Resoconto integrale del dibattito dell'aula

Oggetto del Consiglio n. 2351 del 10 luglio 1991 - Resoconto

OGGETTO N. 2351/IX Comunicazioni del Presidente della Giunta.Errore. L'origine riferimento non è stata trovata.

Presidente Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta, Bondaz; ne ha facoltà.

Bondaz (DC) Signori Consiglieri, questo pomeriggio il Santo Padre arriverà a Les Combes per un breve soggiorno di riposo. Penso di interpretare i sentimenti di tutta la comunità valdostana e di questa Assemblea nel porgere al Sommo Pontefice il più caloroso benvenuto in occasione del suo terzo soggiorno consecutivo nella nostra Valle.

La presenza del Papa è motivo di legittima soddisfazione e testimonia il suo profondo attaccamento alla Valle d'Aosta, alle sue bellezze naturali, alle sue montagne ed alle sue genti.

Venerdì 19 luglio, presso la cappella votiva del battaglione Monte Cervino al Breuil, il Sommo Pontefice celebrerà la Santa Messa. Questa sarà l'unica occasione per un incontro ufficiale con la popolazione e con le autorità.

Ringraziamo pertanto - e lo faccio anche a titolo personale - Giovanni Paolo II e gli auguriamo un felice soggiorno.

Ieri, a Roma, si è svolto un incontro tra l'Assessore all'Industria, Commercio, Artigianato e Trasporti, Mafrica, il presidente del Poligrafico dello Stato, Ruggeri, il direttore Magi ed il responsabile dell'Ilva Patrimoniale, Lombardi, che ha permesso di raggiungere l'accordo definitivo per la Verrès SpA, secondo quanto già comunicato nelle precedenti adunanze consiliari.

La firma dell'accordo avrà luogo entro tempi brevi, non appena gli organismi interessati avranno ratificato le decisioni. Si tratta della positiva conclusione di una trattativa protrattasi per alcuni mesi, che apre un futuro per l'ex Sadea di Verrès e per l'occupazione in Bassa Valle.

Dal Gabinetto del Ministro della Difesa, On. Rognoni, e su sua richiesta, ci è pervenuta una comunicazione relativa alle manovre di aerei dell'aeronautica militare sul territorio della Regione Valle d'Aosta, in risposta ad una lettera di chi vi parla, nella quale si chiedeva di esaminare la possibilità di escludere il territorio regionale dai tragitti degli aerei militari.

Il Capo di Gabinetto del Ministro della Difesa dice: "La suddetta attività di volo è programmata in termini quantitativi e qualitativi per garantire la sicurezza della popolazione e degli equipaggi di volo. Per l'assenza di aeroporti sedi di reparti di volo in Valle d'Aosta, l'attività aerea è quantitativamente inferiore a quella svolta in altre regioni ed il potenziale rischio cui è esposta la popolazione valdostana è di conseguenza notevolmente inferiore".

Il Capo di Gabinetto del Ministro conclude facendo presente: "Non si ritiene possibile l'esclusione della Regione dai voli in esame, stante la necessità di assicurare comunque l'assolvimento del compito primario della difesa aerea sull'intero territorio nazionale".

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Perrin; ne ha facoltà.

Perrin (UV) Pour remercier le Président du Gouvernement qui a bien voulu nous signaler l'arrivée de cette lettre du responsable du Ministère, même si cette lettre, dans son contenu, nous préoccupe. Une nouvelle extrêmement récente relate des dommages causés sur l'Adriatique où le survol à une altitude trop basse des avions militaires a causé des dégâts aux bâtiments et la chance a voulu qu'il n'y ait pas eu de morts ou de blessés.

Nous continuons à être préoccupés à cause du survol d'avions militaires sur la Vallée d'Aoste. Ce n'est pas pour des raisons militaires - il n'y a aucun danger que la Suisse déclare guerre à l'Italie; nous le souhaiterions parce que nous pourrions devenir ainsi un canton suisse, vu les déclarations que monsieur Cossiga a faites à propos de l'armée italienne - mais parce que ce survol constitue, à notre avis, un grave danger.

Nous connaissons tous la conformation de notre territoire et nous savons que si on vole en Vallée d'Aoste, à plus de mille kilomètres à l'heure, on est à la limite des possibilités de manoeuvre. Je me souhaite que d'un jour à l'autre l'on ne doive pas dire hélas! nous avions raisons de mener cette bataille.

Nous demandons donc au Président de réitérer cette requête. Ce qui est dommage, c'est que cette majorité n'a pas voulu accepter la motion que nous avions présentée, qu'elle l'a repoussée. Il ne s'agissait pas d'un problème de type politique, il s'agit d'un problème que nous soumettrons de nouveau à ce Conseil.

Il y a quinze jours, nous avons eu une réponse de la part de monsieur l'Assesseur à la Santé, qui nous reprochait presque d'avoir présenté une interpellation concernant la pollution des aqueducs. On nous disait: "Vous, messieurs de l'opposition, restez tranquilles, pourvoyons nous à veiller sur la santé des citoyens". Pas plus tard du jour dernier, le Syndic de la ville d'Aoste a dû émettre un arrêté pour faire bouillir l'eau de l'aqueduc d'Aoste, ce qui démontre que notre interpellation était vraie.

Je profite des déclarations faites par le Président du Gouvernement à l'égard de l'arrivée en Vallée d'Aoste du Saint-Père, pour remercier ici publiquement monseigneur Albert Careggio, qui a été la cheville ouvrière de cette arrivée. Je crois que pour les chrétiens la présence du Saint-Père, pendant trois années, en Vallée d'Aoste a une grande signification, mais je crois que pour tous les citoyens valdôtains doit l'avoir également. Une personnalité qui, à travers ses discours, à travers sa présence, à travers ses idées essaie de porter de l'avant un programme de paix dans le monde, d'amélioration des conditions sociales et économiques. Je crois que sa présence est extrêmement significative.

Si cela a pu s'avérer et si pour la troisième fois le Saint-Père est présent chez nous, nous le devons à monseigneur Careggio qui, en hiver 1988-89, a oeuvré pour cette venue qui paraissait à l'époque être uniquement pour une année et qui, au contraire, a été répétée l'année dernière et cette année encore et que nous espérons se répètera pour le futur, si le Saint-Père le voudra. Je sens de devoir remercier aussi le responsable du service de la sylviculture et le personnel de ce service qui, à partir de 1989, ont oeuvré pour que le séjour du Saint-Père pour ce qui concerne le logement ainsi que pour ce qui concerne le séjour, les promenades que le Saint-Père a faites, tout soit organisé dans la meilleure façon possible. Je crois que la Vallée d'Aoste, à travers cette présence, ne peut qu'avoir des bénéfices au point de vue de l'image et aussi au point de vue bassement économique.

Presidente Colleghi Consiglieri, non ho interrotto il Consigliere Perrin, né voglio essere estremamente fiscale, ma vi ricordo che sulle comunicazioni del Presidente sono permessi solo brevi interventi, che, secondo la prassi, non dovrebbero superare i cinque minuti. Pertanto, toglierò la parola ai Consiglieri che dovessero superare questo tempo.

Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin; ne ha facoltà.

Rollandin (UV) Je comprends l'exigence de faire respecter le règlement, surtout pour ne pas dépasser les trois jours, compte tenu de certaines échéances et de certains soucis du Président. Je crois tout de même devoir dire deux mots à propos de l'annonce qui a été fait sur l'accord avec Sadea. Ce n'est pas la première fois que nous avons entendu dire ici: nous avons finalement la possibilité d'arriver à un accord. J'espère que ce sera finalement le coup définitif.

A ce propos, compte tenu du fait qu'on avait présenté une interpellation pour mieux connaître dans les détails le sens de cet accord, je demanderais, si possible, de connaître - je ne le demande pas aujourd'hui, je ne prétends pas avoir tout de suite une réponse - quels sont les barèmes sur lesquels on a trouvé cet accord.

Je voudrais rappeler qu'il y avait des différences au niveau de l'évaluation de l'immeuble qui n'étaient de quelques mille lires, mais elles étaient de milliards. Je voudrais savoir quelle a été la méthode pour arriver à un accord, afin de mieux saisir l'importance de cet accord même. Je tiens à souligner le fait qu'un accord était nécessaire, l'important est de savoir comment il a été prévu. Je demanderais donc des détails pour mieux juger l'ensemble. Merci.

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Louvin; ne ha facoltà.

Louvin (UV) Nous avons appris, dans les jours derniers, qu'il aurait dû se tenir à Rome, à la Chambre des Députés, précisément à la Commission des affaires constitutionnelles, une rencontre avec les représentants des gouvernements régionaux au sujet de la réforme du bicaméralisme. D'après les dernières nouvelles qui nous sont parvenues, cette rencontre à la Commission des affaires constitutionnelles devrait avoir lieu cet après-midi.

J'aurais aimé entendre, de la part du Président, une communication dans ce sens, pour savoir quelle est la position du Gouvernement et éventuellement pour savoir aussi, s'il ne peut pas s'y rendre parce qu'il devra accueillir - et là la justification est excellente - le Saint-Père en Vallée d'Aoste, qui se rendra à la rencontre avec la commission des affaires constitutionnelles.

Presidente Ha chiesto la parola il Presidente della Giunta, Bondaz; ne ha facoltà.

Bondaz (DC) In merito alla più che giusta richiesta del Consigliere Rollandin, mi riservo di relazionare, di concerto con l'Assessore competente, direttamente in Commissione su tutto l'argomento, in modo che lo si possa sviscerare a fondo, anche perché una parte della convenzione prevede che il Consiglio una decisione che è di sua esclusiva competenza. Chiederò semmai al Presidente del Consiglio di convocare la Commissione competente, alla quale fornirò tutte le necessarie spiegazioni, che sarebbe forse troppo lungo esporre qui in aula.

Veniamo ora alla richiesta del Consigliere Louvin. Poiché oggi pomeriggio non posso partecipare ai lavori della Commissione bicamerale, per i motivi che egli ben conosce, alla riunione della Commissione bicamerale parteciperà, come mi sembra giusto ed opportuno, il Presidente della Commissione Affari istituzionali.

La posizione della nostra Regione, in merito, si differenzia da quella delle altre Regioni a statuto speciale. Pertanto noi chiederemo che la riunione sia sospesa e rinviata alla fine di questa o ai primi giorni della prossima settimana, perché non siamo d'accordo sulla presentazione di un emendamento che, secondo noi, è riduttivo rispetto alle competenze statutarie della nostra Regione.

Le Regioni Trentino Alto Adige e Friuli Venezia Giulia non concordano con la nostra ipotesi di lavoro, ma noi non potremo far diversamente, perché in materia di istruzione abbiamo delle competenze che il Trentino Alto Adige ha, ma non il Friuli-Venezia Giulia. Speriamo comunque di poter trovare un accordo con le altre Regioni a statuto speciale, anche perché, almeno fino ad oggi, nonostante le reiterate richieste del Presidente della Conferenza dei Presidenti di Giunta, non si è ancora saputo nulla sulla posizione della Sardegna e della Sicilia.

Speriamo che nel pomeriggio di oggi si riescano a sapere delle cose più complete, in modo da poter definire una ipotesi unitaria delle varie Regioni a statuto speciale.

In ogni caso, su questo argomento è già in partenza una lettera - l'ho già firmata - indirizzata all'On. Caveri, nella quale gli si chiede di seguire con attenzione il problema, che a nostro parere è molto delicato.