Oggetto del Consiglio n. 2557 del 26 settembre 1991 - Resoconto
OGGETTO N. 2557/IX Revoca della deliberazione n. 2239/IX in data 4 giugno 1991 concernente: Concessione di un contributo di lire 50.000.000 alla società "MB Tre Promotion Sponsoring and Image srl", con sede in Courmayeur, per l'organizzazione del "1er Festival du folklore populaire" che si svolgerà in Valle d'Aosta nei giorni 6 e 7 luglio 1991 - Approvazione, finanziamento e liquidazione di spesa.Errore. L'origine riferimento non è stata trovata.
Presidente Do lettura della proposta di deliberazione iscritta al punto 44 dell'ordine del giorno.
Deliberazione Il Consiglio regionale
delibera
di revocare la propria deliberazione n. 2239/IX in data 4 giugno 1991 avente per oggetto: "Concessione di un contributo di lire 50.000.000 alla Società "MB Tre Promotion Sponsoring and Image srl" con sede in Courmayeur, per l'organizzazione del "1er Festival du folklore populaire" che si svolgerà in Valle d'Aosta nei giorni 6 e 7 luglio 1991 - Approvazione, finanziamento e liquidazione di spesa" in quanto la manifestazione di cui trattasi non ha potuto svolgersi per sopravvenute difficoltà organizzative.
Presidente Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta, Bondaz; ne ha facoltà.
Bondaz (DC) Questa proposta di lavoro aveva già avuto un iter piuttosto travagliato fino all'ultima deliberazione, con la quale era stato accordato un contributo di 50.000.000. In data 26 giugno, però, i responsabili della Società "MB Tre Promotion Sponsoring and Image srl" mi hanno inviato la seguente lettera:
"Confermiamo, signor Presidente, che la manifestazione del 6 è 7 luglio è stata annullata per l'insufficiente finanziamento regionale. Pertanto ci proponiamo di riproporla l'anno prossimo.
La ringraziamo sentitamente per l'interesse e per l'impegno profuso. La terremo costantemente al corrente di eventuali sviluppi futuri. Cogliamo l'occasione per porgerLe distinti ossequi ed augurarLe serene e tranquille vacanze. F.to Henry Trouchet ed Ermanno Collé".
E' ovvio che, in seguito a questa lettera, abbiamo provveduto a proporre la revoca della precedente deliberazione.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Faval; ne ha facoltà.
Faval (UV) L'histoire de cette délibération nous évoque une vaste comédie en trois actes que je vais vous décrire.
Le premier acte s'est tenu le 8 du mois de mai dernier, et sur la scène nous avons assisté à la présentation d'une dépense globale de quelque chose comme 996 millions de lires pour que cette manifestation puisse se tenir; l'on proposait un contribution de 100 millions de lires, ce qui correspondait, en gros, au dix pour cent des dépenses que les proposants auraient dû soutenir et l'on prévoyait la participation de quelques 150 - et le Président de la Junte avait dit même 200 - groupes folkloriques venant de toute l'Europe.
Deuxième acte. 4 juin 1991. On passe à une dépense globale de 127 millions de lires, la contribution à ce point est de cinquante millions de lires et cela correspond à un pourcentage de quarante pour cent, les groupes sont 23. Alors, la dépense globale diminue, la dépense des organisateurs augmente, en même temps la proposition de contribution de la part de la Junte régionale augmente et diminuent énormément les groupes, parce qu'on passe de 150 à 23.
Troisième acte. 26 septembre 1991. Caput. La comédie se trans-forme en tragédie. Rien n'est fait. Plus de folklore en édition "unica nel suo genere" comme il était écrit dans la délibération.
Je peux vous dire que le metteur en scène de cette comédie a été le Président de la Junte régionale, maître Jean Bondaz, les acteurs MB Tre Promotion and Image, "effetti speciali: folklore politico".
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Viérin; ne ha facoltà.
Viérin (UV) Je voudrais également reprendre ce thème parce qu'il nous semble important de souligner sa signification en tant qu'exemple de la superficialité avec laquelle les affaires sont traitées par le Gouvernement.
L'examen de ce dossier avait pourtant été long. On avait eu huit mois pour l'examiner. La demande de subvention porte la date du mois d'octobre 1990. La première fois que le Conseil avait examiné le projet de délibération portant sur un financement de 100 millions de lires, nous avions déjà mis en évidence les difficultés liées à l'examen de cette proposition.
Point de programme, un devis superficiel avec plusieurs remarques et perplexités; selon les mots du Président, l'attribution d'une subvention pour une hypothèse de travail, à savoir la publication d'un livre. Ces remarques avaient, une première fois, obligé le Gouvernement à retirer la délibération, avec l'engagement de la soumettre à l'attention de la cinquième Commission.
Mais, nous n'avons pu, au cours des réunions de la cinquième Commission, examiner le dossier et donc formuler les remarques y afférentes, vu que, entre temps, le Gouvernement avait représenté la délibération avec des modifications.
Nous devons, donc, aujourd'hui constater que, à part la lettre que le Président a bien voulu nous lire avec les souhaits de bonnes vacances, il faut vérifier, avec plus d'attention, les différentes propositions soumises à l'attention du Gouvernement. Evidemment, gouverner signifie aussi se fixer des priorités, formuler des propositions sur la base des choix, ou des options répondant à des critères d'ordre général. Nous l'avons évoqué ce matin pour d'autres problèmes.
Je pense qu'il est important de l'évoquer aussi pour ce thème, un projet d'ordre culturel, de promotion touristique, de promotion du Val d'Aoste comme lieu de rencontre internationale. Les subventions ou les interventions pour favoriser telle ou telle autre manifestation doivent donc s'insérer dans un cadre défini ou, au contraire, la politique menée est celle du jour le jour et le résultat sont les déconfitures de ce genre.
Même si l'on nous rétorque toujours que l'opposition fait perdre du temps - nous devons constater que notre intervention a évité d'allouer de l'argent public, d'utiliser l'argent des contribuables pour financer une manifestation sans connaître au préalable ses finalités, et les possibilités réelles de réussite. De plus, si nos suggestions et remarques avaient été prises en considération, nous aurions évité de prendre acte aujourd'hui de ce que le Conseiller Faval a défini un constat d'échec.
Avoir cette constance de persévérer dans l'erreur, de proposer d'abord 100 millions, ensuite 50 millions de subvention, pour enfin nous dire simplement que cette manifestation, qui pourtant aurait du être l'une des plus grandes réussites de l'été valdôtain, ne sera plus réalisée, c'est un signe de irresponsabilité et de superficialité. Et le Gouvernement propose simplement la révocation de la délibération!.
C'est un peu la même attitude... Ici, il y a une proposition explicite, mais nous avons pu constater la même attitude ce matin avec la délibération concernant l'IRRSAE.
Je voudrais donc, pour conclure, inviter le Gouvernement à avoir une attention plus grande, à examiner les différentes propositions avec plus de sérieux. Ce n'est pas en courant derrière à tous les lièvres qu'on obtient les résultats espérés. Seulement en faisant un tri sérieux, en examinant les différentes propositions et en définissant des critères d'ordre général pour faciliter le déroulement des différentes manifestations les buts que l'on se propose sont réalisés. Et ce en évitant de trans-former l'Administration régionale dans une administration qui élargit sans aucun critère uniquement des subventions ne remplissant pas son rôle de promotion de certaines activités peuvant ou devant avoir une retombée sur le plan culturel et touristique.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Riccarand; ne ha facoltà.
Riccarand (VA) Anch'io mi sarei aspettato un minimo di autocritica su questa vicenda da parte della Giunta regionale, che peraltro aveva insistito parecchio nel proporre un contributo, peraltro piuttosto inopportuno, alla manifestazione di Courmayeur.
Il Consiglio regionale, quando si è trovato ad esaminare la prima deliberazione, ha subito evidenziato nel corso del dibattito che si trattava di una proposta scarsamente credibile, perché c'era un preventivo di spesa esageratamente alto (1.000.000.000 di lire), delle voci erano assurde, le ricerche sarebbero dovute durare anni, non si sapeva da chi sarebbero stati acquistati i volumi, c'era la più totale incertezza su chi avrebbe coperto la parte del preventivo non coperta da denaro pubblico...
La Giunta avrebbe dovuto cogliere immediatamente la fatuità di questi elementi e non sarebbe neanche dovuta arrivare a proporre al Consiglio quel tipo di provvedimento, che, invece, non solo venne difeso, ma venne anche riproposto al Consiglio, sia pure in una forma attenuata, benché si fosse ormai alla scadenza della manifestazione.
Non si è fatto nulla, come del resto era facilmente prevedibile e come faceva capire l'impostazione data fin dall'inizio alla manifestazione. Tuttavia, adesso mi stupisco nel sentire il Presidente della Giunta leggere tranquillamente la lettera dei promotori nella quale c'è scritto: "Per quest'anno non abbiamo fatto niente, ma ci ripresenteremo l'anno prossimo...". Che forse l'anno prossimo ci torneremo a discutere sulla grande manifestazione folcloristica?
A me sembra, invece, che ormai sia stato messo un punto fermo a questa vicenda. Del resto, non credo che la Valle d'Aosta abbia sentito in modo significativo la mancanza della grande manifestazione che era stata annunciata e non credo che ci siano validi motivi per tenere in piedi un'iniziativa che fin dai suoi primi passi ha dimostrato di non essere seria.
Presidente Se nessuno chiede la parola, pongo in votazione la proposta di deliberazione in oggetto, della quale abbiamo già dato lettura.
Esito della votazione:
Presenti, votanti e favorevoli: 30
Il Consiglio approva all'unanimità
