Compte rendu complet du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 3012 du 23 septembre 1987 - Resoconto

OGGETTO N. 3012/VIII - MEZZI, PERSONALE E ATTRIBUZIONI DEL SERVIZIO SELVICOLTURA DELL'ASSESSORATO REGIONALE DELL'AGRICOLTURA, FORESTE ED AMBIENTE NATURALE. (Interrogazione).

PRESIDENTE: Do lettura dell'interrogazione presentata dal Consigliere Sandri:

Interrogazione

Venuto a conoscenza che gran parte del personale in servizio presso il Servizio Selvicoltura dell'Assessorato regionale dell'Agricoltura, Foreste ed Ambiente Naturale è assunto in forma precaria e che queste assunzioni sono proseguite sino ad oggi;

Constatato che tale Servizio ha acquistato ancora ultimamente grossi mezzi antincendio ed in particolare un mezzo MERCEDES con serbatoio d'acqua di litri 2.500;

Preoccupato per la precarietà in cui lavora il personale non di ruolo di tale servizio e per la confusione dei compiti assegnati, là dove si sovrappongono a quelli dei Vigili del Fuoco;

il sottoscritto Consigliere regionale

Interroga

l'Assessore regionale all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente Naturale per conoscere:

- quante persone e con quali qualifiche sono attualmente attive presso il Servizio citato in premessa;

- con quali modalità sono assunte ed in base a quali criteri sindacali;

- quali sono i compiti di tale Servizio nella lotta antincendio;

- le dimensioni, il peso ed il costo del mezzo antincendio MERCEDES summenzionato.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare l'Assessore all'Agricoltura, Foreste ed Ambiente Naturale Perrin, ne ha facoltà.

PERRIN (U.V.): Pour ce qui concerne la première question posée par cette interrogation, je vais donner la liste du personnel qui est occupé, qui se devise en trois secteurs: personnel de rôle, personnel non de rôle occupé pendant toute l'année, et personnel non de rôle occupé pendant certains mois de l'année dans le secteur de la forestation. Le personnel de rôle est au nombre de 18 unités. Pour ce qui concerne le personnel occupé pendant toute l'année, celui-ci est au nombre de 20 unités et pour ce qui concerne le troisième secteur, les surveillants forestiers, ils sont au nombre de 949, ainsi subdivisés: 596 ouvriers communs, 122 ouvriers qualifiés et 31 ouvriers spécialisés.

En ce qui concerne l'embauchage de tout ce personnel, évidemment pour le personnel régional et le personnel de rôle c'est clair qu'il est pris au moyen de concours réguliers qui se tiennent auprès de l'Administration régionale.

Par contre, pour les vingt unités qui prêtent service toute l'année en tels qu'employés agricoles, l'embauchage a été fait en 1984, au moment où il est entré en vigueur le plan FIO pour le secteur de la forestation, suivant évidemment celles qui sont les lois nationales, c'est-à-dire à travers les bureau de placement régionaux et communaux, et donc selon les modalités de la loi italienne pour l'embauchage.

Il a été fait requête auprès des bureaux de placement pour l'envoi de ces vingt personnes, qui avaient été à ce moment-là occupées comme ouvriers forestiers et qui ont fait à la suite sur délibération de la Junte régionale, un examen pour leur transformation en employés agricoles; ceci justement puisque d'après les lois italiennes en exerçant une activité d'employé et non plus d'ouvrier - puisqu'ils ont aussi des tâches de contrôle, de suivre les pratiques bureaucratiques du service - ils ont subi cet examen pour être transformés en ouvriers agricoles, n'existant pas d'ouvriers forestiers.

Pour ce qui concerne ces vingt unités, la loi n° 52 du mois de juillet de cette année, a pourvu à les maintenir dans leur place jusqu'au 31 décembre 1988. Les 949 ouvriers agricoles sont embauchés par le service à travers les bureaux de placement dans les différentes juridictions forestières.

Pour ce qui est des compétences du service, évidemment il s'agit de la prévention, de la coordination, du développement du secteur forestier. Pour ce qui est spécifiquement du secteur contre les incendies, ainsi que demande l'interpellation, il y a deux tâches: l'une de prévention, l'autre d'intervention.

Quant à la première, le service a terminé l'élaboration au mois de février 1984, d'un plan pour la défense des forêts contre les incendies. Ceci est prévu par la loi 47 de l'état, de l'année 1975, et par la loi régionale 85 du 3 décembre 1982.

Cette action de prévention se manifeste à travers des travaux qui sont faits dans les forêts, les pistes forestières, la construction de bassins d'eau aussi à travers des conventions avec des consortiums ou avec les privés, de façon à avoir de réservoirs auxquels pouvoir en cas de nécessité, obtenir l'eau pour éteindre les incendies, à travers l'équipement de matériels pour le service et pour les équipes contre les incendies dans les forets, les équipes A et B, à travers le contrôle sur le territoire, à travers les stations forestières et les équipes A et B dans certains moments de grave danger d'incendie. Ensuite un rôle d'intervention qui est celui de la coordination dans l'intervention sur les incendies, la mise en oeuvre d'alarme, de tout l'apparat nécessaire.

Je crois qu'il ne faut pas confondre ceux qui sont les rôles des sapeurs-pompiers et celui qui est le rôle du corps forestier. En effet, contrairement à ce que l'interrogation dit: "... là dove si soprappongono a quelle dei Vigili del Fuoco", il faut rappeler que la loi de l'état n° 47 du 1er mars 1975 à l'art. 7 a délégué non aux sapeurs-pompiers l'intervention sur les incendies dans les bois et dans les forêts, mais aux autorités locales, et donc aux Communes, aux stations forestières.

C'est justement pour cette raison vu que l'état a délégué aux collectivités locales cette tâche, que la loi 85/82 a défini ce type d'intervention et a dicté des dispositions concernant la prévention et l'éteignement des incendies des forêts, et c'est pour cela que le service s'est doté aussi des moyens mobiles contre les incendies. Actuellement nous disposons de 3 moyens différents, parmi eux le Mercedes Benz tipo Unimog, qui a été adapté à une version contre les incendies par la société Baribbi, qui fournit toutes les stations forestières du corps national des forestiers, les sapeurs-pompiers de l'état, auprès duquel nous sommes servi pour avoir un moyen efficace, adapté aux exigences.

Le prix de cette machine est de 142 millions 700 mille lires, la dimension est celle-ci: longueur 5,55 mt., largeur 2,35 mt., pour un poids de 11 t. et 2 q. Ce moyen s'est démontré extrêmement utile en cas d'incendies, il est adapté aux exigences de notre territoire et dans toutes les interventions auxquelles il a été soumis, a démontré que le choix qui avait été fait a été un bon choix.

PRESIDENTE: Ha chiesto di parlare il Consigliere Sandri, ne ha facoltà.

SANDRI (N.S.): Mi consenta l'Assessore innanzitutto di protestare per l'atteggiamento dell'Assessorato che impedisce l'attuazione della legge di istituzione del Ministero dell'Ambiente, che prevede l'accesso di tutti i cittadini ai dati ambientali. Ho fatto richiesta di poter accedere ad una serie di dati, ma sono stato impossibilitato ad avere per esempio delle fotocopie di alcuni progetti di strade e di piste tagliafuoco, e non mi è stato concesso di portare con me e di far vedere questi progetti ad un esperto che potesse interpretarli meglio.

La legge istitutiva del Ministero dell'Ambiente in questo senso è estremamente chiara: i dati ambientali devono essere posti a conoscenza di tutti i cittadini e non soltanto dei Consiglieri regionali.

Colgo l'occasione per ricordare al Presidente della Giunta, che giace in qualche cassetto l'impegno a presentare une legge sull'accesso di documenti regionali, che la Giunta si era impegnata a portare avanti.

Per quanto riguarda l'interrogazione in oggetto, non sono affatto soddisfatto di quanto mi ha detto l'Assessore perchè credo che siano emersi da questi dati che mi ha comunicato, una serie di problemi molto gravi di questo Assessorato, che sono sicuramente coperti dall'attivismo del servizio silvicoltura, ma che non sono per questo meno gravi. In particolare vediamo che il personale di gestione di questo servizio per più di metà non è di ruolo, e questo fatto che proseguirà fino al 31.12.88 è grave, perchè consente atteggiamenti di insicurezza, di disagio che non sono sicuramente produttivi per il buon andamento del settore. La cosa ancora stupisce perchè nell'organico dell'Assessorato esistono dei posti liberi; non si è capito perchè non avete messo a concorso una serie di posti. Allora il problema è di superare questa situazione, di rendere questo personale di ruolo.

La cosa è ulteriormente aggravata dal fatto che le competenze del servizio selvicoltura e di altri servizi di codesto Assessorato, sono costantemente e palesemente confuse per interessi che non sono ancora ben chiari, ma che forse vedremo in prossime interrogazioni.

Ha detto chiaramente l'Assessore che i compiti di intervento sono soprattutto a carico del corpo forestale regionale e delle stazioni del corpo forestale; ma da quale servizio dipende il corpo forestale? Non dal servizio selvicoltura.

Il fatto di voler sempre fare confusione fra i servizi forestali e i servizi selvicoltura non è sicuramente un buon metodo di organizzare l'Assessorato, a mio parere. Ma questa cosa è ulteriormente complicata dal fatto che l'atteggiamento del servizio selvicoltura sugli incendi è quanto meno inadeguato al territorio regionale. L'episodio del Mercedes, da cui è partita questa interrogazione, credo sia sufficientemente chiaro per illustrare il problema.

Questa estate, avendo fatto le vacanze un po' prima di altri Consiglieri, sono andato un paio di volte a vedere come funzionava il servizio selvicoltura; i dirigenti del servizio mi hanno mostrato, con dovizia di particolari, tutti i mezzi a disposizione, fra cui questo Mercedes, che è un bellissimo camion di grosse dimensioni.

Successivamente sono andato a verificare una pista antincendio, quella del bosco di Verrogne a Saint-Pierre. Questo signore, con il viso più disteso di questa terra, mi ha detto: "qui abbiamo fatto degli slarghi, da 7,9 e da 11 metri, per poter consentire a questo mezzo antincendio di poter tornare indietro e di incontrarsi con altri mezzi".

Ora, su questa pista antincendio, di cui abbiamo parlato nello scorso Consiglio, ero stato redarguito dall'Assessore perchè non riportavo dei dati concreti, delle notizie precise; benissimo, andiamo a vedere questo progetto.

Questo progetto ha uno slargo da 11 metri, cioè in questo bosco, che non è in notevole pendenza, esiste una strada (perchè di fatto è una strada) larga 11 metri per far passare un automezzo del costo di 140 milioni. Faccio presente che la superstrada del Monte Bianco è 9,30 mt.. Esistono poi altri slarghi fatti in maniera ritmica ogni 4-500 mt. di 7-8-9 mt. di larghezza. Esistono i muraglioni alti 4 metri.

Ritengo sia assolutamente indegno pensare di adattare il territorio regionale alle dimensioni di un mezzo meccanico o di più mezzi meccanici. Questo è un esempio di come si gestisce questo servizio antincendio sul territorio regionale.

La soluzione è che questo servizio deve essere totalmente rimesso in sesto, totalmente rivisto e deve essere ricollegato agli altri servizi dell'Assessorato.

Mi appello alla sensibilità dell'Assessore di rivedere totalmente questo tipo di politica, altrimenti le piste forestali della Valle d'Aosta diventeranno sicuramente un danno molto più grave degli incendi che per fortuna nella nostra Regione non sono così diffusi come qualcuno tenta sempre di far credere.