Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 3016 du 22 janvier 1992 - Resoconto

OGGETTO N. 3016/IX Contrôle des bassins artificiels pour la production d'énergie hydroélectrique en Vallée d'Aoste. (Question orale)

Presidente Do lettura dell'interrogazione presentata dai Consiglieri Rollandin, Viérin, Perrin, Voyat, Marcoz, Vallet, Faval e Agnesod:

Question Sachant combien le régime des eaux est anormal en Vallée d'Aoste en raison des précipitations liées à des phénomènes orageux, ce qui empêche de prévoir l'augmentation du débit des eaux dans les bassins artificiels qui à son tour provoque des hausses soudaines du niveau des barrages;

Rappelant l'importance de la présence humaine dans le contrôle des bassins artificiels pour la production d'énergie hydroélectrique en Vallée d'Aoste;

Constatant que les équipements actionnés par ordinateur ne pourront jamais assurer un contrôle efficace des bassins hydroélectriques;

les soussignés Conseillers régionaux du groupe de l'Union Valdôtaine

questionnent

le Gouvernement valdôtain pour connaître:

1) si des entretiens ont eu lieu avec l'ENEL pour résoudre le problème de maintien des gardiens de barrage aux bassins hydroélectriques de la Vallée d'Aoste;

2) comment il envisage de remplir les fonctions de contrôle sur la sécurité dévolues à la Région et combien de personnes ont déjà été mutuées des vallées latérales à d'autres centres de service;

3) s'il est au courant du plan des emplois de l'ENEL concernant notre Région.

Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore dell'industria, commercio e artigianato, Mafrica; ne ha facoltà.

Mafrica (PCI-PDS) L'interrogazione pone tre domande. La prima domanda si riferisce ai contatti con l'ENEL. Ci sono stati numerosi colloqui tra rappresentanti della Regione e dell'ENEL in questo periodo. L'Assessore all'industria, commercio ed artigianato, in particolare, si è incontrato coi rappresentanti dell'ENEL il 6 agosto e il 7 novembre 1991; in queste occasioni si è trattato anche dei problemi inerenti al mantenimento dell'occupazione dei guardia-dighe.

La seconda domanda si riferisce alla possibilità, da parte della Regione, di assolvere alle funzioni di controllo sulla sicurezza ed agli spostamenti delle persone delle vallate laterali. Quanto alla prima parte del quesito, essendo le attribuzioni in materia di progettazione, costruzione, esercizio di sbarramenti che non superano i dieci metri di altezza e che determinano in base inferiore a 100mila mc, divenute di competenza regionale a seguito della legge 183 del 1989, la Giunta sta predisponendo un disegno di legge finalizzato ad introdurre nell'ordinamento regionale le norme necessarie per l'esercizio delle attribuzioni conferite alla Regione stessa.

Il disegno di legge contiene in particolare la regolamentazione delle nuove attività regionali e delle conseguenti procedure gestionali in questa materia. Quanto alla seconda parte del quesito, l'ENEL già in passato aveva assicurato che i previsti trasferimenti di personale della Valle del Lys e della Valtournenche, rispettivamente ai reparti operativi di Pont Saint Martin e Châtillon, sarebbero avvenuti con la massima gradualità e ha confermato che in questo periodo non sono avvenuti trasferimenti massicci. In particolare si sono avuti per la Valle di Gressoney quattro trasferimenti, due al centro di fondo valle e due nella centrale sottostante, due trasferimenti da Signayes ad Aosta, un trasferimento da Borgaro ad Avise.

Attualmente pertanto i lavoratori impegnati nelle valli laterali sono ripartiti nel modo seguente: Valle del Lys diciassette dipendenti, di cui dodici a turno esercitano le funzioni di guardiana; Val d'Ayas, quattordici dipendenti, di cui sette a turno esercitano queste funzioni; Valtournenche trentatrè, di cui tredici esercitano funzioni di guardiana; valle del Buthier ventisette dipendenti, di cui quindici a turno esercitano funzioni di guardiana; Val di Cogne cinque dipendenti che esercitano a turno queste funzioni; Val di Rhêmes due dipendenti, entrambi impegnati in queste funzioni; Valsavarenche uno, che esercita queste funzioni. Per la Valgrisenche i sei dipendenti stanno ad Avise e quindi si devono recare a Beauregard per esercitare queste funzioni.

Diciamo che in questo campo dei trasferimenti esiste da parte dell'ENEL un programma a lunga scadenza che sarà realizzato con criteri di gradualità, e in merito sono in corso incontri dell'ENEL con le organizzazioni sindacali. L' ENEL comunque ha preso l'impegno di mettere a conoscenza la Regione per le misure che s'intenderanno adottare.

Rispetto alla terza domanda, "se è al corrente del piano occupazionale dell'ENEL concernente la nostra Regione", il piano occupazionale dell'ENEL per l'anno in corso prevede per la Valle d'Aosta l'assunzione di quindici persone, delle quali nove destinate alla direzione commerciale e sei alla direzione produzione e trasmissione, nonostante che in quest'ultimo settore vi sia un certo esubero di personale. Per gli anni successivi si prevede una diminuzione progressiva degli organici a livello nazionale del tre percento. Questa diminuzione non incide sugli attuali dipendenti e non dovrebbe - secondo le notizie fornite dall'ENEL - riguardare la nostra regione.

Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin, ne ha facoltà.

Rollandin (UV) On a posé cette question pour des raisons sérieuses et concrètes. Je crois que l'Assesseur connaît quel est le système qui est adopté jusqu'à présent de la part de l'ENEL par rapport aux barrages qui existent dans nos vallées latérales. Je crois que les problèmes sont liés soit aux systèmes de garantie qui doivent y être, soit aux interventions pour ce qui est des phénomènes particuliers, spécifiques qui peuvent se passer dans nos vallées latérales. Je crois qu'il ne faut pas arriver à certaines conséquences pour s'apercevoir qu'il fallait tout de même faire quelque chose.

Il y a eu dans ces temps toute une série de lettres, de courriers entre Administration régionale et ENEL à ce sujet. N'oublions pas que même l'actitude de l'ENEL devrait se modifier compte tenu des dernières lois au niveau national qu'ont été adoptées de la part du Parlement italien, et je crois que - l'Assesseur vient de le rappeler - il y a même des compétences qui nous reviennent. Je crois aussi qu'il y a sans doute un certain retard pour l'approbation de cette réglementation, compréhensible, compte tenu du fait qu'il faut adapter tout de même une réglementation nationale à une réglementation régionale.

Un petit problème se pose: on va adopter une réglementation qui aura des conséquences et c'est là un des points importants. Il faudra se rappeler que le système d'éliminer, même si avec une certaine gradualité, que - je me permets de dire - par exemple pour Gressoney, n'a pas été telle, car sur douze, quatre ont été transférés et c' est le groupe de "pronto intervento", assez important pour ce qui est des vallées latérales, compte tenu que s'il faut partir de Pont Saint Martin pour aller à Gressoney, surtout dans le moment où il y a des problèmes liés par exemple à la neige, qui donnent des conséquences routières, vous pouvez comprendre quels sont les résultats.

Alors on avait insisté, depuis toujours, sur les exigences de maintenir les gardiens de barrage sur site au-delà de l'informatisation et de la mécanisation des systèmes, qui est sans doute importante. On ne veut pas aller contre le système de progrès, mais tout de même les deux choses doivent aller ensemble, car on ne peut pas prévoir que, pour ce qui est des gardiens, la présence humaine soit éliminée, car progressivement le système qui est en train d'aller de l'avant est le suivant et alors on avait arrêté ce système. Mais je prends acte, par exemple, que dans ces derniers temps le plan a été à nouveau poursuivi; le plan qu'avait été arrêté dans ces temps, et dont, quand même, sept personnes qui, c'est important, surtout les quatre de Gressoney - nous ne voyons pas, par exemple, les différences entre la question de Gressoney et de Signayes, pour toute une série de conséquences - ont été transférées. Et là je n'ai même pas posé le problème social qui est aussi important pour ce qui est des petites communes de montagne, mais pour le problème concret, technique, c'est malheureusement un point à resouligner et là on doit avouer que jusqu'à présent c'est ce programme qui tranquillement va de l'avant.

Je crois que les derniers interventions qu'avaient dû être faites, par exemple à Valtournenche et à Gressoney, ont eu des retards en conséquence du fait que le personnel n'était pas sur site. Alors si on veut avoir certains résultats pour ce qui est de l'économie dans le sens général, il faut aussi avoir la présence de personnes qualifiées qui soient à même d'intervenir dans un bref délai. C'est comme pour le secours sanitaire: on ne peut pas attendre qu'il se passe des heures et des heures sans avoir les interventions conséquentes, et ici c'est la même chose! Les conséquences pour toute une série de services je crois que sont compréhensibles.

Alors j'invite vraiment sur ce thème à voir la possibilité d'avoir une nouvelle rencontre qui puisse mettre de nouveau à feu l'ensemble des systèmes qui sont urgents, très urgents. Je crois que, pour ce qui est du point concernant le plan des emplois de l'ENEL, là aussi, si je me rappelle bien, le plan national prévoyait d'augmenter la présence des employés de l'ENEL de deux mille et quelques personnes, qu'il y ait pour la Vallée d'Aoste quinze personnes? Je crois qui est tant même.

Moi je ne veux pas entrer dans le détail d'un programme, mais surtout le rattacher aux deux problèmes que je viens de souligner; ce serait important d'avoir au moins une attention spécifique à ce que signifie la présence d'un barrage et, par conséquence, qu'il y ait la présence humaine. Alors j'estime que là aussi il faudrait un peu comprendre mieux le problème, en soulignant que la plus grande partie de ces personnes c'est à la "direzione commerciale"; mais je crois que le problème commercial, pour ce qui est des effets sociaux, c'est le moins intéressant pour ce qui nous concerne.

Alors voilà que le thème est là et j'espère que l'Assesseur aille reprendre sur des bases, en accord avec les forces syndicales, pour arriver à une entente avec l'ENEL qui soit respectueuse des engagements à son temps pris et surtout qui puisse maintenir une présence humaine indispensable dans les vallées latérales pour ce qui est de l'activité des gardiens qui a été faite depuis toujours et qui, même avec la mécanisation, ne peut être supprimée.

Si dà atto che dalle ore 11,19 assume la presidenza il Vicepresidente Stévenin.

Presidente Nous discutons maintenant le point n° 9 à l'ordre du jour. Monsieur Riccarand n'est pas là: on passe au point n° 10 à l'ordre du jour.