Rédaction informelle du débat du Conseil régional

Objet du Conseil n. 229 du 4 octobre 1974 - Resoconto

OGGETTO N. 229/74 - Proposte di linee politiche-programmatiche per il piano di sviluppo regionale. (Inizio discussione)

Dolchi (Presidente) - La parola al Presidente della Giunta.

Dujany (DP) - Più che una relazione del Presidente della Giunta penso che questo documento, che è stato distribuito al Consiglio regionale nel luglio scorso ed è oggetto oggi di esame e di discussione da parte del Consiglio regionale, è una proposta della maggioranza per stabilire alcune linee direttrice allo scopo di poter tracciare un quadro generale della situazione politica economica e sociale della nostra Regione onde poter ricavare successivamente un quadro operativo con delle scelte prioritarie mediante il quale l'Amministrazione regionale possa operare nel futuro. Credo che siamo arrivati in un momento in cui lo sviluppo economico sociale politico di un Paese è talmente rapido e i tempi e i problemi che si presentano, al nostro esame sono tali e tanti per cui se non abbiamo l'occasione di confrontarci sulla valutazione e sulla realtà di questi problemi per poi dare delle indicazioni e delle priorità sulla scelta della soluzione degli stessi rischiamo di procedere in un modo disordinato o in un modo scoordinato.

Quindi penso che non abbia molte altre cose da aggiungere salvo successivamente intervenire nella discussione e attendere da parte di tutto il Consiglio l'apporto, la discussione di interventi in modo che si possa poi successivamente avere alcuni suggerimenti correttivi, integrativi o modificativi di una proposta che vuole essere la proposta della maggioranza, che non è posta in termini perentori ma è posta come base di discussione e come elemento diciamo di confronto e di comparazione ed è aperto a tutti i contributi del Consiglio regionale.

Direi che la discussione non si dovrebbe concludere con una votazione definitiva, oggi dev'essere un avvio di discussione che si conclude con una serie di contributi integrativi che dovrebbero pervenire dai vari Gruppi consiliari e poi successivamente potrebbe essere ripreso dopo aver sentiti anche le Organizzazioni Sindacali, i rappresentanti dei Comuni e potrebbe essere successivamente portato a conclusione in una successiva riunione del Consiglio Regionale.

Dolchi (Presidente) - È aperta la discussione. La parola al Consigliere Caveri.

Caveri (UV) - J'étais très curieux d'entendre l'avis personnel du Président de la Junte sur le texte qui nous a été distribué mais mon espérance a été déçu parce que le Président de la Junte n'a rien dit à ce sujet.

L'unique chose sur laquelle je concorde c'est quand il dit qu'il n'y aura pas de votation sur ce texte, il est tellement vague qu'effectivement une votation ne peut pas avoir lieu.

Je ferais quelque considération sur le texte qui a été distribué, avant tout je répète encore une fois ce que j'ai dit plusieurs fois, qui serait urgent établir quand on parle de un plan régional ou de lignes programmatiques pour un plan régional de la Vallée d'Aoste, il faudrait une bonne fois pour toutes que nous nous persuadions qu'il est nécessaire d'établir un rapport entre le territoire et la population de la Vallée d'Aoste parce que si on continue de ce pas c'est comme quand on prépare un salami et qu'on fiche dans le boyau et de la viande et du lard et des épices une chose ou l'autre, mais est ce que on veut arriver à un million d'habitants en Vallée d'Aoste de ce pas?

Dans un plan d'aménagement du territoire avant tout il faut établir un rapport entre le territoire et la population et cela doit inspirer un tat de loi régionales en matière de maisons populaires et pour d'autres problèmes.

Parce que ici la Vallée d'Aoste un jour éclatera comme il est déjà éclatée la Ville d'Aoste dans un certain sens et nous serons débordés complètement par la nécessité des services en rapport à cette population gonflée d'une manière exagérée et ce gonflement de la population n'est pas en rapport avec les ressources de la Vallée d'Aoste qu'elles sont limitées, ça c'est la première chose à dire.

Après, dans la première page on dit, tuttavia l'aspetto più negativo sta nell'accentuarsi di un processo di neo colonizzazione della Valle.

Parfaitement d'accord sur cette annonciation, parfaitement d'accord, mais nous voyons que les Administrations font le contraire pour faciliter la colonisation de la Vallée et ont des instruments les plus puissants de la colonisation sur le plan d'aménagement de la ville d'Aoste qui dans des fractions de Porossan, de Signayes, Excenex, Arpuilles a créé une nouvelle classe d'ilotes de citoyens de catégorie B parce que les paysans propriétaires de ces fractions, de ces villages de la Vallée d'Aoste pratiquement ne pourront pas bâtir et sera d'après les déclarations du Syndic De Vecchi que j'ai voulu entendre personnellement parce que pendant deux nuits j'ai assisté aux travaux du Conseil Communal et là j'ai entendu dire des énormités de la part du Syndic de la Ville et de la part de certains Conseillers qui semblent avoir oublié l'article 44 de la Constitution, parce que pratiquement je prends des aménagements de la Ville d'Aoste et exproprie sans dignité les terrains des paysans propriétaires des villages.

Colonisation ... comme on avait fait au temps du fascisme, pire que au temps du fascisme parce que on veut remplir des maisons qui seront pas habitées par des vald?ôtains, on veut remplir et Porossan et même Champaillez, j'ai entendu dire qu'on veut remplir des maisons populaires a Champaillez, imaginons nous la défense du paysage et la défense de l'ethnie valdôtaine.

Moi je ne sais pas si la Junte régionale a approuvé ce plan qui est une chose énorme, et qui porte une grave ... a l'ethnie valdôtaine, alors parfaitement d'accord quand on dit qu'il ne faut pas qu'il vient en Vallée d'Aoste une néo colonisation, mais la colonisation est en train, est en marche et d'après les décisions de certaines administrations en Vallée d'Aoste, existante en Vallée d'Aoste.

Vraiment moi je me réserve de prendre, de discuter in altra sede ce problème et de reprendre certaines déclarations énormes faites par le Syndicat, par d'autres Conseillers Communaux, je ne veux pas faire l'honneur parce qu'il ne le mérite pas, je ne veux pas faire l'honneur d'une situation pour le moment.

Pour l'industrie je pense que l'établissement industriel qui est en train de surgir à Arnaz, pourra nous servir pour un test qui démontrera les erreurs commises à Arnaz avec la création de cet établissement industriel, nous verrons combien de valdôtains entreront à travailler dans cet établissement et nous verrons alors les vraies dimensions du chômage de la Basse Vallée, chômage qui a été gonflé et qui a été exagéré pour des raisons de petites démagogies.

Évidemment on voulait acquérir des voix et des préférences à Arnaz, ce but a été ... mais i nodi verranno al pettine, quand l'établissement industriel d'Arnaz sera finit, et alors nous verrons quelle erreur on a commis avec la création de cet établissement et la maniera di impostare questo problema.

A propos de l'industrie on parle de Egam, on dira que Egam, sera de dire que l'Egam voudrait dire Ente Gestione Aziende Minerarie, selon moi la formule de Egam s'adapterait plutôt à cette autre explication, Ente Gestione Aziende in malora, ça serait la définition bien plus exacte de l'Egam et ce serait l'heure, au lieu de faire ces jours, lo insulso bla, bla, bla, qui ne contient aucune idée concrète, ce serait vraiment l'heure de dire la vérité sur les différents problèmes, sans égard pour personne, parce que cette histoire de l'Egam est une des histoires plus scandaleuses de l'histoire de l'Italie de ces derniers temps.

Et puis je vois que à propos di fonti energetiche on parle di nuovi invasi per centrali idroelettriche, nous ne sommes rien du tout d'accord sur cette question, parce que les citoyens de la Ville d'Aoste ont déjà sur leur tête 105 millions de mc, et je ne sais pas comment on puisse penser à augmenter encore ces dangers à la population valdôtaine.

J'ai parlé de 105 million de mc de Place Moulin, j'avais demandé et j'ai obtenu du Président Dujany que l'on confie à M. Muller, géologue, l'auteur de l'étude sur le désastre du Vajont de faire une ..., cette demande a été accueillie par le Président Dujany, la statistique a été faite mais certainement dans cette expertise sont contenues des affirmations qui ne sont plus faites pour nous tranquilliser et à cet égard je voudrais recommander au Président de la Junte de veiller afin que les contrôles dont on parle M. le géologue Muller soit fait régulièrement, de manière que de cette initiative viennent des dangers pour la sécurité de la population valdôtaine.

Et alors nous ne sommes rien du tout d'accord sur le fait, sur le phénomène d'une prolifération encore des centrales hydro-élèctriques en Vallée d'Aoste.

Celles-ci sont les premières considérations que je fais sur ce texte qui est assez vague et on peut partager certaines affirmations, d'autres on les partage un peu moins et je me réserve de prendre ultérieurement la parole sur cet argument.

Dolchi (Presidente) - La parola al Consigliere Bondaz.

Bondaz (DC) - Signor Presidente, Signori Consiglieri da tempo attendevamo di conoscere il programma del secondo Governo Dujany e della maggioranza che lo sostiene.

Sebbene con un anno di ritardo leggiamo quindi con interesse le proposte di linee politiche programmatiche per il Piano di sviluppo regionale.

Intendiamoci il documento in sé non sorprende perché in larga parte conferma le critiche che noi avevamo rivolto alla Giunta in sede di discussione del bilancio di previsione per il corrente esercizio finanziario.

Ciò che stupisce è l'assoluta mancanza di un riferimento alla precaria situazione politica in cui viene a calarsi l'indirizzo programmatico di una Giunta che ha il respiro corto, di una maggioranza consiliare che scricchiola di fronte al sorgere dei grossi problemi irrisolti a cominciare da quello dei trasporti per il quale si sprecano fiumi di inchiostro senza concludere niente.

I presupposti del documento sia per l'affermazione dell'ideale regionalista, sia per il rafforzamento delle istituzioni regionali sono infatti riconducibili ad una volontà che io credo appartenga ad ogni Gruppo consiliare democratico ed autonomista e che quindi sono condivisi da una larga parte dei Consiglieri estranei all'attuale maggioranza.

Lo stesso dicasi per il concetto di partecipazione popolare alle gestioni dell'Istituto autonomistico e per lo sviluppo sociale ed economico della Valle d'Aosta.

Quanto alla sopravvivenza della Comunità valdostana è evidente che non basta ammettere che l'aspetto più negativo sta nell'accentuarsi di un processo di neo colonizzazione della Valle d'Aosta quale conseguenza di massicci investimenti di capitali esterni alla Regione nei settori turistico residenziale che porta ad una progressiva distorsione dell'utilizzazione delle risorse territoriali e regionali come è scritto nella relazione.

Io direi che se la Regione sta diventando sempre meno Regione e sempre più Provincia come si legge a pag. 5 del documento sottopostici, ciò non dipende tanto dall'affievolimento di un'identità socio culturale quanto dalla mancanza di iniziativa di una certa classe dirigente ... regolamento senza per altro ipotizzare con le leggi quadro che nel documento finale vengono chiamate pomposamente i progetti obiettivo.

Mi si consenta un ultimo richiamo alla questione politica completamente evasa dalla proposta politica programmatica che è all'ordine del giorno.

Alcuni avvenimenti della cronaca politica recente non possono passare sotto silenzio perché la loro interpretazione obiettiva, il loro significato nel groviglio di interessi e di alleanze sono tali da togliere alla maggioranza quella stabilità e quella credibilità che paiono necessarie per porre in essere un piano pluriennale di sviluppo, un piano che, come dice la relazione, supera l'arco della presente legislatura per cui non si sa se l'attuale Giunta prevede di governare per altri 10 anni oppure se la Giunta intende finora canalizzare il lavoro dei futuri Consigli regionali indipendentemente dal loro assetto politico.

Ed è questa una contraddizione che traspare evidente nel testo. Più che all'espulsione del Senatore Fillietroz, caso che ci lascia indifferenti mi riferisco alla conferenza stampa dell'Onorevole Chanoux e l'articolo sempre a firma del Deputato parso sull'organo dell'Union Progressite dal titolo "I Camaleonti", dedicato ai Democratici Popolari. La sua analisi della carta d'identità dei Democratici Popolari non è ... dai ritratti che ne abbiamo fatto in passato, la conoscenza che abbiamo degli avvenimenti in corso non disgiunta dalla consapevolezza di trovarci di fronte a degli interlocutori politici che Chanoux definisce Camaleonti e che effettivamente hanno lasciato cadere la tensione ideale e morale dell'azione politica per dedicarsi al potere fino a se stesso, questa conoscenza dicevo lascia supporre che il quadro politico è macerato da una lacerazione ideologica e programmatica di vaste proporzioni.

Non sappiamo ancora se e quando le lacerazioni esplose all'interno della maggioranza troveranno una verifica ed una riparazione dell'ambito dei Gruppi consiliari che compongono l'alleanza di Governo oppure se lo strappo è tanto forte da costringere la Giunta a dimettersi e il Consiglio a pronunciarsi su un'alternativa democratica e regionalista. Secondo noi è sui problemi che nasce e si sviluppa l'alternativa democratica e regionalista destinata a rimuovere un certo monopolio nelle gestioni del potere e a valorizzare le forze regionaliste e quelle progressiste.

Ed è tornando ai problemi che dobbiamo constatare come il linguaggio del documento programmatico sottoposto alla nostra attenzione manchi di quella premessa indispensabile che è il chiarimento politico.

Chiarimento politico sul ruolo delle forze politiche che operano oggi in Valle e sulle connessioni che tale ruolo esplica ed implica in aggancio diretto con l'evolversi della vita sociale ed economica della Regione.

Non è sufficiente riconoscere che siamo in crisi, bisogna ripensare criticamente all'esperienza vissuta per correggere gli errori di conduzione del sistema politico ed amministrativo, ma un ripensamento critico che voglia avere un fondamento metodologico non può prescindere dall'esame delle altre crisi; quella politica, quella in definitiva più pericolosa perché tocca sul vivo le istituzioni ed il loro potenziale di rinascita e di recupero dei valori fondamentali dell'autonomia, quello di difesa della lingua maternelle, la valorizzazione del suolo con una politica agricola organica che poi la valorizzazione è l'unica richiesta degli agricoltori che pagano oggi e continuano a pagare il pedaggio di una mancata visione del mondo rurale con tutti i suoi equilibri delicati manomessi da interventi spesso casuali e provvisori che hanno favorito l'esito delle campagne e l'abbandono dei villaggi di alta montagna.

A questi obiettivi occorre aggiungere quello della lotta contro la disoccupazione, sia intellettuale che manuale che è ormai una piaga della nostra Valle, una lotta che deve avere una direttrice diversa da quella adottata in Bassa Valle dove vediamo che le nuove industrie non assorbono la manovalanza dimessa a suo tempo dalla Brambilla e dalle altre fabbriche nel quadro della Comunità Montana con centro a Verrès, manovalanza che ancora oggi mi si dice rimane ancorata ai cantieri della Regione.

Nel settore agricolo le indicazioni fornite sugli obiettivi da raggiungere sono vaghe, perché non spiegano quali siano gli strumenti operativi tali da incidere nella realtà montana e da provocare l'auspicato mutamento agricolo.

Per le Comunità Montane che si erano mosse con impostazioni abbastanza promettenti si è tutto arenato e non si è ancora arrivati a ripartire i pochi fondi del triennio 1972-1974 per l'avvio del funzionamento delle Comunità e per l'esecuzione dei lavori prioritari e contingenti.

Si tratta di un miliardo e mezzo di residui passivi che giacciono inutilizzati e ancora non si sa se si debba amministrarli pur essendo stati iscritti nel bilancio dell'Assessorato all'Agricoltura.

Non essendoci poi un piano di riferimento per lo sviluppo regionale non si sa come le Comunità possono fattivamente programmare la loro attività.

Le Comunità devono, dovevano essere il pilastro dello sviluppo nuovo delle zone montane, tenendo conto di tutti quei fattori socio-economici che la legge nazionale e quella regionale hanno recepito ed invece essi sono ancora ferme sulla carta e non possono dare il loro contributo alle linee di una programmazione regionale.

Il criterio indicato a pag. 7 per la destinazione delle aree agricole ha sviluppo misto o a prevalente difesa idrogeologica, può essere ritenuto buono se trova poi una giusta valutazione dei piani di sviluppo urbanistico e nelle zone comunali.

Comunque sono linee estremamente vaghe e riteniamo che la Giunta avrebbe dovuto dire qualcosa di più, spiegarci quali sono queste aree agricole e che tipo di politica intende sviluppare in queste aree.

Riprenderò più avanti il tema a proposito della politica agricola e della normativa del MEC.

Nessun accenno è comunque consentito per quanto riguarda una politica della difesa del suolo, del suolo, anche il progetto obiettivo ambiente pare una indicazione generica, ciò è ancora più grave se si pensa che la nostra Regione è completamente montana e che quindi questi problemi sono di primaria importanza per la sicurezza di tutte le attività economiche.

Avevo richiesto l'istituzione di un particolare ufficio regionale per la difesa del suolo, analogamente a quelli già operanti in tutte le Regioni dell'arco alpino e sotto forma di azienda, la richiesta in parte accettata dalla Giunta è rimasta tuttora disattesa.

Una politica di sicurezza del suolo non significa soltanto l'esecuzione di investimenti relativi ad opere di difesa, ma bensì coinvolge tutta la problematica dell'utilizzazione multipla delle acque, invece di preoccuparsi di autorizzare nuovi invasi dell'E.N.E.L. con tutto ciò che di negativo può esserci per tutta l'area di rispetto circostante dobbiamo considerare che l'acqua, bene naturale limitato, deve essere regolata in modo che ci si possa difendere nei periodi di apporto abbondante e che la si possa utilizzare nel periodo di magra cioè d'estate ove le punte di utilizzo sono maggiori.

Infatti i valdostani non hanno bisogno di una maggiore erogazione di energia, cosa questa che può far comodo alle grosse industrie, bensì hanno bisogno di potersi servire gradualmente e con continuità delle ricchezze idriche.

Resta poi aperta la questione statutaria sul danno arrecato alla Valle per effetto della nazionalizzazione delle acque, un danno che deve essere definito e risarcito nell'ordine di oltre 6 miliardi e sul quale ho chiesto spiegazioni al Presidente della Giunta in occasione della discussione del bilancio per sapere se erano almeno in corso trattative con l'E.N.E.L. per giungere a quel legittimo contemperamento degli interessi valdostani compressi dalla nazionalizzazione, spiegazione che ho avuto solo parzialmente e che attendiamo tutti con ansia prima di aprire il discorso sui nuovi invasi che si vorrebbero installare nella Regione.

La superficie boscata che rappresenta oltre il 35% della superficie produttiva della Valle non ha ottenuto neanche una riga di spazio in queste linee politico programmatiche, forse che questo settore non è importante dal punto di vista economico turistico produttivo, il settore agricolo ha sempre avuto la politica di contributi dispersivi e si continua tuttora, senza volere mai affrontare nella sua realtà il dramma di un'economia che soprattutto in Valle è ancora da considerarsi primaria.

Ammetto che il problema agricolo sia difficile ma non si è mai voluto specificare che cosa si voglia effettivamente intendere per agricoltura nel peculiare ambiente alpino. Vogliamo seguire la politica tracciata dalla CEE nel 1972 che porta alla creazione di aziende efficientissime da dare effettuazione in Valle d'Aosta o seguire una nuova politica d'altronde prevista nell'ultima direttiva del '73 della CEE sulla montagna che il Governo nazionale non ha ancora ratificato mentre ad esempio in Francia è già operante.

Quale potrà essere l'apporto che la Regione Valle d'Aosta potrà dare al Governo per rendere efficace la direttiva in Italia per lo sviluppo dell'agricoltura nelle zone montane e in loco non vi sono ancora idee precise in proposito.

Il concetto informatore della direttiva che riconosce tra l'altro interventi differenziati in montagna è valido per la Valle d'Aosta anche se occorre che la Regione si impegni a provvedere ad alcune modifiche in sede di applicazione, suggerendole e proponendole al Governo al fine di premiare chi effettivamente e indipendentemente dall'età rimane in montagna.

In conclusione la mancanza di argomenti addotti nelle linee programmatiche dalla Giunta non permette di fare una critica sia pure costruttiva e di contribuire così a fornire indicazioni concrete sullo sviluppo agricolo.

Spero che il discorso possa essere ripreso validamente in occasione della discussione dei progetti obiettivo, inerenti l'ambiente anche se l'agricoltura meriterebbe un oggetto obiettivo proprio e non a mezzadria con altri settori.

Nel settore turistico abbiamo letto allarmanti cifre sul calo di oltre 170.000 presenze nella stagione conclusasi in riferimento allo stesso periodo degli anni precedenti.

L'unica iniziativa di un certo rilievo è consistito nel rinnovare i quadri delle aziende di soggiorno e in particolare quella di Aosta, abbiamo avuto modo di leggere sui giornali il programma enunciato dal nuovo Presidente dell'azienda autonoma aostana; con l'istituzione di varie Commissioni per i diversi comportamenti della vita commerciale culturale di Aosta.

Ma al di là di questi rinnovamenti che non incidono significativamente nei contesti della politica turistica deve essere definita una mossa di ampio respiro nel settore degli operatori turistici, primo fra tutti l'Ente Regione che deve provocare nuove adesioni all'incremento del flusso turistico.

Si è tanto parlato del contadino inteso come giardiniere della natura, si continua a parlare di difesa del paesaggio e intanto assistiamo al degradamento delle meraviglie naturali della Valle.

Il turismo è la stampella dell'agricoltura, ma è anche la chiave di volta di una programmazione territoriale volta a razionalizzare le risorse disponibili mediante tutta una nervatura di infrastrutture sociali e di servizi a livello comprensoriale, ma finora questo nostro turismo è stato un lasciapassare per operazioni deludenti.

Ancora oggi la data del 4 agosto 1974 termine ultimo per l'adozione dei Piani Urbanistici locali è scaduta lasciando molti Comuni in posizione di stallo.

Attendiamo il Piano Regolatore Regionale e quindi ogni azione è rivolta a equilibrare gli scompensi dovuti a certe zone depresse decongestionando le stazioni più frequentate, viene rimandato all'esame particolareggiato delle effettive destinazioni previste dal Piano stesso.

Direi che la prima azione equilibratrice viene proprio dalla presenza di un Piano Urbanistico Regionale sul quale discutere con cognizioni di causa e di intesa con le Comunità Montane ai sensi dell'articolo 9 della legge regionale istitutiva delle Comunità stesse.

Leggendo pag. 17 del vostro programma si soppesano termini talmente vaghi che può intendersi tutto e il contrario di tutto.

L'aspetto editoriale è troppo delicato per usare termini come l'adeguamento dell'adeguato decentramento oppure il contenimento delle aree congestionate.

Nel campo dei servizi si dice che alcuni servizi regionali dovranno essere decentrati dal capoluogo alla periferia ma tutto ciò è ancora vago, esente dalla mancanza di una adesione globale delle priorità e della necessità.

Un altro punto della relazione programmatica che ci pare contradditorio è quello relativo alla situazione del credito in Valle.

Se diamo uno sguardo agli impieghi del sistema bancario esterno ed interno ci accorgiamo che le grosse decisioni sugli investimenti non le prende la Regione bensì gruppi finanziari esterni che hanno avuto la mano libera a strappare sempre nuove soggezioni delle strutture economiche interne di fronte alle concentrazioni di capitale esterno che risucchiano le ricchezze della nostra Valle a beneficio di investimenti estranei al processo produttivo della Comunità valdostana.

Non basta dire che restano inutilizzati oltre 100 miliardi di risorse interne, occorre varare nuovi strumenti redditizi per consentire un razionale investimento delle risorse finanziarie della Regione attribuendo alla Regione una funzione pilota nel volume degli affari pubblici e quindi del reddito formato.

Occorre mettere in circolazione i residui, dare il via ad una politica del credito senza creare carrozzoni. Per riassumere la gestione dei fondi deve far parte della politica di programmazione.

La stretta creditizia esalta i fatti di sufficienza dei meccanismi di spesa determinando la ... di denaro per un giro complessivo di parecchi miliardi.

Gli Enti Locali infine non possono assumere mutui e quindi non sono in grado di utilizzare né contributi in conto interessi né contributi in conto capitale.

Solo una diversa politica del credito può dare respiro agli Enti Locali, sul credito la relazione programmatica postasi un ruolo attivo da parte dell'operatore regionale, ma indica strumenti come ad esempio l'apertura di casse rurali e artigiane che non solo non favorirebbero la raccolta del risparmio e il suo diretto impiego nell'interesse della Regione ma finirebbero per creare una inopportuna confusione fra auspicata riapertura del credito e nuovi incentivi a bloccare il denaro in nuove banche.

Il problema deve essere, deve invece trovare soluzione nella revisione dei rapporti attualmente esistenti tra le Regioni e le banche senza incoraggiare la nascita di nuove banche che comporterebbero gravosi costi di gestione.

Signor Presidente e Signori Consiglieri terminando questa breve panoramica di alcuni aspetti della vita regionale in relazione alle linee programmatiche esposte e dico alcuni perché una disamina approfondita richiederebbe ben altro tempo e spazio se aprissimo il discorso sulla piccola e grande industria, sui criteri di assegnazione dei generi contingentati il regolamento deve essere rivisto sul mondo dell'assistenza sociale dove è stato fatto qualche passo avanti a livello di enunciazione ma non si ha il coraggio di sfruttare a pieno la potestà legislativa della Regione sul mondo della scuola, della cultura e dello sport ma spero che questi importanti argomenti siano toccati da altri Consiglieri.

Terminando dicevo vorrei indicare alcune linee di azione per risolvere secondo noi il problema di un graduale e positivo sviluppo dell'economia regionale. Grosso modo posso così sintetizzarlo.

Primo: rinnovamento della politica del bilancio regionale rendendolo meno rigido, evitando cioè di impegnare grosse somme che poi non vengono spese.

I residui accantonati sono spirali che rallentano notevolmente il dinamismo propulsore dell'Ente Regione.

Due: il varo del Piano Urbanistico regionale in armonia con le indicazioni delle Comunità Montane che debbono essere rivitalizzate per dare significato al concetto...

(manca la trascrizione della fine dell'intervento di Bondaz e l'inizio dell'intervento di Monami)

Monami (PCI) - ...conoscenza di traffici e depositi di armi e di esplosivi dei campi di addestramento delle bande nere, dei nomi stessi dei componenti delle squadrate fasciste e non sono intervenute.

Il risanamento, la pulizia dalle bande dei criminali fascisti va compiuta fino in fondo e fino in fondo vanno ricercate le complicità le responsabilità di tutti coloro che hanno mancato al loro compito di difendere la legalità democratica, ma non basta, occorre che tutte le strutture del potere pubblico vengano finalmente aperte agli ideali della resistenza, che sono al fondamento del nostro Stato e del nostro Statuto Speciale e che la Costituzione stessa proclama e vuole antifascista.

I guasti profondi che oggi noi verifichiamo nell'apparato dello Stato trovano la loro origine prima in una venticinquennale politica di convivenze e permissività verso le infiltrazioni fasciste e solo mantenendo e rafforzando il riferimento agli ideali di libertà e di democrazia per i quali si batté 30 anni fa la parte migliore del nostro popolo che sarà possibile un reale rinnovamento del costume e del comportamento della pubblica amministrazione e di tutte le sue istruzioni. Gli ideali dell'antifascismo debbono entrare finalmente nelle scuole, nella magistratura, nella polizia, nell'apparato burocratico, nella più generale pratica di governo, attraverso l'opera di educazione civile, politica ed epica, costantemente, disattesa in questi anni, abbiamo dovuto aspettare la strage di Brescia per vedere finalmente presenti alla televisione i temi dell'antifascismo, sono evidenti e diretti i legami tra la crisi morale e politica e le difficoltà della situazione economica che non può non risentire delle soffocanti inefficienze e delle diseconomie esterne che si sono accumulate in virtù di un metodo di Governo fondato sul clientelismo e sugli interventi settoriali. È perciò errata secondo noi ogni interpretazione riduttivamente economicistica dell'attuale situazione economica che non a caso è venuta aggravandosi nella situazione politica aperta dalla decisione della Democrazia Cristiana di arrivare al referendum del 12 maggio, per questi motivi, riteniamo che alla base del dibattito e del documento, ci debba essere la riconferma e l'impegno democratico e antifascista militante, serio e coerente, responsabile del quale dobbiamo essere noi prima di ogni altro, in prima persona.

In questa situazione si inseriscono come sempre gli speculatori della crisi, coloro i quali cercano di trovare vantaggi politici ed economici nel drammatizzare la situazione e rendere sempre meno chiare le prospettive che malgrado la grave situazione non sono da tragedia come questi vorrebbero far credere. È una grave crisi economica che noi Comunisti abbiamo denunciato individuandola come una crisi del sistema di sviluppo economico del paese e non una semplice crisi congiunturale.

Il permanere per lunghi anni sono ormai quattro, di questo stato di crisi dimostra la validità del nostro giudizio e dell'analisi che abbiamo condotto sulla vicenda. La crisi che stiamo attraversando si evidenzia in modo particolare con il vertiginoso aumento dei prezzi e una sempre maggiore diminuzione delle unità lavorative rispetto alla popolazione e non è escluso in un prossimo futuro un ulteriore aggravamento della situazione. Da più parti si cerca di far ricadere la colpa di questa situazione sulle giuste lotte dei lavoratori e le rivendicazioni che le organizzazioni sindacali unitariamente stanno portando avanti e non rivolgono invece la loro attenzione alle ragioni più vere, cioè al modello, al modello di sviluppo, al meccanismo economico italiano, al modo cioè di produrre, all'organizzazione del mercato nazionale e internazionale e alla mancata attuazione delle riforme, coloro i quali credono di far cadere le colpe sulle classi lavoratrici, sui commercianti, sui contadini, sugli artigiani, non ci dicono che la riduzione dei costi per una maggiore competitività dei prodotti italiani è sempre venuta a spese dei lavoratori e non attraverso il continuo aggiornamento degli impianti e delle tecniche produttive le più avanzate per migliorare e organizzare meglio le aziende. Non ci dicono costoro che dopo aver compromesso il mercato interno, cercando di lavorare solo ed esclusivamente per il mercato estero, le industrie sono messe in crisi in questo settore dalla drammatica lotta monetaria, che rende sempre più difficile il collocamento dei nostri sforzi del mercato internazionale. A questo si aggiunge, dovrebbero ricordarselo costoro, come elemento ulteriormente aggravante della situazione economica la caduta degli investimenti, le restituzioni creditizie e la massiccia fuga di capitali all'estero, nonché la sopraggiunta crisi energetica, cause tutte queste delle quali non sono certamente responsabili le classi lavoratrici italiane.

A questa situazione di disagio nazionale non si può far fronte con occasionali interventi che tendono a tamponare le condizioni generali di crisi nello spazio di un breve tempo, per poi ridiventare triplicamente riprodotti come decretoni di famosa memoria che non sono neppure capaci di permettere un cambiamento radicale del modello di sviluppo. Alla politica dell'intervento d'aggiustaggio a quella di lasciare in balia degli speculatori le sorti economiche del paese e lasciare guidare lo sviluppo del paese dalla potente libera iniziativa, lo stato deve darsi una strategia politica per una nuova politica nazionale economica che lo veda assumere il ruolo di guida attraverso interventi che a tutti i livelli enti locali e regione in primo luogo, siano coordinati da una seria programmazione democratica e che diventi questa confronto con le forze sindacali, con le categorie interessate.

I contenuti di questa politica sono: 1) riequilibrio economico produttivo fra nord e sud dove si innesta con tutta la sua gravità la questione del mezzogiorno; 2) espandere il mercato interno attraverso una politica di alti salari e il mantenimento e il potenziamento del potere d'acquisto dei salari stessi, anche attraverso l'elevamento delle pensioni più basse; 3) diversificazione della produzione in modo che tutto non si basi sulla produzione abnorme dell'automobile; 4) attuare le riforme che da ormai troppo tempo sono richieste da sempre più ampi strati sociali e che da troppo tempo rimangono soltanto delle promesse; 5) favorire lo sviluppo della ricerca scientifica e tecnologica; 6) ricercare nuovi e diretti rapporti fra stati produttori di materie prime e paesi trasformatori quali l'Italia, così, noi comunisti riteniamo che anche il problema economico regionale vada visto nel quadro più generale della situazione economica del paese e al quale vi si giunga attraverso un piano di sviluppo regionale.

Abbiamo chiesto in seno alla maggioranza questo grosso impegno ed in quella sede ove certamente non tutto era già acquisito abbiamo insistito perché non si facesse un passo indietro riiniziando studi ed esami ma si andasse avanti verso la concretizzazione di obiettivi ormai noti che attendono solo strumenti tecnici politici, finanziari, pratici e interventi diretti. Non abbiamo fatto nessun miracolo, i miracoli economici sono invenzioni di altri tempi e di altre forze politiche, abbiamo cercato con serietà di indicare la via per uscire da una strettoia di crisi nazionale, per arrivare così ad un lento e non facile, collega Bondaz, ma programmato sviluppo economico regionale.

Avremmo voluto un documento diverso, ma ci rendiamo conto che questo non è possibile e che il risultato non poteva che essere un indirizzo programmatico comune che tenesse conto di tutte le forze che costituiscono la maggioranza. Sicuramente come ogni altra cosa questo documento conterrà luci ed ombre, ed è proprio qui, noi comunisti crediamo, in questo primo e non ultimo confronto in Consiglio regionale, fuori da quest'aula con un confronto diretto con le Comunità Montane, con i Sindacati, con le Organizzazioni di categoria, pensiamo di aumentare per quanto possibile le luci e diminuire le ombre. Il contributo che noi sollecitiamo, da qualsiasi parte provenga ci farà riflettere sicuramente e modificare tutte le cose che si ritengono modificabili negli interessi della Valle d'Aosta. Questo, perché riteniamo che l'elaborazione di un programma di sviluppo, non sia compito solo della maggioranza, né tanto meno della Giunta o di un qualsiasi altro organo tecnico, ma deve prevedere una larga partecipazione se vuole essere veramente un organico piano di sviluppo di tutta la comunità valdostana con tutte le sue implicazioni.

Lo sviluppo economico della società civile passa attraverso lo stretto rapporto fra risorse e necessità di qui l'esigenza di censire le prime e programmare nel tempo con priorità stabilite il soddisfacimento delle seconde, sarà quindi indispensabile che già il bilancio del 1975 tenga conto della nuova realtà che scaturirà dalla stesura definitiva del piano, così come sarà estremamente urgente e indilazionabile la risposta alla domanda con quali strumenti tecnici si dà avvio, corso, realizzazione al piano? A questo interrogativo la maggioranza credo si riserva di rispondere il più completamente e il più presto possibile, ma la nostra proposta qui è che a questa domanda sia risposto quando riprenderà il dibattito su questo argomento in Consiglio regionale, per la stesura finale del documento. Il documento affronta il problema della fino ad ora mancata guida dell'Amministrazione regionale ad un processo di sviluppo organico e programmato dell'economica regionale.

Abbiamo con senso autocritico ciò che manca a talune forze politiche soprattutto esaminando la situazione economica, politica e sociale del paese. Abbiamo con senso autocritico doverosamente accennato al fatto che già studi sono stati fatti a sufficienza, ma che questi sono rimasti sempre con ogni e qualsiasi Giunta, chiusi nei cassetti, abbiamo noi comunisti insistito perché si partisse da quanto di valido fosse elaborato, come dati conoscitivi per darci tutti assieme quella strategia di sviluppo che passasse attraverso l'individuazione di indirizzi precisi da seguire, le scelte da operarsi, gli strumenti idonei, gli obiettivi intermedi e finali e di tempi ben definiti.

Le scelte fondamentali che debbono costituire la base di un equilibrato sviluppo economico regionale, sono secondo noi le seguenti e sono rilevabili dal documento che vi abbiamo presentato. a) politica di sviluppo dell'industrializzazione che tenga conto della funzione delle aziende di stato e che promuove lo sviluppo della piccola e della media impresa; b) una politica montana per lo sviluppo e la difesa dell'agricoltura e per lo sviluppo del turismo; c) una politica per un aspetto nuovo del territorio e dei servizi nel cui ambito devono trovare soluzione gli importanti problemi delle riforme. A proposito delle quali va detto molto esplicitamente che non è necessario costituirsi in tutto ai doveri dello Stato, ma iniziare con coerenti iniziative tecniche, legislative e amministrative a dare alle istanze delle masse popolari risposte efficaci per la direzione delle riforme e per quanto va oggi radicalmente cambiato e che cos'è che va in senso più generale cambiato? Va cambiato il modo di far politica, va cambiato il modo di governare, bisogna nel reperire le risorse eliminare le spese inutili e superflue, contenere le spese correnti improduttive, eliminare ogni forma di sottogoverno di clientelismo. Bisogna nell'individuazione e nel dare priorità alle esigenze tenere conto di quelle delle masse lavoratrici, dei contadini, bisogna tendere a soddisfare le esigenze sociali collettive rispetto a quelle individuali, si tratta di cambiare direzione agli investimenti, si tratta in sostanza di giungere anche nella Regione ad un cambiamento del meccanismo di sviluppo, cioè ad una diversa formazione del reddito e ad una sua diversa distribuzione ed è questo sforzo che va fatto fin dal bilancio del 1975, individuare e reperire con i modi citati le risorse e tenere conto del loro cumulo in un quadriennio, in un quinquennio per programmare una serie di interventi che debbono andare nella direzione dei progetti obiettivi, quei progetti obiettivi indicati nella parte finale del documento e se a questo spirito e a questi contenuti si dovesse pure orientare in linea di massima il parere del Consiglio, delle comunità montane, dei sindacati, delle categorie interessate, bisogna affidare questo compito ad una maggioranza capace di portare avanti con decisione questo programma.

La maggioranza che oggi governa la regione è la più qualificata, secondo noi, ed in questo momento per rispondere alle aspettative poste alla base di questo dibattito, non intendiamo con questo rinchiuderci in una maggioranza stagna, ma come sempre abbiamo detto ad una maggioranza sempre aperta al dibattito al confronto e anche alla collaborazione con tutte le forze autonomiste e democratiche cattoliche presenti in questo Consiglio.

Non siamo fautori di assemblearismi, demagogici e per nulla democratici, ma rispettosi del gioco democratico entro il quale creare nuovi rapporti anche con l'opposizione ed è per questa concezione di "regione aperta", di regione rispettosa del metodo democratico italiano che si basa sul sistema autonomistico che riteniamo come fondamentale un altro punto importante per avviare questo piano di sviluppo regionale, ci riferiamo alle autonomie e agli enti locali e alle deleghe che ad essi vanno estese. Siamo gelosi difensori della nostra autonomia nei confronti del governo centrale e da esse richiediamo sempre maggiori competenze e siamo per logica conseguenza assertori fermi della necessità di estendere ai Comuni e alle Comunità Montane una serie di competenze che le spettano e che comunque dobbiamo avere il coraggio di loro delegare.

La partecipazione delle comunità periferiche alla gestione generale della cosa pubblica, Signori Consiglieri, è garanzia di democrazia e rispetto della volontà altri nonché difesa di un prezioso bagaglio culturale di tutta la nostra comunità valdostana.

Andrione (UV) - Vorrei innanzitutto dichiarare che siamo estremamente favorevoli a una reale pianificazione, ma che non crediamo che pianificare sia corrispondente a parlare, perché per quanto ripeto convinti fautori della pianificazione, non saremmo in grado di sostenere il dibattito all'altissimo livello al quale l'hanno portato i Consiglieri Bondaz e Monami e per cui ci terremo ad alcune piccole, modestissime considerazioni di ordine pratico, e mentre gli oratori che mi hanno preceduto parlavano mi è venuto contemporaneamente in testa di pensare allo sturlone maggiore e a Gioacchino Rossini.

Lo sturlone maggiore è uno strano uccello australiano dal collo lunghissimo che ha una tecnica di difesa particolare, quando è minacciato si nasconde nei giunti e si immobilizza in maniera tale che nessuno può più vederlo e riesce a sfuggire a qualsiasi indagine e la Giunta regionale attuale è più immobile che lo sturlone maggiore e mentre da una parte viviamo nel più assoluto immobilismo, dall'altra continuiamo a parlare di programmazione, proposte di linee politiche programmatiche che si ritrovano quasi tutte e se mi permettete esposte più ampiamente e con alcune considerazioni, più ampie già nel famoso studio della Soris che compirà di qui a poco 10 anni e siamo sempre allo stesso punto e dall'altra parte pensavo a Gioacchino e Rossini, perché come voi tutti sapete Rossini era un pigro e quando arrivava verso il finale di un'opera non aveva più voglia di scrivere e allora ripeteva sempre la stessa formuletta e il barbiere di Siviglia finisce con un famoso, prima lo canta a tenore, poi a duetto, poi un terzetto, poi di nuovo duetto ecc. il famoso "zichi, zichi, piano piano per la scala del giardino presto andiamo via di qua", noi andiamo "zichi, zichi, piano piano" e non facciamo mai niente e allora il nostro modesto, modestissimo Consiglio in materia di programmazione e facciamo finalmente qualcosa e parliamo un pochettino di meno.

Viglino (RV) - Certainement que je n'ai pas l'éloquence, disons, des Conseillers qui m'ont précédée, et c'est inutile que je dise, que je partage entièrement ce qu'on pu déclarer le Conseiller Caveri et le Conseiller Andrione, parce que il y a longtemps que dans les petits articles que j'écris quelquefois sur notre petit journal local, il y a très longtemps que je dis, qu'on pourrait s'arrêter de faire des beaux discours et passer aux faits concrets, même les petits faits concrets.

Continuons la discussion de notre Conseil, au moment donné on arrivera à la motion que j'ai présentée à propos de l'ouverture d'une école dans la Basse Vallée, là aussi, je ne peux pas nier, il y a eu des réunions extrêmement intéressantes à la Commission de l'Instruction Publique, je reconnais, je suis la première à reconnaître que l'Assesseur à l'Instruction Publique a vraiment ce qu'on appelle des idées dans la matière, mais malheureusement pour réaliser ces idées il faut quelquefois, deux, trois et quatre ans, en attendant on pourrait commencer à faire quelque chose, d'autre part, si j'examine, comme j'ai essayé d'examiner avec beaucoup d'attention, disons, les propositions qui nous ont été soumises, je me retrouve à voir souligné dans ces propositions la plupart des arguments dont a déjà parlé M. Caveri tout à l'heure et en particulier, avec beaucoup de connaissance, le Conseiller Bondaz, et c'est inutile que je reprenne de nouveau à dire certaines choses.

Je dirais plutôt quelque chose sur la façon dont a été écrite, dont a été écrit ce document. Il nous rappelle certaines conversations, certains discours que j'ai entendu et, vous savez, quelques fois les femmes sont un peu plus, disons, mauvaises que les hommes, il me semble qu'il y a aussi la main de certaines éminentes crises, dans ce qui a été écrit, bon, cela, il n'y a rien de mal à cela, mais naturellement je retrouve encore une fois, des beaux discours, on peut partager une partie de ces discours, on peut même être d'accord sur certains points, mais cela ne veut pas dire les résoudre, parce que, d'un fond nous recommençons toujours à souligner, à faire les critiques de la situation actuelle et cela on peut le dire que c'est aussi, ce qu'on retrouve dans presque toute la presse nationale, on continue à critiquer la situation actuelle, mais personne est en degré de fournir des faits concrets dans lequel on dise, bon pour ce problème nous entendons d'ici à deux mois d'agir comme ça, comme ça, comme ça.

Alors, l'action on pourrait dire, je suis d'accord ou bien, non je vois, il serait peut-être mieux de faire de cette façon, mais autrement sur un discours qui est un discours extrêmement générique et on l'a déjà dit avant moi, extrêmement vague dans certaines partie, qu'est-ce qu'on peut dire, on ne peut ajouter que de belles paroles, de beaux discours, mais ce qu'il faut c'est présenter des plans concrets, voyez-vous en ce qui concerne la partie que je connais la mieux, qui est évidemment celle de l'éducation de l'instruction publique, mais combien de fois nous avons entendu, ça fait déjà à peu près dix ans que j'entends toujours faire les mêmes discours et je les ai retrouvé en partie ici et enfin quelque chose de concret n'a pas été effectué.

Il faudrait dire, bon, à partir de demain nous avons l'intention de faire ceci et ceci et le faire pendant un temps, un délai extrêmement limité, prenons des petits problèmes, on n'a pas besoin toujours de faire, disons, d'aborder les grands problèmes, parce que évidemment pour les grands problèmes il y a toute une question plus difficile à résoudre, commençons par les petites choses on nous reprochera toujours je le sais, de voir plutôt le détail que la globalité, mais je le sais très bien c'est certainement un de mes défauts, mais j'ai vu que quelquefois, disons, prenons en examen une question de détail, et avec l'aide je parle de l'instruction publique, je reconnais, de M. Dujany, que en ce moment-là était Assesseur, nous sommes arrivés à résoudre beaucoup de petits problèmes qui par la suite ont constitué, disons, un mosaïque, qui a pu s'insérer dans la globalité du problème, tandis que si nous continuons à vouloir résoudre les grands problèmes nous n'arrivons jamais à rien faire, nous continuerons à faire de beaux discours, des discours qu'on peut partager, qu'on peut même admirer, que je reconnais que nous avons entendu ce matin, vraiment de très beau discours, mais malheureusement ne portent pas à quelque chose de concret et d'essentiel.

Chanu (DP) - Signor Presidente e Signori Consiglieri, ritengo di non dire cosa nuova, ma cosa di cui tutti ci dobbiamo rendere conto che il documento che ci viene sottoposto oggi, si pone non già come l'esempio di una palestra di bello stile o di bello scrivere generico e inconcludente ma a mio avviso come uno dei capisaldi, ognuno dei capisaldi cardine delle linee, questa politica regionale nuova, che la maggioranza si è posta e si pone in coerenza con i principi che la animano e vorrei dire che non è senza significato che un documento che tenda a dare chiarezza, a dare credibilità alle linee politiche programmatiche entro le quali muoversi per un ordinato ed efficiente sviluppo della Valle d'Aosta, venga all'esame oggi in quest'aula in un momento politico, ove a livello nazionale pare che logica e nazionalità si siano eclissate, ove si è piombati nel caos e nell'oscurità politica amministrativa in un momento di gravissima e pericolosa crisi, il tutto evidenziato dalle recentissime vicende del travagliato governo Rumor. Ebbene io dico, augurandoci di non venire travolti irrimediabilmente da questa ondata di piena dal basso e che a mio avviso è assai più pericolosa che le ondate di piena che siano state ventilate, paventate, dal Consigliere Caveri in relazione agli invasi, alle dighe, augurandoci di questo, noi ribadiamo questo documento programmatico frutto dello sforzo collettivo della maggioranza, le chiavi di volta, senza le quali la nostra pragmatica attività di tutti i giorni rischia di non avere un senso, una compiutezza, a mio avviso mettere il bando ad un facile equivoco e a facile dilemma logico e paralogico, da una parte ci si dice, voi programmate tanto e però in pratica non realizzate neanche il poco che noi contestiamo che non è vero, dall'altra parte quando si porta poi un problema concreto ci si sente dire, da coloro i quali ci hanno fatto stamane questo discorso, voi portate avanti i problemi così ma senza preoccuparvi dell'inserimento di questi problemi e di queste soluzioni nell'ambito di una vasta politica di più ampio respiro, per cui il discorso della Consigliera Viglino sul fare le cose piccole, il salire dal particolare per giungere al generale a mio avviso è viziato, è carente di logica, soprattutto per il modo con il quale noi intendiamo e si intende modernamente impostare una linea politica e può portare a conseguenze che sono ben più gravi di quelle di una ritardata soluzione di un problema particolare per meglio inserirlo nel quadro di una soluzione globale e generale di più ampio respiro, quindi non credo che si possa dire che il documento che è stato presentato oggi sia una lieta ripetizione di punti di principio a cui nessuno crede o vuol credere, messa lì soltanto per riempire le pagine di una relazione o per riempire la bocca degli oratori che o in un senso o nell'altro intendono approfondire l'argomento. È un documento, che essendo un documento riguardante linee di sviluppo che come vuole il concetto nazionale di programmazione, non possono essere forzatamente a brevissimo termine, pur tuttavia si preoccupa nella parte conclusiva e finale di proporre non dico di stabilire o di imporre, perché come già è stato detto nella relazione, nella sintetica relazione introduttiva del Presidente della Giunta e nell'intervento del Consigliere Monami, questo non vuol essere un documento che oggi venga approvato su cui si sanzioni un plac, questo vuole essere una piattaforma contenente delle linee sulle quali, sulla bontà e sulla credibilità delle quali vogliamo avere il conforto e dei Consiglieri e del Consiglio regionale tutto e delle organizzazioni sindacali e delle organizzazioni decentrate e periferiche di carattere amministrativo, comunità montane comuni, organizzazioni di categoria per poter evidentemente muovere in tempi rapidi e concordati sulla base delle priorità che finalmente intendiamo porci, nella soluzione di quei problemi pratici che certamente sono alla base della nostra preoccupazione ma che vogliamo vedere risolti una volta per tutti, una volta per tutti in modo razionale nell'ambito di una visione obiettivo finale dei problemi nella loro complessità e che non siano soluzioni affini a sé stesse, perché non vogliamo sentire una prossima volta quando si porterà un argomento di una certa importanza all'esame del Consiglio regionale e di effetti immediati e pratici sentirci dire ma questo argomento potrebbe essere valido, però lo portate disinserito da quello che è il quadro generale che voi vi sareste dovuto imporre e quindi evidentemente può essere argomento risolto che non ci armonizzerà in una sintonia futura con quella che è la globalità del problema da risolvere e quindi questo documento che parte da affermazioni di carattere naturalmente generale e guardate molte volte ripetersi le cose anche fino alla nausea è non solo opportuno ma anche necessario perché molte volte forse proprio nel pratico operare, soffocante operare di tutti i giorni ci si dimentica di quei postulati e presupposti generali che dovrebbero invece essere sempre la base di ogni attività e di ogni spinta e quindi non è senza significato che il documento abbia inizio con quella sintesi sia pure rapidissima e a base di formule e di espressioni ridotte all'essenziale dove si dice che effettivamente i contributi alla definizione di una politica regionalista non possono, non possono debordare da quei cinque presupposti che sono l'affermazione dell'idea regionalista, la sopravvivenza delle comunità valdostane, il rafforzamento dell'istituzione, la partecipazione popolare, lo sviluppo sociale ed economico e ritengo che un documento, un documento di questo genere, che si conclude con una proposta di, in termine moderno di progetto obiettivo che praticamente è l'insieme e la sintesi di una indicazione di priorità delle grandi soluzioni che ai problemi grossi che ancora stanno alla base della vita politica regionale e che nonostante il succedersi di amministrazioni di un colore politico o dell'altro, rimangono ancora sul tappeto per essere risolte in compiutezza, dicevo, non poteva prescindere un documento del genere da un'analisi sia pure sintetica, la quale è stata condotta nei punti identificabili con caratteristiche dello sviluppo regionale nel ruolo dell'operatore pubblico, delle condizioni attuali, alla luce delle esperienze che sono state fatte e nel passato meno prossimo ed anche nel passato prossimo di questa attività della legislatura regionale in atto e quindi naturalmente l'analisi si è rivolta allo studio dell'attuale situazione delle tre grandi direttrici sulle quali, tutti siamo d'accordo, si muova l'assetto della vita amministrativa, della vita economica, della vita sociale della Regione, che sono l'agricoltura, l'industria, e il settore terziario ed è stata a mio avviso un'analisi sia pure sinteticamente condotta ma che ha colto nel segno, quel complesso di elementi di carattere positivo e soprattutto perché a noi interessa partire da una soluzione e da una visione reale della situazione da quegli elementi di carattere negativo e di crisi che hanno investito i vari settori e a questo punto ripeto e vorrei puntualizzare che è giusto e sacrosanto a mio avviso il rilievo critico di base che è stato mosso nel documento in esame al modo di agire, al modo di affrontare la vita amministrativa della Regione, anche attuale, ove nonostante l'impostazione e la messa in atto o l'inizio della messa in atto, di strumenti utili per le nuove esigenze di sviluppo che sentiamo proprie della Valle, di fatto la Regione per un processo di sclerosi che risale praticamente dall'inizio della sua attività amministrativa sia costretto ancora ad operare, proprio anche per questa carenza di elementi, di strutturali per poter dire in modo diverso come nel passato, evidentemente si è fatto l'accenno dell'attività regionale impostate come attività di un comune, di un semplice comune di grosse dimensioni e non preoccupandoci di dare contenuto alla partecipazione democratica delle forze operanti nella Regione e quindi nello stesso tempo inguaiata da quelle pastoie burocratiche che sono proprie della grossa amministrazione comunale dove l'attività è forse regolata da disposizioni di carattere legislativo ferree e rigide, ma evidentemente dal punto di vista del respiro politico e della risoluzione dei problemi, ha queste particolari difficoltà ed è questo che doveva essere rilevato ed è su questo punto che ci si dovrà muovere anche per poter fornire nella vita stessa di tutti i giorni, nell'impostazione dei servizi e deli organismi regionali, l'Amministrazione regionale di quegli strumenti idonei a lavorare in questo modo diverso di cui noi sentiamo la necessità e che per essere posto in atto necessita evidentemente di questi nuovi strumenti che incidano sul tessuto connettivo di questa vecchia sclerotica burocrazia di deve essere superata e deve essere ristrutturata e deve essere modernizzata.

Il documento prosegue con l'esame delle politiche di settore e il discorso generale e critico sui tre settori di indirizzo e di sviluppo l'agricoltura, l'industria e il settore terziario è stato a mio avviso come ripeto, evidenziato e sono state poste in particolare luce quelle situazioni, e quelle necessità che investono il settore dell'agricoltura, il settore dell'industria, il settore del turismo, sulle quali è necessario, ce ne rendiamo conto noi operare e operare con rapidità operare, ripeto, nell'ambito di una visione chiara del punto di partenza e soprattutto del punto di arrivo e con questo documento, noi intendiamo sottoporre, proporre, su cui vogliamo che si apra una discussione e ripeto non dovrà concludersi e non si potrà logicamente concludere in questa sede, né in questa seduta, ma che certamente dovrà essere condotta avanti per dare corpo maggiore, per riempire questo documento che traccia dei binari sui quali evidentemente bisogna poi impostare i vagoni che devono correre, ma che traccia quei binari necessari se vogliamo dare una direzione, una direzione giusta a questi vagoni che vogliamo instradare su questa ferrovia che non deve portare al regresso, ma deve portare al progresso della Regione, io quindi credo che nella citata sua genericità, che non vuol dire vaghezza e qui i termini bisogna prenderli, bisogna prenderli come sono e come suonano, perché un problema evidentemente ha delle linee e delle direttrici di ordine generale su cui si deve discutere, su cui si deve avere le idee chiare e questo è un senso, direttrici di ordine generale naturalmente, poi dovranno essere completate con complementarietà dalle importazioni di ordine particolare sulle quali muove, con le quali muoversi su queste direttrici, questo però è diverso dal discorso vago, perché il discorso vago vuol dire discorso incompleto, discorso contradditorio, discorso che lascia l'ambito ad equivoci su quello che invece noi vogliamo equivoco non sia più; cioè stabilire bene i punti di partenza, stabilire bene i punti di arrivo e questo anche se ci rendiamo conto e la parte finale del documento lo ha evidenziato, che un discorso del genere e qui mi spiace di contraddire la Consigliera Viglino, non può che avere un respiro naturalmente, essenzialmente ampio e non può avere un respiro ampio, proprio perché i problemi sono ampi, proprio perché la soluzione finale dei problemi ha delle dimensioni che superano a mio avviso e con questo vorrei rispondere anche all'accenno politico del Consigliere Bondaz che superano a mio avviso e l'arco di una legislatura e vorrei dire anche la volontà e diciamo la composizione concreta e contingente di una eventuale maggioranza, sono problemi che hanno delle dimensioni che investono il futuro della nostra regione, sono problemi che noi come maggioranza che qui si è qualificata, e che intende portare avanti devono essere condotte sui binari che sono rappresentati dal documento che è posto alla nostra attenzione, sono problemi che ci rendiamo conto anche noi evidentemente necessitano di una loro soluzione, di una loro soluzione razionale per la loro soluzione compiuta di quel lasso di tempo, di quel respiro, senza il quale evidentemente potremmo aver risolto forse un aspetto particolare, ma molte volte ripeto la risoluzione sia pur necessaria di un aspetto particolare se non è inserito in un quadro più generale entro il quale questa tessera del mosaico deve essere posta ed impostata, potrebbe rilevarsi elemento non già positivo, ma elemento a lunghi termini e a lunghe scadenze anche negative.

Io sono quindi, Signorina Viglino, dell'idea che il mosaico è una cosa bella, il mosaico è una cosa da farsi però non bisogna fidarsi di fare un bel mosaico, prendendo ora un pezzo, ora l'altro e sperando che poi la composizione venga in definitiva a darci la figura che forse intravediamo, secondo me è bene che le tessere del mosaico ci siano, è bene che vengano preparate ma è bene altresì che vengano sistemate già con un'idea e con una visione razionale di quello che è l'obiettivo finale a cui vogliamo pervernire, questo certamente, non vuole suonare critica perché i discorsi che si sono sentiti oggi, di carattere ben più elevato in termini generali alcuni, in termini più pratici altri, su determinati problemi, in termini anche critici altri portano a mio avviso e questo è un elemento che mi fa ben sperare a dare la sensazione che il Consiglio regionale sia pure nella, nelle sue visioni, particolari del problema e con le sue naturali diversificazioni sul modo di affrontarlo e di impostarlo ha questa sensazione che evidentemente non è un problema da lasciare in sottordine non è un problema da prendere alla leggera, ma è un problema che merita la miglior soluzione e convinto anche che la miglior soluzione non nasce da un colpo di maggioranza verso una minoranza, ma nasce proprio dal contributo di tutte le forze che qui e negli altri settori della vita regionale sono rappresentati.

Caveri (UV) - Nel mio precedente intervento ho criticato diciamo così, il silenzio, o per lo meno lo stile tacito del Presidente Dujany, penso però, dopo aver sentito il parere di Chanu che ha dimostrato come si possa parlare per 30 o 40 minuti senza dire niente di positivo, niente di concreto, penso però che allora di fronte a questo parere vuoto in realtà di sostanza si debba altamente rispettare il silenzio o per lo meno lo stile taciturno del Presidente Dujany che evidentemente è ben poco convinto di questo documento che gli è stato inflitto e che ha dovuto poco contento trangugiare per salvare la sua legge.

I sarcasmi del Consigliere Chanu sulle mie riserve in materia idroelettrica mi hanno messo veramente di buon umore, perché mi hanno ricordato una definizione che era stata usata da me, scusatemi se parlo in prima persona dai suoi allora confratelli che ai tempi delle riserve sull'invaso di Beauregard, mi avevano dipinto e definitivo un profeta di sventure, ma il profeta di sventure pochi anni dopo, otteneva dal Ministro dei Lavori Pubblici l'ordine di svuotamento dell'invaso di Beauregard, dimostrando questo fatto che quelle tali riserve che permanevano parte mia non erano poi così infondate e gratuite come si voleva allora sostenere, mi ricordo che allora si diceva, ma come alcuni miei amici perfino mi dicevano, ma vuoi saperne di più dei grandi tecnici della SIP, e invece i fatti hanno dimostrato che i grandi tecnici della SIP avevano commesso un ... errore non tenendo conto di quella famosa sacca che era contenuta nella riva sinistra della Dora di Valgrisenche, quindi quei tali sarcasmi sono assolutamente infondati e i precedenti di Beauregard ci mostra come evidentemente bisogna fare i catastrofici, però bisogna fare quelle tali riserve che in fondo sono confermate dalla perizia del geologo ... per quanto riguarda l'invaso di Place Moulin.

Il Consigliere Chanu, ha anche parlato di sclerotica burocrazia regionale, ma bisogna allora fare una constatazione molto semplice, che quando l'Union Valdôtaine nel 1954 è uscita per la prima volta da questo palazzo regionale, aveva lasciato 164 impiegati regionali che oggi toccano il migliaio, se il migliaio non è stato superato o se non si è toccato il migliaio non si è molto distanti dal migliaio di impiegati di questo palazzo regionale, per cui se c'è stato questo fenomeno di sclerotizzazione della burocrazia regionale, la responsabilità non può certamente essere attribuita a noi ma deve essere attribuita a coloro che non cessano di nominare degli squadroni interi di impiegati e di impiegate, naturalmente per svolgere la politica clientelare che noi tutti sappiamo. La Sig.na Viglino ha detto giustamente che non abbiamo bisogno di discorsoni vuoti di sostanza e privi di un contenuto reale e che è facile denunciare delle promesse vaghe o deliberare un preteso nuovo modo di governare e di amministrare, quando poi non si dice come poi questa nuova politica debba essere articolata nei fatti concreti e sempre in tema di concretezza, io voglio fare un accenno oltre che a queste pretese linee programmatiche di cui una parte però approviamo, ben poco in realtà, però voglio fare un accenno oltre che a queste linee programmatiche, voglio fare un accenno a un altro documento che ci è stato distribuito più specificatamente ai membri della Commissione urbanistica ed è lo schema di piano urbanistico regionale e per la tutela del paesaggio. A proposito di questo documento, bisogna dire obiettivamente che c'è una prima parte che è abbastanza negativa e che è rappresentata da un testo di ben mi pare 80 pagine, no, un pò di più, una novantina di pagine, queste novanta pagine sono negative perché si inseriscono in quello stile di bla, bla, bla, insulso, che è di moda oggi dire di bla, bla, bla, presuntuoso mancante completamente di qualsiasi concretezza che sentiamo in quell'imperversare di convegni che sono di moda oggi e nei quali si sentono soltanto in genere dei discorsi vacui, ed è in sostanza una specie di fiera di esibizionismo di certi presunti sapienti, quindi molto vaghe queste 92 pagine e c'è ben poco da ricavare da queste 92 pagine, c'è qualche cosa di positivo che è rappresentato da due carte della Valle d'Aosta che sono inserite nella copertina di questo schema e alcuni Consiglieri regionali non si sono accorti dell'esistenza di queste carte perché erano bene dissimulate nella copertina del testo stesso, comunque, queste carte rappresentano qualche cosa di positivo perché finalmente si dice qualche cosa di concreto e si delimitano le zone che devono essere riservate all'agricoltura "les chances qui, les domaines skiables" e le zone industriali, però gli autori di queste due carte dovrebbero spiegarci la contraddittorietà probabilmente apparente di una carta con l'altra, perché in una si indicano le zone industriali e nell'altra carta si indicano delle zone che vengono definite zone di funzionalità industriale. Io mi domando che cosa vuol dire zone di funzionalità industriale, mi stupisco di vedere che metà del territorio di Gressan, tutto il territorio di Charvensod, tutto il territorio di St. Christophe, ivi compreso addirittura Senin e Sorreley, sono definite zone di funzionalità industriale, penso che gli autori di questo schema e di queste carte possano magari dare una spiegazione, penso che forse con queste parole, zone di funzionalità industriale non abbiano inteso indicare delle zone industriali propriamente dette, non penso che gli autori di questo schema vogliano fare gli stabilimenti industriali a Charvensod, dove c'è già il palazzo delle scuole sul quale ci sarebbe molto da dire, ci sarebbe molto da dire, ad ogni modo, lasciamo perdere, ma non penso che gli autori di questo schema vogliano fare degli stabilimenti industriali a Senin e a Sorreley, che vogliano dire che l'orientamento professionale della popolazione di questi villaggi e di questi comuni possa essere, possa avere un orientamento prevalentemente industriale, non lo so, la spiegazione logica potrebbe essere anche questa. Questo è un rilievo che volevo fare nel primo intervento, ma entrando nel concreto dei problemi credo che non si possa fare a meno di fare questi rilievi e quindi sia in sede di Commissione urbanistica sia più tardi in sede di Consiglio regionale bisognerà esaminare queste carte che effettivamente costituiscono un valido contributo per i problemi di cui ci stiamo preoccupando.

Siggia (PCI) - Innanzitutto se i Colleghi Consiglieri me lo consentono vorrei fare una considerazione preliminare. Gli interventi di questa mattina, tanti e estremamente seri e preparati, direi che smentiscono in parte a quanto detto prima, che nell'aula di questo Consiglio si ha l'abitudine di parlare troppo di cose molto generiche e riprendendo le parole del Consigliere Caveri è un continuo bla, bla, bla, su questioni così, molto generali e poco concrete, direi gli interventi che mi hanno preceduto dimostrano quanto il Consiglio abbia coscienza dell'importanza di questo tema che con non comune impegno è stato affrontato il dibattito in questa sala consiliare.

Io concordo con la collega Viglino, che molte volte siamo portati tradizionalmente a parlare un po' troppo, ma non ritengo che i molti discorsi sempre restino nel vago e non portino a soluzioni concrete. L'impegno del nostro gruppo in questo Consiglio, come d'altra parte nella vita politica valdostana è stato sempre quello di riuscire a trasferire dei discorsi, delle impostazioni generali con concrete realizzazioni, sono d'accordo con le osservazioni che faceva il Consigliere Chanu, che se è possibile molte volte risolvere con colloqui costruttivi a livello interno soprattutto delle Commissioni consiliari dei piccoli problemi e delle questioni così un po' settoriali, se manca il quadro generale di un indirizzo politico che l'Amministrazione regionale vuol dare alla politica amministrativa valdostana, evidentemente si può rischiare anche di perdere di vista il quadro generale e quindi di fare a volte cose che possono contrastare con indirizzi globali che vogliamo dare alla nostra amministrazione.

Quello che non condivido nell'intervento della Sig.na Viglino è il fatto di dire che i discorsi così, impegnativi e importanti sono stati fatti da molti anni e ha detto tutti uguali, è qui che non mi trovo d'accordo con lei, se questo documento, così, può essere considerato generico, non sto a ripetere i motivi che hanno portato a questa genericità perché l'hanno detto altri prima di me è certo che questo è un documento con proposte di linee politiche e programmatiche ed è indubbio che deve essere seguito da norme legislative di attuazione che rispettano questa volontà del Consiglio regionale, di camminare nelle realizzazione futura per la Valle d'Aosta in una certa direttiva, direi non tutti uguali i discorsi fatti proprio perché il nostro gruppo che ha dato un contributo all'elaborazione di questo documento e che trova i consiglieri del partito comunista concordi su questo documento, ha ritrovato in questo discorso qualcosa di diverso da molti altri discorsi fatti in quest'aula da altre maggioranze, da altri gruppi politici.

Non, mi limito a considerare, e per dare l'esempio di quello che dicevo, a esaminare insieme ai Consiglieri quello che secondo me costituisce una novità nel campo della Sanità, perché quello che attualmente seguo con maggiore interesse, in queste due brevissime pagine che ci portano i problemi della sanità e tutti gli aspetti sociali dell'assistenza in Valle d'Aosta, direi, ritrovo molte cose che costituiscono la politica del partito nazionale e in Valle che portiamo avanti per i problemi di una futura riforma sanitaria, intanto il grosso tema iniziale che se vero è che dobbiamo aspettare, comunque la legislazione nazionale in materia dovrà dire qualcosa e dovrà fornire delle norme quadro, è indispensabile che l'Amministrazione regionale si valga di un grosso strumento che ha a sue mani, quello di fare delle norme regionali di attuazione delle leggi sanitarie o di modifica o di aggiustamento alle leggi nazionali. Ritrovo un concetto che mi pare basilare e che già sottolineava il Consigliere Monami che lo sviluppo della nostra società regionale è strettamente, prevede strettamente un rapporto fra le risorse regionali e le necessità della gente e quindi è indispensabile che da una parte sempre più esista la conoscenza effettiva della realtà regionale e in base a questa si possano fare scelte prioritarie in determinati settori.

È stata una nostra critica di diversi anni quella di prevedere delle opere senza sapere in concreto quali necessità dovevamo sopperire. È conoscenza di tutti i Consiglieri regionali che si sono costruite tante cose per poi alla fine chiedersi che cosa ne dovevamo fare e qui a, pag. 13 ritrovo un concetto che mi va benissimo e che mi piace, che è nuovo che nella fase iniziale con dei dati conoscitivi alla mano dobbiamo tendere ad abolire delle grosse strutture, perché le necessità nostre sono minime, sono estese sul territorio regionale e quindi col bilancio che abbiamo per sopperire alle tante necessità in campo sanitario e assistenziale dobbiamo prevedere opere di piccola entità, ritrovo in questo documento un altro concetto che mi trova consenziente, è il concetto di un nuovo tipo di opere, di interventi, nel settore della riabilitazione, è chiarito cos'è il settore della prevenzione, il momento curativo e il grande arco di intervento nel settore riabilitativo, ecco, ritrovo qui un concetto che dicevo prima, sono consenziente, non riusciremmo forse a non istituzionalizzare tutto, sarà impossibile in un primo momento, arrivare a questo è certo che dobbiamo tendere alla minore istituzionalizzazione possibile e a creare dei servizi aperti, ecco non sto a ripetere qui, l'ho detto l'altra volta che cosa intendiamo per servizi aperti e come intendiamo l'assistenza alle persone anziane, handicappate fatta in un certo modo, dove se è possibile deve essere limitato al massimo il criterio dell'istituzionalizzazione. Ecco Sig.ra Viglino, per questo dico che non tutti i documenti sono uguali anche se molte volte si parla tanto di problemi generali.

In questo caso ripeto mi pare debbano essere generali se devono essere di orientamento a tutta la politica valdostana e che devono e ripeto ancora anche questo, indubbiamente essere seguiti da normative legislative che in questo campo devono trovare applicazione e agire in questi settori. Bè io credo che se il Consiglio regionale approva questi principi dà la sua adesione a questo schema, non penso che tra sei mesi potremmo programmare un grandissimo edificio o grandissime opere che contrattano con tutto quanto su questo documento è annunciato.

È vasto il campo e quanto la regione deve fare nel settore della sanità e soprattutto dei servizi sociali in genere però anche in questo settore ritrovo dei concetti basilari, intanto che l'Amministrazione regionale deve promuovere servizi, perché è un compito preciso, quello dell'ente pubblico di sopperire a determinati bisogni di una popolazione attraverso diversi diversificati interventi, ma ritrovo anche che questi interventi devono essere collegati agli enti locali, devono essere come normalmente si dice democratizzati, avere gestioni che partono dal basso, ecco sono questi i concetti nuovi per il Consiglio regionale, sono concetti che condivido e per i quali mi pare che valga la pena approvare l'orientamento dato in questo documento con l'impegno preciso certo, che a questo documento dovranno seguire realizzazioni specifiche e anche qui un unico esempio, l'Amministrazione regionale ha votato mi pare nel mese di aprile la legge sugli asili nido, benissimo, sono riportate nell'elencazione anche qui di quelli che genericamente si chiamano servizi sociali in genere, anche l'Amministrazione regionale ha dato dimostrazioni di voler attuare gli asili nido facendo una legge regionale, diciamo, che è ancora carente, non sono sufficienti gli stanziamenti fatti, ecco l'impegno nostro è, nelle leggi che ci sono, di potenziare al massimo i fondi per le realizzazioni e in quei settori, in quelle materie dove leggi ancora non esistono impegno nostro, di ogni consigliere regionale è di predisporle, di poterle discutere in quest'aula, perché credo che l'impegno di lavoro successivo a un'impostazione di questo genere potrebbe essere anche per noi facilitata, proprio perché troveremmo già il canale entro cui lavorare in base al quale poter fare progredire la Valle d'Aosta, con quelle riforme che riteniamo indispensabili.

Fosson (UV) - Io avrei voluto preparare un intervento organico su questo argomento, ma per diverse ragioni ho desistito e quasi quasi non avrei voluto prendere la parola per ragioni che sono già state esposte anche da altri che mi hanno preceduto del nostro gruppo praticamente, però ritengo che qualche cosa si possa dire sia rilevando qualche cosa che è stato detto attualmente dalla Sig.a Siggia, sia da quanto è stato detto dal Vice Presidente Chanu e non per difendere l'intervento della Sig.na Viglino, perché non ha bisogno certamente di difesa, ma per aderire in parte alle cose che sono state dette da lei.

Non è lungi da me una questione di fare della polemica, però bisognerà pur che si dica qualche cosa, intanto sentito che questo documento è stato redatto dalla maggioranza e sarei stato come naturale, ma sarei grato al Presidente della Giunta se potesse dirmi effettivamente chi sono i redattori di questo documento, per sapere un po', è l'Ufficio della Programmazione, abbiamo un ufficio della programmazione dove hanno fatto capo tutti gli studi, fatti nel passato, c'è qualcuno che segue la programmazione, questo documento è frutto di questi funzionari, oppure è frutto di qualcun altro, se sarà possibile sapere con precisione chi sono gli estensori di questo documento ne sarei grato a chi me lo farà sapere e venendo a quanto diceva il Vice Presidente Chanu, che diceva rispondendo ad un rilievo fatto, che questo documento non fa altro che ripetere degli altri studi sulla programmazione specialmente si faceva caso, si faceva riferimento allo studio della Soris e a quelli che sono venuti dopo, il Vice Presidente Chanu ha detto che ripetere qualche cosa fino alla nausea qualche volta è necessario e allora permettetemi che anch'io ripeta qualche cosa che non avrei voluto dire ma mi scuserete prendo proprio lo spunto da quanto ha affermato il Vice Presidente Chanu, perché vedete si dirà, cioè noi abbiamo detto più volte in questo Consiglio, perché non è solo oggi alla presentazione di questo documento che abbiamo rilevato che è da tempo che parliamo della programmazione ma che la programmazione effettiva non si fa.

La Sig.a Siggia dice che si rallegra che in questo documento si fa un passo avanti rispetto a quello che si è fatto fino adesso, il Consigliere Monami ha detto che praticamente si dovrà con il nuovo bilancio del '75 mettere qualche punto fermo sulle questioni programmatiche. Ora chi ha rilevato che si fanno molti discorsi e che praticamente poi le cose vanno per loro conto senza tener conto di questi discorsi hanno detto la sacrosanta verità, ma da parte il sottoscritto ha avuto occasione più volte di fare presente questo stesso fatto e mi ricordo quando ho parlato per la relazione che il Presidente della Giunta aveva fatto alla presentazione del bilancio e ho detto condividiamo al 95% quello che è la relazione del Presidente delle Giunta ma i fatti non corrispondono, in genere non vediamo che i fatti corrispondono a quelli che sono i discorsi che si fanno in quest'aula e che questa sia una verità lampante scusatemi se io la ripeto ancora una volta, proprio anche se è fino alla nausea e vorrei proprio citare un rilievo che è fatto da questo documento che noi condividiamo, perché condividiamo molte cose che ci sono in questo documento intendiamoci, se si dovesse entrare in un'analisi particolare potremmo dire quello che concordiamo, i punti su cui concordiamo e i punti su cui non concordiamo, ma io vorrei rilevare un'affermazione che è fatta qui, e che è la stessa affermazione che più volte da questi banchi noi abbiamo fatto come critica alla Giunta, ma non si è mai tenuto conto e qui si dice a pag. 6 "di fatto l'organismo regionale si va sempre più trasformando in una sommatoria di compartimenti operativi che tramite una loro circoscritta burocrazia esauriscono di norma nel loro ambito il completo iter decisionale". In tal modo rimane scarso margine agli organi collegiali Giunta e Consiglio che proprio per questa caratteristica dovrebbero essere i soli a poter garantire la coerenza tra le decisioni assunte nei diversi settori della vita collettiva e la messa a punto di strategie di sviluppo.

Signori, io vorrei che la Giunta e tutti i Consiglieri, non hanno i verbali, perché purtroppo i verbali arrivano dopo due anni o tre, non li abbiamo per le ragioni che sappiamo ma vorrei che qualcuno andasse a rileggersi negli stenoscritti cosa noi abbiamo detto a più riprese come critica costruttiva intendiamoci, non una critica costruttiva alla Giunta, abbiamo sempre detto che la Giunta non funziona come organo collegiale, abbiamo lamentato questa carenza, abbiamo lamentato e abbiamo più volte chiamato il Presidente della Giunta a questa collegialità della Giunta e non sto qui a entrare nei particolari, perché ci sono dei particolari di poco conto che sono, che marcano questa non collegialità della Giunta, ma ci sono anche dei casi macroscopici e sono i casi, quei casi macroscopici che praticamente sono quelli che ci rendono più critici su questo punto e permettetemi che io sorvoli per non entrare in una polemica di cui non ho voglia, in cui non ho voglia di addentrarmi in questo momento, ma volevo solo marcare questo fatto per dire che non è una novità, è una novità di vederlo scritto su un documento però questa novità è stata sollevata più volte da noi non si è mai tenuto conto vogliamo sperare che si tenga conto adesso che si è marcata su questo documento e chiedo scusa se ho voluto ripetere questo punto.

Diceva il Vice Presidente Chanu, che praticamente c'è il pericolo di, proprio in risposta alla Sig.na Viglino, che diceva si potrebbe cominciare a fare qualche cosa di concreto, però quando noi portiamo qualche cosa di concreto c'è pericolo che qui in Consiglio si venga a dire, ma questo non è nel quadro generale e quindi le si critichi, sì, perché praticamente, io credo di aver interpretato bene almeno quanto diceva la Sig.na Viglino, non è che si voglia fare delle, una questione pratica e di portare degli argomenti pratici legati fra di loro, perché siamo tutti convinti che non è necessario fare un quadro di programmazione e desidereremmo però che si passasse all'attuazione con certe cose pratiche che sono inquadrate in questo quadro generale, perché fino adesso anche qui la critica l'abbiamo fatta più volte, chiedo scusa ancora una volta e ripeto fino alla nausea prendendo spunto da quanto ha detto il Vice Presidente Chanu e ripetiamo ancora una volta che molte critiche che sono state fatte a dei, fatte da noi a dei provvedimenti parziali o a dei provvedimenti settoriali che sono stati portati in questo Consiglio, l'abbiamo fatta perché questi erano slegati completamente da quella che era una visione generale e quindi non si venga a dire che siamo noi in contraddizione, che siamo noi contro la logica, noi diciamo e sono dieci anni che ci sono degli studi sulla programmazione, arriviamo a concludere, arriviamo pure a concludere il quadro generale di diritto ma intanto le cose che si fanno e le cose che si sono fatte potevano essere fatte già in relazione a quelle che erano state quelle direttive che erano date dagli studi che sono in gran parte riconfermate in questo documento.

Ci sarebbero tante cose da dire su questo e io non voglio fare perdere tempo al Consiglio, ma quante cose, quando noi facciamo l'affermazione l'ha già rilevato il Consigliere Caveri, tuttavia l'aspetto più negativo sta nell'accentuarsi di un processo di neo-colonizzazione della Valle, quale conseguenza di massicci investimenti di capitali esterni alla Regione ne settore turistico residenziale che porta una progressiva distorsione dell'utilizzazione delle risorse territoriali e regionali abbinate ad una sempre più accentuata richiesta di dotazione di servizi alla collettività regionale e con pesanti condizionamenti dell'autonomia della Regione, una affermazione che condividiamo al 100%, ma cosa si è fatto finora per evitare questo, cosa si è fatto, sì il Vice Presidente Chanu dice, abbiamo un documento adesso, ma tutto quello che noi abbiamo detto su questo argomento in quest'aula è stato completamente disconosciuto dalle maggioranze che c'erano in questi ultimi anni, completamente sconosciuto, quello che si è detto per l'Alpila, una cosa e l'altra, lettera morta, si è fatto effettivamente il contrario di quello che si afferma in questo documento e allora ecco che viene naturale dire che molte volte si fanno certi discorsi che poi il risultato è un altro, ha rilevato la Sig.a Siggia sulla questione della riforma sanitaria e ha messo il dito su quel punto che tengo a sottolineare anch'io dove si dice in sostanza gli interventi nel breve periodo devono preparare il terreno alla riforma sanitaria approfondendone i contenuti e prendendo le mosse dall'autorizzazione ottimale dei presidi esistenti diffidando almeno nella fase iniziale della realizzazione di macrostrutture non adeguate alla realtà sociale e territoriale della Regione, che rischiano di gravare per il futuro la pubblica amministrazione di sensibili costi di gestione non giustificabili a pieno sul piano dei benefici. C'è un Istituto geriatrico, noi abbiamo fatto a suo tempo le nostre critiche che certamente quell'opera potrà essere anche necessaria e bisognerà ad un certo momento trovare la soluzione per effettivamente sfruttarla al massimo, perché oramai è fatta però quella è stata voluta in quella località, è stata voluta in quella entità e forse oggi questo accenno che si fa in questo campo, forse vuol riferirsi a qualche cosa che è stato fatto e a qualche cosa che era in programma in altre zone e che non sappiamo in quale direttiva si voglia fare, quindi è più che giustificato di ripetere che una cosa è quello che si scrive sui documenti e una cosa è quello che si fa, si parla di diversificazione dell'industria e mi sembra che quando abbiamo parlato del problema di Arnaz, abbiamo parlato della diversificazione noi, da questi banchi dell'industria di Arnaz, perché dicevamo, abbiamo uno stabilimento che abbiamo acquistato, trasformandolo pure in stabilimento tessile e se c'è qualche cosa altro da fare vedendo quella che è la mano d'opera disoccupata cerchiamo di diversificare, mi sembra che abbiamo fatto nello stesso comune due stabilimenti a indirizzo tessile, non è certamente una diversificazione, anche se riconosco che uno, lo stabilimento nuovo, è forse ad altra tecnologia, ecco allora che ad un certo momento bisogna mettersi d'accordo, che bisogna seguire una certa, un certo indirizzo, allora seguirlo fedelmente perché altrimenti rischiamo di mettere, di fare delle enunciazioni sulla carta e in pratica facciamo esattamente il contrario, non voglio entrare nella questione del turismo, perché è chiaro abbiamo fatto un accenno a un caso specifico ma nella questione del turismo si è fatto esattamente, ci si è comportati esattamente il contrario finora di quelle che sono le linee che si vorrebbero, che sono indicate attraverso questo documento. Lo stesso un piccolo particolare scusatemi se entro per fare delle esemplificazioni concrete, lo stesso quando noi parliamo, l'operatore pubblico ed è nel campo dei trasporti sono un inciso perché non voglio esaminare tutto, l'operatore pubblico dovrà pur intervenire in modo attivo nella conduzione, nella gestione degli impianti funiviari per inserire gli stessi in modo più organico in una nuova politica regionale di sviluppo del turismo del tempo libero, per la Pila, non l'Alpila, per la Pila, la Regione, aveva, ha la maggioranza azionaria, a un certo momento questa maggioranza azionaria è stata ceduta all'Alpila ed è stato un Assessore socialista che si sciacqua sempre la bocca di socialità ed eventualmente di pubblicità di queste cose che ha aderito a cedere la maggioranza all'Alpila, in maniera che avevamo degli impianti che erano a maggioranza con intervento regionale, più una zona che era giustificata per un turismo popolare, perché eventualmente era destinata a tutta la popolazione di Aosta, il centro maggiore della Valle, no, Signori, proprio questi impianti la maggioranza azionaria di questi impianti è stata ceduta all'Alpila così sottomano e via dicendo, quindi vedete che abbiamo ragione di dire che la realtà contrasta molte volte con questo, noi ci auguriamo, ci auguriamo di approfondire questo problema, di approfondire questo problema della programmazione non solo attraverso un orientamento così generale, ma che arrivi finalmente un piano regionale da discutere nei suoi particolari e nelle, nei suoi particolari direttamente, attraverso tutte le forze politiche e attraverso il Consiglio in maniera che si arrivi a dare questo quadro generale che informerà eventualmente quello che dobbiamo fare in particolare, ma questo venga al più presto, non attraverso delle semplici indicazioni programmatiche che non avranno nessun valore perché qui effettivamente noi non passiamo ad una votazione, affermazione dei principi e non solo dei principi, bisognerebbe arrivare a un qualche cosa di concreto in maniera che l'azione dell'Amministrazione regionale si volga in quel quadro che può essere corretto volta per volta, perché il primo, il primo provvedimento probabilmente non potrà essere perfetto e dovrà esserci una possibilità di adeguarlo alle necessità mutevoli delle nostre popolazioni ma che tenga acquisito quei punti fondamentali che sono enunciati anche qui, i punti fondamentali, intendiamoci, ma che praticamente questi punti fondamentali sfuggono e non vengono applicati, perché quando si parla al 1° punto significato del documento, l'affermazione dell'idea regionalista, la sopravvivenza della Comunità valdostana, il rafforzamento delle istituzioni regionali, mi sembra che sono affermazioni che sono condivise da tutti, perché sarebbe ridicolo che un Consigliere regionale non condividesse queste cose, perché allora tradirebbe eventualmente il suo mandato e tradirebbe il mandato dei suoi elettori, però queste non devono rimanere delle pure e semplici affermazioni, devono questi punti fondamentali, devono essere tradotti in provvedimenti che diano effettivamente efficacia e mettano in pratica questi principi, ora attraverso questo documento, c'è qualche cosa che può dare quest'idea, ci sono altre cose che sono in contrasto con queste affermazioni, ma quello che è fondamentale è che nell'azione pratica dell'Amministrazione che molte volte si fa il contrario di quello che è affermato teoricamente, quindi io faccio, non ho voglia di arrivare in questo momento ad entrare in maggiori particolari, mi auguro che un documento, un discorso approfondito su quelle che sono le linee programmatiche si debba ripetere per arrivare a delle conclusioni, questo è un primo spunto, è stato detto anche da altri è un primo spunto di discussione e questa discussione va approfondita, però, alla base di tutto rimane un qualche cosa altro, e anche queste sono cose che noi abbiamo ripetuto e ho avuto piacere di sentirle ripetere anche oggi dal Consigliere Monami, perché praticamente non si può fare una politica di affermazione dell'idea regionalista della sopravvivenza della comunità valdostana, del rafforzamento delle istituzioni regionali che non si mette alla base di tutto una maggiore credibilità nella, degli amministratori regionali e mi permetto di aggiungere alla maggiore credibilità sempre per ripetere fino alla noia una maggiore onestà negli amministratori regionali e una maggiore onestà generica in quello che è l'Amministrazione anche per la nomina nei vari rappresentanti della Regione, nei vari organismi economici, ho avuto più volte l'occasione di ripetere che non si deve guardare esclusivamente al partito di appartenenza, ma si deve mettere l'uomo giusto al punto giusto, si possono effettivamente salvaguardare gli interessi della Regione in questi organismi e non è perché un tale appartiene al partito della maggioranza o a un partito che insieme, che forma la maggioranza che quello sia valido e possa fare tutto, io non voglio entrare in particolari anche in questo, però ho avuto occasione di dire chiaramente al Presidente della Giunta di fare certe osservazioni e dire che certe nomine erano frutto di un compromesso esclusivamente del potere attuale dell'Amministrazione regionale, frutto di un compromesso ma che era senz'altro contrario agli interessi che la regione doveva tutelare in certi organismi, questa è un'altra questione fondamentale e quando sta mattina il Consigliere Monami diceva "eliminare ogni forma di sottogoverno e di clientelismo" è un'affermazione che noi più volte abbiamo ripetuto in quest'aula, è un'affermazione che mi permetto di ripetere in questo momento perché è la base di tutto, perché altrimenti i nostri, l'Amministrazione regionale non avrà credibilità, non saprà tutelare i suoi interessi in quegli organismi economici che purtroppo hanno le mani lunghe e con le unghie ben fornite come quel ... ben robusti e quindi sanno come fare e trovano sempre il lato debole di coloro che si prestano a fare certe cose che probabilmente non dovrebbero fare per tutelare gli interessi dell'Amministrazione e tutelare gli interessi della popolazione valdostana.

Quindi, a parte tutto il resto c'è questo ... se tutti insieme abbiamo detto, perché in tutti ci sono delle zone d'ombra e di luce, e in tutti i partiti e in tutti i movimenti possono esserci queste zone d'ombra e di luce, io ripeto ancora quello che ho detto, questa primavera, in quest'aula, bisogna che tutti, ognuno in casa sua abbia il coraggio di mettere le cose su un binario giusto, di prendere una scopa e scopare quello che è superfluo, solo così potremo applicare degli indirizzi programmatici che potremo discutere e sui quali ci troveremo d'accordo, ma noi potremmo trovare tutti gli indirizzi programmatici, se non sapremo toccare quel tasto, noi faremo sempre un buco nell'acqua e non riusciremo a raddrizzare le sorti di questa povera Valle d'Aosta che continua ad andare sempre più alla deriva.

Dolchi (Presidente) - Colleghi Consiglieri sono le 12 e 46, io penso di interpretare il vostro pensiero nel proporre la sospensione dei lavori.

Io chiederei.... Sulla discussione?

Lei si riferisce alla Consigliera Siggia, allora dobbiamo chiamarla.

Viglino (RV) - Ça ne fait absolument rien, parce que, certainement... merci M. le Président.

Dolchi (Presidente) - La parola alla Consigliera Viglino.

Viglino (RV) - Infatti io intendevo rispondere alla Consigliera Siggia, ma per ringraziarla di aver fatto un intervento molto pacato e molto sereno nei miei riguardi, e quindi volentieri accolgo quanto Lei ha potuto dire, aggiungendo al mio discorso precedente semplicemente questa inserzione "en général j'ai déjà entendu en tous les côtés ce que je trouve écrit dans ce document".

Dolchi (Presidente) - Ecco, io vorrei per una migliore organizzazione dei lavori, chiedere ai Consiglieri che avessero intenzione di intervenire nel dibattito, se lo ritengono e se possono già manifestarlo adesso, in modo da avere più o meno una idea di quanti intendono prendere la parola nel pomeriggio.

C'è qualcuno che intende iscriversi per oggi? Ecco, allora dicendo questo, vi ho già detto anche che ci ritroviamo oggi pomeriggio, vorrei dare atto, nel fare quest'affermazione, della volontà e del sacrificio che si richiedono ai funzionari e ai collaboratori dei servizi di categoria e quelli che sono chiamati con noi a lavorare oggi pomeriggio, in quanto non possono usufruire come i loro colleghi della mezza giornata di festività.

Il Consiglio è convocato per le ore 16. Io pregherei la Conferenza dei Capigruppo che viene presieduta dal Vice Presidente Fosson, di riunirsi alle ore 15,30 nella sala preconsiliare, in modo che possano essere terminati i lavori riguardanti la ristrutturazione dell'art. 13 della legge per l'integrazione alla 865.

I lavori del Consiglio riprenderanno alle ore 16, la seduta è tolta.

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La seduta è tolta alle ore 12,48.