Objet du Conseil n. 3237 du 25 novembre 1987 - Resoconto
OGGETTO N. 3237/VIII - INIZIATIVE IN TEMA DI COOPERAZIONE CON I PAESI IN VIA DI SVILUPPO. (Interrogazione)
PRESIDENTE: Do lettura dell'interrogazione presentata dai Consiglieri Mafrica e Cout:
INTERROGAZIONE
RICORDATO che il Parlamento ha recentemente approvato una nuova normativa che riordina tutta la materia legislativa in tema di cooperazione con i paesi in via di sviluppo (legge 26 febbraio 1987, n. 49);
CONSTATATO che tale normativa consente nuove possibilità di iniziativa delle Regioni in un campo in passato gelosamente riservato al Ministero degli Esteri;
i sottoscritti Consiglieri regionali del Gruppo comunista
INTERROGANO
la Giunta regionale per sapere:
1) se sono stati avviati contatti con altre Regioni per concordare la rappresentanza di tali enti nel Comitato consultivo previsto all'articolo 8 della legge 49/1987;
2) se vi siano progetti di cooperazione con paesi in via di sviluppo, da definire in collaborazione con il Ministero degli Esteri, ai sensi della legge predetta;
3) se sono stati promossi incontri con le organizzazioni non governative e le altre associazioni interessate, presenti in questa Regione, al fine di coordinare tutte le iniziative che possono essere prese utilizzando le possibilità concesse dalla legge 49/1987.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Presidente della Giunta, ne ha facoltà.
ROLLANDIN - (U.V.): Je crois que chaque Administration avait eu la possibilité de discuter le problème concernant les rapports entre notre Administration régionale et les différentes régions en voie de développement. Tout le monde se rappelle certains jumelages, certains accords qui avaient été signés avec d'autres pays; accords qui avaient été contestés, qui n'avaient pas été acceptés selon ceux qui étaient les voeux du Conseil régional. Par la suite il y a eu, le 26 février 1987, la loi n° 49, qui en effet modifie ou porte une réglementation différente par rapport à ce qui est la coopération de l'Italie avec les pays en voie de développement.
Tout particulièrement, l'art. 2 concernant les activités de coopération, prévoit, à l'alinéa 5, qu'il y ait de la part des Régions la possibilité d'avancer des propositions d'accord avec les autres Régions.
Il s'agit d'une nouveauté qui a été saluée avec plaisir de la part des différentes Régions et en effet ce problème a été l'objet d'une considération au niveau de Conférence des Présidents de la Junte qui avait déjà affronté cette question il y a longtemps; c'est toujours au niveau de la possibilité de coordonner les différentes activités, qu'on avait décidé de proposer par la suite des rapports spécifiques.
Donc, pour ce qui est du premier point de l'interrogation, on va proposer, au niveau de coordination des différentes Régions, les nominatifs concernant la représentativité à l'intérieur de cet organe consultatif prévu par la loi 49/87.
Quant au deuxième point, comme M. Mafrica connaît, on avait déjà prévu une collaboration qui était préalable à l'approbation de cette loi et qui a été entamée en payant toute une série d'outils pour ce qui est de l'activité des missionnaires au Madagascar; à ce propos je peux donner à M. Mafrica un compte rendu rédigé par M. Justin Bhétaz, qui travaille encore au Madagascar et qui est en train de réaliser le projet Rouanda visant à aider ces territoires. L'Administration régionale avait prévu une aide spécifique de 50 millions.
Il y a eu encore dernièrement une requête d'intervention à ce sujet pour prévoir d'équiper une imprimerie, et cette proposition sera examinée et nous espérons de pouvoir lui donner par la suite une aide considérable.
En même temps, il y a eu une proposition de la part de l'Association "Solidarietà, pace e sviluppo", et je veux rappeler qu'à ce sujet il y a eu une rencontre au moment de la Journée des Nations Unies, où on a soulevé, à la présence des étudiants des régions africaines et donc des régions qui sont notamment concernées pour ce qui est le problème du développement, et là on a pris l'engagement de prévoir un projet spécifique qui puisse rentrer dans les objectifs de cette loi, en accord avec l'association même.
Pour ce qui est du troisième point, au delà de l'association "Solidarietà, pace e sviluppo", on a parlé de ce problème aux différents niveaux et encore dernièrement au Conseil des Régions d'Europe a été rédigé un ordre du jour portant interventions en accord avec les pays en voie de développement. A ce sujet, il est prévue une Commission qui devra coordonner l'activité des états ainsi que des régions au niveau européen.
On est très attentif à ce problème et on posera au moment donné la question au niveau de propositions que le Conseil par la suite voudra adopter.
Je remercie les Conseillers d'avoir posé le problème; l'Administration régionale du Val d'Aoste a toujours été très sensible vis-à-vis des problèmes du développement, surtout pour adresser ce développement en tant qu'autonomie de gestion. Ce n'est pas seulement la question de donner de l'argent, o'est surtout la question de donner la possibilité de se gérer, d'avoir celle autonomie qui est à la base de nos statuts.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Mafrica, ne ha facoltà.
MAFRICA - (P.C.I.): Lo scopo dell'interrogazione è stato colto dal Presidente della Giunta e ci auguriamo che l'attività di coordinamento non solo nelle Commissioni interregionali o a livello europeo, ma anche a livello locale, venga promosso dalla Giunta, perchè con questa legge si possono fare cose che in altri momenti sono state rese impossibili, perchè non potevamo come Regione stabilire rapporti diretti con paesi esteri.
Oltre al 5° comma dell'art. 2, può essere utilizzato il 4° comma dello stesso articolo, che dice: "possono essere attuate attraverso le strutture regionali e comunali iniziative per la realizzazione di progetti, l'uso di personale regionale o comunale in quei paesi, la formazione professionale in quei paesi, il sostegno ad organismi non governativi e l'educazione allo sviluppo per i giovani della stessa Regione". Proporrei alla Giunta di studiare anche la possibilità di predisporre un disegno di legge che, nella volontà di attuare questi commi dell'art. 2, permetta di vedere meglio in che modo la Regione Valle d'Aosta pensa di usare le sue strutture e possibili finanziamenti, al fine di avere un ruolo in questo campo che è molto importante per il collegamento fra questa Regione del centro dell'Europa con paesi poveri in via di sviluppo, non solo per i riflessi materiali per quei paesi, ma per i riflessi morali per la nostra Regione.
Si dà atto che, alle ore 11,44, assume la Presidenza il Vicepresidente DE GRANDIS.
PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Cout, ne ha facoltà.
COUT - (P.C.I.): Non chiedo la parola per intervenire specificatamente su questa interrogazione, perchè ritengo che il Consigliere Mafrica abbia detto tutto quanto era necessario dire, ma per mozione d'ordine.
Presento l'ordine del giorno che avevo annunciato durante le comunicazioni del Presidente della Giunta e chiedo che venga messo in votazione al più presto.
PRESIDENTE: Vorrei ricordare al Consigliere Cout che la prassi vorrebbe che questa presentazione si facesse in altro momento. Comunque, se vuole, può consegnarmi l'ordine del giorno.
