Oggetto del Consiglio n. 3361 del 6 maggio 1992 - Resoconto
OBJET N° 3361/IX Liaison par funiculaire entre Antey-Saint-André et Chamois. (Interpellation)
Président Je donne lecture de l'interpellation en objet.
Interpellation Etant donné que la question de la liaison par funiculaire entre Antey-Saint-André et Chamois demeure l'un des principaux problèmes du système de transport en remplacement du système routier, dont la définition s'impose dans les plus brefs délais;
Vu les polémiques qui se sont dégagées à la suite des réunions entre administrateurs régionaux et élus municipaux sur le site où sera établi le départ du nouveau funiculaire pour Chamois;
Rappelant les compétences de la Commune en matière de choix dans le domaine de l'urbanisme;
Confirmant la volonté d'éviter toute liaison routière entre Chamois et La Magdeleine;
les soussignés conseillers régionaux de l'Union Valdôtaine
interpellent
le Gouvernement valdôtain pour connaître:
1) si les choix de l'Administration régionale concernant le départ du funiculaire a été arrêté sur la rive gauche du Marmore en contre-bas de la montagne ou bien sur le site actuel;
2) quelles sont ses intentions pour coopérer avec les administrations locales concernées;
3) quels sont les délais du circuit bureaucratique envisagés et quels est le résultat de l'étude d'impact sur le choix de transport adopté.
Président La parole au Conseiller Rollandin.
Rollandin (UV) On a présenté cette interpellation suite aux sollicitations présentées par des administrations communales concernées, et surtout suite aux comptes rendus de la presse, qui reprenaient les arguments qui avaient été l'objet d'une rencontre - au moins d'après ce que la presse nous disait - qui s'était tenue à Antey, organisée par l'Assessorat compétent, avec les administrations communales, au moins avec les Juntes des administrations communales d'Antey et de Chamois.
Il y avait eu là un exposé de la part des responsables techniques, qui avaient présenté la solution pour résoudre d'une façon rationnelle cette liaison entre Antey-Saint-André et Chamois.
Je crois que ce serait inutile de rappeler que depuis toujours on avait sollicité une réponse, et surtout qu'il y ait un projet définitif. Qu'au moins on sache quelle était l'intention de l'Administration, compte tenu que, pour ce qui est de la funiculaire existante, il y avait des problèmes pour avoir le renouveau, de la part du Ministère compétent, de la licence qui doit y être pour l'exercice et qui avait été déjà prorogée il y a deux ans.
Par conséquent le problème est d'autant plus urgent, compte tenu que du moment où on décidera, il y aura encore des années pour réaliser les travaux.
Au moment, comme je venais de dire, de cette rencontre, il y avait eu des interventions un peu différenciées par rapport à la zone prévue pour l'installation, au moins pour le pied de démarrage de l'installation de la funiculaire.
A présent l'Administration régionale est propriétaire d'une série de terrains là où est aujourd'hui la funiculaire existante, et par conséquent le fait de prévoir pour la nouvelle funiculaire un départ qui était de l'autre côté du Marmore, allait créer sans doute des problèmes.
En plus, d'après ce que je viens d'apprendre, il y aurait même des problèmes du point de vue géologique, du point de vue du fait que le torrent Chamois a notamment un cours irrégulier. Je crois que le cône qu'on connaît est dû au matériel qui avait été transporté à son temps de la part du torrent même.
Il y avait eu là une tentative de l'endiguer et même de transférer le tracé du torrent: toute une série d'opérations qui avaient été prévues pour protéger soit le camping existant que les terrains de cette zone.
Bref, il y a là sans doute un problème qui est lié au choix du départ de cette funiculaire. Et je crois que c'est un aspect déjà important, au-delà du choix qui est conséquant au système de remontée mécanique qui serait choisi de la part de l'Administration régionale. On avait appris qu'il y avait un concours qui allait se tenir pour donner des suggestions, pour donner des projets, que par la suite l'Administration régionale aurait examiné, et aurait fait un choix définitif.
Voilà la raison de cette interpellation et ce qu'on veut connaître, compte tenu qu'il y a des différends entre l'Administration d'Antey - au moins à ce qu'il paraît - et l'Administration de Chamois. L'Administration de Chamois est intéressée avant tout à avoir une solution définitive et l'Administration d'Antey est préoccupée aussi pour le fait que le territoire est de la Commune d'Antey, et par conséquent certains choix, nécessairement, doivent être autorisés de la part de la Commune.
Par conséquent je crois que c'était évident qu'il y ait un accord ou tout de même qu'il y ait une possibilité d'avoir l'avis préalable de la Commune même. Dans ce sens je crois que allait la rencontre de l'Assesseur. Suite à ces problèmes on voudrait savoir si le départ de la funiculaire a été arrêté sur la rive gauche du Marmore en contre-bas de la montagne, selon le choix de l'Administration régionale, ou bien a été modifié.
Dans ce cas on demande quelles sont les intentions pour mieux faire comprendre les choix aux administrations compétentes, et la chose je crois la plus intéressante du point de vue du futur, du point de vue des choix, c'est de connaître dans quel délai on aurait finalement une réponse, compte tenu qu'il y a une série de démarches que la bureaucratie impose; c'est-à-dire qu'il y a toute une série d'évaluations qui doivent être faites: l'impact de l'environnement, les différents choix sur le projet, etcetera, et par conséquent de savoir à quel point on est avec cette démarche pour comprendre dans quel délai finalement il y aurait une réponse qui soit définitive.
Presidente La parola all'Assessore dell'ambiente, territorio e trasporti, Limonet.
Limonet (DC) In riferimento all'interpellanza in oggetto si precisa quanto segue. Per rispondere al punto 1, si fa presente che non è ancora stata fatta nessuna scelta sul sito di partenza della funicolare; si era solamente abbordato un discorso in quanto propostoci dai tecnici che avevano predisposto lo studio di impatto ambientale, come probabile soluzione di minore impatto e quindi si era parlato, in quell'occasione, in quel senso.
Direi comunque che la scelta definitiva dovrà uscire dagli elaborati tecnici, cioè dalla progettazione che scaturirà dalla regia della commissione preposta per l'appalto-concorso, naturalmente con il pieno coinvolgimento delle amministrazioni comunali e quanti altri interessati.
Credo che dopo una prima riunione della commissione preposta, già fissata per giovedì 7 maggio - cioè per domani - nella quale si stabiliranno le procedure di massima da seguire, si definiranno anche le modalità per un'operazione più fattiva con le realtà amministrative locali.
Per quanto riguarda la previsione tempistica necessaria agli adempimenti burocratici, non è facile e non ritengo neanche giusto in questo momento fare delle previsioni, che peraltro creerebbero delle aspettative cui si rischia poi di disattendere. Credo che si potrà cominciare a parlare di tempi dopo la riunione di domani e sarà mia cura far sapere notizie in merito, agli interpellanti.
A proposito del risultato del SIA, anche se non è possibile definirlo con parole, senza il supporto degli elaborati tecnici, è comunque quello di segnalare e indicare le soluzioni ottimali e precisamente l'ubicazione migliore per il sito di partenza, la linea da seguire con l'impianto ed il punto di arrivo. Naturalmente tutto questo secondo i rilievi geologici effettuati nell'ambito della realizzazione di questo studio.
Président La parole au Conseiller Rollandin.
Rollandin (UV)Je prends acte que l'Assesseur Limonet est beaucoup plus prudent que l'ancien Assesseur Fosson, qui s'était lancé dans une série d'échéances qui, comme tout le monde sait, n'ont pas été respectées; et ça c'est, je crois, sans doute, un système qu'on peut apprécier. Tout de même je crois que le fait grave c'est que la popula-tion concernée et les touristes qui voudraient aller à Chamois, pour longtemps encore n'arriveront pas à comprendre s'ils pourront y aller à pieds ou par La Magdeleine ou bien par quel moyen.
Pourtant, je voudrais souligner, et là j'attendais une précision que, peut-être, me la donnera l'Assesseur: l'installation de la remontée mécanique existante aura des difficultés à être renouvelée, comme licence, de la part du Ministère, car des lettres du Ministère même disaient clairement: "C'est la dernière fois qu'on vous autorise".
Je crois que ce sont là des problèmes techniques très très délicats, car je crois que l'Assesseur sait très bien qu'il y a eu même des difficultés dans ces derniers temps pour ce qui est de la gestion de cette installation existante.
Et on avait toujours dit: "Et bien, on fera des travaux, des petits travaux d'entretien, compte tenu qu'il y a déjà la solution définitive". Et on avait envoyé au Ministère des lettres là où on disait: "Pas de problème: on est déjà sur le pied de commencer les travaux". Aujourd'hui, au contraire, on ne connaît même pas le système qui a été choisi. On ne connaît pas si on ira démarrer rive droite ou rive gauche.
Là je voudrais reprendre la presse, ce qu'avait écrit: "E' scontro tra l'Amministrazione regionale e il Comune sul nuovo trenino. La causa è la posizione della stazione di partenza dell'impianto ...". C'est justement la raison pour laquelle on allait se dire: "Bien, finalement on a déjà fait un choix".
On vient d'apprendre au contraire que on est - il y aura cette rencontre et si l'Assesseur voudra bien nous renseigner j'en serai reconnaissant sur les résultats - encore là, aujourd'hui, à discuter quel est le système à choisir. Par la suite il faudra voir si le système est compatible justement avec la question communale, car là on disait: "E' già stata approvata la delibera per bandire la gara di appalto a concorso. E' anche pronta la commissione esaminatrice. Tutto questo è stato fatto nel mese. Entro dicembre saranno pronti i progetti per la costruzione dell'impianto. Nel '95 dovrà entrare in funzione il nuovo trenino". Ce sont des déclarations officielles, entre guillemets.
Et en plus on rappelait - attention, et là c'est un aspect à considérer - "il costo totale dell'opera, la prima del genere in valle, supererà i 50 miliardi". Je crois qu'il y a une série d'aspects qu'on ne connaît absolument pas. Et alors je crois que a été honnête l'Assesseur à nous le dire; je prends acte en effet.
Mais tout de même on peut comprendre la curiosité des conseillers à mieux connaître une réalité qui est au moins partagée d'une façon différente de la part des membres de cette Administration. Et justement on vient d'apprendre que à aujourd'hui rien n'a encore été fait et choisi.
Je crois qu'on apprend avec satisfaction qu'on fera le possible pour avoir l'accord avec les administrations concernées, surtout l'Administration d'Antey et après l'Administration de Chamois; ça c'est évident. Et du point de vue des aspects pratiques de la bureaucratie, je crois que les temps sont encore tous à décider.
Je crois que on resoudra le problème, car malheureusement les temps sont très longs, mais j'inviterais tout de même l'Assesseur à suivre avec attention ce problème. Surtout afin qu'il n'y ait pas d'ici quelques mois la triste surprise de devoir arrêter la funiculaire existante pour des raisons techniques. Ce que je crois ...
(... interruzione ...)
... oui, mais à certaines conditions. Des conditions qui n'ont pas été respectées.
Et alors je crois que là il y a des problèmes: que quelqu'un signe, qui garantisse sur le fait que ce funiculaire est à même de.
Et compte tenu des temps que nous sommes en train de voir il y a toujours moins l'ingénieur Tel ou le Tel autre qui va mettre une signature.
Ce sont des problèmes que l'Administration comprend très bien. Tout de même j'espère qu'il y ait l'attention due à ce thème, compte tenu que pour Chamois c'est l'unique système existent, au moins officiel, pour y accéder.
