux exercices financiers de l'Administration régionale. Mme Squarzino cite en ouverture une motion qui a été présentée au mois d'octobre; cette motion introduisait une théorie par rapport à laquelle on aurait dû prévoir des attributions financières supérieures aux étudiants pour leur permettre d'avoir des meilleurs résultats scolaires. C'est ce que j'ai contesté à l'époque et qui n'a pas été reporté d'une façon correcte par Mme Squarzino.

Ensuite la motion disait: "… Il Consiglio regionale impegna la Giunta regionale a prevedere sul prossimo bilancio regionale per l'anno 1999 risorse adeguate superiori a quelle finora stanziate". Donc j'avais répondu à Mme Squarzino au moins deux fois en disant la première fois qu'on aurait prévu des ressources plus élevées par rapport à l'année précédente et dans une autre occasion en donnant le chiffre du montant à prévoir qui était de 170 millions de lires.

En parlant du budget au mois de décembre 1998, j'avais dit à Mme Squarzino qu'il y avait des problèmes de rapports budgétaires qui devaient tenir compte d'un côté des exigences des bourses d'études pour les étudiants et de l'autre côté d'une série d'équilibres qui devaient se faire par rapport aux exigences pas de l'assesseur, mais de la collectivité et du bilan qu'on devait approuver.

Tout cela dit, on demande: "Quali sono i motivi per i quali è cambiata la filosofia di fondo nei confronti dell'erogazione delle borse di studio agli studenti universitari". Mme Squarzino, il n'y a aucune raison par rapport à laquelle la philosophie de fond aurait changé quant aux bourses d'études, mais tout simplement ils existent aujourd'hui des conditions qui nous permettent, par le biais de l'approbation de la loi budgétaire qui devra être discutée lors de cette même séance du Conseil, de destiner des sommes nécessaires et utiles pour allouer les bourses d'études aux jeunes qui en avaient été exclus.

Cela d'ailleurs va dans le sens de satisfaire les espoirs des jeunes étudiants, ce que personnellement j'aurais voulu faire, mais qui n'était pas possible à l'époque pour des raisons budgétaires et techniques.

Vous avez cherché ici dans cette même salle de m'engager pour que je promette ce que je ne savais pas si j'aurais pu tenir, mais notre attitude n'est pas celle de raconter n'importe quoi aux gens, notre attitude est celle de faire des choix cohérents avec notre sens éthique dès que les choses peuvent être faites et réalisées.

Nous avons trouvé, en la phase d'approbation du bilan et donc de la loi financière actuelle, les ressources financières nécessaires. Nous avons donc sérieusement et en toute conscience choisi - et je le souligne: choisi - de satisfaire les exigences des étudiants en tenant compte de leurs besoins.

Cette situation ne s'est pas déterminée à la suite et en conséquence des évaluations pleines de mépris dont le Gouvernement régional et la majorité ont fait l'objet.

Elle s'est déterminée pour des raisons beaucoup plus simples et évidentes, des raisons administratives liées au fait que le bilan de fin d'exercice - celui que nous devrions approuver dans cette séance - nous permet de réserver le montant nécessaire à satisfaire les requêtes des étudiants soit pour l'année 1997-1998 soit pour l'année 1998-1999 en prévoyant là effectivement, sans se cacher derrière les mots, un adéquat montant de ressources financières, montant qui n'était pas disponible auparavant.

On demande dans l'interpellation quels sont les instruments d'information par lesquels nous informerons les étudiants.

Au-delà du fait que moi personnellement, Madame, je compte aussi sur vous pour ce faire, car je pense que vous ne vous abstiendrez pas de donner le juste relief à cet événement qui d'ailleurs vous a fait si alerter au cours de derniers six mois, il faut dire que, si on ne veut pas faire de l'avant spectacle, nous avons, comme cela a déjà été dit maintes fois ici dans cette même salle et à plusieurs reprises, que nous disposons de la liste des classements donc tous les jeunes qui ont droit à avoir les attributions financières seront rejoints non pas par l'assesseur, mais pas nos bureaux eux-mêmes.

Cela se fera quand le bilan et la loi financière seront approuvés par cette Assemblée, évidemment on ne peut pas le faire avant bien que le Gouvernement régional ait fait cette proposition qui devra être ratifiée par cette Assemblée.

Cela dit, j'aurais voulu, Madame, répondre aussi au troisième point de votre question, mais là j'ai des problèmes à comprendre: "Se è intento dell'Amministrazione regionale verificare, e con quali strumenti, l'eventuale incidenza negativa sul percorso scolastico degli studenti universitari della mancata erogazione della borsa di studio."

J'ai bien sûr des limites, mais puisque nos jeunes recevront, si la loi financière est approuvée, les attributions économiques se référant à l'année 1997-1998 et cela se vérifiera après que l'année scolaire a été depuis le temps close; j'ai des difficultés à comprendre quels sont les dommages dans lesquels sont tombés ces jeunes.

Par contre, pour ce qui est de l'année scolaire 1998-1999, en ce moment les classements ne sont pas encore rédigés et donc publiés; les jeunes ont fait la requête pour avoir droit d'être mis dans les classements pour les bourses d'étude, les classements seront disponibles dans quelques mois, aujourd'hui nous disons qu'on aura le montant financier nécessaire pour soutenir ces jeunes, donc j'ai du mal à voir quel dommage nous leur avons apporté.

Président La parole à la Conseillère Squarzino Secondina.

Squarzino (PVA-cU) Prendo atto con piacere che l'assessore ha ripetuto ancora una volta che quello che allora non era un diritto, oggi è diventato un diritto. Prendo atto altresì che quelli che allora erano nell'elenco e che allora non avevano diritto alla borsa di studio, adesso hanno diritto alla borsa di studio e mi fa piacere aver visto questo cambiamento di prospettiva, anche se, non ho capito i motivi di tale cambiamento.

Rispetto alla terza domanda, assessore, il problema è molto più serio di quello che lei vuole far apparire. Lei probabilmente non lo sa, ma ci sono degli studenti che, avendo avuto per due anni la borsa di studio e conseguentemente la possibilità di frequentare l'università, quando si sono visti rifiutare per l'anno accademico 1997-1998 la borsa di studio, hanno dovuto rinunciare all'università. Essi non potevano sapere che avrebbero potuto un anno e mezzo dopo avere questi soldi, perché allora lei aveva detto: "Si dà soltanto fino ad un certo punto dell'elenco e dopo questi, gli altri non hanno diritto."

Allora, assessore, io la pregherei, se fosse possibile anche con l'ufficio visto che l'ufficio ha il nome di tutti gli studenti che hanno fatto domanda per le borse di studio e di quelli che non l'hanno avuta (saranno 120 o 140, a seconda se considera le borse di studio oppure il contributo per l'affitto), di verificare con questi studenti quanti hanno lasciato l'università per la mancanza della borsa di studio.

Non sono abituata a mettere i manifesti in giro. Io porto avanti in modo determinato le mie battaglie con gli strumenti politici che la vita democratica dà a ciascuno e mi spiace che lei, assessore, abbia parlato di avanspettacolo, questo mi offende, offende la mia dignità di persona e di consigliera.