Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 3273 del 23 aprile 1992 - Resoconto

OBJET N° 3273/IX Initiatives pour la réalisation d'aires de stationnement dans les centres de la Vallée d'Aoste à circulation intense. (Interpellation)

Presidente Do lettura dell'interpellanza presentata dai consiglieri Rollandin e Agnesod:

Interpellation Rappelant le manque chronique d'aires de stationnement dans tous les centres de la Vallée à circulation intense;

soulignant qu'à Aoste, en particulier, un plan de circulation piétonne dans le centre historique et de réglementation du trafic urbain est étroitement lié à la création de parcs de stationnement;

les soussignés Conseillers régionaux

interpellent

l'Assesseur compétent pour connaître:

1) à quel point est le plan d'utilisation des fonds destinés par l'Etat (9,46 milliards) pour les parkings en Vallée d'Aoste;

2) quelles sont les intentions quant à la réalisation d'un parc de stationnement propre à répondre aux besoins de l'hôpital régional de l'avenue de Genève, et si le projet adopté à l'époque est toujours actuel;

3) quelles sont les intentions pour résoudre le problème des parkings dans les centres touristiques de la Vallée et avec quels moyens.

Presidente Ha chiesto di illustrare l'interpellanza il Consigliere Rollandin, ne ha facoltà.

Rollandin (UV) Merci. Le problème des parkings dans les différentes zones de la Vallée, je crois, représente un problème sérieux et le problème est d'autant plus évident pour ce qui est de la ville d'Aoste en une façon plus spécifique et pour les centres de la Vallée centrale.

Je crois que certaines réflections ont déjà été faites sans doute, et la même chose se passe pour les centres de haute vallée à haute concentration de tourisme.

C'est dans ce sens qu'on a voulu resouligner un thème important et en plus on voulait reprendre un thème qui a eu un écho même au niveau national, car il y avait eu cette fameuse loi qui prévoyait une intervention au niveau régional avec une répartition des fonds que l'Etat avait mis à disposition des régions mêmes, le fameux "piano Tognoli".

En effet je crois que les collègues ont pu examiner ce qui s'est passé, on disait: "Parcheggi, tanti piani e pochi lavori".Et en effet, pour ce qui est des différentes propositions, il faut avouer que les programmes, les requêtes ont été présentées, mais malheureusement les réalisations n'existent pas encore, ni en Vallée d'Aoste ni ailleurs.

Je crois que le problème de la circulation routière, et surtout les problèmes concernant le système qui doit être adopté pour donner un essor concret a ce qu'on est en train de faire passer comme, sans doute, un argument important pour les centres historiques, notamment pour le centre d'Aoste, est qu'il faut piétonnier les centres, il faut donner la possibilité de faire revivre les centres historiques. Mais alors il est évident qu'il faut arrêter les voitures, au moins pour ce qui est d'un trafic à aujourd'hui, jusqu'au moment où il n'y a pas d'alternatives, il faut arrêter les voitures à des point qui soient à même d'accueillir les voitures.

Malheureusement les données existantes nous portent à dire que le thème est encore à saisir et qu'il n'y a pas encore les réponses qu'on pouvait s'attendre, pour différentes raisons.

Je pose même des questions que, par hasard, sont liées à des aspects de la bureaucratie, au moment de l'approbation du projet, c'est à dire, existe un moment politique de volonté et il existe une série d'entraves liées aux passages qui doivent amener le projet à l'approbation et à la réalisation.

C'est une chose que je comprends très bien et que j'avoue c'est un peu plus difficile de donner comme justification à la population qui attend des résultats. Mais on voulait justement résolliciter ce thème compte tenu que, par exemple pour la Vallée d'Aoste, toujours pour la loi Tognoli, il y avait une disponibilité d'à peu près dix milliards, et il y avait déjà eu une première disponibilité de à peu près 6 milliards, 5,6 milliards, et à ce moment on croyait qu'on pouvait tout de suite démarrer avec un parking qui était tout près de l'hôpital, après il y a eu des changements d'avis, on a modifié même la circulation pour la ville d'Aoste, avec toutes les difficultés qu'on connaît.

Il y a eu des problèmes pour ce qui est du parking qu'on a réalisé avec l'argent régional, le parking tout près de la gare d'Aoste, et je crois que ce thème en effet existe et de plus en plus, tout en appréciant certaines solutions qui veulent porter Aoste et les autres centres à revivre en tant que possibilité piétonne, nous donnent en même temps des angoisses pour ce qui est la possibilité de mettre tout de même la voiture quelque part.

Voilà, je ne veux pas tirer d'autres conclusions, je crois que les requêtes qu'on a présenté sont justement de savoir à quel point est le plan d'utilisation des fonds nationaux, des dix milliards, quelles sont les intentions quant à la réalisation d'un parc de stationnement propre a répondre aux besoins de l'hôpital régional en rue de Genève et si le projet adopté à l'époque est toujours actuel.

J'ai voulu resouligner ce thème pour une raison très simple, je crois que cette zone mérite une attention un peu particulière, et ceux qui doivent malheureusement aller à l'hôpital le savent très bien, il y a là même des contraintes dues à une circulation modifiée, de conséquence je crois que le choix s'impose.

Dernière question: savoir quelles sont les intentions pour résoudre le problème des parking dans les centres touristiques de la Vallée et avec quels moyens.

Je crois que c'est un thème que certains centres avaient déjà entamé en accord avec l'Administration régionale et c'est une conséquence directe de ce qu'on a fait, c'est à dire prévoir qu'il y ait une présence toujours plus massive de touristes et on a prévu ça sans se poser la question: où l'on va mettre ces personnes et les voitures qui arrivent. C'est dans ce sens qu'on à posé les questions en attendant une réponse.

Presidente Ha chiesto di parlare l'Assessore ai Lavori Pubblici Martin, ne ha facoltà.

Martin (ADP) Ringrazio gli interpellanti per aver voluto sollevare un problema che è di attualità.

Sulle considerazioni che sono state fatte non si può che essere d'accordo, nel senso che, sfortunatamente, in questo caso una volontà politica si è esplicata, ci sono dei soldi a disposizione, ma per una serie di problemi anche burocratici, come ricordava il Consigliere Rollandin, i parcheggi ancora non si vedono.

Ci sono dei soldi a disposizione, le volontà politiche sia dei comuni che della Regione sono state esplicitate in questo senso e ancora non si vedono i risultati concreti.

D'altronde i parcheggi sono una necessità non solo nella città di Aosta ma anche in alcuni centri turistici, anche per le scelte che sono state fatte in passato, quando si è voluto, e non si può dire se sia giusto o sbagliato, portare una certa quantità di persone, e sappiamo che oggi queste persone raggiungono le località turistiche con i mezzi propri perché non ci sono mezzi pubblici su ruote e tanto meno su ferrovia, e quindi queste persone arrivano, durante i ponti, nei fine settimana eccetera e hanno la necessità di lasciare le proprie autovetture.

Ecco quindi che è necessario affrontare questo problema, in accordo con le amministrazioni comunali, perché è un problema in effetti di grande attualità.

Per quanto riguarda l'interpellanza, in effetti alla Valle d'Aosta è stata assegnata, con decreto del 6 aprile 1990, una quota di 5.600 milioni nell'ambito dei finanziamenti previsti dalla legge 122, la legge Tognoli, per la costruzione di parcheggi.

Con un successivo decreto in data 11 aprile 1991 è stata finan-ziata una prima quota pari a 3.720 milioni che dovevano servire alla realizzazione di due parcheggi a Châtillon, uno per 1.250 milioni e l'altro molto più piccolo per 70 milioni e l'altro ad Aosta per 2.400 milioni come intervento riguardante il primo lotto.

Deve ancora essere assegnata, sempre con un decreto che verrà fatto, la seconda quota ammontante a 1.880 milioni per coprire appunto i 5.600 milioni oltre a 3.860 milioni sempre assegnati alla Valle d'Aosta, per i quali non è ancora giunta una comunicazione ufficiale ma che si sa ci saranno, e quindi la somma di questi parziali porta appunto a 9.460 milioni che è la quota totale assegnata alle Valle d'Aosta.

Per quanto riguarda la prima quota, cioè quella di 3.720 milioni, di cui abbiamo già la disponibilità perché c'è già un decreto ministeriale in questo senso, i comuni beneficiari devono provvedere all'acquisizione delle somme che spettano loro tramite la Cassa depositi e prestiti come prevede la legge, e mi risulta che le procedure in questo senso sono avviate.

Venendo al secondo punto, cioè il parcheggio per l'ospedale regionale di viale Ginevra, abbiamo preferito aspettare un attimino, anche se io sono del parere che in quella zona debba essere presa una decisione, in quanto si vorrebbero aspettare le risultanze, che dovrebbero essere date a breve scadenza, dello studio che è stato affidato ad un professionista per capire se l'ospedale va ampliato o se è necessario costruire un ospedale nuovo.

In entrambi i casi io penso che qualcosa vada fatto in quell'area perché, anche supponendo di costruire un nuovo ospedale, passeranno di certo molti anni prima che questo venga realizzato, e non è certamente possibile pensare di andare avanti per anni nella situazione in cui ci troviamo adesso.

Però a mio avviso sarebbe utile, visto che abbiamo aspettato fino ad ora, aspettare ancora un attimino per capire se è logico procedere alla costruzione di un nuovo ospedale, oppure se procedere ad una ristrutturazione, ad un ampliamento di quello esistente, perché in questo caso il vecchio progetto esistente potrebbe essere in qualche modo rivisto. Comunque qualcosa, in quell'area, dovrà certamente essere fatto.

Per quanto riguarda i parcheggi nelle località turistiche, questo problema, in particolare per i parcheggi più modesti, viene affrontato annualmente, e molti comuni si stanno indirizzando in questo senso, tramite il finanziamento della legge Frio per i comuni, e bisogna dire che ultimamente molte autorimesse, sia interrate che scoperte, sono state finanziate con questa legge e anche i nuovi progetti presentati vanno in questa direzione.

Per quanto riguarda i parcheggi più grandi, e vorrei ricordare il problema del Breuil, di Gressoney, il problema di Ayas che si porrà se verrà fatto il collegamento con la Valtournenche, il problema dell'F8 della zona di Aosta, sono evidentemente dei progetti che non possono trovare spazio nella legge Frio, perché se venissero finanziati questi progetti non rimarrebbe spazio per altre opere a favore dei comuni. Sono progetti che vanno visti in un'ottica particolare e con un finanziamento particolare.

Ora, come il Consiglio certamente saprà, per alcuni di questi si è in fase di studio, ossia per il Breuil c'è uno studio in questo senso che è già stato presentato al Comune di Valtournenche, e stiamo aspettando appunto una risposta per capire cosa fare, ma certamente al Breuil va studiato il problema sia per quanto riguarda la viabilità interna sia per quanto riguarda i parcheggi.

Speriamo di poter avere al più presto delle risposte in questo senso per poter poi intervenire.

I comuni di Gressoney, sia Saint-Jean che La-Trinité, hanno anche loro fatto presente la necessità di dover costruire dei parcheggi e si stanno studiando questi progetti in linea di massima, ma anche qui bisognerà cercare di dare una risposta.

C'è poi il problema del parcheggio previsto ad Aosta, la famosa zona F8, il cosiddetto parcheggio autostradale che dovrebbe permettere a chi proviene o da Courmayeur o dall'autostrada Torino-Aosta, di poter uscire, non con la macchina ma solo a piedi, di poter eventualmente venire in città o salire direttamente con la cabinovia verso Pila; certamente è un'opera di grosso interesse che è in fase di studio tra Regione, autostrada e Comune di Aosta, e che andrà risolta al più presto perché ormai i lavori della tangenziale sono in fase avanzata e bisognerà prendere una decisione su questo problema.

Io penso che una volta sciolti i nodi politici per capire se si vuole andare a costruire queste opere, si debba poi pensare ad una legge speciale per quanto riguarda la realizzazione di questi parcheggi.

Penso che al momento attuale si possano prevedere delle cose un po' particolari, che in passato forse non erano pensabili. Io penso che, è già successo in altre regioni, in altri posti, tra l'altro anche il Comune di Ayas sta affrontando il problema in questi termini, ci siano delle imprese che possono essere interessate alla costruzione e alla successiva gestione di questi parcheggi, tramite un finanziamento naturalmente anche pubblico, ma in minima parte e non totalmente.

Penso che possano essere delle strade che vanno valutate, perché in caso contrario le somme finanziarie di cui la Regione dovrebbe disporre sono certamente molto elevate e non sarebbero di così facile reperimento.

Tutto questo va bene, l'unica cosa che rimane da dire è che si spera che una volta costruiti, questi parcheggi poi funzionino, perché purtroppo l'esperienza che abbiamo a tutt'oggi di un grande parcheggio costruito ad Aosta, mi riferisco al parcheggio della stazione in via Carrel, non sta dando dei risultati positivi.

Mi risulta che anche la nuova ditta che aveva vinto l'appalto, stia pensando di non rinnovare l'appalto per il prossimo anno ma di rinunciare, perché pare che le spese di gestione siano molto più alte degli introiti, il parcheggio viene utilizzato veramente molto poco e io non penso sia una carenza della struttura in sé, non penso che sia un parcheggio posto fuori luogo perché è un parcheggio centrale, penso piuttosto, che se si vuole fare funzionare questi parcheggi, si debba finalmente mettere un po' di coraggio e vedere di attuare quelle cose che tutti dicono di voler fare ma che poi non si fanno.

Non si può pensare di parcheggiare in maniera selvaggia in qualsiasi luogo, si parla tanto di salvaguardare le mura romane, ma poi le mura romane vengono invase da questi posteggiatori, e sarebbe forse il caso di essere un po' più severi e costringere gli automobilisti ad usare questa struttura, altrimenti finiamo per fare delle ottime strutture, delle strutture costose che però poi non vengono utilizzate.

Forse va bene pensare ad una diversa distribuzione del traffico, ad un diverso sistema di viabilità, ma forse vale anche la pena di cominciare ad imporre, visto che non è possibile consigliare soltanto, una diversa cultura del parcheggio e di costringere le persone ad utilizzare le strutture pubbliche che vengono messe a disposizione. In caso contrario, finiremo per fare delle ottime opere che però purtroppo, oltre ad avere dei costi molto alti per la realizzazione hanno anche dei costi alti di gestione, e certamente non raggiungono lo scopo per il quale sono state costruite.

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin, ne ha facoltà.

Rollandin (UV) Je remercie l'Assesseur pour une série de considérations qu'ont été faites et en effet je crois que les thèmes qu'on a voulu rappeler avec cette interpellation, vont dans un sens plutôt vaste.

Il y a une série de propositions qu'en effet mériteraient une réflection politique attentive, car il suffirait de prendre en examen la question des centres touristiques, pour comprendre ce qu'on veut sauvegarder: si on fait le choix de sauvegarder l'environnement à un certain niveau, c'est évident qu'il faut, en même temps, avoir les réponses pour ce qui est le système de arriver à certains centres, surtout compte tenu que pour la plus grande partie on arrive en voiture, et c'est évident qu'il faut donner des parkings.

Et là on a cité certains centres, sans doute il y a déjà des centres touristiques qui ont présenté des projets. Il y en a d'autres qui sont encore là à en discuter.

Si nous allons prendre certains exemples de Gressoney etcetera, on a discuté plus sur les parkings que sur l'ensemble des autres structures au niveau communal, la même chose pour ce qui est du Breuil, et d'autres centres ont le même problème.

D'autres centres, d'ici peu, auront les mêmes problèmes des grands centres, comme Champorcher, Brusson que je connais, qui ne sont pas les centres numéro 1, tout de même ont en effet ces thèmes à résoudre.

Le problème important c'était de soulever cette question, de raisonner dans son ensemble et voir quelle est la conséquence d'un certain choix.

Pour ce qui est du problème de l'utilisation des fonds nationaux, là alors c'était un peu une question de principe, c'est à dire, très souvent on est là pour dire: nous manquent les fonds, nous manquent les financements.

Au moment où on a les financements on n'arrive pas à les utiliser. C'est vrai, ce n'est que 10.000 millions, mais je crois que c'est quand même une intervention déjà importante. Et le ris-que c'est que, au moment où l'on n'utilise pas les fonds disponibles, si par hasard il y avait des refinancements, c'est évident que la région qui n'a pas utilisé les fonds, n'aura plus le droit à avoir d'autres fonds.

Pour ce qui est de la question de la ville d'Aoste, là au moins trois problèmes se posent. Le problème de la circulation, qu'on venait d'avouer et qui c'est une question que je ne veux pas aborder dans cette occasion car nous prendrait trop de temps et c'est trop compliqué vu justement les résultats de ces derniers temps.

Mais il y a l'autre problème du parking tout près de l'hôpital, et là aussi je crois qu'on peut comprendre qu'il y ait l'intention d'attendre les résultats de ce fameux étude à propos de la possibilité d'avoir ou non un nouveau hôpital. Mais je voudrais à ce point rappeler, non pas à l'Assesseur Martin mais à l'Assesseur Beneforti, que tout de même l'hôpital que nous appelons régional c'est de propriété de l'Ordre Mauritien, qui a tout de même l'intention de le maintenir comme hôpital.

Alors, malheureusement, le problème n'est pas résolu. C'est quand même une structure sanitaire qui exige un parking, et par conséquent je partage ce qu'on venait de dire, que s'impose une solution.

Peut-être les deux choses peuvent être un minimum coordonnées, car si on prévoit, d'après le projet qui avait déjà été approuvé par le Ministère de la santé, de augmenter la disponibilité du vieux hôpital, à ce point il faut déplacer le parking, et dans ce sens je crois que c'est normal et juste qu'on puisse attendre ces deux mois.

L'autre thème qui mériterait aussi une réflection est le parking F8 pour la ville d'Aoste. Jamais dans cette salle on en a discuté car c'était un problème surtout d'aménagement de la commune et c'est tout à fait normal.

Je crois que là quand-même, un raisonnement doit être fait: il y a l'autoroute, cet embranchement d'Aoste qui est devenu part intégrante de l'autoroute même, et il y aura là ce parking que, d'après ce que j'ai vu, on propose de faire dans cette zone F8, qui posera une série de problèmes, car si j'ai bien saisi, l'idée est de prévoir que les gens qui viennent d'ailleurs puissent s'arrêter, prendre la funivia pour Pila et faire du ski. Je crois que c'est une suggestion à évaluer car les propositions étaient un peu différentes.

On avait poussé la liaison Pila-Aoste, pour avoir un système alternatif au système routier, qui puisse amener les skieurs comme les autres personnes qui veulent visiter Aoste, c'est à dire il y avait cette tentative de prévoir qui puisse augmenter les voyageurs par chemin de fer, peut être restera un rêve, tout de même le sens était de donner une alternative.

Si on va maintenant donner un grand parking dans la F8 qui pourrait être interprété en ce sens, alors quelques aspects sont à revoir sur les fameux projets qu'on avait fait.

Dans son ensemble je crois que le problème est très important. On attend vraiment qu'il y ait des disponibilités et par la suite je partage la réflection qui doit être faite sur le système à utiliser. Je crois que la suggestion de prévoir qu'il y ait l'initiative privée qui va dans cette direction, est sans doute valable.

Je crois qu'il y a des expériences dans les autres villes dans ce sens qui ont donné des bons résultats, là il y a l'engagement de l'initiative privée et on peut donner cette gestion pendant une certaine période, une vingtaine d'années, trente ans, mais c'est quand même une façon de résoudre un problème qui angoisse toutes les administrations.

J'espère que au moins dans des temps qui ne soient pas archéologiques, on puisse avoir des parkings pour résoudre en partie le problème de la circulation.