Oggetto del Consiglio n. 3232 del 1° aprile 1992 - Resoconto
OBJET N° 3232/IX Initiatives pour parvenir à l'achèvement de la liaison ferroviaire Cogne-Charémoz-Plan Pra. (Approbation d'une résolution)
Cout (Presidente) Do lettura della risoluzione presentata dai consiglieri Rollandin, Viérin, Agnesod, Andrione, Mostacchi, Stévenin, Vallet, Faval, Perrin, Voyat e Louvin.
Résolution Rappelant que par loi régionale n. 62 du 8 août 1989 portant "Liaison ferroviaire Cogne/Charémoz/Plan Pra - refinancement de la loi régionale n° 68 du 13 décembre 1984" un crédit de 10 milliards de lires était ouvert pour la réalisation des oeuvres structurales destinées à relier Cogne/Plan Pra et pour la fourniture des voitures et des services liés à l'exploitation du chemin de fer;
Constatant les retards qui accumulent dans la réalisation des ouvrages susvisés; les travaux, en effet, son arrêtés depuis plus de deux ans;
Soulignant que les entretiens eus à plusieurs reprises avec les assesseurs n'ont pas abouti;
Sachant que d'importants problèmes techniques doivent être résolus;
Conscient de l'importance de l'oeuvre et de la nécessité de parvenir au plus tôt à faire le point sur les intentions réelles du Gouvernement valdôtain et sur les solutions à adopter;
le Conseil régional de la Vallée d'Aoste
engage
le Gouvernement valdôtain à:
1) convoquer dans les 15 jours une réunion conjointe de techniciens et d'administrateurs régionaux avec les responsables des communes intéressés;
2) solliciter un entretien urgent entre les techniciens du Ministère compétent et une délégation composée par des élus municipaux, l'assesseur régional compétent et les techniciens régionaux;
3) envoyer au Ministère compétent la documentation requise et entreprendre dans les plus brefs délais les travaux pour l'achèvement de l'oeuvre.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Voyat, ne ha facoltà.
Voyat (UV) Chiedo se possibile, dal momento che il Consigliere Rollandin e l'Assessore all'Ambiente, Territorio e Trasporti Limonet hanno già concordato sulla risoluzione presentata, se si potesse discutere prima questa discussione vista anche la presenza della popolazione interessata.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore all'Ambiente, Territorio e Trasporti Limonet, ne ha facoltà.
Limonet (DC) Si senz'altro, se siamo però d'accordo di contenere la discussione entro il limite di 15 minuti.
Visto che la risoluzione ricalca la mozione che è al 78° punto dell'ordine del giorno, volevo chiedere ai proponenti che ritirassero la mozione perché sarebbe superata.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) Je crois que l'exigence de discuter ce thème et surtout l'urgence de donner des réponses s'impose. Ce n'est pas une question de temps et on ne veut pas prendre trop de temps à l'assemblée, compte tenu que l'on a présenté à maintes reprises des interpellations, des résolutions; tout le monde connaît la question et les retards de la réalisation de la liaison ferroviaire Cogne-Charémoz-Plan-Pra. Au moment où on avait discuter de la liaison Aoste-Pila, on avait dit que parmi les raisons importantes qui justifiaient ce raccord, il y avait cet embranchement avec Cogne. L'aspect du point de vue technique et des arguments socio-économique, qui sont à la base de ce choix, avait été partagé par toute l'assemblée.
A' ce moment on avait dit qu'il fallait réaliser dans le plus bref délai cette liaison. Malheureusement, malgré la loi 89, qui a été rappelée et qui portait un engagement de dépense de 10 milliards on doit aujourd'hui dénoncer un retard qui est sous les yeux de tout le monde.
Il y a eu une série de rencontres, que l'on pourrait rappeler, avec la commune de Cogne, avec les responsables de la commune, qui on sollicité à tous les niveaux ce problème. Ils demandaient, en accord avec la commune de Gressan, d'avoir un point sur ce thème, de savoir si les questions techniques sont dépassées, s'il y a une volonté politique.
Les questions techniques étaient plusieurs et il s'agissait d'avoir une réponse du Ministère compétent et l'aspect le plus difficile a été de se retrouver tous ensemble. On sollicite encore d'avoir une rencontre entre responsables des deux communes, de l'Assessorat et du Ministère, afin qu'il n'y ait plus de doutes sur les possibilités de réaliser cette liaison.
Je ne veux pas faire l'histoire de tout ce qui s'est passé, des rencontres avec l'Enel, qui avait dit oui et l'Administration régionale qui disait non. Nous attendons encore la résolution de ce problème. Pour les voitures et les locomoteurs, à un moment donné on avait eu des réponses positives et par la suite tout est changé. A nos interrogations on a répondu en disant que l'on était en train de résoudre le problème; le temps est passé et on est encore là.
Aujourd'hui il nous intéresse de faire remarquer qu'une liaison si importante à un moment où pour les transports il y a une inversion de tendances, subit encore un retard. Je crois qu'en synthèse celui-ci est le thème et c'est la raison pour laquelle on a soumis à nouveau à l'attention de cette assemblée des requêtes précises: convoquer dans les 15 jours une réunion conjointe de techniciens et d'administrateurs régionaux avec les responsables de communes intéressées.
Il doit y être la possibilité de vérifier à quel point l'on est avec les démarches. Nous sollicitions aussi un entretien entre les techniciens du Ministère compétent et une délégation composée par des élus municipaux, l'Assesseur régional compétent et les techniciens régionaux; il y a quelques temps, il y a eu une rencontre avec des techniciens du Ministère et tout semblait réglé; le Ministère n'avait plus aucune difficulté technique à accepter les solutions qui avaient été proposées. On est donc étonné d'avoir d'autre part des réponses qui sont encore interlocutoires ou pire encore qui dénoncent des temps très longs.
Si l'on veut mettre comme premier point cet aspect, il n'y a pas de problèmes; l'important est la substance du système de travail.
Troisième point: envoyer au Ministère compétent la documentation requise et entre temps, dans le plus bref délai, les travaux pour l'achèvement de l'oeuvre. Pour la documentation requise, à un moment donné, il y a eu des lettres que le Ministère avait envoyées, en demandant des réponses à l'Administration régionale. On ne sait pas encore si elles sont arrivées ou non. Il faut donner une réponse sérieuse et compréhensive des différents problèmes que le Ministère a proposés.
Question travaux: on avait démarré, il y a des années, avec les travaux, on avait tout promis - il faut l'avouer tranquillement - on pensait achever, il y avait les financements pour une fois, mais tout s'est arrêter, même avec le projet et les financements. Ce sont les points qualifiants de cette requête, afin que les communautés intéressées aient la possibilité de savoir finalement si c'est oui ou non.
On a posé cette question afin qu'on ait la possibilité sérieuse et - on l'espère définitive - d'avoir des réponses techniques et politiques, afin que l'on ne continue pas avec des démarches qui ne finissent jamais. Cette résolution reprend la motion qui avait été présentée. Il est évident que, si l'on accepte les point de la résolution, notre motion n'aura plus de sens. Cette intervention ne reprend pas l'histoire qui est très longue et peu édifiante par rapport à l'aptitude qui a été tenue pour ce problème spécifique.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Riccarand, ne ha facoltà.
Riccarand (VA) Il Gruppo Verde Alternativo nello scorso anno ha presentato due interpellanze proprio su questo tema del collegamento ferroviario fra Pila e Cogne sulla base di alcune deliberazioni trasmesse ai consiglieri dall'Amministrazione comunale di Cogne. In questi documenti si evidenziava una preoccupazione rispetto ai tempi e ai ritardi con cui stava procedendo l'opera. Purtroppo oggi dobbiamo constatare che a quasi un anno e mezzo di distanza dagli impegni e dalle assicurazioni che erano state date dall'esecutivo regionale, non si sono fatti sostanziali e grossi passi in avanti.
Quest'opera che è stata decisa nel 1984 è una dimostrazione ancora una volta di come troppo facilmente si iniziano dei lavori senza un regolare studio programmatico. Dopo 10 anni dall'inizio ancora esistono problemi di ultimazione e di funzionamento. La proposta sulla risoluzione che stiamo oggi discutendo credo che sia una proposta valida e anche se temo che i tempi non saranno brevi, però darà senz'altro una svolta conclusiva, per cui noi voteremo a favore.
Presidente Ha chiesto l'Assessore all'Ambiente, Territorio e Trasporti Limonet, ne ha facoltà.
Limonet (DC) Devo convenire con i consiglieri intervenuti che i tempi per la realizzazione del trenino di Cogne sono lunghi infatti la pratica è iniziata come si è detto nel 1982. Il Ministero dei Trasporti ha rilasciato per le opere civili del 3° lotto, il nullaosta di competenza per la sicurezza ai sensi dell'articolo 3 del DPR n. 753.
Nella stessa nota però lo stesso Ministero ha precisato quanto segue: "Con l'occasione si ribadisce che questa Direzione centrale non potrà attivarsi al rilascio del nullaosta globale sulla sicurezza degli impianti in oggetto, fino a quando non sarà presentata da parte della Regione competente la progettazione esecutiva di tutto il sistema". Infatti il tipo di impianto come detto nei precedenti rapporti per la novità e la complessità delle soluzioni esige un'esame coordinato e comprensivo di tutte le componenti del sistema stesso.
Si dovrà abbandonare l'impostazione sin'ora usata cioè di realiz-zare l'opera a lotti, perché sono secondo me, la causa dei maggiori ritardi, per passare invece ad un progetto globale ed esecutivo.
Sono stati quindi, in tal senso, presi contatti con il progettista a cui si chiede di raggruppare i progetti di massima dei 4 rimanenti lotti in un progetto esecutivo e precisamente: nel 4° lotto che trattava l'elettrificazione, nel 5° lotto che trattava la segnalazione e la sicurezza, nel 6° lotto che trattava il materiale carrozzabile e nel 7° lotto che trattava le stazioni di Plan-Pra, di Acque Fredde e di Cogne.
Ci vorrà logicamente un certo periodo di tempo per la rielaborazione di un progetto esecutivo. Nel frattempo si è tenuto insieme all'Assessore ai lavori pubblici Martin, ai tecnici ed ai funzionari un incontro con gli amministratori locali e si è convenuto di fissare un incontro con l'Ing. Palombi, per chiarire tutti gli aspetti della pratica.
Oltre che sollecitare telefonicamente al Ministero si è inviata una lettera per la richiesta di tale incontro.
Il 29 febbraio ci siamo incontrati a Champoluc con l'Ing. Ravera, responsabile della 53a Divisione del Ministero dei trasporti, al quale si provvederà far pervenire copia di alcuni documenti.
Per quanto riguarda l'operato degli uffici in questi ultimi anni, si può riassumere in queste fasi:
- Nel 1990: riunioni con i proprietari dei terreni ubicati fra Acque fredde e Plan Pra allo scopo di ottenere il consenso per la realizzazione della sede ferroviaria e la realizzazione della sede stradale per Plan Pra, devono ancora accettare 5-6 proprietari;
- nel 1991 viene presentata una ulteriore perizia al 3° lotto relativa al ponte che sembrava sovradimensionato,
- a novembre venivano richiesti ulteriori dati e il 26 febbraio 92 ci veniva rilasciato il nullaosta come detto prima.
Nel frattempo il fascicolo è stato inoltrato all'ufficio espropri e non appena questi saranno conclusi si potrà appaltare il 3° lotto. Siamo d'accordo sulla risoluzione poiché ripropone una parte di opere che avevamo già deciso con i tecnici e gli amministratori locali.
Io mi permettevo di chiedere ciò che aveva già accennato il Consigliere Rollandin, di anteporre il punto 2 al punto 1.
Si dà atto che alle ore 16,39 assume la Presidenza il Vicepresidente Stévenin.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) On n'a pas voulu reprendre dans les détails toutes les rencontres qui ont été faites et les différents projets et résolutions; mais je veux souligner un aspect qui a été une des raisons des différentes entraves et difficultés. C'est le fait de ne pas avoir certaines lettres disponibles, les réponses dans les temps dûs; je signale d'une façon spécifique à l'assesseur - car il a voulu reprendre cette rencontre du 29 février avec l'Ingénieur Ravera, si j'ai bien compris, là où il y a eu quelques surprise de la part des administrateurs communaux.
D'une part on disait qu'il y avait déjà certaines autorisations, tandis que les responsables du Ministère ne les connaissaient pas. Je demande à l'Assesseur s'il y a une copie de cette autorisation, que l'on n'a jamais vue jusqu'à aujourd'hui. Je crois que l'Assesseur ne l'a jamais vue. On peut être un peu étonné de cette procédure et c'est la raison pour laquelle on a insisté sur ce fait.
Je ne veux pas ouvrir un débat qui dépasse l'indispensable pour comprendre le but de cette résolution. Il nous intéresse de comprendre où sont les entraves et les difficultés, car autrement toute rencontre est inutile. Il ne sert pas de se retrouver si les papiers ne sont pas disponibles, si les projets qui doivent être approuvés d'un côté ne correspondent pas aux autres. La question des quatre tronçons de travail qui doivent être encore approuvés n'a pas de sens. Le projet de la "elettrificazione" existait déjà, il avait été accepté à Rome et par la suite, sous la responsabilité de l'Assessorat, n'a pas été accepté par l'Enel locale. On ne se comprend pas sur les possibilités de résoudre le problème!
On peut dire la même chose pour "le segnalazioni": c'est un problème de détails. "Materiale carrozzabile": il a été accepté il y a des années; il y a 8 ans que "le carrozze sono pronte a partire", mais elles ne partent jamais. La gare terminale est un problème, mais on veut comprendre comment dépasser les difficultés.
Au-delà de la volonté politique, il est indispensable qu'il y ait la participation et la collaboration technique qui nous fasse comprendre si l'on veut ou non résoudre une fois pour toute ce thème. En acceptation cette proposition et cette inversion, je retire la motion qui avait été présentée, inscrite à l'objet 78 et on espère que cette rencontre puisse être la définitive.
