Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2413 del 22 luglio 1991 - Resoconto

OBJET N° 2413/IX Ramassage différencié des piles (Question orale).

Presidente Do lettura dell'interrogazione presentata dai Consiglieri Perrin e Vallet:

Question Considérant que par leur contenu de certains métaux (zinc, cadmium, mercure, et cetera ), les piles électriques de rebut cons-tituent, par leur dispersion incontrôlée, un grave danger de pollution du sol, de l'eau et de l'air;

jugeant qu'il est donc nécessaire de procéder à un ramassage de ces piles afin d'éliminer le danger susdit;

rappelant que les lois de l'Etat et, pour ce qui concerne de plus près, de la Région Autonome de la Vallée d'Aoste ont édicté des normes établissant un ramassage différencié;

les soussignés Conseillers régionaux de l'Union Valdôtaine

questionnent

I'Assesseur compétent pour connaître:

1) de quelle facon procède le ramassage différencié des piles dans notre Vallée;

2) quelle est la quantité de piles électriques ramassées;

3) quelles difficultés ont éte rencontrées dans cette action;

4) si l'Administration régionale envisage d'intensifier l'action de contrôle et si elle entend doter les communes de bidons de stockage afin d'améliorer le ramassage différencié."

Presidente Ha chiesto di parlare l'Assessore alla Sanità e Assistenza Sociale Beneforti, ne ha facoltà.

Beneforti (DC) Come è noto agli interroganti, con delibera di Giunta n. 3633 del 7 aprile 1989, la Giunta regionale ha fornito ai comuni della Regione indicazioni per la istituzione del servizio di raccolta dei rifiuti urbani pericolosi, quali pile e batterie d'uso domestico e farmaci scaduti, nonchè norme per lo smaltimento degli stessi.

Pur essendo dei comuni la competenza di istituire il detto servizio di smaltimento, si è ritenuto necessario fornire indicazioni e dettare norme sullo smaltimento finale, in quanto tali operazioni sono strettamente collegate con le attività del centro regionale di trattamento dei rifiuti di Brissogne e rientrano nell'attività più ampia di smaltimento dei RSU.

Ai sensi di quanto stabilito dal regolamento di gestione del centro, infatti, spetta al gestore dello stesso, oltre che la valorizzazione dei rifiuti recuperabili, anche la ricerca di un idoneo sistema di smaltimento finale dei rifiuti urbani pericolosi.

Sulla base delle indicazioni fornite con la citata deliberazione della Giunta, i comuni dovevano procedere alla elaborazione di un apposito piano per l'organizzazione di tale servizio di smaltimento, ma non ancora tutti i comuni hanno attivato detto servizio. Ciò giustifica fra l'altro la bassa quantità a tutt'oggi pervenuta presso il centro di Brissogne; infatti sono pervenuti solo 2830 kg nel primo semestre 1991. In tal senso cercheremo di contattare i comuni, in modo tale che mettano in atto le indicazioni.

Per quanto riguarda il punto 3 della interrogazione, fino ad oggi non sono state segnalate difficoltà di rilievo in considerazione proprio del fatto che il servizio non è ancora stato attivato in tutto il territorio regionale.

In merito all'attività di controllo della Regione si precisa che, essendo tale servizio, ai sensi dell'articolo 2 della legge 29 ottobre 1987, n. 441, di competenza comunale, viene effettuato solo sugli atti comunali di istituzione di tale servizio, ai fini della conformità degli stessi alle indicazioni fornite con la deliberazione di Giunta che prima ho richiamato.

Per ciò che concerne l'acquisto da parte dei comuni dei contenitori per la raccolta differenziata e dei rifiuti di cui trattasi, si precisa che ai comuni, se richiesti, saranno concessi contributi in conto capitale pari al settanta per cento del costo, ai sensi di quanto stabilito dalla legge regionale 16 agosto 1982, n. 37, e secondo le modalità previste dalla legge regionale n. 44/88.

Depuis 11h01 c'est M. le Vice Président François Stévenin qui remplit les fonctions de Président de la séance.

Presidente Ha chiesto di parlare il Consigliere Perrin, ne ha facoltà.

Perrin (UV) Il s'agit là d'un problème assez grave et j'ai l'impression qu'il ne soit pas affronté de la manière due par l'Administration régionale.

Les piles constituent un moyen de pollution extrêmement dangereux, à cause du contenu de certains métaux qui servent pour la fabrication des piles mêmes. Métaux qui vont du zinc au cadmium, mercure et cetera

Il s'agit donc d'activer une action pour que les lois de l'état et les actes de la Région Vallée d'Aoste puissent avoir lieu de la façon la meilleure possible.

La petite quantité des piles électriques qui ont été ramassées et portées au centre, démontrent que cette action ne fonctionne pas, que ce ramassage différencié ne fonctionne pas. Or, il est vrai que par loi il s'agit là d'une compétence communale, mais nous savons aussi que les communes sont grevées des compétences différentes, qu'elles n'ont pas des moyens financiers et qu'elles ont des difficultés. Donc il est de notre devoir d'aider de toutes les façons possibles les communes à effectuer cette action de ramassage.

J'apprends qu'il y a la volonté, si les communes le demandent, de fournir aux communes mêmes le soixante-dix pour cent de la dépense d'achat des bidons nécessaires. Il faudrait non seulement attendre que les communes s'activent, mais à travers une circulaire, à travers n'importe quel autre moyen, faire connaître cette volonté aux communes et solliciter les communes qui ne l'ont pas encore fait, à se doter de bidons permettant le ramassage différencié des piles électriques.

Dans la réponse j'ai cru noter quelque chose qui cloche, parce que nous avions demandé quelles difficultés ont été rencontrées dans cette actions, et on nous dit: vu la petite quantité de piles ramassées il n'y a pas eu de difficultés. C'est bien le contraire; la petite quantité de piles électriques portées au centre démontre qu'il y a une grande difficulté, et donc face à cela nous demanderions d'intensifier cette action de contrôle pour savoir exactement pourquoi le ramassage différencié ne fonctionne pas et d'après ce contrôle intervenir directement à travers tous les moyens possibles, pour que les communes puissent se doter de ce ramassage différencié.