Oggetto del Consiglio n. 1601 del 21 novembre 1990 - Resoconto
OGGETTO N. 1601/IX - COMUNICAZIONE AL CONSIGLIO DI PROVVEDIMENTI AMMINISTRATIVI CONCERNENTI VARIAZIONI AL BILANCIO DI PREVISIONE DELLA REGIONE PER L'ANNO 1990.
PRESIDENTE:L'Assessore alle Finanze Lavoyer ha chiesto la parola per illustrare la comunicazione iscritta al punto 36 dell'ordine del giorno; ne ha facoltà.
LAVOYER (ADP):Il primo comma dell'articolo 42 della legge regionale 27 dicembre 1989, n. 90, prevede che i provvedimenti amministrativi che comportano variazioni di bilancio derivanti da assegnazioni statali siano comunicati al Consiglio. Nel caso specifico sono comunicate al Consiglio le deliberazioni che seguono.
La deliberazione n. 7723 del 14 settembre 1990 concerne l'assegnazione di Lire 15.500.000 da parte del Ministero dell'Agricoltura e Foreste, pari al 50 per cento del finanziamento totale del progetto "Agrivideotel 2 Valle d'Aosta", che versa sullo sviluppo dell'informazione in agricoltura, nell'ambito e per le finalità del progetto generale nazionale "Agrivideotel 2", gestito in qualità di capo-progetto dall'Ismea (Istituto per studi, ricerche ed informazioni sul mercato agricolo di Roma).
La deliberazione n. 8103 del 21 settembre 1990 concerne l'assegnazione di L. 1.638.000.000, con decreto del Ministero del Bilancio e della Programmazione economica, quale quota 1990 da destinare alla redazione ed all'attuazione dei piani di sviluppo delle Comunità montane.
La deliberazione n. 8367 del 5 ottobre 1990 concerne il Ministero dei Lavori pubblici, che con decreto del 7 marzo 1989 ha autorizzato la concessione, da parte della Cassa Depositi e Prestiti a favore della Valle d'Aosta, del mutuo di L. 1.122.000.000 con Oneri di ammortamento a carico dello Stato, per l'esecuzione dei lavori di ristrutturazione e completamento di reti idriche comunali di Champorcher. A seguito di ciò, la Giunta, con deliberazione n. 8300 dell'8 settembre 1989, assumeva il mutuo predetto, che è stato poi effettivamente concesso alla Regione con determinazione del Direttore generale della Cassa Depositi e Prestiti in data 5 aprile 1990. Ne consegue che solo successivamente è stato possibile iscrivere l'importo mediante apposite variazione.
PRESIDENTE:Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin; ne ha facoltà.
ROLLANDIN (UV):Seulement pour dire que, à propos des interventions de la part de l'Etat soit en faveur des Communautés de montagne que des projets qu'on avait présentés, ces interventions arrivent malheureusement toujours en retard, ce qui rend difficile la réalisation des programmes des Communes ou des Communautés de montagne; surtout si l'on pense que l'intervention n'est suffisante que pour maintenir le minimum de dépendants des Communautés de montagne, car je crois que 1.600.000.000, partagé entre les 8 Communautés de montagne, ne donne pas tellement de possibilités de faire des programmes ni surtout des investissements. C'est justement un système pour les maintenir en vie, au moins.
A ce sujet, je crois que, encore une fois, il est regrettable que, malgré les bonnes intentions, il n'y ait jamais les interventions conséquentes, sur les plans de développement; d'autant plus que, s'il n'y avait pas la possibilité d'avoir d'autres interventions, les Communautés de montagne elles-mêmes n'arriveraient pas à travailler.
L'autre point c'est qu'il y a eu finalement l'approbation de l'emprunt pour l'aqueduc de la Commune de Champorcher. Je crois que, du point de vue de l'intervention, on ne peut que se féliciter que finalement il y a une contribution face à un problème qui concerne toutes les vallées latérales.
Je crois qu'on parlera le plus tôt possible d'un aqueduc qui est encore plus important, car il va concerner toute une série de Communes, l'aqueduc du Mont-Blanc. Là aussi on attend une réponse et cela est d'autant plus nécessaire face aux difficultés des Communes concernées, qui ont, à présent, des puits, ou qui sont en train de présenter des projets pour de nouveaux aqueducs, étant donné qu'elles ne connaissent pas la réponse face à cette intervention, qu'on avait déjà programmée.
Alors, il faudrait encore souligner que malheureusement la "Cassa Depositi e Prestiti" ne donnera plus la possibilité aux Communes d'intervenir et je crois qu'il y aura des difficultés, que les Communes ont déjà ressenties et présentées.
J'espère qu'il y aura donc l'intention et surtout l'intérêt de présenter, face à cette position, une requête au Gouvernement, afin qu'il puisse revenir sur ces positions et intervenir d'une façon différente, face aux requêtes qui ont été présentées. Si nous pensons que la réponse à une requête du mois de janvier, pour l'aqueduc de Champorcher arrive après une année, alors je crois que les temps ne sont plus supportables.
C'est dans ce sens que j'invite donc l'Assesseur à représenter, dans les sièges opportune, ces requêtes, qui ont l'intention de soutenir les communautés locales.
PRESIDENTE:Il y a d'autres Conseillers qui prennent la parole?
Se nessuno chiede la parola, il Consiglio prende atto delle Comunicazioni di cui all'oggetto n. 36.
IL CONSIGLIO REGIONALE
- ai sensi del 1° e 5° comma dell'articolo 42 della legge regionale 27 dicembre 1989, n. 90;
PRENDE ATTO
della comunicazione delle seguenti deliberazioni della Giunta regionale:
Oggetto n. 7723 in data 14 settembre 1990: Variazioni al bilancio di previsione della Regione per l'anno 1990 per maggiori assegnazioni statali.
Oggetto n. 8103 in data 21 settembre 1990: Variazioni al bilancio di previsione della Regione per l'anno 1990 per maggiori assegnazioni statali.
Oggetto n. 8367 in data 5 ottobre 1990: Variazione al bilancio di previsione della Regione per l'anno 1990 per l'iscrizione di un mutuo passivo contratto con la Cassa Depositi e Prestiti.
