Oggetto del Consiglio n. 2584 del 2 ottobre 1991 - Resoconto
OGGETTO N. 2584/IX Concessione di un contributo al Circolo Ricreativo Ente Regionale (CRER) per l'organizzazione del III campionato nazionale di sci tra dipendenti ed amministratori delle Regioni italiane - Approvazione ed impegno di spesa.
Presidente Do lettura della delibera in oggetto:
Deliberazione Il Consiglio regionale
delibera
1) di approvare la concessione al CRER di un contributo di lire 80.000.000= (ottantamilioni) a copertura delle prime spese da sostenersi nel corrente anno, per gli oneri organizzativi e per la partecipazione della Regione al III° Campionato nazionale di sci tra dipendenti delle Regioni italiane, in programma dal 26 gennaio al 1 febbraio 1992 a La Thuile, organizzata dal Circolo Ricreativo Ente Regione;
2) di autorizzare il Servizio del Personale, su segnalazione del Presidente del CRER e previo parere positivo dei dirigenti interessati, a concedere, per il periodo succitato, permesso straordinario retribuito a sei dipendenti regionali, oltre al personale comandato presso il CRER, da inserire nel Comitato Organizzatore;
3) di approvare e di impegnare la relativa spesa di lire 80.000.000 (ottantamilioni) con imputazione al Capitolo 64320 del bilancio di previsione della regione per l'anno l99l ("Contributi e sussidi ad istituzioni ed organismi vari per attività nel settore del turismo e del tempo libero"), che presenta la necessaria disponibilità;
4) di rinviare a successivo atto deliberativo l'impegno dell'eventuale ulteriore somma che si renderà necessaria per l'organizzazione della summenzionata manifestazione;
5) di ordinare l'emissione del relativo mandato di pagamento, a favore del Circolo Ricreativo Ente Regione, con quietanza del Presidente Ruggero Michieletto e con obbligo di rendicontazione delle spese sostenute.
Presidente Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.
Bondaz (DC) Non credo ci sia bisogno di soverchie spiegazioni, perché credo che la delibera nella parte motivata sia sufficientemente completa.
Presidente E' aperta la discussione generale. Ci sono dichiarazioni di voto? Ha chiesto di parlare il Consigliere Rollandin, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) L'initiative de faire participer les dépendants régionaux à des rencontres est sans doute louable, surtout face à des rencontres comme celle qui a été évoquée de Venise, à laquelle les Conseillers ne peuvent pas participer.
Là c'est important que, en hiver, au moment du ski, on donne la possibilité aux dépendants régionaux de venir en Vallée d'Aoste pour connaître cette vallée, pour saisir cet esprit européen, pour mieux se comprendre.
Je regrette que face à une attention, qu'on peut partager, de rencontre entre les régions, entre les dépendants régionaux, on empêche aux Conseillers de participer à des rencontres sur des sujets qui étaient pas seulement importants, compte tenu du moment européen, mais aussi compte tenu des prises de position du gouvernement face à une loi comme la Finanziaria.
Comme toute réponse on nous dit qu'on va tout de même être présent au Conseil le vendredi et le samedi. Je crois que c'est un manque de respect, qui est en contradiction avec une intervention de ce genre.
Si jamais il y a eu l'intention de faire participer avec un esprit nouveau les différents échelons des institutions, je crois que ici il y a la contradiction la plus totale.
On avait entendu le Président du Conseil de l'importance de la rencontre de la séance, on a vu quels étaient les sujets qui feront l'objet de cette rencontre d'une journée et demie, et je crois que là ce manque d'attention face aux initiatives des autres Régions est exactement le contraire de ce qu'on veut soutenir avec cette délibération.
Franchement on ne comprend pas cette contradiction. Je me demande quelle sera la réponse qu'on peut donner face à une requête qui viendra de la part des autres au manque des représentants du Val d'Aoste, qui a toujours été très attentive aux modifications, aux rapports entre les différents pays. Au moment où on va discuter d'un problème qui est capital pour toutes les régions, mais d'une façon spécifique pour le débat qu'on est en train de mener dans d'autres régions pour ce qui est de la situation régionale, on va convoquer le Conseil pour empêcher qu'il y ait cette participation.
Au moins on peut dire là qu'il y a un manque de respect; je ne veux pas utiliser d'autres termes, mais la chose est plus grave de ce qu'on peut penser. Il suffirait là aussi de voir les rapporteurs à ce congrès, pour comprendre qu'il y avait des arguments qui allaient s'insérer dans un débat qui est d'actualité.
On discutera sur l'ordre du jour contre la Finanziaria 1992, qui est un argument qui a trait au rapport Etat-Régions, c'est un débat qu'on pouvait analyser et confronter avec les autres Régions, afin qu'il n'y ait pas encore une fois l'attitude de dire qu'au Val d'Aoste il n'y a pas de problèmes financiers, il n'y a pas d'intérêt à suivre le rapport entre l'Etat et les Régions.
Au contraire nous sommes là pour soutenir que notre attention doit viser surtout à coordonner les différentes initiatives et surtout à donner un appui aux initiatives qui vont dans une direction qui a été souhaitée dans ce conseil, au moins qu'il y ait par la suite des attitudes différentes de la part de certaines forces politiques.
Tout en acceptant qu'il y ait une contribution au CRER, je ne peux pas passer sous silence cette attitude contradictoire, négative de la part de certaines forces (je me souhaite qu'il n'y ait pas l'accord de tous les Conseillers sur cette initiative) et avec toutes les possibilités existant, de faire coincider cette initiative du Conseil, qui n'a rien d'extraordinaire, avec un événement qui en revanche a de l'extraordinaire, surtout pour la situation que nous sommes en train de vivre.
Presidente Ha chiesto di parlare il Vicepresidente Stévenin, ne ha facoltà.
Stévenin (UV) Nous sommes favorables à cette initiative, qui permet de se rencontrer les employés, les fonctionnaires, et pourquoi pas, les élus des différentes régions d'Italie, comme d'ailleurs nous sommes favorables et nous participons depuis toujours aux rencontres entre les Régions à statut spécial des Alpes, aux rencontres qui d'ailleurs ont été inaugurées il y a à peu près de vingt-cinq ans, qui voient la présence des employés, des fonctionnaires et des élus des différentes régions à statut spécial. C'est l'occasion pour nous confronter également sur les différents problèmes qui peuvent nous concerner.
Mais d'ailleurs vient de le dire M. Rollandin, voilà que l'occasion allait nous se présenter s'il n'y avait pas eu la convocation du Conseil régional pour vendredi et samedi de la part du Président du Gouvernement avec des motivations tout à fait discutables.
D'autant plus que la rencontre de Venise était entre autres organisée par la Région Vénitienne, mais d'accord avec les Présidents du Gouvernement des autres régions, c'est-à-dire M. Bondaz organise cette réunion et ne nous permet pas d'y participer! C'est lui un des organisateurs de la manifestation de Venise. D'ailleurs je lis la lettre: "Tale incontro è organizzato dalla Regione Veneto, d'intesa con la Conferenza dei Presidenti delle Giunte e la Conferenza dei Presidenti dei Consigli, delle Regioni e delle Province autonome". C'est-à-dire MM. Bondaz et Dolchi organisent cette manifestation, on se rencontre au niveau du bureau de la Présidence, on fait le calendrier du Conseil en tenant compte de ces exigences de la participation, parce que les motivations et les raisons de cette rencontre sont très importantes pour notre pays, car on met en discussion les régions à statut spécial, et voilà qu'on ne nous permet pas d'y participer, parce qu'on convoque un Conseil sous le prétexte qu'il y a des urgences, des exigences, quand on aurait pu très bien convoquer le Conseil régional pour la prochaine semaine.
C'est bien drôle parce que finalement dans cette occasion et lors de cette rencontre de Venise le Président Bondaz aurait pu faire son devoir. Quel est son devoir? Il aurait pu dans cette occasion porter à l'attention des Présidents et des élus des Régions à statut ordinaire et à statut spécial la délibération que ce même Conseil avait adoptée il y a quelques mois, et faire le travail qu'il n'a pas fait jusqu'à aujourd'hui. C'est-à-dire de formuler à tous ces gens la volonté d'une reforme de l'Etat italien dans le sens de la création d'un véritable Etat fédéral. C'est d'ailleurs ce que nous avons décidé tous ensemble, c'est ce qu'il aurait dû faire M. Bondaz, c'est-à-dire porter à l'attention du Parlement italien et du Gouvernement cette précise volonté politique exprimée à l'intérieur de ce Conseil; par contre on nous empêche de participer à cette rencontre.
Je crois qu'il est bien de se rencontrer dans les occasions là où on peut faire du sport avec des élus des autres régions à statut ordinaire et à statut spécial, mais quand il y a des rencontres de niveau politique de l'importance de cette rencontre qu'on tient à Venise aujourd'hui - d'ailleurs tout le monde le sait quelle est la proposition de la Région du Veneto, c'est-à-dire mettre les régions italiennes à statut ordinaire dans les mêmes conditions des régions à statut spécial, proposition qui sera discutée entre autres à l'occasion de cette rencontre de Venise - voilà une occasion manquée de notre part, une occasion dans laquelle on aurait pu faire connaître notre avis, on aurait pu porter à l'attention de tous ces gens notre proposition de modification de l'Etat italien, en réalisant un Etat fédéral, ainsi que nous l'avons délibéré il y a quelques mois.
Nous votons cette délibération avec l'amertume de prendre acte d'une volonté politique qui cherche de s'imposer par le nombre des voix, en ne pas respectant ce qu'on avait décidé auparavant et je crois de pouvoir dire que même le Président du Conseil, qui devrait être le garant du Conseil régional, aurait dû refuser une requête de ce genre, aurait dû ne pas accepter la demande du M. Bondaz de convoquer cette réunion, parce que les points à l'ordre du jour sont présent à l'intérieur de l'ordre du jour que nous sommes en train de discuter aujourd'hui et pour les raisons qu'a très bien dites ce matin M. Riccarand et par la suite M. Viérin.
C'est une page triste, celle d'aujourd'hui, et je crois qu'on ne laissera pas passer cette décision sous silence.
Presidente Pongo in votazione la delibera in oggetto:
Esito della votazione
Presenti, votanti e favorevoli: 30
Il Consiglio approva all'unanimità
