Oggetto del Consiglio n. 919 del 5 ottobre 1994 - Resoconto
OBJET N° 919/X - Communications du Président du Gouvernement régional.
Président - La parole au Président du Gouvernement régional, Viérin Dino.
Viérin D. (UV) - Comme je l'avais annoncé lors de la réunion du Conseil de la semaine dernière, la collecte des données relative à l'inondation qui a sévit en Vallée d'Aoste le 23 et le 24 septembre dernier a été achevée. Dans l'ensemble, 28 communes ont signalé des dommages, alors que dans les 46 autres le mauvais temps n'a entraîné aucune conséquence matérielle.
Les services de l'Administration, en collaboration avec les communes concernées, ont organisé, avec les assesseurs à l'agriculture et aux travaux publics et en présence des responsables des différents services, une réunion avec toutes les administrations municipales concernées par cette inondation qui ont déjà procédé à une première évaluation des dégâts et des mesures de reconstruction nécessaires. Cette évaluation, qui comprend les coûts de l'intervention d'urgence, des travaux de remise en état de la voirie, des travaux de nettoyage des lits des cours d'eaux et des dommages subis par les particuliers, s'élèvent à un total d'environ 9 milliards 300 millions de lires.
Il est néanmoins à signaler que le phénomène a sévi avec une intensité particulière sur le massif du Grand-Paradis, notamment dans les hautes Vallées de Cogne, Rhêmes et Valsavarenche. Les données qui ont déjà été analysées prouvent que les pluies intenses ont contribué, ainsi que la fonte des neiges, à faire augmenter déjà en altitude le débit des cours d'eau. Il s'agit de sections de torrents non canalysées et endiguées; c'est pourquoi les déclarations, les affirmations prouvant ou voulant prouver que les dommages ont été causés par les travaux de régularisation des cours d'eaux, que la Région avait faits, se démentissent par elles-mêmes.
Nous pouvons, par contre, affirmer que les travaux de reconstruction réalisés après l'inondation de 1993 ont permis de limiter les dommages provoqués par cette nouvelle vague de mauvais temps et contribué à préserver le territoire. A l'heure actuelle les travaux de nettoyage des lits des torrents et de remise en état des sites ont déjà été entrepris. Il s'agit, selon les cas, de travaux provisoires et de travaux définitifs visant à fournir le maximum de sécurité au cas où le phénomène se reproduirait.
Vendredi dernier, à Rome, la VIème section du Conseil d'Etat a examiné et rejeté le recours porté par la Région, la société RAV et l'Avvocatura dello Stato qui représentait l'ANAS et les Ministères des travaux publics et de l'environnement, en vue d'obtenir la suspension de l'arrêt du TAR du Lazio, imposant l'interruption des travaux de construction du tronçon autoroutier Morgex-Mont Blanc. Lors de la dernière séance du Conseil, j'avais déjà eu l'occasion de déclarer que le Gouvernement avait décidé de former recours devant le Conseil d'Etat le 26 août dernier du fait que l'achèvement de l'autoroute revêt une importance capitale pour la sécurité de la circulation, la protection de la population de la haute Vallée et l'économie de l'ensemble de la Région. Il a donc immédiatement été prescrit à nos avocats de saisir le Conseil d'Etat en vue d'obtenir dans les plus brefs délais une décision définitive à cet égard.
Samedi dernier, enfin, une importante opération de police a eu lieu au Casino de Saint-Vincent. A l'issue d'une laborieuse enquête de plusieurs mois les agents de la IIIème section Digos de Turin, en collaboration avec la Squadra Mobile d'Aoste, ont arrêté 9 personnes en flagrant délit. L'enquête a révélé que les personnes en question, malgré une interdiction d'accès au Casino, fréquentaient assidûment la maison de jeu grâce à de faux papiers et commettaient des escroqueries aux dépens d'autres joueurs de chemin de fer. L'organisateur de cette affaire, qui a été arrêté avec ses complices, est un repris de justice tricheur de renommée internationale et a déjà eu maille à partir avec la justice pour des délits similaires à Imperia et à Venise.
Président - Quelqu'un demande la parole sur les communications du Président du Gouvernement régional? La parole au Conseiller Chiarello.
Chiarello (RC) - E' successa un'altra cosa ieri in Valle d'Aosta. Io ho fatto, per qualche anno, l'allenatore di una squadra di calcio e il venerdì si discuteva anche di quello che aveva deciso il giudice sportivo in merito alla partita della domenica precedente. Si discuteva per evitare di commettere di nuovo gli stessi errori, dato che vanno sempre a danno della squadra... ma non è questo che mi interessava.
Io volevo chiedere al Presidente perché la Regione non si è dichiarata parte lesa; dato che si parlava di 6 miliardi e non erano né soldi miei né di nessun altro consigliere...
Presidente - Consigliere Chiarello, tutto ciò non fa parte delle comunicazioni del Presidente della Giunta.
Chiarello (RC) - Non le ha fatte queste comunicazioni!
Presidente - In effetti. Questo perché non abbiamo nessun elemento per poter fare una comunicazione; appena li avremo faremo una comunicazione, ma per il momento non è possibile.
Il punto n. 3 all'ordine del giorno, l'interrogazione con risposta scritta, non è da trattare in quanto è stata erroneamente iscritta all'ordine del giorno come già comunicato ai consiglieri con lettera protocollo n. 2879 in data 27 settembre 1994 non avendo i contenuti dell'interrogazione, come definito dall'articolo 91 del Regolamento interno per il funzionamento del Consiglio.
