Oggetto del Consiglio n. 1101 del 21 marzo 1990 - Resoconto
OBJET N° 1101/IX - Communications du Président de la Junte.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.
Rollandin (UV) - Je voudrais renseigner le Conseil à propos de la rencontre qu'il y a eu à Rome le 14 du mois de mars lors de la Conférence des présidents des Gouvernements règionaux.
C'était la dernière rencontre des présidents des régions à statut ordinaire, étant donné que s'approchent les élections.
Pendant cette rencontre il y a eu la possibilité de discuter de plusieurs projets de loi et surtout d'arguments très importants pour le futur des administrations régionales.
On a parlé encore de la finance régionale; comme vous savez, d'ici peu sera discuté le recours qui a été présenté de la part des régions à statut spécial, soit sur le décret 415, soit sur la loi de conversion du décret pour ce qui est de la finance régionale, compte tenu des requêtes qui avaient été présentées de la part des régions à statut spécial face aux fonds qui avaient été enlevés aux Régions pour les transports et pour le domaine de la santé.
Pour ce qui est des transports, a été approuvé de la part de la Conférence un document qui résume les adresses qui avaient été discutées à Florence par les assesseurs compétents, ainsi que les adresses principales des différentes administrations régionales. En particulier je tiens à souligner l'effort qui a été fait pour mettre en évidence l'exigence de présenter un plan qui puisse donner un essor considérable au problème du chemin de fer et des percées qui relient le nord au sud.
Pour ce qui est de la santé on a souligné encore une fois avec urgence la nécessité que le plus tôt possible de la part du Gouvernement il y ait une réponse pour ce qui est du financement des régions soit à statut ordinaire qu'à statut spécial; on a présenté toute une série de requêtes qui concernent encore les années 1987-88-89, auxquelles on n'a pas encore eu de réponses.
On a en même temps approuvé un document qui concerne les réformes des autonomies locales; les documents sont à la disposition des Conseillers qui sont intéressés aux arguments. Sur ce même sujet on a eu une rencontre avec M.Barbera, le Président de la Commission compétente pour les rapports avec les régions, auquel on a présenté toute une série de possibles amendements au point de vue technique et qui a pris bonne note des requêtes. Ceci surtout pour souligner que dans cette réforme le rôle des régions est amoindri ou réduit à très peu de chose. Je crois que là c'est un point politique très délicat qui doit être repris et abordé.
En même temps on a discuté du problème de la sécheresse. A ce sujet il y a eu toute une série de requêtes et je crois qu'aussi pour ce qui est du manque de neige, qui est un chapitre en peu à soi-même qui doit être examiné d'ici quelques jours, vendredi il y aura une rencontre à Rome au sujet de la sécheresse dans le sens plus large du terme, pour présenter les requêtes des différentes régions. Il y aura, comme je disais, une rencontre des assessorats compétents avec les administrateurs locaux pour examiner dans les détails les problèmes qui se sont posés pendant l'année dernière et qui se posent encore pour le manque de pluie. Je tiens à souligner que notre Région pendant l'année dernière a enregistré le pourcentage le plus bas au niveau national des précipitations, selon les résultats qui nous ont été fournis de la part du ministère com-pétent.
En même temps on a discuté d'un problème assez important sur le rapport de l'assesseur compétent de la Toscana, qui concerne le droit à l'étude universitaire. C'est un argument qui concerne les débats qui sont en train de se passer un peu partout; au-delà des problèmes de la Pantera et des étudiants, je crois que le problème se pose dans toutes les zones concernées par les universités, en soulignant un aspect qui est dramatique: dans quatre région il est concentré 60% des présences des étudiants universitaires, ce qui pose des problèmes d'organisation.
Nous savons que nous sommes concernés non pas pour le fait que nous avons des sièges, notamment nous n'avons pas de sièges universitaires, mais pour le fait que tous les étudiants universitaires ont les problèmes qui sont liés aux aspects des logements, de la présence, aux aspects donc d'avoir un siège qui soit à même de donner une réponse concrète aux requêtes des étudiants mêmes.
Presidente - Ha chiesto di parlare il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.
Mafrica (PCI) - Ho colto nelle ultime osservazioni del Presidente della Giunta una preoccupazione che mi sembra giusta, in ordine alla necessità che ci sia una maggiore distribuzione sul territorio della popolazione universitaria.
In questi mesi gli universitari hanno posto nuovamente all'ordine del giorno il problema dello scarso funzionamento dell'università italiana; ci sono delle facoltà dove, se tutti gli iscritti si recassero a lezione, il sistema salterebbe. Occorre perciò, in tutte le realtà, prevedere, organizzare in modo che il decentramento degli studi universitari renda più agevole la frequenza degli studi stessi.
Qui abbiamo una università di massa come numero degli iscritti, che però produce un numero insufficiente di laureati, proprio perché le difficoltà di prosecuzione negli studi sono tante.
Auspichiamo che la nostra Regione intraprenda delle iniziative per quello che riguarda gli studenti valdostani, per favorire l'accesso agli studi e per consentire anche che nella Valle stessa possano essere tenuti corsi particolari rivolti agli studenti valdostani.
E' un problema su cui penso ritorneremo; volevo assentire con questa preoccupazione per gli studenti universitari, per lo studio a questo livello.
