Oggetto del Consiglio n. 383 del 11 dicembre 1975 - Verbale

OGGETTO N. 383/75 - Acquisto di parte di un demolendo fabbricato sito in Aosta (Via Vevey n. 14), di proprietà Maria Filomena Bryer Ved. Bertoncini. Approvazione e finanziamento di spesa. Delega alla Giunta.

Sono state definite le trattative per l'acquisto, da parte della Regione, di un alloggio ubicato al 4° piano di un vecchio stabile, sito in Via Vevey, n. 14, appoggiato alle mura romane.

Detto alloggio, di proprietà della signora Maria Filomena BRYER vedova Bertoncini, è composto di camera e cucina, per complessivi mc. 123 e distinto in Catasto fabbricati del Comune di Aosta, al foglio 40, mappale n. 41 sub. 6: la proprietaria è disposta a cederlo per il prezzo a corpo di lire 2.000.000, prezzo ritenuto congruo dall'Amministrazione regionale.

Pur essendo ancora in corso le trattative con i proprietari della rimanente parte dello stabile, l'acquisto dovrebbe essere approvato per la demolizione, al fine di mettere in luce un ulteriore tratto di mura romane.

Quanto sopra premesso, la Giunta propone, che il Consiglio regionale

- visto il vigente regolamento delle attribuzioni e competenze amministrative del Consiglio regionale;

Deliberi

1°) di approvare l'acquisto per il prezzo a corpo di L. 2.000.000 (lire duemilioni) dell'immobile di cui in premessa, di proprietà della signora Maria Filomena BRYER, vedova Bertoncini;

2°) di approvare la relativa, complessiva spesa di L. 2.250.000 (lire duemilioniduecentocinquantamila) da finanziare come segue:

a) per lire 2.000.000 (duemilioni) (prezzo d'acquisto), da imputare al capitolo di spesa n. 212 del bilancio preventivo della Regione per l'anno 1975 ("Spese per l'acquisto e costruzione di beni patrimoniali"), che presenta la necessaria disponibilità;

b) per lire 250.000 (duecentocinquantamila) (spesa prevista per la stipulazione dell'atto di compravendita), da imputare sul capitolo di spesa n. 203 del precitato bilancio preventivo della Regione per l'anno 1975 ("Spese notarili, perizie, liti, atti legali, ecc.), che presenta la necessaria disponibilità;

3°) di delegare alla Giunta regionale l'adozione di ogni successivo provvedimento di esecuzione, per addivenire alla stipulazione dell'atto notarile di compravendita dell'immobile di cui si tratta e, in particolare, per la designazione del Notaio rogante, per la liquidazione delle relative spese nonché per gli eventuali ulteriori accertamenti circa la consistenza e l'intestazione catastale dell'immobile da acquistare.

Allegati: n. 1 planimetria dell'alloggio da acquistare.

Chabod (D.C.) - Scusi, l'Assessore fa la relazione...?

Fosson (U.V.) - Il s'agit de l'acquisition de deux chambres dans le premier bâtiment qui se présente sur rue Vevey, du côté où on a déjà démoli pour mettre à jour les murs romains. Pratiquement cette question avait déjà été traitée auparavant et la Junte - il y a deux ans, à peu près - était d'accord pour les acheter pour un million et demi, sur une requête qui alors était d'un million et huit-cent-cinquante-mille lires. On est revenus à la charge pour voir si on pouvait accéder à celui-là, parce qu'alors il n'avait pas pu être acheté et aussi parce que la vendeuse était à l'hôpital (c'est une dame veuve qui a plus de quatre-vingt ans). Pratiquement nous avons pensé qu'on ne restait pas là pour en faire une question de cent-mille lires plus ou cent-mille lires moins. Nous sommes donc d'accord de payer deux millions pour l'achat d'une chambre et d'une cuisine qui se trouvent au dernier étage. L'autre partie du bâtiment doit être encore achetée, on ne nous l'a pas encore offerte, on n'est pas encore d'accord sur les prix, mais on commencerait à acheter cela parce qu'une partie sert aussi pour l'assistance à cette dame très vieille. Voilà, je pense qu'il n'y plus rien à illustrer sur cette question. Le bâtiment est destiné à être abattu quand il sera entièrement patrimoine de la Région.

Chabod (D.C.) - La parola al Consigliere Manganoni.

Manganoni (P.C.I.) - Je ne fais pas une question de prix. D'abord je voudrais dire qu'on a concordé les deux millions avec cette dame il y a quatre ans. Eh bien, si c'était deux millions il y a quatre ans, aujourd'hui il faudrait lui en donner au moins quatre! Or, moi je me demande pourquoi les choses traînent[A1] . Ça fait quatre ans qu'on a concordé les deux millions: portez-les au Conseil, donnez ces deux millions à cette pauvre femme! Premier argument.

Et puis, avant tout, il faudrait qu'il y ait un minimum de relation. L'Assesseur nous a dit que les autres logements ne sont pas encore achetés, mais qui sont les propriétaires des autres logements? Ils habitent cette même maison? Quel but avons-nous, comme Administration régionale? De démolir cette maison? D'acquérir tous les logements? Combien de logements y a-t-il encore à acquérir? Que disent-ils les propriétaires de ces logements?

D'ailleurs je voudrais aussi savoir: on a acheté une maison en rue Vevey il y a peut-être une quinzaine d'années, on a fait sortir tous les locataires, et maintenant cette maison est complètement abandonnée, on n'a fait aucun travail de restructuration, rien du tout! Qu'est-ce qu'on pense faire de cette vieille baraque? C'est vrai qu'il y a un aspect, n'est-ce-pas, du point de vue architectural, qui peut avoir une valeur, mais qu'est-ce qu'on fait de cette baraque? On la laisse là, jusqu'à ce qu'elle tombe sur la tête à ceux qui lui passent devant? De cette maison dont on est en train d'acquérir maintenant un logement, qu'est-ce qu'on prévoit? Dans quels délais on prévoit d'acheter tout? On pense de la démolir? On pense de la garder là, comme on a fait pour l'autre baraque? Parce que je suis de l'avis que si on achète les maisons à démolir pour libérer les murs romains, là je suis parfaitement d'accord, mais si on achète des vieilles baraques et après on ne fait plus aucun entretien comme il est arrivé pour beaucoup de Châteaux et on laisse aller tutto alla malora... eh bien, sur ce point-là je ne suis pas d'accord, parce que cela signifie gaspiller de l'argent. Plutôt que d'abandonner tout, laissons-les aux privés: eux, au moins, un minimum d'entretien ils le font!

Si dà atto che dalle ore 10,54 assume la Presidenza il Vice Presidente Perruchon Maria Celeste.

Perruchon M. Celeste (U.V.P.) - La parole au Président de la Junte.

Andrione (U.V.) - Première question: je crois qu'autrefois le prix concordé était d'un million et demi, mais maintenant on a augmenté, on est arrivés à deux millions. La dame en question est satisfaite. Je crois qu'il s'agit d'une très petite bâtisse. Je peux me tromper, mais je crois qu'il y a encore deux chambres ou trois au maximum à acheter. La propriété doit être de Torrione, si je me souviens bien de la question. L'intention est celle d'acheter à des prix de ce genre pour démolir.

Pour ce qui concerne, au contraire, la bâtisse qu'on appelle Charrey, pourquoi on a tellement attendu? Parce que cette bâtisse avait été achetée pour être démolie, mais plusieurs Conseillers avaient réfléchi - et je suis parmi ceux-là - et dit qu'il ne fallait pas la démolir, car elle configure comme un exemple assez remarquable de l'architecture du XVIIe siècle en Vallée d'Aoste, surtout pour ce qui concerne le toit. Au commencement de cette année j'avais chargé une Commission d'établir définitivement si on voulait la restaurer, oui ou non, ou l'abattre. En principe cette Commission serait favorable à son maintien. On a pris entretemps des contacts avec la Commune d'Aoste qui serait favorable elle aussi, et cela pourrait constituer un premier exemple de restructuration du centre historique. La Commune d'Aoste a de l'argent disponible et elle pourrait commencer - en suivant l'indication de la Région à travers un plan, parce qu'évidemment il faut respecter un certain style d'architecture - à restructurer cette maison pour des logements populaires et économiques conformément à la loi. C'est pour l'instant la proposition que nous avons faite; la Commune, en ligne de principe, s'est déclarée favorable. Nous devons en discuter en Junte, présenter la question et, surtout, nous devons discuter exactement le plan de restructuration qui est à la charge de la Région du point de vue de l'architecture. Pour terminer cette question, je serais personnellement favorable à une solution de ce genre, alors qu'il y a quand même plusieurs Conseillers qui demeurent favorables à une démolition totale.

Perruchon M. Celeste (U.V.P.) - La parole au Conseiller Manganoni.

Manganoni (P.C.I.) - Président, je voudrais seulement poser une question: avant que la Commune agisse, que le plan soit prédisposé, n'est-ce-pas, combien de dizaines d'années passeront encore? Ça c'est la question que je pose.

Andrione (U.V.) - Ce printemps.

Manganoni (P.C.I.) - Je le souhaite.

Perruchon M. Celeste (U.V.P.) - Allora si passa alla votazione... La parole au Conseiller Albaney, je ne vous ai pas vu, excusez-moi.

Albaney (D.P.) - Une simple question: je voulais demander à l'Assesseur s'il y a une expertise pour l'achat de cet immeuble et, s'il y a une expertise, quel est le chiffre, le quantum. Voilà.

Perruchon M. Celeste (U.V.P.) - La parole à l'Assesseur Fosson.

Fosson (U.V.) - Je l'avais dit avant, parce que comme la question avait été traitée auparavant par Monsieur Albaney et c'était Monsieur Albaney qui avait fait faire l'expertise, je l'ai dit, j'ai même dit le chiffre. J'ai dit que la demande était d'un million et huit-cent-cinquante mille lires, qu'on avait concordé sur un million cent mille et que la Junte avait décidé pour un million cinq-cent-mille lires, il y a deux ans. Pratiquement cela n'a pas pu être acheté parce que cette dame n'avait pas accepté le million et demi et pratiquement elle est restée pendant une année à l'hôpital, c'est tout. Voilà, nous avons dit: avec la dévaluation de la monnaie dans les deux ans... j'ai même ajouté que pratiquement c'était aussi une œuvre d'assistance et, qu'au lieu de la donner sous une autre forme, on ne restait pas là à discuter longuement sur la question, voilà. Je pensais avoir déjà tout expliqué, sans me prolonger. Voilà.

Ça n'a rien à faire avec la Maison Charrey, parce que j'ai dit que c'est la première où ont été dégagés les murs romains et qu'on achètera l'autre partie. Nous pensons tout de même de l'acheter avec des prix assez bons, parce que nous ne voulons pas payer à des prix trop élevés ces baraques que nous devons jeter et démolir. Mais sur celle-ci il n'y a pas de discussions. Elle doit être démolie le jour où elle sera de propriété de la Région. Il y a des perplexités sur la question de la Maison Charrey, et le Président de la Junte l'a déjà expliqué, mais sur celle-ci il n'y a pas de discussions: quand elle sera entièrement de propriété de l'Administration régionale, elle devra être démolie.

Perruchon M. Celeste (U.V.P.) - Il n'y a plus aucun Conseiller qui souhaite prendre la parole? Alors je soumets au vote le point n° 17 de l'ordre du jour. Celui qui est favorable lève la main. Qui est contraire?

Esito della votazione:

Presenti, votanti e favorevoli: 26

Il Consiglio approva all'unanimità.

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Il Consiglio

delibera

1°) di approvare l'acquisto per il prezzo a corpo di L. 2.000.000 (lire duemilioni) dell'immobile di cui in premessa, di proprietà della signora Maria Filomena BRYER, vedova Bertoncini;

2°) di approvare la relativa complessiva spesa di L. 2.250.000 (lire duemilioniduecentocinquantamila) da finanziare come segue:

a) per lire 2.000.000 (duemilioni) (prezzo d'acquisto), da imputare al capitolo di spesa n. 212 del bilancio preventivo della Regione per l'anno 1975 ("Spese per l'acquisto e costruzione di beni patrimoniali"), che presenta la necessaria disponibilità;

b) per lire 250.000 (duecentocinquantamila) (spesa prevista per la stipulazione dell'atto di compravendita), da imputare sul capitolo di spesa n. 203 del precitato bilancio preventivo della Regione per l'anno 1975 ("Spese notarili, perizie, liti, atti legali, ecc.), che presenta la necessaria disponibilità;

3°) di delegare alla Giunta regionale l'adozione di ogni successivo provvedimento di esecuzione, per addivenire alla stipulazione dell'atto notarile di compravendita dell'immobile di cui si tratta e, in particolare, per la designazione del Notaio rogante, per la liquidazione delle relative spese nonché per gli eventuali ulteriori accertamenti circa la consistenza e l'intestazione catastale dell'immobile da acquistare.

Perruchon M. Celeste (U.V.P.) - Si passa al punto n. 18.