Oggetto del Consiglio n. 3210 del 17 marzo 1992 - Resoconto
OGGETTO N. 3210/IX Ratifica di deliberazioni adottate dalla Giunta regionale in via d'urgenza.
Oggetto n. 1411 in data 10 febbraio 1992: Approvazione del programma lavori, per l'anno 1992, ed esecuzione, in economia diretta, di opere di manutenzione ed allestimento di vivai per essenze forestali - Approvazione ed impegno di spesa.
Presidente Gli assessori intendono illustrare? Se nessuno chiede di intervenire possiamo passare alla votazione. La votazione è aperta, i consiglieri possono votare...
Ha chiesto la parola il Consigliere Perrin e chiederei anche ai consiglieri, possibilmente, di chiedere la parola prima che si apra la votazione!
Perrin (UV) Je crois que de ce côté il y a des bons témoins que j'avais levé au moins d'une minute la main, je l'ai tenue levée pendant une minute; si on ne regarde pas de ce côté avant que l'on déclare ouverte la votation, ce n'est pas de notre faute. Je ne sais pas jusqu'à quand et jusqu'où il pourra encore regarder à gauche.
Président Alors, la parole au Conseiller Perrin en lui demandant de ne pas trop se préoccuper si le Président regarde ou ne regarde pas à gauche. Je pense que le Président sait très bien s'il doit regarder à gauche ou à droite. Merci.
Perrin (UV) Je crois qu'au Conseil le Président doit regarder tous les conseillers parce qu'il ne peut pas faire semblant de ne pas voir que quelqu'un demande la parole et comme cela était déjà arrivé plusieurs fois, je dis de regarder aussi à gauche.
PrésidentJe peux assurer Monsieur Perrin que je chercherai de regarder aussi à gauche autant qu'à droite.
Perrin (UV) Merci, Monsieur le Président. Je disais que nous sommes d'accord avec cette délibération qui est habituelle puisque va engager une dépense pour les pépinières. C'est vrai qu'on a éliminé depuis quelques temps deux pépinières, Brusson et Saint-Oyen; restent les trois grandes pépinières de Quart, de Gignod et d'Etroubles. Par rapport au passé, je crois que la nécessité d'avoir des plantes (mélèzes, sapins, et cetera), est légèrement diminuée.
Nous avions auparavant, à travers le programme FIO, une grande nécessité de plantes. Maintenant c'est le travail disons routinier et habituel et donc le nombre de plantes que chaque année est posé sur le territoire est diminué.
Je conviens que, par exemple pour ce qui concerne Gignod et Etroubles, il y ait la nécessité de maintenir, peut-être même de développer cette pépinière puisque les plantes qui sont mises là haut ont la possibilité de s'adapter mieux et entrent en végétation plus tard et donc facilitent l'introduction sur le terrain.
Mais pour ce qui concerne la pépinière de Quart, je me demande si ce ne serait pas bien de pouvoir commencer à s'adresser aussi dans une autre direction.
À travers une loi régionale nous avons essayé de développer la mise en place d'arbres, de buissons et cetera, le long des routes communales et régionales, donc ne serait-ce pas le cas de produire la plus grande partie dans la pépinière de Quart, les arbres nécessaires pour cette action qui, à mon avis, devait être poursuivie avec beaucoup d'attention.
Presidente Chiede la parola l'assessore Lanièce, ne ha facoltà.
Lanièce (DC) Per quanto concerne la richiesta del collega Perrin di cambiare l'impostazione del vivaio di Quart, la questione è allo studio per poter produrre più piante anche per l'arredo urbano e l'alberatura delle strade, lasciando ai vivai di Gignod e di Etroubles la produzione di essenze per il rimboschimento. Questo è un discorso che si porterà avanti e vedremo di impostarlo al meglio; al momento sono in corso esami a livello tecnico di cui sto aspettando i risultati, ma penso che diversi tipi di essenze saranno senz'altro coltivabili.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Perrin, ne ha facoltà.
Perrin (UV) Simplement pour remercier Monsieur l'Assesseur pour cette volonté exprimée dans la réponse. Au produit technique il faudra évidemment pourvoir, peut-être des modifications sont nécessaires, peut-être même aussi pour ce qui concerne le terrain même et l'outillage, mais je crois que dans le futur justement il y aura une grande nécessité de plantes ornementales et donc le fait de pouvoir les produire nous-mêmes, plutôt que les acheter dans des pépinières hors de la Vallée, pourrait être intéressant sous un double aspect: avant tout le fait de les élever ici permet certainement une meilleure adaptation à notre climat et, ce qui est plus important encore, s'il y a l'augmentation de cette production il y a la possibilité peut-être, d'insérer quelques ouvriers nouveaux dans ces pépinières.
Presidente Pongo in votazione la ratifica della deliberazione in oggetto.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 28
Il Consiglio approva all'unanimità.
Oggetto n. 1412 in data 10 febbraio 1992: Esecuzione, in economia diretta, di interventi intesi alla conservazione ed all'incremento del patrimonio boschivo in diverse località del territorio regionale - Approvazione ed impegno di un primo stanziamento di spesa.
Presidente Il Consigliere Vallet chiede la parola, ne ha facoltà.
Vallet (UV) Je profite de cette délibération pour demander à l'Assesseur s'il peut nous donner quelques renseignements à propos de la convention avec la CCS pour la production des arbres mycorisés, pour savoir à quel point nous en sommes, merci.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) Pour cette délibération il y a un engagement de dépense de trois milliards et demi. Annexe à cette délibération il y a une liste de requêtes des différentes communes avec l'intervention prévue. Le montant, si j'ai bien saisi, donne comme résultat, à peu près, sept milliards et après il y a "numero quarantasei operai a tempo indeterminato" pour une valeur d'un milliard: je crois que c'est le montant des frais des salaires de ces ouvriers; après "personale forestale non di ruolo" pour une valeur de 770 millions. Le montant définitif c'est presque neuf milliards.
Je voudrais savoir la raison pour laquelle on a présenté la ratification à cette délibération, comment va s'insérer dans le discours plus général et en même temps je n'ai pas compris la raison pour laquelle face à l'indication "prévues des ouvriers", pour chaque requête il y à un certain numéro d'ouvriers, mais il n'y a pas le total de ces ouvriers.
Il y a une raison spécifique pour ça ou l'on a tout simplement oublié? Pour savoir comment démarreront les chantiers et compte tenu qu'il n'y a qu'un engagement de trois milliards et demi, de quelle façon on va prévoir les différents travaux dans les différentes zones, compte tenu que c'est un peu plus d'un tiers de ce qui est la requête des communes face aux différents problèmes.
Presidente Chiede la parola l'Assessore Lanièce, ne ha facoltà.
Lanièce (DC) Per quanto concerne la prima domanda formulata dal Consigliere Vallet, e cioè a che punto sono gli accordi con la CCS, stiamo ultimando gli accordi per creare la società, quindi abbiamo fatto la richiesta per avere la partita IVA, eccetera.
Intanto stiamo predisponendo i terreni sulla proprietà regionale a Sarre per creare le serre, secondo l'accordo, per iniziare poi la vico-rizzazione delle piantine qui in Valle d'Aosta. Stiamo ancora ulti-mando le fasi di preparazione amministrativa per poi dare corso immediatamente all'attività pratica della produzione delle piante.
Per quanto concerne la domanda del Consigliere Rollandin, il totale del personale è di 542 addetti, più i quarantasei a tempo indeterminato. A fianco dei vari cantieri c'è il numero delle persone addette, vale a dire come deve essere composta la squadra per un certo tipo di lavoro.
Non c'è il totale, perché questo non darebbe nessuna cifra: infatti può darsi che la stessa squadra operi in quattro o cinque cantieri per cui facendo la somma verrebbero più delle 542 unità che andremo ad assumere per completare le squadre.
Per quanto concerne l'impegno economico, è una domanda che il collega aveva già fatto in occasione della discussione del bilancio, quando era stato detto che dovevamo andare in assestamento, perché per assumere le 542 unità e quelle a tempo indeterminato ci occorre la cifra che è di 8 miliardi 883 milioni, quindi dovremo andare in assestamento per i mancanti 5 miliardi.
Se non abbiamo i 5 miliardi, oltre a non poter fare lavori a programma, dobbiamo licenziare tutti gli assunti. La cifra necessaria per pagare lo stipendio ai 542 addetti è di 6 miliardi 888 milioni, quindi è indispensabile andare in assestamento a giugno; questa è la prima tranche.
Iniziamo le assunzioni alla fine del mese e per le prime settimane di aprile dovremmo aver quasi ultimato le riassunzioni di tutti gli addetti che l'anno scorso erano in forza. Per iniziare i lavori daremo la priorità ai cantieri più bassi per il clima.
Presidente Pongo in votazione la ratifica della deliberazione in oggetto.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 29
Il Consiglio approva all'unanimità.
Oggetto n. 1418 in data 10 febbraio 1992: Esecuzione, in economia diretta, di interventi per l'insediamento e la cura del verde pubblico e per la gestione delle aree e dei percorsi attrezzati - legge regionale 10 agosto 1987, n. 65 e successive modificazioni ed integrazioni - Approvazione ed impegno di spesa.
Presidente Esiste il parere della III Commissione.
Pongo in votazione la ratifica della deliberazione in oggetto.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 28
Il Consiglio approva all'unanimità.
Oggetto n. 1962 in data 24 febbraio 1992: Approvazione, impegno e liquidazione della spesa per la concessione di un contributo straordinario di lire 12.000.000 al "Lions Club Cervino" di Saint-Vincent per l'organizzazione di una mostra fotografica dal tema "Egitto, 5000 anni di storia" - Saint-Vincent 21 marzo-5 aprile 1992.
Presidente Pongo in votazione la ratifica della deliberazione in oggetto.
Esito della votazione:
Presenti: 29
Votanti: 16
Favorevoli: 16
Astenuti: 13 (Agnesod, Andrione, Bich, Faval, Lavoyer, Louvin, Marcoz, Martin, Perrin, Riccarand, Rollandin, Vallet e Viérin)
Il Consiglio approva.
Oggetto n. 2107 in data 24 febbraio 1992: Approvazione ed impegno di maggiore spesa per i lavori di costruzione di prefabbricato in legno da adibire a nuova sede della bocciofila S. Orso - Impegno di maggiore spesa.
Presidente Il Consigliere Rollandin chiede la parola, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) Je crois que le problème de cette structure remonte à quelques années. Là il y avait eu une série de problèmes qui s'étaient posés pour la structure et surtout du point de vue du système d'intervenir, de la convention avec la société et du montant qui était nécessaire pour la construire.
Il y avait là un premier devis qui nous disait que les frais étaient tellement réduits qu'il était nécessaire d'intervenir directement et aujourd'hui on arrive à modifier radicalement ce qui avait été la première intervention et en plus en effet "di approvare in sanatoria a completamento della delibera del 20 settembre 1991 i lavori risultanti allo stato finale con la stessa approvati e eccedenti quelli di aggiudicazione fino all'importo complessivo netto a consuntivo di 319.000.000 nonché l'esecuzione degli stessi da parte dell'impresa e tutte le condizioni con ribasso del 18,50. Di approvare quindi, la spesa complessiva di 319 milioni oltre ai 60 milioni per l'IVA per un totale di 380 milioni. "
Je crois que par rapport à l'engagement qu'avait été prévu on a doublé, et même plus, les bonnes intentions qui étaient à l'origine de ce choix; pour 400 millions on pouvait penser à une structure différente. Mais là il y a un autre problème: cette structure devait être précaire, devait être une structure qui par la suite devait être déplacée, compte tenu qu'il y avait des problèmes avec la Surintendance, qu'il n'y avait pas un avis favorable pour avoir une structure fixe dans cette zone.
Je demanderais alors de savoir à quel point on en est avec les différentes démarches concernant la Surintendance et surtout les raisons pour lesquelles on est arrivé à 400 millions pour cette structure. Je crois que, et l'assesseur pourra m'en donner acte, les points qui avaient été présentés étaient différents. Par conséquent je demanderais d'avoir des éclaircissements sur ce thème.
Presidente Ha chiesto di parlare il Vicepresidente del Consiglio Bich, ne ha facoltà.
Bich (Ind)Io avevo seguito la costruzione di questa struttura per un altro crinale, valutando gli aspetti puramente edilizi ed urbanistici, quando ero al Comune di Aosta. La concessione era stata data in deroga a molti parametri del piano regolatore e assolutamente in condizioni di provvisorietà, perché doveva essere smontata la struttura e poi recuperato l'edificio dove erano ubicati i vigili del fuoco molti decenni fa, e quindi riadattata per l'uso confacente alla Bocciofila.
Quindi quella struttura era stata, tra l'altro, concessionata con mille difficoltà anche alla Commissione edilizia, perché era in sede vincolata dalla Sovrintendenza, e non c'era nessuna buona ragione perché questa struttura diventasse stabile. Tra l'altro la spesa - e qui entro nel merito di una valutazione economica - era molto piú confacente, limitata, modesta e connaturata alle esigenze della provvisorietà. Invece in questo caso diventa una spesa notevolissima.
Nacque allora una disputa tra i protezionisti dell'ambiente, dell'archeologia, della zona eccetera e io fui oggetto anche di qualche critica. Vorrei allora sapere: uno, chi è il titolare della concessione? Due, se questa concessione è, con relativo parere obbligatorio della Sovrintendenza, a termine definitivo e quindi non revocabile; tre, se è stato osservato il progetto originario.
Presidente Ha chiesto di parlare l'Assessore ai Lavori Pubblici Martin, ne ha facoltà.
Martin (ADP) Si tratta dei lavori di completamento della Bocciofila di Sant'Orso per la quale tutti ci eravamo in passato impegnati a diversi livelli per far ottenere le relative concessioni, perché in effetti è costruita in un'area molto delicata e se non ricordo male la concessione è data in precario. Questo proprio perché in quell'area non si poteva fare diversamente.
Ricordo che a quell'epoca, poiché il lavoro va avanti da diversi an-ni, vi era stato l'interessamento anche del Consiglio comunale di Aosta e anche del Consigliere Bich, come di tanti altri, perché non si sapeva bene cosa fare in quell'area: la vecchia struttura non era piú possibile recuperarla, e dopo consultazioni anche con la So-vrintendenza, si adottó la soluzione di posare questo prefabbricato in legno che ha appunto una concessione in precario.
Si è certamente speso piú di quanto era stato previsto e non penso di poter dire che si siano spese cifre notevolissime, come ha detto il Consigliere Bich. Con 360 milioni non si possono fare tante cose, si possono fare delle cose discrete, come in effetti è stato fatto in questa occasione. Infatti mi risulta che oltre ad avere questo prefabbricato in legno, c'è la possibilità di avere un ristoro per i giocatori di bocce in quella zona e tutto sommato l'intervento è abbastanza riuscito e si è inserito abbastanza bene in quella parte vecchia della città di Aosta.
La delibera viene oggi in ratifica per un errore della precedente deliberazione, la quale avrebbe già dovuto venire in ratifica; viene quindi in sanatoria perché c'è una spesa eccedente di 10 milioni rispetto al conteggio finale. Durante l'esecuzione dell'opera si sono fatti dei lavori non previsti inizialmente, ma io ritengo che siano stati spesi bene questi soldi, perché in quella zona bisogna intervenire con molta cautela e i lavori che sono stati fatti mi pare vadano in questa direzione.
I soci della Bocciofila Sant'Orso sono, mi risulta, pienamente soddisfatti di questa struttura, che consente di salvaguardare, in quella parte della città, un'antica tradizione dei campi di bocce in una zona molto bella, consente ai soci di ritrovarsi ogni tanto oltre che per la classica partita a bocce in un piccolo bar, in un piccolo ritrovo e quindi mi pare che pur avendo speso piú di quanto era stato inizialmente preventivato si possa dire che l'intervento tutto sommato è abbastanza riuscito.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Rollandin, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) Je crois que les frais qu'on a soutenus pour cette structure dépassent le double de ce qu'avait été prévu. On demandera s'il est possible d'avoir le compte rendu, cela se passera dans un autre moment, il n'est pas nécessaire de l'avoir aujourd'hui. Ce que je voudrais encore savoir c'est, compte tenu que le permis qui a été alloué de la part de la commune est précaire, ce qui se passera au moment de l'échéance, où on mettra cette structure, ou quelle solution on prévoit, car ou bien cette structure est définitive ou autrement si elle est précaire elle va être mise ailleurs.
Là, se posait le vrai problème: en effet on avait prévu une dépense très réduite au début car autrement on risquait d'avoir une solution définitive et alors comme solution définitive on pouvait choisir quelque chose de différent. Je reconnais en cela un peu de contraste avec ce qu'on a fait jusqu'à présent. Je demanderais de savoir si on a déjà des accords dans ce sens.
Je crois que se pose là un grand problème: du point de vue du respect des murs romains, du point de vue du respect de l'archéologie et je crois que le responsable de cette association est plutôt attentif à certains thèmes. Alors je reconnais la contradiction qui se passe entre la requête, la sollicitation d'avoir une structure précaire qui est définitive et les actions menées contre les structures publiques, voire les parkings et cetera qui sont dans ce domaine.
Il y a une échéance pour le permis qui a été donné de la part de la commune et il a été donné, compte tenu qu'il y avait des assurances à ce sujet. D'après ce qu'on a pu constater il s'agit là de structures qui ont peu de précaire, elles nous donnent l'idée d'être quelque chose de définitif, pour les raisons que l'Assesseur a nuancées, c'est à dire de donner satisfaction aux exigences des associés à la "Sant'Orso".Alors il fallait dire tout de suite que c''était une structure qui ne bougerait plus. Je crois pouvoir dire que sans doute cette structure restera là pendant longtemps, même contre les avis qui avaient été donnés à son temps.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Bich, ne ha facoltà.
Bich (Ind) Debbo dar atto all'Assessore Martin di essere abilissimo nello schivare le mie domande. In effetti non ha risposto ad alcuna di esse: né a chi era intestata la concessione, e non mi si dica al presidente pro tempore, perché egli ha sempre un nome ed un cognome, né che tipo di concessione è, perché la concessione è subordinata al visto vincolante della Sovrintendenza. Inoltre c'è la legge archeologica che in quel sito blocca tutto, sarebbe interessante conoscere il parere della Sovrintendenza in merito.
Ricordo che la disputa nacque proprio sulla localizzazione di questo manufatto. Ricordo che assieme ad altri, a piú soggetti amministrativi, ad associazioni culturali e del tempo libero, ci adoperammo per poter sopperire in un lasso di tempo ragionevole all'inadeguatezza delle strutture della bocciofila, che erano inidonee, inabitabili e non utilizzabili dal pubblico, proprio per poter disporre di una struttura che potesse essere utilizzata al bisogno.
Mi pare però che la struttura stia assumendo connotazioni definitive, e ciò è in contrasto con la legge!. Cozziamo contro un veto preciso previsto dalla legge regionale per quella zona specifica.
Cozziamo contro le previsioni del piano regolatore, cozziamo anche contro gli stessi deliberati del Consiglio comunale che, a suo tempo, aveva concesso una autorizzazione a tempo per la costruzione di questa cavette, di questo piccolo ricovero, doveva essere poco piú di un chiosco. Invece ha assunto dimensioni ben diverse.
Non si vuole qui adombrare una ostilità nei confronti dei soci della "Sant'Orso", che sono sempre soggetti palpitanti nei nostri sentimenti, nel nostro cuore. I soci avevano indicato una soluzione diversa.
Si era prospettata quella piú che decente dell'utilizzo del fabbricato, a sinistra prima di entrare alla bocciofila, ricovero delle attrezzature dei pompieri tempo addietro, fabbricato, tra l'altro, di pregio architettonico.Invece dalle dichiarazioni rese dall'Assessore pare che questa sarà una soluzione definitiva.
Si sappia che tutto questo resta profondamente in contraddittorio con i principi a suo tempo dichiarati e soprattutto in contrasto con il piano regolatore e con il vincolo paesaggistico. Sarebbe il caso di conoscere le motivazioni della Sovrintendenza: esiste un certificato di regolare esecuzione dei lavori? Esiste un certificato di abitabilità? Tutti punti importanti per l'aspetto amministrativo.
Si dà atto che l'Assessore alle Finanze Lavoyer non partecipa alla discussione e alla votazione dell'oggetto.
Presidente Pongo in votazione la ratifica della deliberazione in oggetto.
Esito della votazione:
Presenti: 31
Votanti: 17
Favorevoli: 17
Astenuti: 14 (Agnesod, Andrione, Bich, Faval, Louvin, Maquignaz, Marcoz, Perrin, Riccarand, Rollandin, Stévenin, Vallet, Viérin e Voyat)
Il Consiglio approva
Oggetto n. 2127 in data 24 febbraio 1992: Concessione di un contributo di lire 18.000.000 alla LIPU (Lega Italiana per la Protezione degli Uccelli) per l'organizzazione dell'annuale mostra concorso fotografica sulla flora e la fauna della Valle d'Aosta.
Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Perrin, ne ha facoltà.
Perrin (UV) Je voudrais tout simplement connaître qui est le représentant de la Région à l'intérieur de la commission qui va évaluer ce concours.
Presidente Ha chiesto di parlare l'Assessore al Turismo, Sport e Beni Culturali Pascale, ne ha la facoltà.
Pascale (PSI) Non è ancora stato designato, mi riservo di farlo conoscere al consigliere Perrin.
Presidente Pongo in votazione la ratifica della deliberazione in oggetto.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 32
Il Consiglio approva all'unanimità.
Oggetto n. 2313 in data 2 marzo 1992: Indizione di trattativa privata per l'esecuzione dei lavori di manutenzione straordinaria di una briglia nell'alveo del torrente Lys a monte del ponte della circonvallazione di Pont-Saint-Martin - Approvazione ed impegno di spesa.
Presidente Pongo in votazione la ratifica della deliberazione in oggetto.
Esito della votazione:
Presenti: 31
Votanti: 30
Favorevoli: 30
Astenuto: 1 (Riccarand)
Il Consiglio approva.
Oggetto n. 2329 in data 2 marzo 1992: Esecuzione in economia diretta mediante contratto di cottimo fiduciario con la ditta Garetto s.r.l di Morgex, dei lavori di pronto intervento per il contenimento di un improvviso movimento di versante sottostante la SS 26 a seguito della realizzazione di un'opera di sostegno del pendio per l'esecuzione di scavo per la posa del collettore fognario in Comune di La Salle - Approvazione ed impegno di spesa.
Presidente Pongo in votazione la ratifica della deliberazione in oggetto.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 32
Il Consiglio approva all'unanimità.
Oggetto n. 2337 in data 2 marzo 1992: Riduzione dell'impegno di spesa assunto con deliberazione della Giunta regionale n. 503 del 20 gennaio 1992 (contributo al Comune di Torgnon per acquisto degli alpeggi "Comianaz, Tellinod e Vaeton", ai sensi della legge regionale n. 27/1986).
Si dà atto che il Consigliere Louvin non partecipa alla discussione e alla votazione dell'oggetto.
Presidente Pongo in votazione la ratifica della deliberazione in oggetto.
Esito della votazione:
Presenti,votanti e favorevoli: 30
Il Consiglio approva all'unanimità.
