Oggetto del Consiglio n. 403 del 15 dicembre 1975 - Verbale

OBJET N° 403/75 - Création d'une "Maison de la Vallée d'Aoste" à Paris. (Motion)

Motion

Le Conseil régional de la Vallée d'Aoste,

rappelant la disposition législative n° 81 du 27.5.1963 (non visée par le Président de la Commission de Coordination) par laquelle un crédit avait été octroyé pour l'achat de locaux à Paris destinés à la "Maison valdôtaine";

attendu que cette initiative n'a pu être réalisée, mais que les motifs qui l'ont inspirée demeurent toujours valables, à savoir: nécessité de créer un centre pour la diffusion d'informations touristiques, la connaissance de la culture valdôtaine et la propagande de produits commerciaux et de l'artisanat de la Vallée d'Aoste;

étant donné, d'autre part, qu'une "maison valdôtaine" pourrait également être un point de rencontre pour l'émigration et un moyen de mobilisation des émigrés ainsi qu'il a été préconisé à maintes reprises par les sociétés d'émigrés et notamment par le COFESEV;

prenant acte qu'à l'occasion de la Table ronde du 11 août 1975, la question a été à nouveau débattue et soumise à l'attention de l'Administration régionale;

reconnaissant l'opportunité de trouver une solution au problème, ou du moins de l'affronter, après avoir examiné attentivement les coûts et les possibilités d'utilisation;

estimant qu'il n'est pas indispensable - pour la mise sur pied de ce projet - de procéder à l'achat d'un immeuble, mais qu'il serait possible, en louant des locaux appropriés, d'évaluer pendant une certaine période la validité et l'utilité de cette initiative;

Délibère

de donner mandat à la Junte d'exposer la situation et de présenter au Conseil des projets de solutions et des propositions pour la création d'une "Maison valdôtaine" à Paris.

Signés: Giulio Dolchi - Claude Manganoni

Chabod (D.C.) - Allora andiamo avanti, ancora una mozione o due magari. Passiamo al punto 43 dell'ordine del giorno. Chi prende la parola? La parola al Consigliere Dolchi.

Dolchi (P.C.I.) - Vous avez, je l'espère, la motion sous les yeux, alors quelques mots seulement pour vous rappeler surtout les étapes de ce problème qui remonte très loin dans le temps.

En 1958, à l'occasion d'une Fête de l'émigration valdôtaine, on en a parlé et depuis lors, à Aoste ou à Paris, à l'occasion de rencontres et de Fêtes de l'émigration on a évoqué ce problème. En 1963, exactement le 27 mai, l'Adjoint Savioz, au Tourisme, proposait une délibération approuvée à l'unanimité par le Conseil et le Président de la Junte, Andrione... je me rappelle parce que j'ai le procès-verbal et il fait mention de sa présence à cette réunion en tant que l'Adjoint à l'Instruction Publique... le Conseil régional approuvait l'achat de locaux à Paris destinés à la Maison valdôtaine. Cette délibération n'a pas été visée par le Président de la Commission de Coordination, à l'époque le Préfet Querci, et le problème a été en ce moment enseveli.

En 1969 il y a eu une interpellation encore de Savioz, devenu Conseiller d'opposition, sur le même problème et il a eu une réponse de l'Adjoint au Tourisme de l'époque, c'était Bruno Milanesio, qui est encore Adjoint au Tourisme, qui disait: "Le do assicurazione che l'Amministrazione regionale al più presto presenterà una proposta concreta". La proposition concrète n'était pas venue, il y a eu plusieurs démarches, je sais que des Adjoints de la Giunta del Leone sont allés à Paris pour chercher de résoudre ce problème qui a été encore une fois évoqué cette année à l'occasion de la Table Ronde.

Je suis de l'avis, et je pense que tout le Conseil sera du même avis... et je le dis aujourd'hui parce que, il y a quelques jours, à Paris les Responsables des Associations de l'Émigration et du CO.FE.S.E.V. ont particulièrement demandé qu'on ne parle pas de Maison Valdôtaine, mais d'une Maison de la Vallée d'Aoste à Paris. Selon l'avis des Dirigeants de l'Émigration valdôtaine et selon aussi la délibération du Conseil de 1963 que j'ai citée, il s'agit de créer un centre pour la diffusion d'informations touristiques, pour la connaissance de la culture valdôtaine, la propagande de produits commerciaux et de l'artisanat de la Vallée d'Aoste. En plus ce serait un point de rencontre pour l'émigration valdôtaine.

Je ne veux pas vous faire perdre beaucoup de temps sur ce problème, je veux seulement dire mon opinion sur une certaine "timidité" qu'en 1963 nous avons eu peut-être vis-à-vis de la lettre de Monsieur le Préfet Querci, qui disait entre autres: "Rilevo inoltre che i rapporti con l'estero anche in materia di competenza regionale sono riservati allo Stato che, per quanto attiene alla propaganda turistica, provvede a mezzo dell'Ente Italiano del Turismo ai sensi del decreto del Presidente della Repubblica... Faccio presente infine che l'ordinamento dell'istituendo Ufficio non può essere demandato alla Giunta regionale trattandosi di materia riservata alla potestà legislativa del Consiglio regionale ai sensi dell'articolo 97 della Costituzione... dello Statuto speciale della Valle d'Aosta", c'est-à-dire de compétence du Conseil.

Je ne crois pas, même si sont passés 12 ans, que la présence du collègue Milanesio, devenu Dirigeant de cet Institut national, puisse nous faire penser que cet Institut national voudra bien résoudre le problème. Il s'agit d'un problème typiquement valdôtain, mais je pense aussi que la lettre de Monsieur Querci qui nous indique la voie de la potestà legislativa riservata al Consiglio regionale soit une voie à suivre si nous voulons surmonter certaines difficultés comme on l'a constaté dans les années passées.

Je conclus en disant que notre motion veut être surtout une déclaration d'intention; nous savons que le problème est difficile, est très complexe, nous ne voulions pas engager avec une motion, qui entrait dans les détails, les collègues du Conseil régional, ni la Junte, ni le Président de la Junte. Voilà, c'est pour ça que nous considérons cette motion une déclaration d'intention pour reprendre le problème, le remettre à l'attention du Conseil et des Forces politiques valdôtaines.

Voilà ce que je voulais dire pour illustrer cette motion et pour rechercher, s'il est possible, une volonté unanime entre la Junte, le Président et le Conseil régional pour résoudre ce problème, qui est un problème sur lequel... l'Émigration valdôtaine y compte beaucoup et le tient particulièrement à cœur. Merci.

Chabod (D.C.) - La parola al Presidente della Giunta.

Andrione (U.V.) - Évidemment, nous tenons à cœur le problème; également, nous croyons que la motion a le mérite de le resoulever, cependant je demanderais aux présentateurs de vouloir bien biffer le paragraphe qui commence par "estimant qu'il n'est pas indispensable...", et cetera, parce que le problème se pose toujours dans la même façon. Il est absolument impossible - j'ai fait des sondages, je crois que Monsieur Dujany en avait faits devant moi -, surtout en ce moment, de prévoir pour une Région la possibilité... et je dirais même pas de créer, parce que en réalité il s'agit de cela, mais le moyen technique par lequel en nous empêcherait une opération de ce genre c'est qu'on ne peut pas prévoir le transfert de value italienne en État étranger par une Région. Là-dessus la position du Gouvernement est très ferme, le Südtirol n'est pas réussi à ouvrir une Maison... ou celle de Vienne, et cetera, et nous sommes toujours au même point.

Pour ce qui concerne le problème, je m'en occupe et ce n'est pas une nouvelle très réservée, vous savez que la Municipalité de Créteil vient de mettre à disposition de l'émigration valdôtaine une salle de réunion et il y a un certain accord avec cette Municipalité.

Je crois que la façon la plus valable de poser le problème c'est celui d'intéresser directement les deux Gouvernements et j'ai eu une première rencontre à Rome et j'espère intéresser directement le Gouvernement français à un problème de ce genre.

Nous avons sur notre table - M. Dolchi le sait -, une proposition d'achat d'un immeuble qui nous laisse très perplexes, à part toute autre considération d'impossibilité financière de le faire pour un tas de raisons, nous croyons que si nous n'arrivons pas au sommet directement, le problème restera toujours sur le papier, parce que nous risquons comme Conseil régional de nous voir biffer... mais même, si c'était une loi, de nous voir repousser la loi, ou bien - ce qui serait encore, je dirais, plus risible sur certains aspects - d'être inculpés en tant que trafiquants de value, parce que la réalité même pour louer des locaux aujourd'hui est celle-ci.

C'est probablement seulement à travers un système de ce genre qu'on pourra obtenir quelque chose. Le terme "Maison valdôtaine" a déjà été accepté depuis très longtemps, je crois par les Juntes précédentes, mais même la Junte Marcoz préférait le terme "Maison valdôtaine" à "Maison de l'émigration". Là-dessus il y a eu même - sur la "Maison de la Vallée d'Aoste" -, il faut le dire, certaines incompréhensions même à l'intérieur de l'émigration valdôtaine à Paris. Maintenant les choses se sont calmées et il y aurait au moins sur cet aspect un accord de principe. Avec cette précision nous acceptons la motion et je voudrais dire que nous nous cachons pas que le problème est extrêmement difficile parce que nous serions la seule Région au monde jusqu'à maintenant, et surtout en Italie, qui aurait réussi dans un exploit de ce genre, pour ma part je m'engage à fond et j'espère que cela se réalise, mais je ne me cache pas qu'il s'agit quand même, comme on dit à Paris, d'un gros boulot.

Chabod (D.C.) - C'è qualcun altro che prende la parola? La parola al Consigliere Manganoni.

Manganoni (P.C.I.) - Le Président a parlé d'une proposition d'achat d'un immeuble et bien, je voudrais rappeler au Conseil que la Junte Marcoz avait déjà examiné sérieusement ce problème et il m'avait délégué, quand j'étais Assesseur aux Travaux Publics, de me rendre à Paris pour voir la possibilité d'acheter des locaux pour le siège de la "Maison Valdôtaine" et pour évaluer aussi les dépenses pour l'achat de cet immeuble et pour la remise en état. Je pense que dans les paperasses de l'Administration il devrait y avoir encore une relation de ce voyage.

Or, qu'est-ce qu'il est sorti? D'abord que les locaux ne se prêtaient pas pour la transformation en siège de la Communauté valdôtaine ou de la Maison de la Vallée d'Aoste, d'abord parce qu'il s'agissait d'un rez-de-chaussée d'un vieux bâtiment, il était auparavant siège d'un petit établissement industriel avec les structures portantes en métal, c'est-à-dire en fer. Par conséquence, l'adaptation était très très difficile et très onéreuse, parce qu'un compte c'est de laisser un panneau de mur en brique, une autre chose est déplacer toute la structure portante en fer.

Deuxièmement, le prix soit pour acheter ces vieux locaux, soit pour les remettre en état et pour les transformer portait à des sommes exagérées, presque astronomiques. Alors, en plus des difficultés que le Président a déjà soulevées, c'est-à-dire des devises, il s'agissait aussi, pratiquement, de la presque impossibilité d'adapter ces locaux et c'étaient des prix fous. Alors on a laissé tomber ces propositions et nous sommes encore au point de départ.

Or, moi je pense, d'ailleurs il l'a déjà dit Dolchi, il l'a dit le Président... c'est un problème qui traîne depuis une vingtaine d'années, on a beaucoup discuté soit au Conseil régional, soit avec des émigrés, on a aussi fait des promesses, cependant on n'a rien conclu... je pense que ce problème très important pour nos émigrés doit être nouvellement examiné et possiblement - j'ajoute "possiblement" - résolu.

Je me rends parfaitement compte des difficultés qu'on a toujours rencontrées dans le passé et que maintenant a exposées le Président, quand même, malgré ça, nous ne devons pas renoncer, nous devons persister et voir si nous trouvons une solution.

Chabod (D.C.) - La parola all'Assessore Fosson.

Fosson (U.V.) - Je voudrais seulement faire quelques précisations sur ce que Manganoni a dit, parce qu'après la question du Conseiller il y a eu d'autres développements pour ce qui est de la question, cela seulement pour confirmer les difficultés que le Président a dites et les raisons précises qui n'ont pas permis d'arriver à une conclusion.

Quand je me suis rendu à Paris, vraiment sur la question de la Junte, avec l'Assesseur Savioz, nous avons examiné différentes solutions et nous avons examiné aussi la solution qui avait été présentée auparavant à l'Assesseur Manganoni et que certainement n'avait aucune possibilité d'être réalisée. Nous avons eu des autres propositions alternatives et à la fin nous nous étions fixés sur des locaux qui étaient assez centraux, des locaux qui pouvaient s'adapter à la question et qui étaient en rue d'Isly, tout près de la Gare de Saint-Nazare, et donc au centre de tous les réseaux du métro.

La question a été débattue dans une réunion avec les membres de la Direction de l'Émigration, tout le monde était d'accord et alors nous avions fait un pas en avant, avec la présence du Président du CO.FE.S.E.V. et le Représentant de l'Union Valdôtaine nous sommes allés avec le patron de cet immeuble directement avec le notaire et nous avons fait un compromis détaillé d'achat, qui était subordonné à l'approbation du Conseil régional et à la possibilité, justement, du transfert de l'argent qui était nécessaire pour l'achat. On a porté tout cela au Conseil avec la pleine satisfaction des membres de l'Union Valdôtaine de Paris, le Conseil a approuvé à l'unanimité - si je me ne trompe pas - la question. La question financière a été dans ce moment-là résolue comme on pouvait et je ne sais pas si est le cas maintenant... mais on l'avait mis dans un contrat, dans le renouveau... en tout cas, on avait obtenu la question du financement... la délibération du Conseil n'a pas été approuvée, c'était la fameuse question... la question n'a pas pu aller en avant, on a expliqué toutes ces questions aux membres de l'Émigration valdôtaine en maintenant toujours la volonté de faire quelque chose, mais en cherchant de trouver le système de pouvoir la réaliser.

Or, quand M. Dolchi dit: "nous voulons présenter une motion exclusivement pour une déclaration d'intention, je pense que cette déclaration d'intention nous pouvons la renouveler comme Conseil", il est bien qu'on la renouvelle en se rattachant à toutes les déclarations d'intention qui ont toujours été approuvées à ce sujet au Conseil régional mais j'ai peur que, pour l'instant, sauf les démarches qu'on pourra faire justement - et pourront toujours être appuyées aussi par cette déclaration d'intention - tout de même, restera une déclaration d'intention jusque ne seront pas surmontées les difficultés qui ont été faites présentes. Alors je suis parfaitement d'accord de voter une motion avec les déclarations d'intention qui renouvellent celles que nous avons déjà votées, avec l'espoir qu'en un certain moment tout de même on puisse arriver à la phase de la réalisation et qui ne reste pas seulement une question d'intention.

Les difficultés - l'a déjà dit le Président - sont très fortes et si on n'a pas pu la réaliser jusqu'aujourd'hui, ce n'est pas parce qu'il est manquée la volonté du Conseil ou des Juntes qui se sont suivies dans ces années, mais vraiment tout ceci est dû à des difficultés réelles, des difficultés qui surmontent la question régionale et que nos émigrés devraient comprendre, parce qu'on a expliqué plusieurs fois ces difficultés et je pense qu'ils en sont conscients, mais certainement comme nous ils souhaitent qu'à un certain moment on puisse arriver à la réalisation de la Maison Valdôtaine à Paris.

Chabod (D.C.) - La parola al Presidente della Giunta.

Andrione (U.V.) - Je veux réaffirmer un principe: il doit y être l'accord des Gouvernements intéressés, parce que demain nous pouvons mettre sur un immeuble à Paris l'écrit: "Maison de la Vallée d'Aoste" et deux heures après la Police française la faire détacher! S'il n'y a pas un accord entre le Quai d'Orsay et la Farnesina, parce que c'est une question de diplomatie qui ne concerne pas... je crois que ce n'est plus une question ou ce n'est pas seulement une question de financement: c'est une question de rapports entre États.

Je vous pose la question: qu'est-ce qu'il arriverait en cas d'ouverture de la part de la Corse d'une Maison à Rome? Je crois que la Police italienne interviendrait. Je ne me fais pas aucune illusion sur l'état de centralisation de la France, je crois que certaines choses au moment donné il faut les dire.

Chabod (D.C.) - La parola al Consigliere Bordon.

Bordon (D.C.) - Il n'y a pas une demande analogue de la part des Valdôtains à Genève, en Suisse? ...(voce)... pas officielle?

Chabod (D.C.) - No, mi pare che il Presidente prima abbia fatto una proposta.

Andrione (U.V.) - Je voudrais savoir si le Groupe Communiste approuve la suppression de la question du loyer: "estimant qu'il n'est pas indispensable - pour la mise sur pied de ce projet - de procéder à l'achat d'un immeuble, mais qu'il serait possible, en louant des locaux appropriés, d'évaluer pendant une certaine période la validité et l'utilité de cette initiative;". Pour le reste, nous acceptons la motion comme question de principe, comme engagement du Gouvernement régional.

Dujany (D.P.) - ... honnête... ou attendre que la politique des nationalismes, de la centralisation s'évoluait...

Chabod (D.C.) - Andiamo avanti? Allora mettiamo in votazione l'emendamento soppressivo... la parola al Consigliere Dolchi.

Dolchi (P.C.I.) - Seulement pour demander que dans le texte de la motion toutes les fois qu'il y a écrit: "Maison Valdôtaine" on substitue - sans mettre en votation toutes les fois - avec "Maison de la Vallée d'Aoste" (je crois qu'il y a trois substitutions à faire); c'est pour être clairs aussi pour les Archives et pour nos amis de l'Émigration qui ont demandé ça.

Chabod (D.C.) - Allora metto in votazione prima l'emendamento soppressivo; chi è d'accordo è pregato di alzare la mano. Chi è contrario? Astenuti?

Esito della votazione:

Presenti: 26

Votanti: 25

Favorevoli: 25

Astenuto: 1 (Parisi)

Il Consiglio approva.

Adesso metto in votazione la mozione, con la sostituzione delle parole "Maison Valdôtaine" con le parole "Maison de la Vallée d'Aoste", come ha detto il Consigliere Dolchi. Chi è favorevole è pregato di alzare la mano. Chi è contrario? Astenuti?

Esito della votazione: stesso risultato.

La mozione è approvata.

Motion

Le Conseil régional de la Vallée d'Aoste,

rappelant la disposition législative n° 81 du 27.5.1963 (non visée par le Président de la Commission de Coordination) par laquelle un crédit avait été octroyé pour l'achat de locaux à Paris destinés à la "Maison de la Vallée d'Aoste";

attendu que cette initiative n'a pu être réalisée, mais que les motifs qui l'ont inspirée demeurent toujours valables, à savoir: nécessité de créer un centre pour la diffusion d'informations touristiques, la connaissance de la culture valdôtaine et la propagande de produits commerciaux et de l'artisanat de la Vallée d'Aoste;

étant donné, d'autre part, qu'une "maison de la Vallée d'Aoste" pourrait également être un point de rencontre pour l'émigration et un moyen de mobilisation des émigrés ainsi qu'il a été préconisé à maintes reprises par les sociétés d'émigrés et notamment par le COFESEV;

prenant acte qu'à l'occasion de la Table ronde du 11 août 1975, la question a été à nouveau débattue et soumise à l'attention de l'Administration régionale;

reconnaissant l'opportunité de trouver une solution au problème, ou du moins de l'affronter, après avoir examiné attentivement les coûts et les possibilités d'utilisation;

Délibère

de donner mandat à la Junte d'exposer la situation et de présenter au Conseil des projets de solution et des propositions pour la création d'une "Maison de la Vallée d'Aoste" à Paris".

Chabod (D.C.) - Allora, riprendiamo alle sedici e quindici.

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La seduta viene sospesa alle ore 12,30.