Objet du Conseil n. 3014 du 22 janvier 1992 - Resoconto
OBJET N° 3014/IX Candidature de la Vallée d'Aoste pour les Championnats du monde de ski alpin 1999 et révision des critères d'attribution des épreuves de la Coupe du Monde de ski alpin. (Approbation de motion)
Presidente Do lettura della mozione presentata dai consiglieri Rollandin, Viérin, Andrione, Vallet, Faval, Perrin, Mostacchi, Stévenin, Agnesod, Marcoz e Voyat.
Motion Soulignant que la vocation de la Vallées d'Aoste peut être exaltée par des manifestations à l'échelon international faisant ressortir ses beautés naturelles et ses valeurs culturelles et constituant, parallèlement, une importante source de revenus pour l'industrie touristique locale;
Rappelant que les récentes décisions adoptées par la FIS excluent la Vallée d'Aoste des compétitions de la Coupe du monde de ski alpin Messieurs de 1992 et de 1993;
Soulignant que notre région a fait des investissements considérables pour équiper ses stations de ski et les rendre compétitives et à même de satisfaire une clientèle internationale toujours plus exigeante;
Estimant que l'une des manières de faire connaître notre région consiste en des rendez-vous suivis par un public international tels que, par exemple, les championnats du monde de ski alpin;
les soussignés conseillers régionaux du Groupe de l'Union Valdôtaine engagent l'Exécutif valdôtain à:
1) présenter, après consultations préalables aux différents niveaux institutionnels et associatifs, la candidature de la Vallée d'Aoste pour les championnats du monde de ski alpin 1999;
2) demander la révision des critères d'attribution des épreuves de la Coupe du monde de ski alpin Messieurs en prévoyant, dès 1992, le déroulement d'au moins une compétition de ladite coupe en Vallée d'Aoste."
Chi chiede la parola? Il Consigliere Rollandin.
Rollandin (UV) On a présenté, il y a longtemps, cette motion pour une série de considérations que, je crois, en partie sont très évidentes et en partie j'estime qui peuvent être réaffirmées aujourd'hui.
Je crois que la considération de base est très simple: surtout dans ces derniers temps, les grandes manifestations de sport sont sans doute un système pour faire connaître et pour mieux faire apprécier certains aspects de certains endroits. Je crois que à ce sujet les différents sites touristiques ont fait des efforts considérables pour avoir certaines manifestations, afin qu'il y ait une retombée positive de la part de la connaissance des endroits par le grand public et, par conséquence, qu'il y ait par la suite l'intérêt ou la volonté de se rendre dans ce même commun, région ou pays. Et ça c'est une considération que, je crois, a été acceptée un peu par tout le monde, même si là il y a sans doute des différences: il y en a qui vont faire des considérations à ce sujet limitatives, c'est-à-dire de prévoir que face à certaines manifestations il y ait une attention un peu particulière sur les conséquences de la présence de certaines manifes-tations; d'autres, au contraire, vont juger comme prééminent l'aspect de l'intérêt d'image par rapport aux conséquences.
Je crois que c'est un débat ouvert même dans notre région et je ne veut pas reprendre aujourd'hui toute la question des jeux olympiques. Au contraire on a, avec les collègues, présenté cette résolution qui va dans deux direction substantielles: la première c'est la présentation de la candidature pour les Championnats du monde de ski alpin de 1999 et la deuxième pour demander une prévision des critères d'attribution des épreuves de la Coupe du monde de ski alpin Messieurs en prévoyant dès cette année qu'il y ait quand même la présence d'une station touristique de notre région et que, par conséquence, il y ait la possibilité d'avoir le déroulement d'une épreuve dans notre région.
Pour ce qui est le premier point, on pourrait se demander la raison pour laquelle on va insister sur les Championnats du monde de ski au moment où est ouvert un débat sur les jeux olympiques. Je crois que là il n'y a pas une contradiction et je crois, au contraire, que le problème est lié aux considérations que surtout dans cette année ont été faites en considérant l'engagement des jeux olympiques par rapport aux championnats du monde et surtout en rapportant les engagements concrets de réalisation par rapport à la retombée d'image, c'est-à-dire au résultat et aux produits d'une présence comme les Championnats du monde. Je crois que les collègues sont très attentifs aux différentes manifestations et en même temps je crois qu'on sait quel est l'engagement et quel avait été l'engagement considéré par le dossier des jeux olympiques par rapport au programme que les stations qui se sont présentées pour les championnats du monde ont déjà à son temps présenté aux organes compétents. C'est dans ce sens qu'on a demandé les championnats, même si on a souligné après consultation préalable, et là j'estime que c'est notre thème important à souligner.
Je veux rappeler qu'on a présenté un projet de loi au sujet du référendum surtout pour éviter qu'il y ai là une attitude uniquement passive de la part de la population. Aujourd'hui nous savons très bien les uniques référendum possibles - et nous l'avons entendu, qu'il y en aura un justement sur les jeux olympiques - c'est de s'exprimer contre quelque chose. Je crois qu'au contraire c'est très important, comme c'est déjà passé dans d'autres régions (je voudrai rappeler la Région Sardegna qui a déjà, surtout en juissant de son autonomie spéciale, approuvé une loi dans ce sens) et comme justement peut rentrer dans les compétences de cette assemblée, de décider de prévoir des référendum propositifs, des référendum pour connaître au préalable l'avis de la population. Je crois que cette loi est assez importante et j'espère que dans le plus bref délai on puisse en décider si les forces politiques qui ont toujours souhaité qu'il y ait cette participation populaire sont d'accord, même si avec des modifications, s'il y a des interventions afin d'arriver à avoir un instrument important pour ce thème et pour mieux comprendre quelle est l'attitude de la population.
Pour ce qui est, par conséquence, du problème de la révision des critères d'attribution des épreuves de la Coupe du monde, je crois que là aussi, au delà du fait qu'il y a eu cette histoire d'une des épreuves qu'avait été donnée à la Vallée d'Aoste et par la suite avait été enlevée, sur laquelle je ne veut pas revenir, compte tenu que les collègues ont déjà rappelé dans cette salle l'histoire, je voudrais rappeler que tout de même il y avait là des engagements qui avaient été pris aussi par les organes compétents - et là d'autres collègues sont plus compétents que moi dans ce sens et iront le dire - afin qu'il y ait cette possibilité, compte tenu justement de l'activité dans le ski alpin de notre région, de l'engagement dans ce secteur et, par conséquence, de ce qu'a été dans ces derniers temps l'attention de l'Administration régional pour soutenir les différentes épreuves. Je crois qu'il suffirait de faire un compte rendu de ce qui c'est passé dans ces dernières années pour avoir la possibilité de juger dans ce sens.
J'estime que, même à ce sujet il y avait là un engagement moral avec la famille David pour ce qui est de certaines problèmes qui avaient été à son temps annoncé et qu'il y aurait eu chaque année un engagement pour une épreuve de ski alpin à la mémoire de David, au delà d'autres engagements qu'avaient été pris; je crois que là aussi il y a un problème très important.
Je crois que dans ce sens même les résultats de ces derniers temps nous disent quelle est l'attention de la part de la population à suivre à la télé les différentes manifestations et logiquement, s'il y a cet attention je crois qu'on ne peut que être sensible à cette intervention forte pour modifier au niveau des décisions les intentions face à la présence de notre région pour des manifestations de ce genre. Je crois que ajouter grandes choses ce serait inutile, j'estime au contraire qu'il devra y être une prise de position active face à un problème si délicat.
Presidente Chiede la parola il Consigliere Faval, può parlare.
Faval (UV) Merci. Je dois seulement ajouter un petit mot à ce qui vient de dire le collègue Rollandin.
Compte tenu que tout le monde, je crois, dans ce Conseil partage l'idée que les manifestations sportives internationales sont le moyen le plus efficace pour faire de la publicité aux stations de ski et puisque la Vallée d'Aoste s'était engagée pour porter chez nous les jeux olympiques, sans vouloir anticiper, par rapport à ce problème, celle que sera la décision finale soit du Conseil que de la Communauté valdôtaine toute entière, je répète, compte tenu que nous pensons qu'il faut quant même porter en Vallée d'Aoste des compétitions de ski hommes au niveau internationale, je crois qu'il s'avère en tout cas, c'est-à-dire indépendamment de toutes décisions que la communauté et le Conseil régional prendront par rapport à la poursuite de la campagne pour porter en Vallée d'Aoste les jeux olympiques, je crois qu'il s'avère indispensable que, en tous cas, la Vallée d'Aoste présente sa candidature pour l'organisation des Championnats du Monde de ski alpin de 1999.
En effet là nous allons agir en fonction de tenir compte des différentes possibilités que cette région a dans son domaine et j'ajoute que pour ce qui concerne au contraire la Coupe du Monde de ski, j'estime qu'elle représente encore une occasion meilleure que les jeux olympiques et les Championnats du Monde pour la promotion de la Vallée d'Aoste. Et ceci pour la simple raison que nous devrions pouvoir obtenir qu'au moins une des cinq compétitions qui sont attribuées à l'Italie se passent en Vallée d'Aoste. Cela signifie, pendant une période très longue, c'est-à-dire pendant cinq mois, faire parler de la Vallée d'Aoste dans le milieu de l'activité du tourisme lié à la neige et aux ski. Donc à ce propos nous demandons que l'Assesseur prend l'initiative de parler et de poser ce problème de façon formelle, officielle, au Président de la Fédération Italienne des sports d'hiver, monsieur Valentino, de façon à obtenir qu'il y ait une réglementation dans l'attribution des compétitions de Coupe du Monde hommes, parce-que jusqu'ici réglementations, en tous cas, en ce qui concerne la redistribution des compétitions qui se tiennent sur le territoire de la République italienne il n'y en a pas.
A ce propos je crois que la Vallée d'Aoste peut mettre sur la balance quelque chose de très importante. Je ne veut pas répéter ici que les athlètes de la Vallée d'Aoste représentent dans les différentes activités des sports d'hiver le plus haut pourcentage de toutes les régions d'Italie.
Je ne veut pas répéter ici ce que la Vallée d'Aoste a fait pour permettre que la FISI puisse continuer l'activité du bob, je ne veut pas répéter les efforts - je ne dit pas immenses, mais en tous cas remarquables - que les localités de la Vallée d'Aoste ont toujours déployé pour permettre que les compétitions qui étaient attribuées puissent se faire dans n'importe quelle condition.
Tout le monde rappelle comme, il y a trois ans, la population entière de Cogne ait travaillé pour permettre que la compétition se tienne et en plus nous pouvons citer les remarques qui ont été faites par les envoyés officiels de la FIS en Vallée d'Aoste, qui sont toujours présents d'ailleurs lors d'une compétition internationale, et ces gens ont toujours remarqué l'attitude avec laquelle, non seulement les autorités mais surtout la communauté toute entière, a travaillé et suivi les compétitions.
En plus, comme il vient de dire mon collègue Rollandin, il y a un engagement de la part de la FISI, signé envers la famille David, qui prévoit que la FISI attribue à la Vallée d'Aoste toutes les années une compétition de la Coupe du Monde de ski hommes et - cela je veut le rappeler - ça a été un engagement que la FISI a signé à la suite de la disponibilité de la famille David d'arrêter la question au niveau judiciaire.
A ce point, puisque la famille a, je crois, démontré toute sa bonne volonté, je crois que non pas elle seulement, la famille, mais la communauté valdôtaine, par le biais du Conseil régional doit prétendre que cet engagement soit respecté par la FISI.
Donc nous demandons un engagement sérieux de la part de l'Assesseur pour chercher d'obtenir ce que nous venons d'illustrer en lui demandant d'abord de présenter la demande pour pouvoir organiser les Championnats du monde de ski alpin de 1999 et oeuvrer, avec l'accord, la collaboration - je crois même - de notres localités qui peuvent organiser des compétitions de ski alpin, de façon à obtenir de la part de la FISI un règlement qui soit sérieux et qui soit respecté.
Presidente Altri Consiglieri che chiedono la parola? Nessun Consigliere. La parola all'Assessore Pascale.
Pascale (PSI) Quanto al secondo punto della mozione voglio dire che il problema è stato già posto nell'autunno scorso dal sottoscritto alla FISI. In modo particolare è stato posto nel momento in cui abbiamo appreso che la Valle d'Aosta era stata esclusa dalle gare di Coppa del mondo sia per il 1992 sia per il 1993. C'erano stati degli equivoci - non so se in buona o in mala fede - in sede FISI, secondo i quali la Valle d'Aosta rischiava di essere esclusa permanentemente dalle gare di Coppa del Mondo perché i nuovi criteri stabiliti dalla FIS europea ponevano condizioni tali per cui noi non eravamo in grado di avere i parametri giusti, almeno questo ci era stato riferito in sede FISI. Io mi sono recato allora - questo nel mese di ottobre - alla sede della FIS europea per chiarire con i responsabili della FIS questi nuovi criteri e lì, alla presenza anche del Segretario generale della FISI, abbiamo appreso che la FIS europea aveva stabilito dei parametri per lo svolgimento delle gare di Coppa del Mondo, ma questi avevano solo il significato di raccomandazione alle località candidate, non erano delle norme cogenti, tant'è vero che alcune di queste località famose, come Wengen, facevano eccezione a questi criteri.
Sulla base di queste informazioni abbiamo fatto una richiesta precisa, per iscritto, alla FISI di rivedere le assegnazioni che erano già state fatte e, se per il 1992 non è stato possibile rimettere in discussione il tutto,perché era già stato anche ratificato in sede FIS, siamo riusciti a rivedere le candidature per il 1993. La FISI ha accettato di candidare la località Courmayeur per una gara di Coppa del Mondo maschile, prevista mi pare per il 14 dicembre 1993. La decisione è stata poi ratificata in sede FIS europea e quindi nel 1993, oltre ai mondiali di Bob a Cervinia, avremo anche lo sci alpino con una gara di Coppa del Mondo.
Nel frattempo, devo dire, sono anche migliorati i rapporti tra la Regione Valle d'Aosta e la FISI. É stato posto anche il problema di una regolamentazione che sia duratura nel tempo: è stato posto dalla Regione, è stato posto dai rappresentanti regionali in seno alla FISI. Il Consiglio federale ha dibattuto in parte questo problema, ma ha deciso di rinviare la soluzione, quindi eventualmente una regolamentazione, a dopo il rinnovo del Consiglio stesso, che è previsto per aprile di quest'anno. Sarà il nuovo Consiglio direttivo che sarà eletto a esaminare il problema di una regolamentazione generale che non riguarda evidentemente solo la Valle d'Aosta, ma tutte le altre località e quindi ci auguriamo che veramente, dopo aprile, questo problema possa essere risolto in modo da chiarire quali sono i criteri per l'assegnazione nell'ambito italiano delle gare di Coppa del Mondo.
Riguardo al primo punto della mozione, io devo dire che sono pienamente d'accordo con lo spirito delle cose che sono state scritte e dette, in modo particolare con le premesse, laddove si dice che la vocazione turistica della Valle d'Aosta può essere esaltata da queste manifestazioni di livello internazionale che costituiscono un importante strumento promozionale. Sono le stesse motivazioni che a suo tempo ci hanno portato a porre la candidatura per le olimpiadi, ma purtroppo proprio le vicende legate alla candidatura olimpica ci hanno fatto però capire che nell'ambito della Comunità valdostana ci sono persone che la pensano in modo diverso. Non sappiamo quante sono, ma il problema è stato posto, tant'è che c'era stata la richiesta di un referendum abrogativo.
Io, se i Consiglieri proponenti ricordano, nel mese di dicembre avevo chiesto di rinviare questa mozione a gennaio, perché a gennaio pensavo di presentare al Consiglio regionale una proposta della Giunta in merito alla riproposizione della candidatura olimpica e, nel contempo, una proposta della Giunta in merito ad un referendum consultivo su questa candidatura. Nel frattempo è intervenuta la decisione, che io rispetto, della Magistratura, di dichiarare legittima la richiesta referendaria su una legge che ormai non ha più valore, che è scaduta, quindi questo ha bloccato l'iniziativa che noi volevamo presentare, anche perché i tempi chiaramente erano diversi. Un'iniziativa di referendum consultivo sulle olimpiadi ci portava quanto meno a far svolgere questo referendum alla fine dell'anno, mentre invece quella sul referendum abrogativo si svolgerà, come sapete, in tempi brevissimi, essendo stata fissata la data per il 14 giugno.
Ora, mi si dirà - è chiaro - che le olimpiadi sono una cosa, i mondiali di sci alpino sono un'altra cosa, però anche i mondiali di sci alpino sono una manifestazione di grande impatto, tant'è che anche sui mondiali, altrove, è stato chiesto ed è stato effettuato un referendum.
Proporre oggi una candidatura ai mondiali di sci, potrebbe anche far sorgere a distanza di qualche giorno una richiesta di referendum anche sui mondiali di sci alpino. Io non dico che non sono d'accordo, sono d'accordo, la maggioranza è d'accordo, credo, sia allo svolgimento dei mondiali di sci, sia allo svolgimento delle olimpiadi; riteniamo però che il referendum che si svolgerà il 14 giugno dovrà comunque dare delle indicazioni - soprattutto se la campagna si svolgerà in modo corretto e non strumentale - su come la pensa la comunità valdostana in ordine a queste grandi manifestazioni. Anche se sarà un referendum, ripeto, relativo ad una legge che è già scaduta, però noi dobbiamo cercare di capire, attraverso questo referendum, come la pensa la comunità valdostana in ordine a queste manifestazioni che sono importantissime per la Valle d'Aosta, ma che comunque hanno un certo impatto sulla comunità per la loro imponenza.
Dirò anche che, come è noto, per la candidatura ai mondiali di sci alpino c'è tempo fino alla fine del 1993, per cui la mia proposta ai proponenti è quella di ritirare la mozione e riproporre il problema dopo lo svolgimento del referendum. Valuteremo tutti assieme, credo, in Consiglio regionale, alla luce delle indicazioni che ci saranno, sia cosa deve fare la Regione in ordine alle olimpiadi, sia eventualmente cosa deve fare in ordine ai mondiali di sci.
Presidente Ha chiesto la parola il Consigliere Rollandin.
Rollandin (UV) Les réponses qui ont été données aux sollicitations de notre groupe, je crois, méritent quelques remarques. Si on peut prendre acte qu'il y a eu un engagement sans doute pour modifier les règles concernantes les critères d'attribution des épreuves de la Coupe du monde, ce que ne peut que être jugé positivement, je crois que c'est de même important que, au delà des engagements de la FIS et des problèmes concernants les élections, tout de même, il y avait déjà des engagements à ce sujet.
Je ne veux pas reprendre l'argument concernant la compétition qui avait été déjà allouée à la région et qui avait été, par la suite donnée au Sestrière, car ce n'est pas le problème. Le problème que nous avions et que nous avons soulevé c'est de méthode et je crois que cet engagement est encore valable, au delà des problèmes que l'Assesseur a rappelé concernants les élections des responsables, les modalités pour arriver finalement a quelque chose de compréhensible et, je crois la chose plus importante, qui ne soit pas soumise à déchantage.
Je crois que c'est inacceptable qu'à un moment donné on aille au marché pour dire "bon, l'année prochaine on renonce pour quelque chose d'autre"; non, je crois qu'il y a l'exigence d'avoir certaines garanties par rapport à certaines manifestations qui doivent se dérouler dans notre région, justement pour toutes les raisons qu'on a déjà énoncé. Voilà la raison pour laquelle on insiste sur le fait que le deuxième point, au delà des effets, est encore valable. Je crois que là on ne demande que d'avoir certaines garanties sur le système de travail - c'est une invitation qu'on doit faire -; après les responsables iront discuter sur les critères. On n'est pas intervenu dans ce sens, on a seulement demandé qu'il y ait une possibilité de juger, de dire "bon, on a choisi deux compétitions au Sestrière, quelle est la raison? C'est la présence d'une certaine famille, la présence de certaines autres marchés, ou bien c'est en raison de la présence de certaines infrastructures que nous n'avons pas?" On veut comprendre.
C'est dans ce sens que nous nous permettons de dire qu'il est encore important d'avoir ce point et de faire remarquer que c'est le Conseil qui le demande. Je crois que l'Assesseur a très bien fait de s'intéresser de voir la possibilité d'avoir pour 1993 cette compétition, mais on ne voudrait pas qu'en 1994 - pour dire - à nouveaux se repose le même problème.
Ça c'est pour ce qui est du deuxième point, tandis que pour le premier point, moi j'avais essayé d'énoncer les différences sans refaire le débat que tout le monde connaît, qui ce serait ennuyant pour tout le monde.
Je crois que les problèmes que nous avons posés, j'estime d'une façon correcte, sont deux: le premier c'est la méthode pour arriver à certaines décisions, tout en reconnaissant que très souvent le temps même nous oblige à des pas que par la suite sont difficiles. Je crois qu'on a dit "on peut modifier la loi sur les référendum": c'est un pas possible, c'est l'Assemblée qui peut le faire comme d'autres l'ont déjà fait et là c'est un instrument qu'on peut par la suite utiliser pour savoir ce que la population pense sur un événement.
L'Assesseur a dit "attendons le 14 juin, il y aura le référendum pour les jeux olympiques, par la suite nous déciderons", mais attention, les jeux olympiques sont une question qui a déjà eu une histoire sur laquelle, je crois, ce serait difficile de faire une résumée dans dix minutes. Je crois que là il y a eu un débat, il y a eu toute une série de problèmes sur le dossier, qui ne sont pas strictement liés à la manifestation en soi-même, au contraire, là peut-être on a des avis différents, mais je crois que à ce sujet, au delà de la prise de position que j'estime démocratique de quelqu'un pour et quelqu'un contre, il y avait des problèmes importants qu'ont été soulevés entre-temps et qu'au moment du débat pour le référendum seront repris. Mais ici on dit une autre chose, on demande un engagement justement pour les championnats du monde de ski alpin et la raison est très simple, compte tenu de la différence d'engagement concret, matériel, sérieux pour ce qui est des infrastructures et compte tenu - l'Assesseur même l'a dit dans d'autres séances - que la retombée est positive, la retombée en tant que image et en tant que possibilité de promotion. Par conséquence, je crois que la possibilité d'avoir cet engagement était valable, au delà de ce qui sera le référendum au sujet des jeux olympiques, sur lesquelles, je le répète, je ne veux pas ouvrir aujourd'hui un autre débat.
Je crois que, par conséquence, la présentation de ces deux propositions était suffisamment souple et correcte par rapport à la présentation entre-temps d'une méthode de consultation qui pouvait se faire si on voulait. Cette loi a été présentée déjà le 21 du mois de novembre. J'ai voulu citer cette date pour faire comprendre que s'il y a la volonté cette loi on peut la discuter dans ce Conseil, n'importe quand. Elle sera à l'attention du Conseil d'ici quelques temps pour échéance de thermes, mais on n'a pas encore su quelle est l'attitude par rapport à une méthode démocratique de prévoir un référendum consultatif et là je crois qu'on aurait l'instrument pour intervenir.
Je crois que en même temps on peut prendre acte avec satisfaction que finalement à Courmayeur l'année prochaine il y aura cette compétition et j'espère même pour la localité qu'il y ait une certaine attitude compte tenu que, malheureusement, dans ces dernières années des événements tristes ont eu la première page de la presse et là c'est un regret. Je crois que tout le monde a suivi ce qui c'est passé avec le triste affaire de cet athlète qu'a malheureusement perdu la vie à Courmayeur et je crois que tout le monde a été saisi de ce thème, c'est demandé pourquoi et comment. Je crois que là aussi une petite réflection s'impose sur le problème dont on parlait il y a quelque temps, le problème de l'organitation des secours pendant les competitions en Vallée d'Aoste. On a un modèle qui fonctionne et j'espère que les réductions - comme on a déjà annoncé ce matin - des frais ordinaires pour la santé n'ayent pas pénalisé une organisation qui, au contraire, devait être encore amplifiée et augmentée pour rendre un service que là vraiment doit être à l'hauteur des interventions, comme toutes les autres infrastructures.
Je crois que c'est un moment important pour ce qui est l'ensemble de l'engagement de l'Administration pour la promotion. On voit que malheureusement il suffit d'un cas malheureux, sur lequel je crois tout le monde a fait ses réflections, pour avoir une série de considérations sur ce qui peut se passer en Vallée d'Aoste et là c'est un problème important, là c'est un problème que je crois sincère dans un discours plus large de ce qui peut être fait au niveau de la prévention dans d'autres secteurs.
Je crois que le sens et la façon dont a été présentée cette motion, pouvait avoir l'approbation unanime du Conseil, compte tenu, je répète, au delà du premier point, surtout pour ce qui est du deuxième point, que c'était une sollicitation, un appui qu'on allait donner à l'activité. Par conséquence, nous retenons important de maintenir cette motion dans ce sens, tout en reconnaissant ce que on peut faire et les limites d'une intervention que, on a appris, a sans doute des conséquences sur ce qui est des décisions qui doivent être prises dans ce secteur. Merci.
Presidente Ha chiesto la parola l'Assessore Pascale.
Pascale (PSI) Io avevo detto che il secondo punto interessava un problema che stavo già portando avanti. Se si vuole dare un senso rafforzativo all'azione che la Regione e l'assessorato stanno portando avanti, si può anche approvare il secondo punto della mozione modificando la data "dal 1994", perché nel 1993 ormai è già tutto deciso. Questo ci darà la forza di porre veramente il problema in termini risolutivi dopo aprile, dopo il rinnovo del Consiglio federale della FISI.
Per quanto riguarda il primo punto, ripeto, è una questione di opportunità. Il 14 giugno ci sarà un referendum che investe le olimpiadi: chiaramente, investe la candidatura olimpica che non sono i mondiali di sci, ma se questo referendum dovesse passare noi non soltanto non potremmo riproporre la candidatura olimpica, ma dovremmo anche fare una valutazione di quello che sarà l'esito del referendum per capire se possiamo quanto meno porre la candidatura ai mondiali di sci. Di fronte ad una consultazione che è già stata indetta e che ci deve far capire cosa pensa la comunità valdostana in ordine a queste grandi manifestazioni sportive, sarebbe a mio avviso inopportuno porre oggi una candidatura che comunque possiamo porre fra sei mesi, perché abbiamo tempo fino alla fine del 1993, tenuto anche conto che il referendum consultivo attualmente non è disciplinato; è vero che c'è una proposta di legge presentata dall'Union Valdôtaine, ma io non so poi se questa proposta di legge sarà accettata e votata dal Consiglio e quindi se sarà uno strumento che possiamo utilizzare poi in futuro.
Ecco perché chiedevo ai proponenti di rinviare questo problema a dopo la consultazione referendaria. Non perché siamo contrari, noi siamo favorevoli ai mondiali di sci, come siamo favorevoli allo svolgimento delle olimpiadi, ma ci sembra più corretto in questo momento ascoltare prima la comunità valdostana attraverso una campagna che, ripeto, dovrebbe essere svolta in modo corretto, non relativa a quella che è stata la vicenda olimpica del 1988 e quindi ai finanziamenti, alla legge, anche se quello è l'oggetto specifico del referendum. Se vogliamo fare qualcosa di utile per la comunità noi dobbiamo cercare di capire, attraverso questo referendum, cosa pensa la comunità valdostana di queste manifestazioni per le quali è necessario magari anche spendere dei soldi, ma che hanno effettivamente un grande ritorno promozionale per l'immagine della Valle d'Aosta. Quindi, attraverso quello che sarà l'esito, capire se bisogna fare le olimpiadi, se bisogna fare i mondiali di sci, in quale direzione noi dovremo andare. Per cui se i proponenti vogliono mantenere la mozione in tutti e due i punti, noi ci asterremo sul primo punto (chiediamo una votazione separata) e voteremo il secondo punto con la correzione del 1994, che va nel senso dell'azione che l'assessorato sta portando avanti.
Presidente Se nessuno intende chiedere la parola, chiederei di chiarire se c'è l'accordo per ciò che riguarda la votazione della mozione. Consigliere Rollandin.
Rollandin (UV) Pour ce qui est du deuxième point, compte tenu de ce qui vient de dire l'Assesseur, il suffirait d'enlever la date comme discours général "demander la révision des critères d'attribution des épreuves de la Coupe du monde de ski alpin Messieurs en prévoyant le déroulement d'au moins une compétition de ladite coupe en Vallée d'Aoste". De cette façon il n'y a plus de problèmes et on accepte de voter dans ce sens.
Pour ce qui est du premier point, j'estime que c'est important de souligner un aspect: je crois que le référendum sur la loi de financement des jeux olympiques dont on a déjà parlé ne peut être interprété comme un référendum pro ou contre les grandes manifestations. Je crois qu'il y a quant même quelque différence à saisir, car, par exemple - je ne veux pas entrer dans les détails - organiser une manifestation olympique c'est différent d'organiser les championnats du monde, alors je crois que ce serait très important qu'il y ait une information correcte à la population afin que les choix soient conséquents, qu'il n'y ait pas des choix émotifs, ça c'est très important. Je crois que tout de même il y a la proposition de dire "bien, peut être quelqu'un qui est contraire, par exemple, aux jeux olympiques et favorable aux championnats du monde" et à ce sujet je me permets de rappeler non pas des considérations personnelles, mais des considérations de certains domaines sportifs et de certaines stations qui ont fait un débat sur ce thème.
Par conséquence on maintient la proposition en acceptant de faire la votation par points, afin qu'il y ait la possibilité de souligner le deuxième point.
Presidente Se nessuno chiede d'intervenire si passa alla votazione per punti separati sulla mozione del gruppo dell'Union Valdôtaine riguardante la candidatura della Valle d'Aosta per i Campionati del mondo di sci alpino.
Sul punto n. 1 la votazione è aperta, i Consiglieri possono votare.
Tutti i Consiglieri hanno votato, possiamo dichiarare chiusa la votazione sul punto n. 1 della mozione.
Esito della votazione:
Presenti: 32
Votanti: 32
Favorevoli: 14
Astenuti: 18 (Chiofalo, Trione, Aloisi, Milanesio, Baiocco, Chenuil, Monami, Pascale, Mafrica, Limonet, Martin, Bondaz, Lanièce, Beneforti, Lavoyer, Rusci, Cout).
Il Consiglio non approva.
Si passa alla votazione sul punto n. 2 intendendolo emendato, nel senso che viene tolta la data.
I Consiglieri possono votare, la votazione è aperta.
Tutti i Consiglieri hanno votato. La votazione è chiusa.
Esito della votazione:
Presenti: 32
Votanti: 32
Favorevoli: 30
Astenuti: 2 (Aloisi e Milanesio)
Il Consiglio approva.
